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N° 2009-8-S-Canicule RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS

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Academic year: 2022

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(1)

PREFECTURE DU GARD

RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS

SPECIAL CANICULE

N° 2009-8-S-Canicule

Publié le 3 août 2009

(2)

Sommaire du recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard n° 2009-8-S- Canicule

CABINET ... ERREUR ! SIGNET NON DEFINI.

CONTEXTE ET OBJECTIFS – ORGANISATION DEPARTEMENTALE ... 6

RAPPEL SUR L'EPISODE CANICULAIRE DE 2003 ET SES CONSEQUENCES DANS LE GARD... 6

CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES ET POPULATIONS VULNERABLES DU DEPARTEMENT... 7

OBJECTIFS GENERAUX DU PLAN DEPARTEMENTAL... 7

DISPOSITIF METEOROLOGIQUE DE SURVEILLANCE DES CANICULES... 8

DECLENCHEMENT ET MISE EN ŒUVRE DU PLAN ... 10

DEFINITION DES NIVEAUX D'ALERTE... 10

DECLENCHEMENT DU PLAN... 10

LEVEE DU DISPOSITIF... 12

DISPOSITIF PRATIQUE DE DECLENCHEMENT ET LEVEE DU PLAN... 12

MESURES MISES EN ŒUVRE EN FONCTION DES NIVEAUX... 13

NIVEAU 1 VEILLE SAISONNIERE... 13

NIVEAU 2 MISE EN GARDE ET ACTIONS... 15

NIVEAU 3 MOBILISATION MAXIMALE... 20

FICHES REFLEXES ... 21

PREFECTURE... 22

AGENCE REGIONALE DE L'HOSPITALISATION DU LANGUEDOC-ROUSSILLON... 23

COMMUNES... 24

DDASS... 25

ETABLISSEMENTS POUR PERSONNES AGEES... 26

LES CENTRES LOCAUX D'INFORMATION ET DE COORDINATION... 27

SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE... 28

ETABLISSEMENTS POUR ENFANTS POLYHANDICAPES, MAISONS D'ACCUEIL SPECIALISE ET FOYERS D'ACCUEIL MEDICALISE... 29

ETABLISSEMENTS DE SANTE... 30

DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS... 31

DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI ET DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L’AGRICULTURE ET DE LA FORET (ITEPSA)... 32

CONSEIL GENERAL -PMI... 33

INSPECTION DACADEMIE... 34

ANNEXES ... 35

SYSTEME DE VEILLE ET D'ALERTE MIS EN PLACE DANS LE CADRE DU PLAN CANICULE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON... 36

... 36

... 36

CIRE LANGUEDOC ROUSSILLON... 36

FICHE DESCRIPTIVE... 36

SYSTEME DALERTE CANICULE ET SANTE 2009 ... 36

1 VEILLE CLIMATIQUE ... 36

2 VOLET "SURVEILLANCE SANITAIRE"... 37

SURVEILLANCE DE LA QUALITE DE L'EAU... 39

COMMUNIQUES DE PRESSE PAR NIVEAU D'ALERTE... 40

- CONSEILS DE PREVENTION DESTINES AUX TRAVAILLEURS... 51

- COMPOSITION DU COMITE DEPARTEMENTAL CANICULE... 52

- ANNUAIRE DE CRISE... 53

LISTE DE DIFFUSION DU PLAN... 54

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DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES

ARRETE N°2009191-5- SIDPC du 10 juillet 2009 PORTANT APPR OBATIONDU PLAN DEPARTEMENTAL DE GESTION D’UNE CANICULE

LE PREFET DU GARD,

CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE Vu le code de la santé publique ;

Vu le code général des collectivités territoriales ;

Vu le code de l’action sociale et des familles et notamment les articles L.116-3, L.121-6-1 et R.121-2 à R.121-12.

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L.2212-2 et L.2215-1.

Vu le code de la sécurité sociale (article L.161-36-2-1)

Vu la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ;

Vu le décret n°2005-768 du 7 juillet 2005 relatif aux conditions techniques minimales de fonctionnement des établissements mentionnés au 6° du I de l’article L .312-1 du code de l’action social et des familles.

Vu le décret n°2005-778 du 11 juillet 2005 relatif aux conditions techniques de fonctionnement auxquelles doivent satisfaire les établissements de santé pour le rafraîchissement de l’air des locaux.

Vu le décret n° 2005-1157 du 13 septembre 2005 relatif au plan ORSEC ;

Vu le décret n°2005-1764 du 30 décembre 2005 relatif à l’organisation du système de santé en cas de menace sanitaire grave et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires).

Vu le décret n°2008-1382 du 19 décembre 2008 relatif à la protection des travailleurs exposés à des conditions climatiques particulières.

Vu la note DHOS du 2 novembre 2004 aux directeurs des agences régionales de l’hospitalisation relative à la mise en place des serveurs régionaux de veille et d’alerte.

Vu la circulaire n°DHOS/O1/2005/214 du 29 avril 2005 relative à la programmation des fermetures de lits dans les établissements de santé publics et privés.

Vu la circulaire DRT n°2006/14 du 19 juillet 2006 modifiant la circulaire DRT n°2004/08 du 15 juin 2004 relative à la mise en œuvre du plan national canicule.

Vu la circulaire n°DHOS/CGR/2006/401 du 14 septembre 2006 relative à l’élaboration des plans blancs des établissements de santé et des plans blancs élargis.

Vu le courrier du directeur général de l’action sociale aux préfets du 14 juin 2007 sur la mise en place des plans bleus dans les établissements pour personnes handicapées.

Vu la lettre circulaire n°DGS/DUS/2007/354 du 21 septembre 2007 relative au dispositif centralisé de réception et de gestion des alertes par le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports : Centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales (CORRUSS).

Vu la circulaire interministérielle INTE0700102C du 15 octobre 2007 relative à la procédure de vigilance et d’alerte météorologiques.

Vu la circulaire interministérielle N°DGS/DHOS/DGAS/DSC/DGT/DUS/UAR/2009/127 du 11mai 2009 relative aux nouvelles dispositions contenues dans la version 2009 du plan national canicule et à l’organisation de la permanence des soins propres à la période estivale. et précisant les actions à mettre en œuvre au niveau local pour détecter, prévenir et lutter contre les conséquences sanitaires d’une canicule.

Vu les observations des services concernés ;

Sur proposition du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, ARRETE

Article 1 : Le plan départemental de gestion d’une canicule, joint au présent arrêté, est approuvé.

Article 2 : L'arrêté préfectoral n° 2008-190-2-SIDPC du 8 juillet 2008 approuvant le plan départemental de gestion d’une canicule est abrogé.

