Terminale S. – Lycée Desfontaines – Melle
Bac Blanc – Série S - Session 2008 - Corrigé
Enseignement obligatoire Durée de l’épreuve : 4 heures
Les barèmes des exercices ont été modifiés (c’est fréquent lors du baccalauréat).
Exercice 1 : 5 points Exercice 2 : 3.5 points Exercice 3 : 5,5 points Exercice 4 : 8,5 points TOTAL : 22,5 points.
La note finale sur 20 est la note obtenue sur 22,5. Un total supérieur à 20 est compté 20/20
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Exercice 1 D’après Nouvelle Calédonie – novembre 2007 et Amérique de Nord juin 2005 5 points Partie A 4 points
Dans cette partie, le plan complexe est muni d’un repère orthonormal direct d’origine O.
1- Une solution de l’équation 2z+Òz=9+i est : a. 3 b. i c. 3+i 2(3+i)+(3−i)=6+2i+3−i=9+i donc 3+i est une solution de l’équation.
2- Soit z un nombre complexe,
|
z+i|
est égal à : a.| |
z +3 b.|
z−1|
c.|
iÒz+1|
Posons z=x+iy.
|
z+i|
=|
x+i(1+y)|
= x2+(1+y)2 et|
iÒz+1|
=|
xi+1+y|
= x2+(1+y)2.Donc
|
z+i|
=|
iÒz+1|
3- Soit z un nombre complexe non nul d’argument θ.
Un argument de -1+i 3
Òz est : a. –π
3 +θ b. 2π
3 +θ c. 2π
3 −θ arg
-1+i 3
Òz =arg
(
-1+i 3)
−arg( )
Òz =arg 2
-1
2+ 3
2 i −(-θ) =arg
(
2e23πi)
+θ = 2π3 +θ (2π)4- Soit n un entier naturel. Le complexe
(
3+i)
n est un imaginaire pur si et seulement si :a. n=3 b. n=6k+3 avec k un entier relatif c. n=6k avec k un entier relatif 3+i=2
3
2 +1
2i =2eπ6i. Par conséquent
(
3+i)
n=(
2eπ6i)
n=2nenπ6i.Ainsi
(
3+i)
n imaginaire pur ssi arg( (
3+i)
n)
=π2 (π)Or arg
( (
3+1)
n)
=π2 ñ arg(
2nen6πi)
=π2ñ n6π=π2+kπ(
k☻Î)
ñ n6=12+k(
k☻Î)
ñn=3+6k(
k☻Î)
5- Soient A et B deux points d’affixes respectives i et -1. L’ensemble des points M d’affixe z vérifiant
|
z−i|
=|
z+1 est :|
a. la droite (AB) b. le cercle de diamètre [AB] c. la droite perpendiculaire à (AB) passant par O.
|
z−i|
=|
z+1 ñ| |
z−i|
=|
z−(-1) ñ AM|
=BM.Or l’ensemble des points M vérifiant AM=BM est la médiatrice du segment [AB].
De plus OA=
|
zA−zO|
=| |
i =1 et OB=|
zB−zO|
=| |
-1 =1 donc OA=OB.Par conséquent O appartient à la médiatrice du segment [AB].
Ainsi l’ensemble des points M vérifiant
|
z−i|
=|
z+1 est l a dr o i t e per pendi cul ai r e à (AB|
) passant par O.6- Soit Ω le point d’affixe 1−i. L’ensemble des points M d’affixe z=x+iy vérifiant
|
z−1+i|
=|
3−4i|
a pour équation : a. y=-x+1 b. (x−1)2+y2= 5 c. z=1−i+5eiθ(
θ☻Ë)
|
z−1+i|
=|
3−4i|
ñ|
z−( 1−i)|
= 32+42 ñ ΩM= 25 ñ ΩM=5.Or l’ensemble des points M vérifiant ΩM=5 est le cercle de centre Ω et de rayon 5 cad l’ensemble des points M d’affixe z tel que z=zΩ+5eiθ
(
θ☻Ë)
soit z=1−i+5eiθ(
θ☻Ë)
7- Soient A et B les points d’affixes respectives 4 et 3i. L’affixe du point C tel que le triangle ABC soit isocèle avec
(
ÄAB;ÄAC)
=π2 est : a. 1−4i b. -3i c. 7+4i
Le point C est l’image de B par la rotation de centre A et d’angle π
2 donc zC−zA=e
iπ
2
(
zB−zA)
.Ainsi zC=i(3i−4)+4=-3−4i+4=1−4i
8- L’ensemble des solutions dans Ê de l’équation z−2
z−1 =z est a. {1−i} b. l’ensemble vide c. {1−i;1+i}
Sur Ê\{1} , z−2
z−1 =z ñ z−2
z−1-z =0 ñ z−2
z−1 - z(z−1)
z−1 =0 ñ –z2+2z−2=0 ñ z2−2z+2=0.
