Première S2 Chapitre 22 : feuilles annexes. page n ° 1 2007 2008
1 Repérage dans l'espace.
Exemple 1 : ABCD est un tétraèdre.
( B ;
→
i , →j , Åk ) est un repère quelconque.
Exemple 2 : ABCDEFGH est un pavé droit.
( A ;
→
i , →j , Åk ) est un repère orthogonal.
Exemple 3 : ABCDEFGH est un cube.
( D ; →i , →j , Åk ) est un repère orthonormé.
Dans un repère ( O ;
→
i , →j , Åk ) donné, si Åu et Åv ont pour coordonnées ( x ; y ; z ) et ( x' ; y' ; z ' ) Les coordonnées de la somme des deux vecteurs Åu + Åv sont ( x + x' ; y + y' ; z + z' ).
Les coordonnées du produit du vecteur Åu par un réel k sont ( k x ; k y ; k z ).
M ( x ; y ; z ) signifie que ÄOM = x Åi + y Åj + z Åk . Åu = Å0 ⇔ x = y = z = 0.
L'égalité de deux vecteurs se traduit par Åu = Åv ⇔ x = x' et y = y' et z = z'.
Les coordonnées d'un vecteur ÄAB sont ( xB− xA ; yB− yA ; zB− zA )
Les coordonnées du milieu I du segment [ AB ] sont données par les formules : xI =
2 x
xA+ B yI = 2
y
yA+ B zI = 2
z zA+ B
La norme d'un vecteur Åu dans un repère orthonormé est donnée par la formule u = x²+y²+z² La distance entre deux points dans un repère orthonormé est donnée par la formule
AB = (xB−xA)²+(yB−yA)²+(zB−zA)².
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2 Equations cartésiennes de plans.
Soit P le plan passant par le point C ( 0 ; 0 ; c ) et parallèle au plan ( x O y ).
Soit M ( x ; y ; z ) un point quelconque de l'espace.
Alors ÄCM = ÄCO + ÄOM = ÄOM − ÄOC = x Åi + y Åj + z Åk − c Åk Or ( C ; Åi , Åj ) est un repère du plan P.
Donc M est un point du plan P si et seulement si il existe deux réels α et β tels que ÄCM = α Åi + β Åj M ∈ P ⇔ α Åi + β Åj = x Åi + y Åj + z Åk − c Åk ⇔ α = x et β = y et 0 = z − c
Donc z = c est une équation du plan P.
3 Equation cartésienne d'une sphère.
Soit R un réel strictement positif.
Soit O un point de l'espace.
La sphère de centre O et de rayon R est l'ensemble des points M de l'espace tels que OM = R.
Soit M ( x ; y ; z ).
Alors M ∈ S ⇔ OM = R ⇔ OM² = R² ⇔ x² + y² + z² = R².
Donc une équation cartésienne de la sphère de centre O et de rayon R est : x² + y² + z² = R² 4 Equation cartésienne d'un cylindre de révolution.
Soit C le cylindre de révolution d'axe ( Oz ) et de rayon R.
Soit M ( x ; y ; z ) un point quelconque de l'espace.
Soit H son projeté orthogonal sur l'axe ( Oz ).
Alors H ( 0 ; 0 ; z ).
Or M ∈ C ⇔ HM = R ⇔ HM² = R²
⇔ ( x − 0 )² + ( y − 0 )² + ( z − z )² = R² ⇔ x² + y² = R².
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5 Equation cartésienne d'un cône de révolution.
Soit C le cône de révolution de sommet O d'axe ( Oz ) dont chaque génératrice forme un angle aigu θ avec l'axe
∆ ( 0 < θ < 90 ° ).
Notons C ' le cône privé du point O. Soit M un point quelconque de l'espace de cordonnées ( x ; y , z ).
Soit H son projeté sur l'axe ( Oz ). Alors H ( 0 ; 0 ; z ).
M ∈ C ' ⇔ HOM = θ.Æ
Or le triangle HOM est un triangle rectangle en H. Donc l'angle HOM est un angle aigu.Æ Or deux angles aigus sont égaux si et seulement si leurs tangentes sont égales.
Donc M ∈ C ' ⇔ tan ( HOM ) = tan ( Æ θ ) ⇔ tan² ( HOM ) = tan ² ( Æ θ ) . ( car la tangente d'un angle aigu est positive ).
Or tan ( HOM ) = Æ opp adj = HM
HO .
Donc M ∈ C ' ⇔ HM² = HO² tan ² ( θ ) ⇔ ( x − 0 )² + ( y − 0 )² + ( z − z )² = z² tan ² ( θ )
⇔ x² + y² = z² tan ² ( θ ) . Si x = y = z = 0 alors cette relation est vérifiée.
Donc M ∈ C ⇔ x² + y² = z² tan ² ( θ ) .