Article 3 : Le sous-préfet, directeur de Cabinet, la secrétaire générale de la préfecture, les sous-préfets d’Alès, du Vigan, le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, le directeur départemental de la sécurité publique, le colonel, commandant le groupement départemental de gendarmerie, le directeur départemental des services d’incendie et de secours, le président du Conseil Général, les maires des communes du département, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de l'Etat.

Nimes le 10 juillet 2009 Le préfet,

Signé : Dominique Bellion

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CANICULE

PLAN DEPARTEMENTAL

DE GESTION D'UNE CANICULE DEPARTEMENT DU GARD

2009

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S O M M A I R E

ARRETE D'APPROBATION ...

1 CONTEXTE ET OBJECTIFS – ORGANISATION DEPARTEMENTALE 6

1.1 RAPPEL SUR L'EPISODE CANICULAIRE DE 2003 ET SES CONSEQUENCES DANS LE GARD 6

1.2 CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES ET POPULATIONS VULNERABLES DU DEPARTEMENT 7 1.3 OBJECTIFS GENERAUX DU PLAN DEPARTEMENTAL 7

1.4 DISPOSITIF METEOROLOGIQUE DE SURVEILLANCE DES CANICULES 8

2 DECLENCHEMENT ET MISE EN ŒUVRE DU PLAN 10

2.1 DEFINITION DES NIVEAUX D'ALERTE 10

2.2 DECLENCHEMENT DU PLAN 10

2.3 LEVEE DU DISPOSITIF 12

2.4 DISPOSITIF PRATIQUE DE DECLENCHEMENT ET LEVEE DU PLAN 12

3 MESURES MISES EN ŒUVRE EN FONCTION DES NIVEAUX 13

3.1 NIVEAU 1 VEILLE SAISONNIERE 13

3.2 NIVEAU 2 MISE EN GARDE ET ACTIONS 15

3.2.1 Niveau 2a : Phase de veille renforcée 15 3.2.2 Niveau 2b : Phase d’activation 19

3.3 NIVEAU 3 MOBILISATION MAXIMALE 20

4 FICHES REFLEXES 21

4.1 PREFECTURE 22

4.2 AGENCE REGIONALE DE L'HOSPITALISATION DU LANGUEDOC-ROUSSILLON 23

4.3 COMMUNES 24

4.4 DDASS 25

4.5 ETABLISSEMENTS POUR PERSONNES AGEES 26

4.6 LES CENTRES LOCAUX D'INFORMATION ET DE COORDINATION 27 4.7 SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE 28

4.8 ETABLISSEMENTS POUR ENFANTS POLYHANDICAPES, MAISONS D'ACCUEIL SPECIALISE ET FOYERS D'ACCUEIL MEDICALISE 29

4.9 ETABLISSEMENTS DE SANTE 30

4.10 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS 31

4.11 DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI ET DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L’AGRICULTURE ET DE LA FORET (ITEPSA) 32

4.12 CONSEIL GENERAL -PMI 33 4.13 INSPECTION DACADEMIE 34

5 ANNEXES 35

5.1 SYSTEME DE VEILLE ET D'ALERTE MIS EN PLACE DANS LE CADRE DU PLAN CANICULE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON 36

5.2 SURVEILLANCE DE LA QUALITE DE L'EAU 39

5.3 COMMUNIQUES DE PRESSE PAR NIVEAU D'ALERTE 40

5.4 - CONSEILS DE PREVENTION DESTINES AUX TRAVAILLEURS 51 5.5 - COMPOSITION DU COMITE DEPARTEMENTAL CANICULE 52 5.6 - ANNUAIRE DE CRISE 53

5.7 LISTE DE DIFFUSION DU PLAN 54

(6)

CONTEXTE ET OBJECTIFS – ORGANISATION DEPARTEMENTALE

rappel sur l'épisode caniculaire de 2003 et ses conséquences dans le gard

L'été 2003, et plus particulièrement la première quinzaine du mois d'août, a été le plus chaud depuis 53 ans avec des températures maximales et minimales significativement au-dessus des normes saisonnières. Parallèlement ces conditions météorologiques exceptionnelles ont entraîné une augmentation très importante des niveaux d'ozone.

Bien que moins touché que d’autres départements, il n’en demeure pas moins que le département du Gard a connu une surmortalité qui s'établit respectivement à 6 % et 20 % pour les mois de juillet et août 2003 par rapport à l'année 2002.

Le nombre de décès ( 557 entre le 1er et le 31 août 2003 contre 462 au cours de la même période en 2002 ) a été, en grande partie, concentré sur les quinze premiers jours d'août 2003 au cours desquels la surmortalité a atteint 27 %.

Près de 50 % des décès sont intervenus en établissement sanitaire et 20 % en établissement pour personnes âgées.

Le nombre de décès enregistrés du 1er juillet au 15 août 2003 dans l'ensemble des établissements d'hébergement pour personnes âgées du Gard (maisons de retraite, unités de long séjour et logements-foyers) s'est élevé à 186 dont 65 pour la seule période du 1er au 15 août, soit une surmortalité de 17 % par rapport à 2002 contre 40 % en moyenne nationale.

Cette progression doit être, toutefois, nuancée au regard du vieillissement de la population accueillie en institution.

Ce phénomène climatique et ses conséquences ont permis de tirer trois enseignements :

1. la nécessité d’améliorer les dispositifs d’alerte, que ce soit dans le domaine sanitaire, libéral ou hospitalier, ou dans le domaine médico-social afin de mieux appréhender en temps réel les difficultés rencontrées ;

2. la nécessité de sensibiliser et d’agir au plus près des personnes à risque ;

3. la nécessité d’équiper les principaux lieux d’accueil et d'hébergement des personnes âgées et handicapées et notamment les maisons de retraite et établissements de santé en moyens de rafraîchissement des locaux dont au moins une pièce commune.

Pour l’année 2006, en Languedoc-Roussillon, la température moyenne du mois de juillet a été de 26,2 °C. Les moyennes de températures les plus importantes ont été observées dans les départements de l’Aude, du Gard, de l’Hérault et des Pyrénées-Orientales avec des moyennes de températures maximales respectives de 33, 35.4, 32.1 et 32.8°C .

Du 11 au 28 juillet 2006, période de dépassement effectif des seuils d’alerte de température, 758 décès ont été enregistrés dans les 26 communes informatisées de la région Languedoc Roussillon. Ces communes représentent 36,7 % de la population régionale. Parmi ces décès, on estime entre 82 et 133 le nombre de décès surnuméraires, soit une surmortalité de 6,7 à 10,8% (pour 6% au plan national) Paradoxalement le Gard a enregistré, pour ces mêmes communes informatisées, une mortalité inférieure aux valeurs attendues.

