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Physikalische Zeitschrift ; t. XXI; 1911

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(1)

HAL Id: jpa-00241632

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241632

Submitted on 1 Jan 1911

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Physikalische Zeitschrift ; t. XXI; 1911

Paul de la Gorce, F. Croze, M. Barrée, R. Jouaust, P. Lugol, J. Guyot

To cite this version:

Paul de la Gorce, F. Croze, M. Barrée, R. Jouaust, P. Lugol, et al.. Physikalische Zeitschrift ; t. XXI;

1911. J. Phys. Theor. Appl., 1911, 1 (1), pp.1047-1055. �10.1051/jphystap:019110010120104701�.

�jpa-00241632�

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1047 fonction de l’intensité alternative la variation de la différence de po- tentiel alternative) des courbes ayant grossièrement la forme d’el- lipses. Il en conclut que l’arc se comporte uniquement au point de

vue du courant alternatif tantôt comme une self-induction, tantôt

comme une capacité.

Partant de ce point de vue, il montre par des considérations théo-

riques qu’il suffit d’admettre qu’à tout moment le volume de l’arc est

proportionnel à la puissance qu’il dissipe pour prévoir les résultats

expérimentaux obtenus. Sans pouvoir conduire à une conclusion définitive, ces expériences semblent montrer que la cause des vibra-

tions sonores est due non aux variations dans la quantité de car-

bone vaporisée aux électrodes, mais aux variations de la quantité de

chaleur qui se produit dans l’arc.

R. JOUAUST.

PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT ;

T. XII; 1911.

.

F. STREINTZ et A. WELLIK. - Sur la résistance électrique entre un cristal et

un corps métallique en contact suivant une surface plane. - P. 845-854.

L’objet dc ce travail était d’étudier les moyens de réaliser un bon contact électrique à la surface d’un cristal. Là réside, en effet, une des difficultés que rencontrent les physiciens dans les recherches

sur la conductibilité des corps solides non métalliques (~). Les au-

teurs ont déterminé comment variait la résistance au contact avec la

pression, avec l’intensité du courant, avec la nature des corps ser- vant à assurer les connexions. Les cristaux étudiés appartenaient

tous à la catégorie des sulfures : mispickel, galène, sulfure de fer

magnétique, pyrite, sulfure d’argent.

Dans une première série d’expériences, le cristal était placé entre

deux cylindres en laiton doré servant d’électrodes : la pression était réglée au moyen de masses de plomb dont on surchargeait le cy- lindre supérieur. Les résultats obtenues varient d’un cristal à l’autre,

(1) Voir J. KOENIGSBERGER, Jahrbach Radioactivitat und IV, 158 (1907); J. KOEXIgSRERGER et 0. REICHEN-HEIM, Zenl,’alblall Miiie>’«la,jie llSW., p. 458 (1905); J. KoENiGSBERGER et R. SCHILLING, Annalen de,’ Physik, XXXII, 180 (1910).

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019110010120104701

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1048

mais l’allure générale des phénomènes est la suivante. L’influence de la pression est très nette : quand celle-ci augmente, la résistance

diminue. La durée d’application de 1a pression agit aussi pour di- minuer la résistance : un échantillon de pyrite de 9 milli mètres de diamètre chargé d’un poids de 5.000 grammes présentait au bout

de huit jours une résistance trois fois moindre qu’à l’instant initial.

Pour les pressions faibles, la résistance décroît quand le courant augmente ; mais la courbe devient de moins en moins accentuée à

mesure que la pression s’élève et, pour des pressions suffisamment

grandes, les corps étudiés suivent à peu près la loi d’Ohm.

On considère souvent qu’au moment où cette condition est réalisée

les contacts n’interviennent plus. Les expériences des auteurs

montrent qu’il n’en est rien. En effet, quand on recommence les mêmes mesures en substituant au laiton doré un autre métal, on obtient d’autres valeurs pour la résistance. Il est probable que ces anomalies sont dues à une couche gazeuse adhérant aux surfaces en

contact.

