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Submitted on 1 Jan 1888
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pp.544-549. �10.1051/jphystap:018880070054401�. �jpa-00238901�
11 serait certainement possible d’obtenir des courbes logaritli- iniques plus concordantes avec l’expérience par un choix autre
des valeurs de « et de b. Il n ~’a semblé néanmoins que ces deux séries de déterminations étaient suffisantes ; elles montrent en effet
que, bien que la courbe logarithmique représente d’une façon gé- nérale le phénomène de l’éthérification et soit défendable au point
de vue théorique, elle ne peut pas entrer en comcmrrence avec la courbe hyperbolique pour la précision de sa concordance avec
,
l’expérience, surtout quand l’éthérification a lieu à haute tempé-
r ature.
AMERICAN JOURNAL OF SCIENCE AND ARTS; 1887.
Tomes XXXIII et XXXIV.
C. BARUS et V. STROUHAL. - La viscosité de l’acier et
sesrelations
, avec
la trempe; vol. XXXIII, p.
20.Dans ce Mémoire, les auteurs donnent les conclusions de leurs différents travaux, que nous avons analysés précédemulent (1 );
ils appellent l’attention sur l’importance des changements physi-
ques que subit l’acier quand on le recuit à des températures coin- prises entre 5oo" et 1000°. C’est précisément dans cet intervalle
que se produisent les phénomènes suivants : soudaine augmenta- tion de volume découverte par Gore; variation des propriétés
_ _ -- _-
( 1 ) Journal cle Physique, t. VI, 188 ~ ; p. 442.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018880070054401
H.-A. ROWLAND. 2013 Forme simple et commode de pile à eau;
vol. XXXIII, p. I~ ’7’
Les lames zinc-cuivre, en forme d’U, comme d’ordinaire, sont
d’abord chauffées et appliquées par la soudure sur une lame
épaisse de verre enduite de gomme laque, de façon que le zinc d’tm élément soit seulement à ¡11lIll,5 environ de distance du cuivre de l’élément suivant, puis on consolide le tout en y coulant un peu d’arcanson ( mélange de cire et de résine ). Pour se servir de la pile, il suffit de plonger J’extrémité de toutes les lames dans une cuve pleine d’eau, puis de les relever et de suspendre la plaque de
terre sous laquelle sont collées les lames. Il reste entre les laines cuivre et zinc placées vis-à-vis, à zIlll’1, ~ de distance, une goutte d’eau qui met au moins une heure à s~évaporer. On a ainsi, sans employer aucun vase, une pile parfaitement isolée et sous des di-
mensions très restreintes, puisqu’une lame de verre carrée de ~5~
de côté peut facilement porter 800 éléments.
M. CAREY LEA. - Chlorures, hrOIT1UreS et iodures d’argent, rouges et pourpres:
vol. XXXIII, p. 349.
Identité des photosels d’argent
avecla substance qui constitue les images photographiques latentes; vol. XXXIII, p. 480.
Transport d’images; vol. XXXIV, p. 33.
Combinaison du chlorure d’argent
avecd’autres chlorures métalliques;
vol. XXXIV, p. 384.
Dans cette série de Mémoire, l’auteur établit les faits suivants :
io Le chlore, le brome et l’iode peuvent former, avec 1’ahgent,
546
des composés qui possèdent des couleurs très variées et très belles : fleur de pêcher, rose, pourpre et noir. Ces composés pos-
sèdent une grande stabilité, excepté sous l’influence de la lumière ;
on peut les obtenir par des procédés purement chimiques et dans
l’absence complète de la lumière.
2° Parmi tous ces composés, le chlorure d’argent rouge montre
une certaine tendance à la reproduction des couleurs; il paraît probable que c’est lui qui formait les couches excessivement minces obtenues par Becquerel, Niepce de Saint-Victor, Poitevin
et d’autres, dans leurs expériences sur l’héliocliromie.
110 Ces composés produits par des procédés purement chimiques
constituent la substance de l’image photographique latente ou in-
visible ; cette substance peut ainsi être obtenue dans le labora-
uoire, sans l’aide de la lumière et en toute quantité. Ces composés
constituent aussi une partie du produit visible résultant de l’action de la lumière sur les sels haloïdes d’argent.
4° Ces composés résultent d’une combinaison du sel normal
d’argent avec
unsous-sel; dans cette combinaison, le sous-sel perd sa faible résistance aux réactifs et acquiert une grande stabi-
lité .
5~ Enfin, le chlorure d’argent peut de même se combiner avec
de très petites quantités d’autres chlorures métalliques; ces cons-
binaisons sont extrêmement résistantes, surtout celle avec le per- chlorure de fer, et elles sont beaucoup moins sensibles à la lu- mière que le chlorure d’argent absolument pur.
C. BARUS. - La viscosité de l’acier et
sesrelations
avecla température;
.vol. ~~XI‘‘, p.
r .Effet de l’aimantation
surla viscosité et la rigidité du fer et de l’acier;
vol. XXXIV, p. i~5.
La viscosité décroît avec la température beaucoup plus rapide-
ment dans l’acier trempé dur que dans l’acier doux; pour un même degré de dureté, la viscosité augmente avec la température
suivant une loi beaucoup plus rapide que la proportionnalité à la température.