(7)

caractéristiques démographiques et populations vulnérables du département

Certaines populations présentent de plus grands risques de développer des pathologies liées à la chaleur. Les facteurs majeurs sont : l’âge avancé, l’isolement, la dépendance pour les actes de la vie quotidienne et le handicap, les maladies d’Alzheimer et apparentées, les troubles psychiatriques, les maladies chroniques cardiovasculaires et neurologiques.

Pour le département du Gard, caractérisé par un indice de vieillissement supérieur à la moyenne nationale, les indicateurs démographiques des populations âgées et handicapées sont les suivants :

Population totale : 684 998 habitants Population des 60 ans et plus : 159 250

Population des 75 ans et plus : 61 633 soit 9% de la population Population des 85 ans et plus : 14 065 soit 2 % de la population Bénéficiaires de l’APA : 14 406

Bénéficiaires de l’AAH : 8 997

Par ailleurs le département draine une population touristique, durant les mois d’été, très importante de l’ordre de 200 000 personnes sur le littoral mais aussi concentrée sur quelques sites en arrière pays.

objectifs généraux du plan départemental

Le Plan Départemental de Gestion d'une Canicule, élaboré sous l'autorité du préfet, est le prolongement au niveau local des mesures nationales.

Le plan mis en place dans le département du Gard est destiné à répondre aux risques encourus par les personnes âgées et handicapées ainsi que les personnes vulnérables dont les personnes sans domicile fixe. Des conseils de prévention et des dispositifs spécifiques sont également prévus en direction de populations cibles tels que les sportifs, les travailleurs particulièrement exposés (BTP, agriculture…), les jeunes enfants, les personnes souffrant de pathologies chroniques…. Un protocole particulier d’organisation des conditions de détention est par ailleurs défini pour la maison d’arrêt.

Il vise à :

- Mettre en place un dispositif de veille sur les conditions atmosphériques et ses conséquences sur le plan sanitaire,

- Mieux informer et développer la prévention, - Organiser l'alerte,

- Définir les missions et actions à mettre en œuvre par chacun des acteurs locaux et renforcer leur coordination,

- Organiser la gestion de crise.

(8)

Ces objectifs constituent un dispositif de réponse cohérente des pouvoirs publics et comprennent des mesures d’organisation interne des établissements et services médicaux et médico-sociaux mais aussi des dispositifs de prévention visant les catégories de personnes les plus vulnérables.

dispositif météorologique de surveillance des canicules

Les observations de l’été 2003 ayant montré qu’une période de canicule engendre des risques pour la population lorsque les températures maximales diurnes (Tx) atteignent un niveau élevé et que les températures minimales nocturnes (Tn) demeurent élevées, le dispositif d’alerte élaboré par l’InVS se fonde sur la surveillance de deux indicateurs synthétiques (IBMn et IBMx) appelés indicateurs biométéorologiques, décrivant l’évolution prévue de ces températures nocturnes et diurnes.

C’est la probabilité de dépassement des valeurs prévues de ces deux indicateurs synthétiques par rapport aux valeurs de référence biométéorologiques déterminées pour la station météorologique considérée qui sert de base à la proposition de passage en niveau de mise en garde et actions du plan national canicule, en association avec des critères qualitatifs d'ordre météorologique (intensité et durée de la vague de chaleur, confiance dans les prévisions météo, humidité, vent), atmosphérique (pollution de l'air), conjoncturels (départs en vacances, rassemblements de populations) et, en cas de vague de chaleur en cours, sanitaires (mortalité, données hospitalières, Samu).

A partir des données météorologiques et des statistiques de mortalité enregistrées entre 1973 et 2003, l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) a déterminé les paramètres biométéorologiques à suivre pour surveiller les épisodes de fortes chaleurs.

Les seuils d’alerte ont été établis, pour chaque département, à partir d’une station météorologique de référence. Pour le GARD, la station retenue est celle de Nîmes- Courbessac.

Les températures extrêmes retenues pour définir le seuil biométéorologique du Gard sont les suivantes :

minimale 23°C, maximale 36°C

La surveillance s’exerce du 1er juin au 31 août de chaque année.

Pendant toute cette période, une carte indiquant les probabilités de dépassement de ces seuils biométéorologiques minimum et maximum pour 5 jours ainsi que les températures moyennes diurnes et nocturnes est actualisé quotidiennement en fin de matinée sur le site internet des services de Météo France et accessible aux services administratifs concernés.

L’InVS procède par ailleurs en lien avec les CIRE et les services déconcentrés du ministère chargé de la santé à une évaluation des différents paramètres qualitatifs et/ou conjoncturels cités plus haut. L’institut élabore une fiche d’alerte nationale qui comporte les informations suivantes:

- description de la situation météorologique pour le jour J et pour les jours à venir, - description de la situation sanitaire dans les départements concernés, en faisant

ressortir les difficultés éventuelles.

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Ces deux parties sont précédées par des propositions de déclenchement/maintien ou levée du niveau MIGA.

Les informations liées à la population atmosphérique et aux rassemblements de population ne sont plus prises en compte au niveau national par l’InVS mais uniquement au niveau local.

Ces informations, qui sont d’ores et déjà à la disposition des préfets de département, leur permettent de nuancer la proposition d’alerte fournie par la DGS via l’InVS de décider du passage en alerte et de moduler les mesures de gestion en fonction du contexte.

Après analyse, la fiche d’alerte élaborée par l’InVS et éventuellement enrichie par la Direction générale de la santé (DGS), la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS) ou la Direction générale de l’action sociale (DGAS) de recommandations de gestion est adressée par la DGS :

- au Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) qui l’adresse à toutes les préfectures métropolitaines et aux Centres météorologiques interrégionaux (CMIR),

- aux Agences régionales de l’hospitalisation (ARH), Directions régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS), Cellules interrégionales d’épidémiologie (CIRE) (à l’adresse dédiée à la canicule) et DDASS. Pour les ARH, DRASS et DDASS, elle est exclusivement envoyée aux adresses électroniques dédiées aux messages d’alerte,

- aux partenaires nationaux concernés.

Dans un souci de simplification des modalités d’envoi et de limitation des délais de transmission de l’information, la fiche d’alerte est adressée à toutes les préfectures de département, ARH, DRASS, CIRE et DDASS, y compris celles qui ne sont pas concernées par une alerte canicule.

Cet envoi est effectué, sauf exception, au plus tard à 16 heures.

