• Aucun résultat trouvé

Archives des sciences physiques et naturelles de Genève

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Archives des sciences physiques et naturelles de Genève"

Copied!
7
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00240446

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00240446

Submitted on 1 Jan 1900

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Archives des sciences physiques et naturelles de Genève

R. Dongier

To cite this version:

R. Dongier. Archives des sciences physiques et naturelles de Genève. J. Phys. Theor. Appl., 1900, 9

(1), pp.307-312. �10.1051/jphystap:019000090030701�. �jpa-00240446�

(2)

307 7° L’absorption varie comme le logarithme de l’épaisseur de la

solution traversée par les rayons.

R.-J. STRUTT. - On the least potential ditference required to produce discharge through various gases (Sur la plus petite différence de potentiel requise pour

produire la décharge à travers différents gaz).

-

P. 446.

Voici les valeurs minima du potentiel explosif pour différents gaz,

en même temps que la chute cathodique de potentiel donnée par

Warburg ~I~ied. Ann., t. XXXI, p. 579).

ARCHIVES DES SCIENCES PHYSIQUES ET NATURELLES DE GENÈVE ;

4° période; t. VII et VIII; année 1899.

W. SPRING. - Sur la cause de l’absence de coloration de certaines eaux

limpides naturelles.

-

T. VII, p. 5.

Sur l’unité d’origine du bleu de l’eau.

-

T. VII, p. 326.

L’eau pure n’est pas incolore, elle est bleue. Les eaux du lac de Wettern en Suède, celles des petits lacs de Dalama traversés par la rivière Fahlu, quoique très transparentes, paraissent absolument incolores, parce qu’elles tiennent en suspension, en quantité extrême-

ment petite, des particules d’hématite, dont la couleur est complé-

mentaire de la couleur bleue de l’eau pure.

Il résulte des considérations développées par l’auteur que l’eau

est bleue par elle-même. Les particules qu’elle tient en suspension

sont la principale cause de son illumination ; selon leur nature, elle s déterminent aussi les modifications de la couleur du fond et pro -

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019000090030701

(3)

308

duisent des tons verdàtres, lorsqu’clles n’ont pas pour effet de sup-

primer toute coloration visible.

W. SPRING. - Sur l’origine du bleu du ciel.

-

T. VII, p. 225.

L’historique de cette question a été développée par M. J. 1~I. Pern- ter (1). Clausius (2 ) explique les phénomènes de l’illumination du ciel en admettant l’existence de vésicules d’eau en suspension dans l’atmosphère. J.-W. Strutt (3) démontre avec succès la non-exis- tence de vésicules dans l’air. M. ~’~T. Spring attribue le bleu du ciel à la couleur propre de l’aIncsp»é1-e ; il sciait dû à un phéno-

mène d’absorption et non pas à un phénomène de réflexion ou de

réfraction.

II. DGFoLR. - Note sur l’interrupteur électrolytiques du D1 Wehnelt.

-

T. VII, p. 421.

Le remplacement du platine de l’électrode positive par un autre métal (cuivre, fer, plomb) ou par un fil de charbon ne modifie pas le fonctionnement de l’interrupteur. La disposition pratique que recommande 1~~1. Dufour mérite d’être reproduite. Un flacon de Wouiff à deux tubulures et d’une capacité due 2 litres environ est

rempli aux deux tiers d’eau acidulée de densité i,06 à ~ , ~ 2 ; un tube de plomb de 10 millimètres de diamètre, relié au conducteur négatif, pénètre dans le flacon jusqu’au fond. Un tube de verre coudé à angle droit, fermé à son extrémité inférieure à laquelle est soudé un fil de platine .de 15 millimètres de longueur à l’extérieur, et contenant du

mercure, sert d’électrode positive. On peut, par simple rotation du tube de verre, approcher ou éloigner l’anode en platine du tube de

plomb et faire ainsi varier la résistance de l’appareil. On recouvre

le liquide d’une couche d’huile de vaseline pour empêcher le déga-

gement de vapeurs acidulées.

(1) F01’lschl’itte der l’hysik, t. XLVI, 31, Abth, p. Hi ; 489fi.

"

(~) ~?m/e~ ~ P/M/s~ M?t~ C/K?~, t. LXXV1I, 161-19.’).

(z) Annalen del’ Physik und Cheînie, t. LXXN-11, 161-19.’~.

"3) J.-W. STRCTT (Lord Rayleigh), Phil..110g., t. XLI, p. :21l; 1871.