Beaucoup de difficultés paraissent levées quand on assure les con-

tacts au moyen de conducteurs liquides (mercure ou amalgames).

C’est ainsi que les auteurs ont effectué une deuxième série d’expc-

riences en utilisant comme connexions un amalgame d’or. Les va-

leurs obtenues sont à peu près indépendantes de la pression et du

courant. Elles sont plus faibles que celles qu’on trouvait en opérant

avec des contacts solides et tout porte à crotre qu’elles sont beaucoup plus exactes.

La conclusion du mémoire est qu’on doit rejeter l’emploi des con-

tacts solides et n’utiliser pour assurer les connexions que des mé- taux ou alliages liquides présentant une adhérence aussi complète

que possible avec le cristal à étudier.

PAUL DE LA GonCE.

STEPHAN R YBAR. - Sur la séparation des raies spectrales du lanthane et du côbalt dans le champ maânétique. - P. 889-900.

L’auteur donne le tableau des composantes de plusieurs raies du

lanthane et du cobalt, observées avec un grand réseau concave de

Rowland dans un champ magnétique allant jusqu’à 30.000 gauss.

Il compare les résultats obtenus sur le lanthane avec ceux déjà

connus relatifs à l’yttrium, qui fait partie de la même série de Men-

(4)

1049 délééff. Il trouve plusieurs raies qui présentent les mêmes modes de séparation, qui sont quelquefois très complexes. Ainsi la raie du

lanthane À ~.~ ~ ~,n8, qui est séparée en douze composantes, présente

une grande analogie avec la raie de l’yttrium ~

=

3818,49.

Pouf cette raie de l’yttrium, il y a aussi huit composantes dont les vibrations sont perpendiculaires aux lignes de force, et quatre dont

les vibrations sont parallèles aux lignes de force. Toutes ces com-

posantes sont dans les deux cas symétriques par rapport à la raie primitive. Les distances des composantes correspondantes relatives

à ces deux raies sont proportionnelles, l’intervalle fondamental étant

0,433 pour la raie de l’yttrium et 0,~~ pour la raie du lanthane. Cette

correspondance a été retrouvée pour sept couples de raies. On peut donc conclure que la parenté chimique entre l’yttrium et le lanthane

s’étend aux spectres de ces éléments.

L’auteur compare ensuite les résultats de ses observations à la théorie de Ritz. Parmi les nombreuses raies mesurées, beaucoup présentent des types de séparation qui s’accordent très bien avec cette théorie. Mais il en est d’autres qui présentent des écarts no-

tables. Ainsi pour les raies a 4196,74, .~~7~,08, 3650,31, 3’~~3,67, il faudrait admettre, pour être d’accord avec la théorie, que toutes les composantes de vibrations parallèles aux lignes de force font défaut,

à l’exception d’un seul couple d’entre elles. Et, comme alors on doit

attribuer à ce couple un numéro d’ordre élevé, on ne comprend pas l’absence des composantes d’ordre inférieur, qui, d’après la théorie,

devraient au contraire être plns intenses. D’autre part, les distances

à la raie primitive des composantes de vibrations parallèles doivent

être des multiples de l’intervalle des composantes de vibrations per-

pendiculaires au champ. Il n’en est pas ainsi pour les raies 37i5,67

et ~i96,’1~. On trouve aussi des désaccords avec la théorie de Ritz pour les raies À 3385,39B 3388,32B 3491,5dB 3561,06x, 3~9~,0~.

F. CROZE.

R.-D. KLEEMAN. - Sur la nature et la vitesse d’un ion dons nn gaz (Communication à la Philosophical Society de Cambridge). - P. 900-908.