(10)

DECLENCHEMENT ET MISE EN ŒUVRE DU PLAN

définition des niveaux d'alerte

Le plan " canicule " prévoit 3 niveaux d'alerte progressifs :

Niveau 1 : veille saisonnière (activation du 1er juin au 31 août)

Il prévoit principalement la mise en place par l'Institut National de veille Sanitaire et Météo- France d'une procédure de veille sanitaire et climatique s'appuyant sur le suivi d'indicateurs météorologiques, environnementaux et sanitaires.

Il implique la vérification des dispositifs opérationnels.

Les niveaux 2 et 3 sont fondés sur des seuils biométéorologiques et des critères qualitatifs.

Pour le Gard, l’importance du risque de dépassement des températures minimale de 23° C et maximale de 36° C entraîne des actions de réponse graduées.

Niveau 2 : Mise en garde et action (MIGA) :

Il peut être activé dans le département sur la base des propositions de la fiche alerte nationale si Météo-France prévoit que les seuils biométéorologiques (minimum et maximum) ont des probabilités importantes d’être dépassés et en considération de critères qualitatifs tels que intensité et durée de la vague de chaleur, confiance dans les prévisions météo, humidité, vent, pollution de l'air, ou conjoncturels (départs en vacances, rassemblements de populations) et d’informations locales (SAMU, SDIS, pompes funèbres…).

Il entraîne dans un premier temps une phase de veille renforcée (niveau 2a) et de sensibilisation de tous les acteurs locaux, puis, si la situation le nécessite, la mise en œuvre des actions adaptées à la gestion de la situation (niveau 2b).

Niveau 3 : mobilisation maximale

Il est activé par le Premier Ministre sur avis des ministères de l’intérieur et de la santé, quand les seuils sont dépassés dans plusieurs régions, sur une longue période, avec apparitions d’effets collatéraux et si les conséquences de la canicule dépassent les champs sanitaire et social et sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public.

Il entraîne la mise en œuvre de mesures exceptionnelles pour faire face à une crise de longue durée et de grande ampleur.

déclenchement du plan

Niveau d'alerte 1 : veille saisonnière automatique du 1er juin jusqu’au 31 août Niveau d'alerte 2 : mise en garde et actions diverses déclenchées

- par le préfet du Gard,

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DDASS, DRASS, ARH, CIRE

cellule régionale d'appui LR réunion téléphonique éventuelle à 14h30 si

nécessaire

- sur proposition du ministre de la santé, à partir d’un message d’alerte de l’InVS établi dans le cadre du système d’alerte national « canicule et santé » et des informations transmises par Météo-France, et sur la base d’indicateurs locaux (données météorologiques, activités des services d’urgence…) même lorsque les seuils ne sont pas atteints, en fonction d’informations, de difficultés ou d’indicateurs propres au département.

Lorsque la situation le justifie, le niveau national peut prendre l’initiative de convoquer un PC-Santé. A minima, deux situations peuvent entrainer la convocation d’un PC-Santé :

la vague de chaleur se caractérise par une intensité, une durée ou une ampleur géographique importante,

les remontées d’informations du niveau local révèlent des difficultés de gestion.

Le PC-Santé se concrétise par l’organisation d’une conférence téléphonique présidée par le directeur général de la santé ou son représentant. Cette conférence, organisée par la DGS rassemble :

l’InVS,

Météo-France,

la direction de la défense et de la sécurité civiles (DDSC),

les services d’administration centrale du ministère de la santé, et des sports, du ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité et de la ville concernés,

les CIRE concernées,

les préfets de départements concernés, sur invitation de la DGS. Le préfet se fait représenter ou accompagner par le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales ou son représentant.

La décision du préfet se traduit par l’ouverture d’un événement sur le réseau informatisé d’échanges d’informations SYNERGI. Cette information doit être effectuée au plus tard à 17 heures.

Niveau d'alerte 3 : mobilisation maximale :

- le Premier Ministre peut décider de mesures exceptionnelles pour faire face à une crise de longue durée et de grande ampleur. Il correspond à la mise en œuvre d'un plan d'urgence de type " plan de secours ";

Organisation de référence : Dispositions complémentaires éventuelles :

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levée du dispositif

Niveau 1 : A la fin de la veille saisonnière (31 août), le préfet dresse le bilan des actions entreprises devant le comité départemental canicule.

Niveau 2 : est décidé par le préfet sur information du ministre de la santé.

Niveau 3 : est décidé par le Premier Ministre sur la base des informations fournies par le ministre de l’Intérieur et le ministre chargé de la Santé. Cette levée est communiquée à l’ensemble des acteurs concernés.

dispositif pratique de déclenchement et levée du plan

Lorsque le plan est déclenché, le préfet fait prévenir les services concernés et les maires, par le SIDPC ou l’agent d’astreinte sécurité civile de la préfecture, via le système de gestion automatisée de l’alerte locale (GALA). Cf schéma d’alerte p 16.

Il informe de ce déclenchement l’état major de zone (EMZ), le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) et le centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales (CORRUSS) en créant un événement sur le réseau informatisé d’échange d’informations SYNERGI.

Cet outil d’information partagée est également utilisé par les acteurs locaux (DDASS, CIRE, SAMU, SDIS…) pour signalements de faits et points de situation en lien avec l’épisode de canicule.

La levée du dispositif se fait dans les mêmes conditions.

(13)

MESURES MISES EN ŒUVRE EN FONCTION DES NIVEAUX

niveau 1 – veille saisonnière

Sont décrites à ce titre l’ensemble des actions préparatoires dont certaines sont mises en œuvre avant la période de veille saisonnière.

a ) Mettre en place un système de surveillance et un système d’alerte :

Avant le mois de mai de chaque année

1. La DDASS procède au recensement des établissements sanitaires et d’hébergement pour personnes âgées disposant de pièces climatisées et rafraîchies et incite les structures non dotées à s’en équiper.

2. Mise à jour par la DDASS d’un annuaire des institutions, établissements, services et structures qui interviennent auprès des personnes âgées et personnes handicapées et procède à la constitution de listes de diffusion automatique à destination de ces structures.

3. La DDASS organise la bonne information de sa cellule de veille et d’alerte et actualise si nécessaire ses procédures.

4. Les maires actualisent leur guide communal de procédure gestion de crise.

Dès le mois de mai

1. l’Agence Régionale de l’Hospitalisation du Languedoc-Roussillon recense les fermetures prévisionnelles des lits dans les établissements de santé durant les mois de juin, juillet, août et septembre.

2. La DDASS procède au ré-examen des plans de secours pour l’approvisionnement en eau potable et vérifie l’inscription des établissements sur les listes d’abonnés prioritaires en matière d’électricité.

Du 1er juin au 31 août

1. Le préfet réunit au début des mois de juin et d’octobre le Comité Départemental Canicule (CDC) regroupant des représentants de l’ensemble des acteurs locaux (composition en annexe). Le CDC a pour mission de s’assurer du caractère opérationnel du PDGC et, en fin de veille saisonnière, de faire le bilan de l’efficacité de ces mesures et de le transmettre au comité interministériel canicule.