Or le trinôme z2−2z+2 admet pour discriminant ∆=(-2)2−4×1×2=4−8=-4<0.
Donc le trinôme admet deux racines complexes conjuguées z1=2+i 4
2 =1+i et z2= z1 = 1−i.
Or 1+i ☻ Ê\{1} et 1−i ☻ Ê\{1} donc l’équation z−2
z−1 =z a pour ensemble solution {1−i;1+i}
Partie B 1point
Une seule des propositions est exacte. Dans cette partie, on demande de justifier la réponse.
Dans le plan complexe, on donne le point D d’affixe i. L’écriture complexe de la rotation de centre D et d’angle –π 3 est : a. z′=
1
2−i 3
2 z− 3
2 +1
2i b. z′=
-1
2+i 3
2 z− 3
2 +1 2i c. z′=
1
2−i 3
2 z− 3
2 −1
2i d. z′=
1
2−i 3
2 z+ 3
2 +1 2i L’écriture complexe de la rotation de centre D et d’angle –π
3 est z′−zD=e-
π 3i
(
z−zD)
.Or z′−zD=e-
π 3i
(
z−zD)
ñ z′−i=12− 23 i(z−i)ñ z′−i=
1
2− 3
2 i z−1 2i+ 3
2 i2 ñ z′−i=
1
2− 3
2 i z−1 2i- 3
2 ñ z′=
1
2− 3
2 i z+1 2i- 3
2
Exercice 2 D’après Antilles Guyane – juin 2006 3,5 points
Pré-requis :
- la fonction logarithme népérien est dérivable sur ]0;+õ[ et sa fonction dérivée est la fonction inverse (x→1 x ) - ln(1)=0
1. Restitution organisée des connaissances : démontrons que pour tous réels strictement positifs a et x , ln(ax)=lna+ln(x):
1point
Soit a un réel strictement positif et f la fonction définie et dérivable sur ]0;+õ[ par : f(x)=ln(ax)−ln(x).
x→ax est affine donc dérivable sur IR+* et cette fonction ne s’annule pas sur IR+*. Donc x→ln(ax) est dérivable sur IR+*. Or x→ln(x) est dérivable sur IR+* donc f est dérivable sur IR+*
Et ┐x☻IR+*, f ′(x)= a ax − 1
x = 1 x − 1
x =0. D’où f est une fonction constante sur IR+*. Or f(1)=lna−ln1=lna donc ┐x☻IR+*, f(x)=lna.
Par conséquent pour tous réels strictement positifs a et x, f(x)=lna cad ln(ax)−ln(x)=lna cad ln(ax)=lna+ln(x).
2. Démontrons que pour tous réels strictement positifs a et b : ln
1
b =-ln(b) et que ln
a
b =ln(a)−ln(b) : 1point D’après 1. pour tout b>0, ln
1
b ×b =ln
1
b +lnb . Or ln
1
b ×b =ln1=0.
D’où ln
1
b +lnb =0 cad ln
1
b =-lnb De plus, ln
a
b =ln
a× 1
b =lna+ln
1
b =lna−lnb pour tous réels a et b strictement positifs.