Étude théorique. En général, on établit les formnles qui donnent

la vitesse d’un ion dans un gaz en admettant que la constitution de l’ion, variable avec la températures, est constante pour une tempéra-

ture déterminée. Cette hypothèse n’estpas acceptable : à température

(5)

1050

constante, la nature de l’ion peut se modifier graduellementpar chocs

avec d’autres particules ; de sorte que les formules ne concordent pas

avec l’expérience. L’auteur, par des considérations analogues à celles

dela théorie cinétique des gaz, détermine une expression de la vitesse : il tient compte des phénomènes continuels d’agrégation et de disso-

ciation des ions et leur applique la loi d’action de masse.

M. BARRÉE.

R. GANS. - Propriétés magnétiques du fer déposé électrolytiquement

dans un champ magnétique- - P. 911-916.

La courbe d’hystérésis obtenue par Maurain (1) pour les dépôts de

fer électrolytique effectués dans un champ magnétique rappelle les

résultats de P. Weiss pour lapyrrothine. Dans ces conditions on peut

se demander si le fer dans ces dépôts n’est pas un corps anisotrope.

Pour répondre à cette question, l’auteur a étudié des disques circu-

laires de fer électrolytique obtenus en utilisant une cathode en laiton,

munie d’une sorte d’anneau de garde pour assurer l’uniformité du

dépôt qui s’effectuait dans un champ beaucoup plus intense que dans les expériences de Maurain, ce champ étant parallèle à l’un des

diamètres du disque. L’étude de ces plaques circulaires se faisait t parun procédé identique à celui employé par Weiss dans ses dernières recherches sur la pyrrothine ~‘-’). Le plan du disque doit correspondre,

s’il y a anisotropie, au plan de facile aimantation du cristal, le dia-

mètre parallèle au champ étant la direction d’aimantation principale.

Dans ces conditions, si la plaque est placée dans un champ suffisam-

ment intense faisant un angle oc avec le diamètre d’aimantation,

l’intensité d’aimantation fait avec ce diamètre un angle ; et la plaque

est soumise de la part du champ à un couple :

J2

C(- - Îl

-

2) 2 S # 1

, intensité d’aimantation à saturation ; V, volume de l’éprouvette ; 1~T~ et N2, deux constantes dont la difl’érence caractérise l’anisotropie

du métal. Or ce couple, très faible du reste, se manifeste même

sur des disques qui n’ont pas été obtenus dans un champ magnétique.

(1) J. de Phys., 3, série, t. X, p. 123 ; 1901.

(2) Bulletin de la Société de l’ltysiq2ce, p. 102 ~1907,1, et J. de Phys.,

4e série, t. VI, p. 668 ; 190 i.

.

(6)

1051 On peut se demander si son existence ne serait pas due à une inégalité

dans le dépôt et non à une anisotropie du métal.

Pour évaluer la grandeur de la différence N, et N2, Gans a donné

à ses éprouvettes la forme d’une plaque mince elliptique de grand

axe 2a, de petit axe 2b, d’épaisseur 2c. Si une semblable plaque est placée dans un champ qui n’est pas parallèle à un axe, elle se comporte,

au point de vue de l’action pondéromotrice du champ, même si elle

est de substance isotrope, comme un disque circulaire anisotrope et

est soumise à un couple :

avec (1)

~ étant l’axe du champ avec le grand axe.

Ces formules permettent de calculer N’j - N’2 quand on néglige les

. .

cc - b puissances de

201320132013’

cc

La comparaison des résultats obtenus avec les dépôts ayantla forme

du disque elliptique et ceux ayant la forme du disque circulaire,

donne à l’auteur pour ce dernier cas :

et, en adrnettant le nombre de Kaufmann et Meier pour l’intensité d’aimantation à saturation ,3

=

1~0,

alors que Weiss avait trouvé pour la pyrrothine :

L’anisotropie du fer électrolytique déposé dans un champ magné-

(1) Cow, le électl’OJnagnétique. Leipzig, 1900, p. 53.

(7)

1052

tique est donc, si elle existe, incomparablement plus faible que celle de la pyrrothine et ne peut expliquer les résultats de Maurain

que Kaufmann et Meier mettaient sur le compte del’hvdrogène occlus.