(4)

309

THOMAS TOMMASINA. - Sur un curieux phénomène d’adhérence des limailles

métalliques sous l’action du courant électrique.

-

T. VIT, p. 51.

Sur un cohéreur très sensible obtenu par le simple contact de deux charbons et sur la constatation d’extra-courants induits dans le corps humain par les ondes électriques.

-

T. VII, p. 430.

Sur la nature et la cause du phénomène des cohéreurs.

-

T. VIII, p. 133.

I. Une petite boule en laiton nickelé, suspendue par un fil métallique

fin en communication avec les pôles de la source d’électricité, effleure de la limai Ile de nickel, placée sur un disque de cuivre horizontal

en communication avec l’autre pôle de la source. Le cohéreur élé- mentaire ainsi constitué, placé en circuit avec un accnnlulateur, commande un relai. Après l’action de l’étincelle d’un oscillateur, il apparaît, entre la boule et la limaille, un mince fil brillant de grains

adhérents les uns aux autres. Si le relai commande le circuit d’une

lampe, cette chaînette peut atteindre ~ centimètres, et elle est tou-

jours unique. Si le relai commande le secondaire d’une bobine de

Ruhmkoff, on peut obtenir, avec la limaille de laitun, des chaînettes de 105 millimètres et, avec le fer, des chaînettes de 3G millimètres.

Les poudres des différents métaux se comportent d’ailleurs différem-

ment les unes des autres.

Il. On introduit, par chaque extrémité d’un tube de verre de 2 centi- mètres de diamètre et de 12 centimètres de longueur, un charbon cylindrique de lampe à arc de 7 millimètres de diamètre et à bouts arrondis. Les deux charbons, supportés par des bouchons eu caout-

chouc, sont en léger contact; ce système, une fois réglé, constitue un

cohéreur peu dérangeable et d’une extrême sensibilité. Il est sen-

sible à des étincelles de 2 millimètres de longueur et peut mettre

en évidence des extra-courants induits dans le corps humain par les oscillations électriques lointaines.

Il I. Entre les pôles d’une bobine de Iluhmkorff susceptible de donner

des étincelles de 35 centimètres de long, on interpose une plan-

chette sur laquelle on place de la limaille métallique. En faisant les interruptions à la main, on voit, à chaque décharge, la chaîne se

former immédiatement et rejoindre l’électrode qui se trouve du

même côté. Dans l’eau distillée, avec de faibles courants, on voit se former et monter verticalement une quantité de chaînettes qui

semblent concourir en s’efforçant d’atteindre l’électrode. En augmen-

tant graduellement l’intensité du courant, l’une des chaînes peut

(5)

310

atteindre l’électrode et y adhérer; 1"effet immédiat est de faire tomber

en fragments toutes les autres chaînettes et de l’aire cesser tout mou-

vement dans la limaille. Dans l’obscurité on voit de petites étincelles alignées avant que la chaînes conductrice réunissant les 1>lectrod>s soit bien continue. Une fois établis, tout mouvement et toute étin- celle cessent; la chaîne conductrice ne se détruit pas, même sous l’influence de secousses violentes, lorsque le courant passe; tandis que le courant est interrompu, le plus léger choc suffit. Ces expé-

riences paraissent bien montrer le mécanisme des effets obtenus

avec les cohéreurs.

F.-L. PERIIOT. - Notes relatives à la thermo-électricité cristalline.

~

-

T. VII, p. 149.

Cette note est nn complément au mémoire qiii a été analysé dans

ce Journa l (1). Le rapport des forces électromotrices thermo-élec-

triques dans les directions perpendiculaire et parallèle à l’axe d’un même échantillon de 1-J1s111uth varie avec le temps. Ce phénomène

n’est pas systématique et continu ; il n’est pas dû à un échauffement

prolongé ou à des échauffements et refroidissements successifs; il présente un caractère purement accidentel et provient sans duite

du défaut de stabilité de l’agglomération moléculaire du bismuth.

FR. B~1TTELLI. - Etude sur les électrodes de d’~~rsonva,l et de Du L3ois-l’~eymond.

-

T. VII, p. 309.

Fn. B~TTELLI. - Contribution à l’étude des effets des courants à haute fréquence

snr les organismes vivants.

-

t. YU, p. 542.

L’auteur arrive aux conclusions suivantes :

Éleetî-odes de Du Bois-Reyrnond.

