HAL Id: jpa-00241863
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Submitted on 1 Jan 1913
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Physikalische Zeitschrift
P. Lugol, J. Guyot, P. Job
To cite this version:
P. Lugol, J. Guyot, P. Job. Physikalische Zeitschrift. J. Phys. Theor. Appl., 1913, 3 (1), pp.74-80.
�10.1051/jphystap:01913003007401�. �jpa-00241863�
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résultant est la superposition d’un courant continu le et d’un courant
presque sinusoïdal de même amplitude. Au point de vue quantitatif,
on obtient les relations suivantes : l’intensité de courant efficace Jeff.
est trois fois plus grande que si la soupape était mise en court-
circuit ; le rapport #f s’élève à 0,816, tandis qu’il est égal à 0,636
Ieff.
dans le cas d’un circuit purement ohmique. On peut donc, en inter-
calant une self-induction de grandeur convenable, améliorer beau-
coup le fonctionnement de la soupape comme redresseur.
La seconde partie du mémoire est consacrée aux recherches expé-
rimentales que l’auteur a réalisées pour vérifier ses conclusions
théoriques. Il opérait à basse fréquence (50 périodes par seconde)
sur des soupapes à électrode d’aluminium. Les relevés effectués à l’aide d’un tube de Braun montrent que ces éléments se comportent
comme des soupapes à peu près parfaites immédiatement après
leur formation, mais qu’ils perdent cette propriété au bout d’un temps assez court.
Sur les événements nouvellement formés, les résultats expérimen-
taux s’accordent avec la théorie aussi bien au point de vue de
l’allure des courbes de courant et de tension qu’à celui des mesures
quantitatives.
Des écarts systématiques apparaissent quand on prolonge la durée
du fonctionnement. Il est à noter aussi que la théorie simple n’est plus rigoureusement applicable quand les bobines de self-induction contiennent du fer.
PAUL DE LA GORCE.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT.
P. GEHNE, W’. HAMMER, HEYGENDORFF. 2013 Quelques appareils.
-P. 946-950.
P. Gehne (p. 946-948~ décrit un appareil permettant de montrer
en projection la vérification de la loi de Mariotte, pour des pressions
peu élevées. Cet appareil, ingénieusement combiné, mais délicat à
construire, repose sur le même principe que le baromètre tronqué ;
on le trouve dans le commerce (Leybold, à Cologne).
W. Hccmmer (p. 948-950) déerit : i 0 un balai pour machines cc
influences, aisément remplaçable quand.il est usé; des rubans de clin-
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01913003007401
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quant sont tordus ensemble sur une longueur de 50 centimètres en-
viron, et le tout est replié en zigzag dans une sorte de douiile cylin- drique par l’ouverture de laquelle on n’a qu’à tirer un pinceau de . longueur convenable ; la douille est vissée sur les conducteurs à
balais ;
2° Un conz?71utateur à contact parfait; les godets à mercure du
commutateur à bascule ordinaire sont remplacés par deux tubes de
verre perpendiculaires à une même tige horizontale formant axe de rotation et actionnée par la clef du commutateur; à chacune de leurs extrémités sont soudés deux fils de platine, qui, lorsque les tubes
sont verticaux, sont noyés dans une quantité convenable de mer-
cure ; ces fils sont reliés aux bornes de telle façon qu’une rotation de
l’axe inverse le courant ;
FIG. 1.
31 Un très ingénieux électrophore cylindrz"que ( fig. 1) : M, cylindre métallique revêtu intérieurement de diélectrine; C, tube métallique
entourant un bâton de diélectrine qui déborde au-dessous (pour
éviter qu’une fausse manoeuvre ne le décharge contre M quand on le
retire au moyen de la poignée H, également en diélectrine); S, bague
de serrage à fente, permettant de maintenir C à une hauteur quel-
conque et assurant son contact avec le sol. Pour charger le cylindre C~,
.
tourner énergiquement et plusieurs fois le cylindre creux autour de lui ; la charge prise et emportée varie avec la longueur utilisée ; cet appareil permet de donner à un électroscope une charge constante et
graduée. Une bonne grandeur permettant toutes sortes d’expériences .
de cours comporte 31-,8 de diamètre et 40 centimètres de longueur
on augmente la charge en chauffant légèrement le cylindre C, soit au
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soleil, soit sur une flamme ; mieux encore, on frotte énergiquement
avec une tige de bois entourée de feutre et préalablement chauffée.