AUSTIN. - Note préliminaire sur la résistance des antennes.

(Traduit d’après le manuscrit anglais.) - P. 924-926.

L’auteur a étudié la résistance des antennes par une méthode iden-

tique à celle de Fischer(~), méthode indiquée du reste à l’origine par Fessenden. Ces mesures ont porté sur trois antennes, celle du navire Dolphin, celle du chantier naval de Washington, celle du Bureau of

Standards. Les expériences montrent que, lorsque la longueur d’onde croît, la résistance d’antenne décroît, passe par un minimum, puis

croît presque linéairement en fonction de la longueur d’onde.

Le minimum correspond sensiblement au double de la longueur

d’onde de l’aérien.

Si on traduit par une courbe les résultats précédents, on constate

que la branche descendante s’écarte peu des résultats théoriques

donnés par la formule (2) :

R,., résistance de rayonnement ; la, hauteur verticale de l’aérien ; À,.longueur d’onde.

Les écarts et l’existence de la branche montante sont attribués par l’auteur à la résistance de la terre qui serait proportionnelle à la lon-

gueur d’onde. Il est à remarquer, en effet, que c’est sur l’antenne du Bureau of Standards, dont la terre était constituée uniquementpar la

canalisation d’eau de l’établissement, que le coefficient angulaire de la

branche rectiligne montante est le plus grand.

Pour l’antenne du chantier naval, le point d’intersection de la branche montante avec l’axe des longueurs d’onde correspond à la longueur

d’onde fondamentale de l’aérien, ce qui est conforme aux résultats de Fischer.

L’auteur termine par un tableau donnant, en fonction des longueurs d’onde, d’une part, la résistance de rayonnement calculée par la formule de Rïidenberg et, d’autre part, cette résistance déduite des expériences

( l) Voir ce vol., p. 426.

(2) RUDEXBERG, Annalen der Physik, t. XXB’, p. ~~6 ; 1908.

(8)

1053

faites en admettant qu’on puisse pour chaque longueur d’onde con-

naitrelarésistance de laterre en mesurant les ordonnées de la branche

rectiligne montante prolongée. La concordanceestassez satisfaisante.

R. JOUAUST.

K. GROBER et H. ZÜLLICH. - Contribution à la théorie des appareils thermiques

de mesure. 1, Théorie du Barretter (Communication préliminaire).

-

P. 1048-

1053.

Dans ce travail d’un caractère presque purement théorique, les

auteurs établissent l’équation différentielle permettant de calculer

l’augmentation de résistance d’un fil mince, de longueur finie, en

fonction de l’intensité du courant qui le traverse, et’ cela en admet-

tant la loi du rayonnement de Stefan. Ils indiquent comment on peut

résoudre cette équation différentielle ainsi que celle à laquelle on est

amené en cherchant à étudier le fonctionnement du barretter couplé

avec un circuit oscillant parcouru par des oscillations amorties.

Quelques expériences ont été faites pour vérifier les conclusions

théoriques.

Elles montrent que, si on désigne par R la fonction du courant i

représentant la résistance du fil que q parcourt le courant, dR passe

p di p

par un maximum. La valeur de l’intensité correspondant à ce maxi-

mum varie un peu avec la nature des attaches de fil du barretter.

Lorsqu’on utilise cet appareil comme détecteur d’ondes électriques, il y a pour chaque valeur de la fréquence une intensité optima cor- respondant à une sensibilité maximum du barretter. Cette intensité est un peu p plus p faible que celle correspondant au maximum de dR -

·

di

R. GANS. - L’équation de la courbe de susceptibilité réversible.

-

P. 1053-1054.

L’auteur a montré que la grandeur K qu’il a désignée sous le nom

de susceptibilité magnétique réversible (1 ) était reliée à l’intensité d’aimantation actuelle ) de l’éprouvette étudiée par la relation :

(1) Annalen r/Pl’ Physik, t. XXXIII, p. 1(}63-19’lO.