L’aimantation produit, dans le carbure de fer,
unaccroisse-
ment de rigidité qui augmente avec l’intensité du champ magné-
Draper pouvoir
présence de l’oxygène dans le soleil de la coïncidence des raies brillantes du spectre de l’étincelle électrique jaillissant dans l’air
avec des espaces également brillants dans le spectre solaire. En
photographiant l’un au-dessus de l’autre ces deux spectres, mais
en employant un appareil beaucoup plus puissant (réseau con-
cave de Rov~~land~, MM. Trowbridge et Hutchins ont vu s’évanouir complètement les coïncidences signalées par H. Draper. Là on ce
dernier n’avait vu dans les spectres que des bandes brillantes.
M. Trowbridge et Hutchins ont obtenu en réalité sur leurs pho- tographies un fond brillant sillonné de nombreuses lignes obscures
de divers degrés d’intensité, et toute relation apparente entre les deux spectres disparaît. Il ne leur sen1ble donc pas qu’on puisse
affirmer la présence de 1’oxygène dans le Soleil, comme l’avait fait H. Draper.
J. TROWBRIDGE et C.-C. HUTCHINS. - Existence du carbone dans le Soleil;
vol. XXXIV, p. 3~5.
En photographiant l’un au-dessus de l’autre, sur la mème plaque, au moyen d’un réseau concave de Roàland, le spectre solaire et celui qu’on produit dans l’air au moyen d’un arc élec-
trique jaillissant entre deux pointes de charbon, les auteurs ont
obtenu des coïncidences remarquables. Par exemple, dans la pre- mière cannelure du spectre du carbone située vers la longueur
.
d’onde 3$$4, plus de 28 des espaces compris en tre les lignes bril-
lantes de la cannelure coïncident exactement avec des lignes
obscures du spectre du Soleil. Quand on considère que la dispo-
sition progressive de ces lignes est exactement la même dais les
deux spectres, on ne peut considérer cette coïncidence comme le résultat du hasard. On obtient des coïncidences non moins remar-
quables dans la région voisine de la raie H.
Les auteurs expliquent ensuite commet des causes diverses et
notamment la superposition de spectres de différents corps, peu-
vent masquer les coïncidences dans certaines régions du spectre,
en les laissant apparaître dans d’autres. Ils concluent de leur tra-
vail que le carbone existe dans le Soleil et que, dans la partie de l’atmosphère solaire où se produit le renversement des raies ob- servées dans le spectre, la température doit être voisine de celle de l’arc voltaïque.
E.-L. ’1ICHOLS et W’.-S. IôRANIiLIN. - Destruction de la passivité du fer
dans l’acide nitrique par l’aimantation; vol. XXXIV, p. 4ig.
En chauffant progressiven1ent du fer passif dans de l’acide ni- trique, on observe qu’à une certaine température, dite tejj~~~~~cc-
fllre de ~l’CGI?,._SLtL072~ la passivité cesse ; cette température de tran-
sition dépend par exemple du degré de dilution de l’acide; de c~91, 5 pour
macide de densité 1, 368, elle tombe à a3~,o pour un acide de densité 1,130. Si l’on place le fer dans un champ magné- tique puissant en tre les deux pôles d’ un fort électro-aimant, la température de transition s’abaisse ; l’intensité du champ magné- tique nécessaire pour produire la transition augmente rapide-
nient avec le degré de concentration de l’acide.
t;.-C. ~I~iJTCHI1S. - Nouvel instrument pour la
mesurede la chaleur rayonnante;
vol. XXXIV, p.
·Il66.
La pile thermo-électrique ordinaire est remplacée par la dispo-
sition suivante :
~~~. soude, par une de leurs extrémités, un morceau de ressort
de montre et
unmorceau de fil de cuivre aplati, puis on travaille
le tout de manière à en faire
unruban de r ml11 de large, 25mm de Ion g et 0 mm , 03 d’éhaisseur. Les deux extrémités dut ruban sont
soudées à deux conducteurs de cuivre. Le tout est placé dans un
tube dont l’ouverture est munie d’un diaphragme variable; le
ruban fer-cuivre est en face de l’ouverture, au foyer d’un petit
miroir concave argenté qui renvoie sur la soudure les rayons inci-
BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE.
Annales de Chimie et de Physique.
6e série, t. XIV; août 1888.
J.-L. SORET.
-,Sur la polarisation atnzosphéi,ique, p. 503.
A. CROV~B.
-Étude de l’intensité calorifique de la radiation solaire
ait
n2oyen de l’actinomètre enregistreur, p. 5r.~.
T. ~;V; septembre j888.
DESLÀNDRES. - Spectres de bandes zcltra-violets des rnétalloïdes
avecune faible dispersion, p. 5.
Philosophical Magazine.
Se série, t. XXVI; août 1888.
.1. VAN T’HOFF. - La fonction de la pression osnzotic~ue; AnaZo~ie
avec les dissolutions et les gaz, p. 8 ~ .
H.-A. ROWL.11B’D et L. BELL. - Explication de l’action d’un aimant
sur
l’action chimigue, p. io5.
CH. TOlBiLINSO~.
-Quelques effets dit tonrzerre, p. 114.
T.-E. THORhE et A.-W. RUCKER. - Note
surquelques additions
aunaa~; néton2ètre de Kew, p. 122.
.