2. La CIRE valide quotidiennement le recueil via le serveur ARH des indicateurs d’activité des 4 services d’accueil des urgences du département, le nombre d’affaires traitées par le SAMU, de passage aux urgences et d’hospitalisation suite aux passages aux urgences. Ces informations analysées et transmises chaque fin de semaine à la DDASS et au directeur de cabinet du préfet.

Dès l'activation du niveau 2 les données sont transmises quotidiennement.

3. Les établissements d’hébergement pour personnes âgées comptabilisent le nombre de résidents décédés et le nombre de transferts vers une structure sanitaire.

4. Mise en place d’un dispositif de veille dans chaque commune.

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5. Chaque jour les établissements de santé complètent les différentes rubriques du serveur régional de veille sanitaire de l'ARH Languedoc Roussillon

6. Les établissements et services de santé et médico-sociaux signalent toute situation anormale à la DDASS qui en rend compte au préfet.

b ) Identifier les populations à risque Dès le mois de mai

1. Les maires actualisent le recensement des personnes vulnérables résidant dans leur commune et communiquent à la DDASS les coordonnées d’un référent canicule en mairie.

2. Les établissements et services de personnes âgées et de personnes lourdement handicapées établissent la liste de leurs résidents les plus fragiles afin de renforcer leur surveillance.

3. La DDJS établit la mise à jour :

du fichier départemental des exploitants des établissements d’APS

du recensement des accueils collectifs de mineurs pendant leurs vacances et leurs loisirs organisés pendant la saison et l’identification des responsables

le recensement des manifestations sportives départementales saisonnières et l’identification respective des organisateurs

et procède à la constitution de listes de diffusion automatique à destination de ces structures;

4. Les services de PMI du conseil général actualisent la liste des établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans (crèches et haltes garderies) et procèdent à la constitution de listes de diffusion automatique à destination de ces structures

c ) Développer la prévention des risques dans les établissements Dès le mois de mai

1. Réunion de sensibilisation de l’ensemble des responsables des établissements et services en faveur des personnes âgées et handicapées conjointe préfet/président du conseil général.

2. Les responsables d’établissement restent vigilants sur la gestion des congés afin de s’assurer d’un taux d’encadrement suffisant en permanence.

3 Les établissements de santé et les EHPA mettent à jour leurs plans d’organisation de crise (dénommés respectivement " plans blancs " et " plans bleus ") et installent ou vérifient la fonctionnalité des pièces rafraîchies et des équipements mobiles de rafraîchissement de l’air.

4 Les établissements sociaux et médico-sociaux se préparent à la gestion d’un épisode caniculaire : élaboration de protocoles de soins, désignation d’un référent en cas de crise, organisation d’une présence médicale effective durant l’été et constitution de stocks de petit matériel et d’eau potable.

5 L’inspection d’académie diffuse aux établissements scolaires les consignes d’adaptation des activités en période de forte chaleur

6. Les services du conseil général (PMI) diffusent aux crèches et haltes garderies les consignes d’adaptation des activités en période de forte chaleur

7. L’établissement pénitentiaire actualise son protocole interne de gestion des épisodes de forte chaleur.

Du 1er juin au 31 août

(15)

1. Mise en place d’une remontée d’information sur les places vacantes en établissements et services de soins infirmiers à domicile recensée au niveau des Centres Locaux d’Information et de Coordination gérontologique ( CLIC ).

d ) Mettre en œuvre le plan de communication départemental Dès le mois de mai

1. La préfecture et la DDASS assurent la diffusion des dépliants grand public, et mobilisent les relais locaux des campagnes nationales et préparent la mise en œuvre d’un numéro d’appel départemental.

Dès le 1er juin

1. Diffusion de messages d’information et de prévention sous les formes les plus appropriées (voir modèles en annexe) et insertion des fiches de recommandation sur les sites internet de la préfecture et de la DRASS Languedoc Roussillon.

2. La DDJS diffuse les fiches de conseil spécifiques aux sportifs

3. La DDTEFP et la DDAF (ITEPSA) diffusent les fiches de conseil spécifiques aux travailleurs

niveau 2 – mise en garde et actions

Niveau 2a : Phase de veille renforcée a ) Diffuser la pré-alerte

1. Dès le déclenchement du niveau 2, le préfet (SIDPC ou agent d’astreinte) ouvre un événement dans l’outil d’information Synergi et informe immédiatement les membres de la cellule de veille préfectorale (SDIS, DDASS, SAMU, conseil général, Croix Rouge Française, Secours Catholique, des représentants des maires) afin de faire l’inventaire des dispositions prises et se tient prêt à la réunir à tout moment en fonction de l’évolution de la situation.

Le préfet met par ailleurs en état de vigilance les services de l’Etat, le conseil général, l’ARH, la presse locale et les communes. L’information est réalisée grâce au système de gestion automatisée de l’alerte locale (Gala)

Le préfet en informe par le même outil Synergi, le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Santé et des solidarités, le préfet de région le préfet de zone de défense et l’InVS.

2. Dès le déclenchement du niveau 2, la DDASS met en état de vigilance par fax ou messagerie : . les établissements de santé publics et privés ;

. les établissements médico-sociaux pour personnes âgées et personnes handicapées ; . les établissements médico-sociaux spécialisés (CCA, CSST, ACT, CAARUD,..) . les établissements sociaux d’accueil d’urgence ;

. les services de soins infirmiers à domicile ;

. les Comités Locaux d’Information et de Coordination (CLIC) ;

. le conseil de l’ordre des médecins, le conseil de l’ordre des pharmaciens, le syndicat des pharmaciens, le conseil de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes et les organisations représentatives des infirmiers libéraux ;

. le SAMU ;

. les associations humanitaires ; . les services d’aide ménagère.

(16)

SCHEMA DE DIFFUSION DE L’ALERTE

Met en vigilance l’ensemble des acteurs via l’automate Gala Diffuse des recommandations

Organise la remontée d’information

Fiche d’alerte nationale Proposition d’activation

PREFECTURE

SIDPC

Conseil Général

D.D.S.P.

Gendarmerie S.D.I.S.

D.D.A.S.S. EDF

Accueil Prévention Santé

P.M.I.

Equipes médico-sociales de l’A.P.A.

Mairies

C.C.A.S.