Heygendorff (p. 950) décrit un psych>.oniéti-e permettant d’étalonner un hygromètre à cheveu. Dans un vase métallique poli.
on a versé de l’eaii à une température un peu supérieure à celle du point de rosée et un peu de sel ammoniac. On agite avec un thermo-
mètre et on lit le point de rosée sur ce thermomètre lui-même.
P. LUGOL.
J. ZENNECK. - Sur la transformation d’un courant alternatif en un courant de fréquence triple.
-P. 953-954.
On s’appuie sur cette propriété de l’arc alternatif, que sa tension,
dans des circonstances appropriées, présente une importante compo- sante de fréquence triple. Il suffit de placer en dérivation sur l’arc un
circuit comprenant un condensateur et une self, réglés de telle façon
que le courant alternatif de fréquence triple qui se produit dans ce
circuit dérivé ait l’amplitude maxima.
C.-W’. LLTZ. - Construction nouvelle de l’électromètre à fil.
-P. 954-962.
L’appareil peut être utilisé soit à la mesure du potentiel, soit à la
mesure des charges.
I. Il se compose essentiellement d’un fil de platine extrêmement mince (1 à 2 p), isolé, convenablement tendu et disposé entre deux plateaux parallèles qu’on peut porter à des potentiels différents (par exemple égaux et de signes contraires). Le fil, étant en communi-
cation avec la source dont on veut mesurer le potentiel, s’incurve
sous l’action du champ électrique créé par les plateaux, et on peut repérer la position de son centre au moyen d’un microscope muni
d’un micromètre oculaire.
Pour la mesure des potentiels élevés, on charge les plateaux à
de petits potentiels (± 10 volts) ; au contraire, pour la mesure des faibles potentiels, on charge les plateaux avec une batterie à poten- tiels élevés.
De toute façon les déplacements éprouvés par le fil ne sont pas
proportionnels aux potentiels à mesurer, et il faut étalonner l’instru-
ment dans chaque cas particulier.
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II. On peut d’ailleurs appliquer à cet instrument les divers modes de montage, en usage pour l’électromètre à quadrants :
1° Montage symétrique : c’est celui que nous venons de décrire, et
il convient également à la mesure des cliarges ; -,
21 Le fil est chargé à l’aide de la source auxiliaire ; l’un des pla-
teaux est au sol, l’autre à la source à potentiel inconnu ;
3° Le fil et l’un des plateaux sont reiiés à la source, l’autre plateau
étant au sol.
III. Enfin l’instrument peut être utilisé à la façon d’un électros- cope, dans le montage dit à influence : le fil est à la source, les deux poteaux au sol, mais l’un d’eux est ,plus rapproché du fil que
l’autre, et c’est vers ce plateau que se produit le déplacement du fil.
J. GUYOT.
W. GAEDE. - Le frottement extérieur des gez ; nouveau principe de machine pneumatique : la pompe pneumatique moléculaire. - P. R64-8i0.
Le principe de cet appareil est en relation avec le phénomène du glissement des gaz le long d’une paroi étudiée par Kundt et
Warburg (~ ) et, plus récemment, par Knudsen (2). On sait qu’il
existe une gaine gazeuse condensée sur une surface de verre quand
la pression est supérieure à au contraire, quand le vide est poussé plus loin, la gaine disparaît et, en même temps, à la réflexion des molécules gazeuses succède un phénomène de diffusion.
FIG. 1.
1B’1. Gaede a été amené, par des considérations de ce genre qu’il publiera ultérieurement en détail, à construire une nouvelle pompe
pneumatique sans liquide ; un cylindre A tournant à grande vitesse
(1) Po,qg. Ann., CLV, p. 335 et 52~ ; 1815.
’(2) d. Pli., XXVIII, p. 75 ; 1909.
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dans le sens des aiguilles d’une montre 1) entraîne le gaz venant de n vers m.
A des pressions relativement élevées, la différence des pressions
en ces deux points reste constante ; à des pressions très basses, c’est
le rapport qui est sensiblement invariable. La machine est constituée
en pratique par plusieurs cylindres de même axe faisant le vide en
série (fig. 2).
Fm. 2.
On commence par faire le vide avec une pompe auxiliaire; on
obtient avec une pompe tournant à tours, mise en mouvement par un moteur électrique de 1 de cheval, un vide qui demanderait
3
10 fois plus de temps avec la pompe à mercure, et on peut descendre
jusqu’à 10-6 millimètres. Il faut noter que, par son fonctionnement, la nouvelle pompe enlève les vapeurs aussi bien que les gaz. L’emploi
des tubes desséchants est inutile.
En plaçant un élément thermoélectrique en C, on constate l’effet thermique prévu par la théorie cinétique.
Fr. AIGNER et L. Analyse de courbes d’amortissement.
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