(9)

1054

Ko, susceptibilité initiale; cB,~, intensité d’aimantation à saturation;

?, une fonction universelle.

L’auteur montre aujourd’hui que :

si on pose :

Gans ne croit pas devoir indiquer les considérationsthéoriques qui

l’ont conduit à cette formule et se borne à donner une courbe obtenue

en calculant, au moyen des relations précédentes, les valeurs de K 3Ko

en fonction de ; courbe sur laquelle viennent se placer très sen-

#

siblement les résultats expérimentaux obtenus en faisant varier

00 de 0,0056 à 0,86. Pour le tracé de cette courbe, l’auteur a pris pour Joo la valeur ~. ~00 obtenue par P. Weiss et pour Ko la valeur 146

qu’il a déterminée lui-même.

.

R. JOUAUST.

COBLENTZ. - La couleur de la lumière émise par les insectes lumineux

(Lampyrinés j. - P. 91 i-920. (Traduit de l’anglais sur manuscrit.)

Recherches entreprises pour savoir si les diverses espèces d’insectes

lumineux émettent des lumières de même couleur. L’insecte à étudier était maintenu à la main, pendantle temps nécessaire, devant la fente d’un spectrographe muni d’une plaque panchromatique ; on spectro- graphiait avec le même appareil, et avec différentes durées d’exposi- tion, une lampe à incandescence bien constante. L’intensitélumineuse était déduite de mesures d’opacité prises sur les clichés ; on traçait

sur la même feuille les courbes relatives aux différents insectes (I), et

aux différentes durées de poses de la lampe (11) (l’unité étant définie

arbitrairement par une pose de 4 secondes) ; l’intersection d’une courbe (1) et d’une courbe (11) donnait alors, pour la radiation corres-

pondante, l’intensité de la lumière. de l’insecte; l’ensemble de la courbe donnait la région d’émission et la position du maximum.

Les expériences ont montré : 1° que le maximum d’intensité est le

même pour le ver luisant (larve de Photuris Pennsilvanica) et pour

(10)

1055 l’insecte complet ; que l’étendue de la région d’émission et la place

du maximum varient d’une espèce à une autre.

Pour PipolJhorus noctilucus, le maximum est à 0,538 u. ; pour Pho-

turis penns£lvanica, à 0,532 ; pour Photinus pyralis, à 0,36’l ; pour Photinus coîîsanguineus, à 0,578.

P. LUGOL.

E. ALTENKIRCH. - Production électrothermique réversible de refroidissement et échauffement électrique réversible.

-

P. 920-924.

On sait que si on envoie un courant à travers un élément formé de deux métaux, dont toutes les parties sont à une même température,

une des soudures s’échauffe alors que l’autre se refroidit, et il s’éta-

blit finalement un état stationnaire.

Soit Q la quantité de chaleur cédée à l’extérieur par la soudure

froide; cette soudure reçoit en même temps une quantité de chaleur Q,

par conductibilité, une quantité de chaleur Q, provenant de l’effet

Joule et une quantité de chaleur CZ3 par suite de l’effet Peltier.

Puisque le régime permanent est établi, on a :

d’où il résulte qu’on peut calculer Q en fonction des conductibilités

calorifiques et électriques, de l’intensité du courant, du pouvoir ther- moélectrique et de la différence de température entre les soudures.

L’auteur applique ce calcul à la recherche des conditions à réali-

-

ser pour obtenir un maximum de refroidissement avec un minimum de dépense électrique, au moyen d’un seul élément et au moyen d’une chaîne d’éléments.

Il trouve que, pour une chaîne, la plus petite valeur du ra pp ort A

de l’énergie dépensée au refroidissement correspondant est :

où v. est une fonction compliquée du pouvoir thermoélectrique et des

écarts à la loi de Wiedemann et Franz.

J. GUYOT.

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