Centres de santé municipaux

Associations de secouristes

Ministère de l’intérieur

Ministère de la santé et des sports,

Ministère du travail des relations sociales de la famille, de la solidarité et de la ville

Institut national de veille sanitaire

Préfet de région LR

Préfet de zone de défense

Mise en état de vigilance de la cellule

de crise

Mise en place de cellules de veille communales

Sous-Préfets IA

DMD DDJS DDTEFP DDAF/ITEPSA DDE

Bureau

Etablissements de santé publics ou privés et SAMU

Etablissements et services médico-sociaux pour personnes âgées et handicapées et spécialisés

Etablissements sociaux d’accueil d’urgence Services de soins infirmiers à domicile

Comités locaux d’information et de coordination ( CLIC ) Conseils de l’ordre médecins, pharmaciens, masseurs kinésithérapeutes, Syndicat pharmaciens, infirmiers libéraux

Associations humanitaires Services d’aide ménagère A.R.H.

C.I.R.E

SYNERGI

Information / réunion de la cellule de veille

préfectorale

(17)

b ) Mettre en place un dispositif de gestion de crise Le préfet dispose de plusieurs outils opérationnels :

Les cellules de veille et d’alerte et de gestion internes à la DDASS

La cellule de veille préfectorale dont les principaux membres sont : SDIS, DMD, DDASS, conseil général, Croix Rouge, secours catholique et en tant que de besoin tout ou partie du comité départemental canicule

Leur rôle et fonctionnement sont les suivants : Cellule de gestion DDASS

Périodicité de réunion : tous les jours.

A réception de la fiche nationale d’alerte ou le cas échéant à l’issue de la réunion téléphonique de la cellule régionale d’appui, le DDASS fait un compte rendu téléphonique au préfet.

Il participe s’il y a lieu à la réunion téléphonique du PC santé Missions générales :

recueillir les indicateurs de morbidité et d’activité des services des urgences via la DRASS (Cellule d’intervention Régionale en Epidémiologie).

préparer les actions de communication en direction de la presse et du grand public.

s'assurer de la mobilisation des médecins libéraux, des établissements de santé et des établissements et services pour personnes âgées et personnes handicapées.

centraliser l’ensemble des informations recueillies auprès des acteurs des secteurs sanitaire et médico-social et social.

recueillir les signalements en provenance d’autres services administratifs (DDJS, DDTEFP…) en lien avec la canicule et répercuter à ces mêmes services d’éventuelles consignes de gestion.

s’assurer de la disponibilité en eau et de sa qualité sur l’ensemble des réseaux publics, notamment en période de sécheresse

La cellule de veille préfectorale

Elle est activée en tant que de besoin à la demande du préfet sur proposition du DDASS dès lors que la situation nécessite des actions concertées.

Missions générales :

prendre connaissance de l’ensemble des informations disponibles.

orienter et coordonner les actions au niveau départemental.

rendre compte au niveau national des problèmes et de leurs modalités de gestion en matière de santé ou d’ordre public

les maires mobilisent et activent leur cellule de veille. Ils s’assurent par ailleurs du bon fonctionnement de leurs réseaux publics d’alimentation en eau et de l’absence de situations de pénurie d’eau sur les secteurs dépourvus d’adduction publique.

(18)

c ) Mettre en œuvre le plan de communication sur les recommandations

La préfecture assure la diffusion aux médias locaux des communiqués de presse validés par la DDASS qui comportent des recommandations pour le grand public.

(19)

Niveau 2b : Phase d’activation

Mise en place d’un dispositif de gestion de crise.

Dès lors que les indicateurs recueillis par la CIRE font apparaître une augmentation sensible d’activité directement ou indirectement imputable à la canicule,

1. Réunion immédiate de la cellule de crise préfectorale et de la cellule de veille pour analyser les informations en provenance des acteurs du plan, traiter les conséquences immédiates de la canicule et anticiper les conséquences prévisibles à moyen terme.

2. Ouverture d’un numéro d’appel départemental de 8h à 19h en lien avec la Croix Rouge, (avec orientation vers SAMU pour situations d’urgence hors périodes d’activation).

3. Activation si nécessaire des différents moyens complémentaires susceptibles d'être mis en œuvre:

- Réouverture des lits d’hospitalisation en fonction de l’évolution de l’activité des services d’urgence et de l’afflux de patients dans les établissements de santé.

Fluidité du dispositif hospitalier : possibilité d’orienter directement des patients des urgences en SSR sans transiter par un service de médecine.

Renforcement des accueils alternatifs en établissement pour personnes âgées par augmentation du nombre de places d’accueil de jour et d’hébergement temporaire dans les établissements pour personnes âgées.

- Déclenchement des plans blancs dans les hôpitaux sur la base des informations transmises par le SAMU et les services des urgences.

- Mobilisation des associations caritatives.

- Mobilisation des dispositifs d’intervention à domicile via les CLIC.

- Le SAMU social renforce ses tournées auprès des S.D.F. sur les villes de Nîmes et d’Ales.

Réquisitions éventuelles de professionnels libéraux de santé en fonction des besoins.

Vérification par la DDASS auprès d’EDF et des chefs d’établissements concernés de l’absence de coupure de courant dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et personnes handicapées (ils doivent également le signaler immédiatement à la DDASS). Il est par ailleurs vivement recommandé à chaque structure concernée de se doter très rapidement de moyens autonomes de production d’énergie électrique de substitution (groupes électrogènes).

- Organisation par la DDASS et / ou le conseil général de visites de contrôle dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et personnes handicapées afin de s’assurer de l’effectivité des mesures mises en œuvre.

(20)

niveau 3 – mobilisation maximale

a ) Diffuser l’alerte

Information par le préfet et les services de la DDASS des acteurs locaux du passage en niveau 3 selon les mêmes modalités que le niveau 2.

Le schéma de diffusion et de remontée de l’information est identique à ceux du niveau 2 . b ) Mettre en place un dispositif de gestion de crise

Dès le déclenchement du niveau 3, le préfet active le Centre Opérationnel Départemental (COD) composé des membres de la cellule de veille préfectorale.