3. On donne 0.69Âln2Â0.70 et 1.09Âln3Â1.10.
Déduisons-en des encadrements de ln6, ln
1 6 et ln
3
8 : 1,5 points
On a 0.69Âln2Â0.70 et 1.09Âln3Â1.10 donc 0.69+1.09Âln2+ln3Â0.70+1.10 donc 1.78Âln6Â1.80 donc -1.80Â-ln6Â-1.78 donc -1.80Âln
1
6 Â-1.78
0.69Âln2Â0.70 donc 2.07Â3ln2Â2.10 donc 2.07Âln
( )
23 Â2.10 donc 2.07Âln8Â2.10 donc -2.1Â-ln8Â-2.07 donc -2.1Âln
1
8 Â-2.07
Or 1.09Âln3Â1.10 donc -1.01Âln3+ln
1
8 Â-0.97 d’où -1.01Âln
3
8 Â-0.97
Exercice 3 D’après Antilles Guyane – Juin 2006 5,5 points
1. Dans le plan rapporté à un repère
(
O;Åu;Åv)
, on considère les points :A d’affixe a (a☻Ë) ; B d’affixe b+i (b☻Ë) ; C image de B dans la rotation de centre A et d’angle π 3.
a. Déterminons une relation entre a et b pour que le point C appartienne à l’axe
(
O; Åu)
: 1,5 pointsL’écriture complexe de la rotation de centre A et d’angle π
3 est : z′−a=ei
π
3(z−a) (*) donc C étant l’image de B on a : zC−a= eiπ3
(
zB−a)
ñ zC= eiπ
3
(
zB−a)
+a ñ zC= eiπ
3(b−a+i)+a
ñ zC= 1
2
(
1+i 3)
(b−a+i)+añ zC= 1
2
(
b+a− 3)
+12i
(
3(b−a)+1)
Le point C appartiendra à l’axe
(
O; Åv)
si et seulement si la partie réelle de son affixe est nulle soit 12
(
b+a− 3)
=0 ñ b= 3−ab. Exprimons alors l’affixe du point C en fonction de a : 0.5 point Dans ce cas, l’affixe du point C est : zC= 1
2i
(
3(
3−a−a)
+1)
=(
2− 3a i)
2- Dans cette question, on pose a= 3 et b=0. On considère les points C d’affixe c=-i et D d’affixe d=2+ 3−2i 3. a. Quelle est la nature du triangle ABC ? 0.5 point
A
(
3)
, B(i) et on a bien zC=(
2− 3a i)
=(
2− 3 3)
i=-i=c donc C est bien l’image de B par la rotation de centre A et d’angle π3 donc ABC est un triangle équilatéral.
b. Calculons le quotient d−a
c−a : 1point d−a
c−a =2+ 3−2i 3− 3
-i− 3 =2
(
1−i 3)
- 3−i =2
(
1−i 3) (
- 3+i)
3+1 =2i
Donc
(
ÄAC;ÄAD)
=arg d−c−aa =arg(2i)=π2(2π) Le triangle A CD est donc rect angle en A. c. Déterminons l’affixe e du point E, image de D dans la rotation de centre A et d’angle π
3: 0.5 point L’écriture complexe (*) donne e=eiπ3(d−a)+a =1
2
(
1+i 3) (
2+ 3−2i 3− 3)
+ 3=1
2
(
1+i 3) (
2−2i 3)
+ 3 =(
1+i 3) (
1−i 3)
+ 3=1+3+ 3=4+ 3 d. Déterminons l’affixe f du point F, image de D dans la translation de vecteur ÄAC : 0.5 pointL’écriture complexe de la translation de vecteur ÄAC est : z′−z=c−a Comme F est l’image de D dans la translation de vecteur ÄAC alors :
f−d=c−a do nc f=d+c−a do nc f= 2+ 3−2i 3 -i− 3 =2−i
(
1+2 3)
e. Déterminons la nature du triangle BEF : 1point
BE2=
|
i−(
4+ 3) |
2 =1+(
4+ 3)
2=1+16+8 3+3=20+8 3BF2=
|
i−(
2−i(
1+2 3) ) |2 =|
-2+2i(
1+ 3) |
2 =4+4(
1+ 3)
2=20+8 3
EF2=
|
4+ 3−2+i(
1+2 3) |
2=|
2+ 3+i(
1+2 3) |
2 =(
2+ 3)
2+(
1+2 3)
2=20+8 3 Ainsi BE=BF=EF donc le triangle B EF est équilatéral.Exercice 4 D’après Amérique du Sud – novembre 2004 8.5 points
Soit f la fonction définie sur [0;+õ[ par f(x)=xe-x. Partie A
1. a. Déterminons la limite de f en +õ. 0.5 point lim
x↔+õf(x)= lim
x↔+õxe-x= lim
X↔-õ-XeX=0 car à l’infini, l’expon. de x l’emporte sur toute puissance de x.