Le C.O.D. a pour missions principales de :

tenir informés le préfet et le DDASS de la situation sanitaire sur le terrain préparer, si nécessaire, les réquisitions de moyens publics et privés faire des synthèses de la situation

informer l’échelon zonal et ministériel évaluer et coordonner l’envoi des renforts communiquer avec les médias locaux

(21)

FICHES REFLEXES

4 . 1 - Préfecture

4 . 2 - Agence Régionale de l’Hospitalisation du Languedoc Roussillon 4 . 3 - Communes

4 . 4 - Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales 4 . 5 - Etablissements pour personnes âgées

4 . 6 - Centres Locaux d’Information et de Coordination gérontologique 4 . 7 - Services de Soins Infirmiers à Domicile

4 . 8 - Etablissements pour personnes handicapées, maisons d’accueil spécialisé et foyers d’accueil médicalisé

4 . 9 - Etablissements de santé

4 .10 - Direction Départementale de la jeunesse et des sports

4 . 11 - Direction Départementale du travail, de la formation professionnelle, de l'emploi et Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt (ITEPSA)

4 . 12 - Conseil Général (service de PMI) 4 . 13 - Inspection Académique

(22)

préfecture

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août SERVICE

• Sur proposition du DDASS, réunit le comité départemental canicule au mois de juin et

octobre de chaque année Préfet

• Sur proposition du DDASS réunit avec le président du conseil général l’ensemble des responsables des établissements et services en faveur des personnes âgées et handicapées

Préfet

• Elabore avec la DDASS un plan de communication BCI

• S’assure de la documentation adéquate des sites internet locaux BCI

Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA) Niveau 2-a ) Phase de veille

• Informe les services concernés, le conseil général, les maires et les associations

caritatives via le système GALA SIDPC

• Demande aux maires d’activer leur cellule de veille communale SIDPC

• Fait diffuser un communiqué de presse aux médias locaux (annexe 4) BCI

• Informe via Synergi les ministères de la santé et de l’intérieur, l’Invs, le préfet de

région, et le préfet de zone, du déclenchement du niveau MIGA SIDPC

• A la demande du préfet réunit, si nécessaire, la cellule de veille préfectorale SIDPC

• Evalue quotidiennement avec la DDASS l’opportunité de maintien ou de levée du

niveau MIGA Cabinet

Niveau 2-b) Activation

• Informe les services concernés, le conseil général, les maires et les associations

caritatives via le système GALA SIDPC

• Ouvre le numéro vert départemental d’appel téléphonique grand public SIDPC

• A la demande du préfet réunit immédiatement la cellule de crise pour faire le point de la

situation SIDPC

• Fait diffuser un communiqué de presse aux médias locaux (annexe 4) BCI

• Prend contact avec EDF pour s’assurer du bon fonctionnement des réseaux électriques

(dans les établissements de soins notamment) Cabinet

Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

• Informe les services concernés, le conseil général, les maires et les associations

caritatives via le système GALA SIDPC

• Sur ordre du préfet ouvre le centre opérationnel départemental (COD) SIDPC

NB : les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent

(23)

agence régionale de l'hospitalisation du languedoc-roussillon

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

•••• S’assure que les établissements de santé disposent des personnels disponibles pour faire face à un risque exceptionnel

•••• Recense les prévisions de fermeture de lits de juin à août et s’assure que les établissements de santé disposent de capacités d’accueil suffisant en cas de survenue d’une crise

•••• S’assure que les établissements de santé disposent de groupes électrogènes opérationnels

•••• S’assure que les établissements de santé et les unités de soins de longue durée disposent de pièces rafraîchies ou climatisées

•••• S’assure que les établissements de santé siège d’un service d’urgences, disposent d’un plan blanc opérationnel

•••• S’assure que les établissements de santé renseignent régulièrement le serveur régional de veille sanitaire

•••• Est destinataire de la synthèse des indicateurs recueillis et analysés par la CIRE

•••• S'organise pour assurer sa participation éventuelle à la cellule régionale d'appui et à la conférence téléphonique du PC santé

Niveaux 2 et 3 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA) – MOBILISATION MAXIMALE Niveau 2-a ) Phase de veille

•••• S’assure de la mobilisation opérationnelle des établissements de santé

•••• En lien avec la DDASS assure la diffusion aux établissements de santé des recommandations préventives et curatives à mettre en œuvre

Niveau 2-b) Activation

•••• Assure la coordination des établissements de santé ( disponibilités des lits et places ) pour la prise en charge d’afflux de malades

•••• Assure le suivi du déclenchement des plans blancs

•••• Est informée de toutes difficultés de fonctionnement dans les établissements de santé et en informe la cellule opérationnelle de la DDASS si nécessaire

NB : les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent

(24)

communes

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

•••• Sont représentés au Comité Départemental Canicule

•••• Mettent en place un dispositif de veille et d’alerte

•••• Désignent un référent « canicule » et transmet ses coordonnées à la DDASS

•••• Repèrent les personnes vulnérables vivant à domicile dans la commune

•••• Assurent la diffusion des messages d’information et de prévention auprès de leurs administrés sous la forme la mieux adaptée au contexte local

Niveaux 2: MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA) Niveau 2-a ) Phase de veille

•••• Activent le dispositif de veille

•••• S’assurent du suivi de la qualité et de la distribution d’eau potable

•••• Informent la population par tous moyens utiles Niveau 2-b) Activation

• Facilitent l’intervention des services sanitaires et sociaux auprès des personnes vulnérables de leur commune

•••• Sont vigilantes sur le nombre de décès enregistrés et informent immédiatement la DDASS dès que leur nombre atteint un seuil alarmant dans la commune

Niveaux 3 : MOBILISATION MAXIMALE

•••• Mobilisent le personnel communal

•••• Informent la population par tous moyens utiles des recommandations à prendre en matière sanitaire

NB : les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent

(25)

ddass

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

Actualise le plan départemental

Veille à la préparation des établissements de santé en lien avec l’ARH : - recensement des fermetures prévisionnelles de lits

- vérification des plans blancs

Veille à la préparation des établissements pour personnes âgées et personnes handicapées en lien avec le conseil général et l’ARH

Participe à l’élaboration du plan de communication départemental en liaison avec la préfecture

Tient à jour un annuaire (tel, fax, mail) des institutions, services et structures intervenant auprès des personnes âgées et personnes handicapées, des établissements de santé, hébergement d’urgence, associations caritatives, chambres mortuaires…

Organise une vigilance dans les maisons de retraite et les services d’aide à domicile sur le nombre de décès et de transferts des résidents vers un établissement de santé

Recense les établissements sanitaires et d’hébergement pour personnes âgées disposant de pièces climatisées et rafraîchies et incite à s’équiper les structures non dotées.