b. Etudions les variations de f.
La fonction f est le produit de 2 fonctions dérivables sur IR donc sur IR+, ainsi f est dérivable sur IR+.
┐x☻ IR+, f′(x)=e-x+x
(
-e-x)
=e-x(1−x)Or ┐x, e-x>0 donc f′(x) est du signe de 1−x.
1−x>0ñx<1 ainsi
f′(x)>0 si x☻[0;1[
f′(1)=0
f′(x)<0 si x☻]1;+õ[
Ainsi f est strictement croissante sur [0;1] et strictement décroissante sur [1;+õ[.
Les variations sont résumées dans le tableau suivant : 1 point
x 0 1 +∞
signe de f ′(x) + 0 -
f
0
1 e
0 f(0)=0 et f(1)=1e-1=1
e
c. Représentation graphique (échelle non respectée) 0,5 point
2. a. Montrons que f(x)=m admet exactement deux solutions lorsque m☻
0; 1 e . Soit donc un réel m☻
0; 1
e .
f(0)=0 donc 0 n’est pas solution de l’équation f(x)=m.
Montrons que f(x)=m admet une unique solution dans ]0;1[.
f est dérivable sur [0;+õ[, f est donc continue sur ]0;1[. De plus, f est strictement croissante sur ]0;1[.
lim
x↔0f(x)= f(0)=0 et lim
x↔1f(x)= f(1)=1
eainsi m☻
lim
0
f; lim 1
f
Donc, d’après un corollaire du TVI.; l’équation f(x)=m admet une unique solution dans ]0;1[.
0 1
0.5
x y
f(1)=1
edonc 1 n’est pas solution de l’équation f(x)=m.
Montrons que f(x)=m admet une unique solution dans ]1;+õ[.
f est dérivable sur [0;+õ[, f est donc continue sur ]1;+õ[.
De plus, f est strictement décroissante sur ]1;+õ[.
lim
x↔1f(x)= f(1)=1
e et lim
x↔+õf(x)=0 ainsi m☻
lim
+õ f; lim
1 f
Donc, d’après un corollaire du TVI.; l’équation f(x)=m admet une unique solution dans ]1;+õ[.
En conclusion : 1,5 point
l’équation f(x)=m admet exactement deux solutions dans [0;+õ[, l’une dans ]0;1[ et l’autre dans ]1;+õ[.
Dans le cas où m= 1
4 , donnons un encadrement de α.
1 4☻
0;1
e donc l’équation f(x)=1
4 admet exactement deux solutions dont une α☻]0;1[. Par la méthode par balayage, la calculatrice donne f(0,35)<1
4 et f(0,36)>1
4, on déduit donc un encadrement de α à 10-2près : 0,35<α<0,36. 0,5 point
b. Résolvons les équations f(x)=0 et f(x)= 1
e 1 p o int
f(x)=0 ñ xe-x=0 ñ x=0 ou e-x=0 ñ x=0 (car e-x>0 pour tout x).
Ainsi l’équation f(x)=0 admet 0 pour unique solution sur IR+. f(x)=1
e. On a vu question 1.b. que f(1)=1 e.
f est dérivable sur IR+ donc continue sur IR+, de plus f est strictement croissante sur [0;1] et strictement décroissante sur [1;+õ[, on déduit donc que ┐x☻[0;1[∟]1;+õ[, f(x)<f(1) càd f(x)<1
e . Ainsi l’équation f(x)=1
e admet 1 pour unique solution sur IR+. Partie B
Soit
( )
un la suite définie par u0=α et pour tout n un+1=une-un. 1. a. Montrons par récurrence que ┐n, un>0. 0,5 pointAu rang 0 : u0=α>0 donc la propriété est vraie.
Supposons qu’il existe un entier pÃ0 tel que up>0 et montrons alors que up+1>0.
up+1=upe-up. Or, ┐x, e-x>0 donc e-up>0. De plus par hypothèse de récurrence, up>0. On déduit donc que up+1>0.
Ainsi s’il existe un entier p Ã0 tel que up>0 alors up+1>0. Or, u0>0, on déduit donc que ┐n, un>0.
b. Montrons que
( )
un est décroissante càd que ┐n, un+1−un<0. 0,5 point un+1−un=une-un−un=un(
e-un−1 .)
Or, ┐n, un>0 donc –un<0 donc e-un<e0 donc e-un<1 donc e-un−1<0.
On a donc un+1−un<0 ┐n, la suite
( )
un est donc décroissante.c. Montrons que la suite
( )
un est convergente et déterminons sa limite.La suite
( )
un est décroissante et minorée par 0 (car un>0 ┐n), donc elle converge et sa limite l est positive.On a : l= lim
n↔+õun+1= lim
n↔+õf
( )
un = lim X↔lf(X)=f(l) car f est continue en l.
D’où f(l)=l, on est donc amené à résoudre l’équation f(x)=x.
Or f(x)=x ñ xe-x=x ñ x
(
e-x−1)
=0 ñ x=0 ou e-x−1=0 ñ x=0 ou e-x=1 ñx=0 ou e-x=e0 ñ x=0.Ainsi S={0}.
D’où l=0, on déduit donc que la suite
( )
un converge vers 0. 0,5 point 2. On considère la suite( )
wn définie sur É par wn=lnuna. Montrer que, pour tout n entier naturel, on a : un=wn−wn+1.
┐n, wn−wn+1=ln
( )
un −ln(
un+1)
=lnuun n+1
Or, ┐n, un+1=une-un donc un
un+1=eun Donc wn−wn+1=ln
(
eun)
=unDonc ┐n, un=wn−wn+1 0,5 point
b. On pose Sn=u0+u1+…+un. Montrer que Sn=w0−wn+1. Montrons pas récurrence sur Sn=w0−wn+1.
Initialisation : S0=u0 et d’après a., w0−wn+1=u0. La propriété est ainsi vraie pour n=0.
Hérédité : Supposons qu’il existe un entier p tel que Sp=w0−wp+1 et montrons alors que Sp+1=w0−wp+2 Sp+1=u0+…..up+up+1=Sp+up+1=w0−wp+1+up+1.
Or, up+1=wp+1−wp+2 donc Sp+1=w0−wp+1+wp+1−wp+2=w0−wp+2
La propriété est donc héréditaire. Elle est vraie pour n=0 donc ┐n Sn=w0−wn+1. 0,5 point Remarque : Moins rigoureux mais acceptable,
┐n, Sn=u0+u1+…+un=
(
w0−w1)
+(
w1−w2)
+…+(
wn−wn+1)
=w0−wn+1 c. En déduire limn↔+õSn.
D’après les questions précédentes, on sait que lim
n↔+õun=0 et wn=lnun
Donc lim
n↔+õwn= lim
n↔+õlnun= lim
X↔0lnX=-õ . Or, ┐n, sn=w0−wn+1 donc lim
n↔+õSn=+õ 0,5 point
3. Soit
( )
un et( )
vn les suites définies par :
u0=α
┐n, un+1=f
( )
un et v0>0┐n, vn+1=f
( )
vnExiste-t-il une valeur de v0 différente de α telle que, pour tout nÃ1, on ait un=vn ? Si oui, préciser laquelle.
Si v0 est tel que f
( )
u0 =f( )
v0 (càd tel que u1=v1), alors par récurrence, il est immédiat que ┐nÃ1, et donc un=vn.Or f
( )
u0 =f(α)= 14 . Posons alors v0=β où β est le réel défini à la question A.2.b.Alors, on a v0ýu0 et f