Se tient informée des problèmes de qualité de l’eau potable et s’assure de leur prise en compte par les exploitants et collectivités publiques

Consulte quotidiennement les serveurs d'alerte sanitaire (ARH), météorologique (Meteofrance) et atmosphérique (AIR LR) et prend connaissance de la fiche d’alerte nationale

S'organise pour assurer si nécessaire sa participation à la cellule régionale d'appui et à la conférence téléphonique du PC santé Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA)

Niveau 2-a ) Phase de veille

Alerte : les établissements de santé publics et privés, médico-sociaux pour personnes âgées, pour personnes handicapées, spécialisés et les établissements sociaux d’accueil d’urgence, les services de soins infirmiers à domicile ou d’aides ménagères, les CLIC, les conseils de l’ordre des médecins et de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes, le syndicat des pharmaciens et les organisations représentatives des infirmiers libéraux, le SAMU, les associations humanitaires

Installe la cellule de gestion interne et renforce l’astreinte de week-end

Prépare les actions de communication en direction de la presse et du grand public sous l’autorité du préfet

Procède, en coordination avec la CIRE, à la vérification et à l’analyse des signalements de décès en lien avec la canicule

Recense les procédures de mise en œuvre effective des protocoles de prise en charge des personnes âgées hébergées en EHPAD par les établissements de santé

Participe à la conférence téléphonique avec le PC santé et en rend compte au préfet

Renseigne le dispositif synergi pour tout événement significatif

S’assure de la potabilité de l’eau et informe les acteurs de locaux de toute dégradation éventuelle

S’assure de la mobilisation des acteurs relevant de sa compétence Niveau 2-b) Activation

Active la cellule opérationnelle

Alerte les acteurs concernés selon les mêmes modalités que le niveau 2

Participe à la cellule de crise de la Préfecture

Demande l’activation du numéro vert

Informe la population en lien avec la préfecture

Veille aux conditions d’accueil des victimes de la canicule en établissements de santé et médico-sociaux Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

Alerte les établissements et services concernés selon les mêmes modalités que les niveaux 2 et 3

Participe au COD

A la fin des niveaux 2 et 3, opèrent la synthèse de ses interventions

NB : les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent

(26)

établissements pour personnes agées

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

• Sont représentés au Comité Départemental Canicule

• Actualisent les protocoles de soins et de prévention contre la déshydratation et les fortes chaleurs

• Assurent la climatisation ou le rafraîchissement d’air d’une ou plusieurs pièces

• Repèrent les personnes les plus fragiles au sein de l’établissement

• Constituent un stock de petit matériel de prévention et d’eau potable

• Actualisent le protocole ou guide de gestion de crise (plan bleu)

• Proposent au personnel des formations adaptées sur la prévention des risques

• Suivent au quotidien le nombre de décès et de transferts vers un établissement de santé.

Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA)

• Signalent à la DDASS de toute situation anormale

• Mettent en place, en liaison avec les CLIC de leurs secteurs, le suivi en temps réel des places vacantes

• signalent à la DDASS le nombre de décès et le nombre de transferts vers une structure sanitaire en lien avec la canicule.

• Préparent la mobilisation du personnel médical, social et médico-social et le renforcent si nécessaire

• Renforcent la surveillance des résidents et mettent en œuvre les protocoles de soins et de prévention

• Mettent en œuvre leur plan bleu

• Mobilisent les familles et les associations de bénévoles si nécessaire

• Favorisent la prise en charge de nouveaux résidents dans le cadre d’un accueil temporaire et/ou de jour si nécessaire.

Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

• Renforcent les mesures prises au niveau 2.

NB : Les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent.

Les établissements sont alertés par la DDASS.

(27)

les centres locaux d'information et de coordination

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

• Sont représentés au Comité Départemental Canicule

• Aident au repérage des personnes isolées particulièrement fragiles

• Relayent les messages de prévention et recommandations en direction de leur public

• Préviennent la DDASS de toute situation anormale.

Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA)

• Relayent les messages et les recommandations préventifs et curatifs auprès de leur public

• Recensent les places vacantes en établissements d’hébergement et SSIAD de leur territoire

• Traitent les situations individuelles signalées par les mairies et établissements sanitaires ou adressées directement à leur service en lien avec les services sociaux du département

• Diffusent les recommandations préventives et curatives pour prévenir l’aggravation de la situation

• Mobilisent leur personnel par notamment un renforcement temporaire.

Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

• Renforcent les mesures prises au niveau 2.

NB : Les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent.

Les établissements sont alertés par la DDASS.

(28)

service de soins infirmiers a domicile

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

• Sont représentés au Comité Départemental Canicule

• Actualisent les protocoles de soins et de prévention contre la déshydratation et les fortes chaleurs

• Repèrent les personnes les plus fragiles qu’ils ont en charge

• Relayent les messages de prévention et recommandations sur les actes essentiels de la vie courante auprès de leurs bénéficiaires

• Organisent des formations adaptées sur les risques sanitaires liés à la canicule à l’attention de leur personnel.

Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA)

• Préviennent la DDASS de toute situation anormale (nombre plus élevé d’hospitalisation, sollicitations inhabituelles ou répétées…)

• Informent les personnes qu’ils prennent en charge, des recommandations préventives et curatives pour prévenir des conséquences sanitaires des conditions climatiques

• Informent les CLIC de leurs places vacantes en temps réel

• Préparent la mobilisation de leur personnel

• Renforcent la surveillance des personnes suivies (visites plus nombreuses et tardives ou contacts téléphoniques…) et mettent en œuvre les protocoles de soins et de prévention

• Prennent en charge, si nécessaire, un nombre plus important de personnes âgées notamment des retours d’hospitalisation

• Orientent les patients dont l’état de santé le nécessite vers un circuit de prise en charge plus approprié

• Renforcent les liaisons avec les autres intervenants à domicile et avec l’entourage familial.

Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

• Renforcent les mesures prises au niveau 2.

NB : Les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent.

Les établissements sont alertés par la DDASS

(29)

établissements pour enfants polyhandicapés, maisons d'accueil spécialisé et foyers d'accueil médicalisé

Niveau 1 : VEILLE SAISONNIERE du 1° juin au 31 Août

• Sont représentés au Comité Départemental Canicule

• Formalisent un protocole de soins et de prévention contre la déshydratation et les fortes chaleurs

• Assurent la climatisation ou le rafraîchissement d’air d’une ou plusieurs pièces

• Repèrent les personnes les plus fragiles au sein de l’établissement

• Constituent un stock de petit matériel de prévention

• Proposent au personnel des formations adaptées sur la prévention des risques

Niveau 2 : MISE EN GARDE ET ACTIONS (MIGA)

• Signalent à la DDASS toute situation anormale

• Informent les familles des résidents demi-pensionnaires

• Préparent la mobilisation du personnel médical, social et médico-social

• Renforcent la surveillance des résidents et mettent en œuvre les protocoles de soins et de prévention

• Mobilisent les familles et les associations de bénévoles si nécessaire

• Renforcent les liaisons avec les autres intervenants et avec l’entourage familial

• Favorisent la prise en charge de nouveaux résidents dans le cadre d’un accueil temporaire et/ou de jour si nécessaire

Niveau 3 : MOBILISATION MAXIMALE

• Renforcent les mesures prises au niveau

NB : Les mesures prises lors de chaque niveau s’additionnent avec celles du niveau précédent.

Les établissements sont alertés par la DDASS.

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