-

Quelle que soit l’intensité du courant qui les traverse, la force électromotrice de polarisation ne d épasse jamais les 4 0/0 de la force électromotrice polarisante.

Celle-ci augmente légèrement dans la première minute du passage du courant et reste constante dans la suite.

.~~~ec~~noc~es de d’Ar~sonv~l.

-

La force électromotrice de polarisa-

tion varie beaucoup, lorsque l’intensité du courant change, et peut,

_

avec de faibles courants, dépasser 84 0/0. Elle atteint en quelques

minutes une valeur constante.

(1) J. de Phys., 3, série, t. ~’11I, p. 449; 1899.

(6)

311

L’auteur a observé que des modifications légères dans les courants

à haute fréquence peuvent provoquer dans l’organisme de profondes altéraf ions ; aussi est-il indispensable de préciser rigoureusement

les conditions dans lesquelles ont été obtenus les faits observés, affin qu’on puisse les relier les uns aux autres.

L. DE LA RIVE. 2013 Sur la propagation d’un allongement graduel et continu dans

,

un fil élastique.

-

T. 1~’II, p. 97.

On fixe l’une des extrémités (l’L111 fil élastique tendu, on assujettit

l’autre à se mouvoir suivant l’axe du fil avec une vitesse constante.

Après avoir déterminé théoriquement comment se propage l’allon- gement et quelles sont les conditions du mouvement d’un point quelconque, on vérifie, sur un fil de laiton dur de i 00 mètres de lon- gueur, enroulé en spirales formant ressort de 8 mètres de longueur,

et soumis à la traction verticale d’un mouvement d’horlogerie, que

l’allongement, en un point quelconque, a lieu par petits déplace-

ments brusques, séparés par dts arrêts relatifs. Le caractère pério- dique de l’allongement et la durée de la période sont conformes aux

indications de la théorie.

CH. DUFOUR. - Comparaison entre la lumière du soleil et celle de quelques étoiles.

-

T. VIII, p. 209.

La lumière de la pleine lune est d’abord comparée à celle du

soleil. Comme le rapport des distances auxquelles il faut placer un

écran pour que le soleil et la lune lui fournissent le même éclaire- ment est égal à 500, la lumière au soleil est environ 300.000 fois

plus grande que celle de la lune. Par le même procédé on compare la lumière de la lune à celle fournie par deux becs de gaz du même type que ceux existant sur les bords du lac Léman, à Morges. La comparaison des étoiles à ces lumières, vues à différentes distqnces

sur le lac, fournit des indications approchées sur leur intensité. Les lumières fournies par .i1-eturus et par ~~% éga sont sensiblement les mêmes et 33 milliards de fois plus faibles que celles du soleil. Les étoiles de seconde grandeur (Antérès, celles de la Grande-Ourse)

f ournissent une lumière plus faible que celle d’Arcturus.

(7)

312

IIURMUZESCU. - Sur la transformation des rayons X.

-

T. VII, p. 509.

Voici les conclusions de ce mémoire : on les rapprochera des

idées développées ici même par M. Sag nac (~ ).

« On pourrait penser à une diffusion des rayons X qui, ayant une

très faible longueur d’onde, ne peuvent pas se réfléchir franchement parce qu’il n’y a pas pour eux une surface ayant un poli spéculaire ;

pour ces rayons, toutes les surfaces sont grenues.

« Cette hypothèse n’est pas suffisante pour expliquer l’influence de la succession des écrans. On est conduit à admettre que ces rayons se transforment en rayons de plus grande longu eur d’onde.

En pénétrant dams les couches successives d’un corps, ces rayons

donnent, en se propageant dans tous les sens, des rayons complexes, secondaires, tertiaires, etc., qui ont toutes les propriétés des rayons X

fournis par des tubes très mous.

« Le phénomène n’est donc pas une simple diffusion, mais plutôt

une transformation analogue à la transformation des rayons optiques

par le corps phosphorescent. ))

Xi°, MARCET. 2013 De la calorimétrie humaine. - Un nouveau calorimètre.

-

YIII, p. 2H.

Cet instrument se compose d’une chambre ou guérite en bois dont

les parois sont garnies au dehors et en dedans d’une épaisse couche, soit de feutre, soit de ouate. A l’intérieur de cette guérite se trouve

une chambre en cuivre laminé dont la surface est aussi bien polie

que possible. Dans cette chambre est ménagée une fenêtre; une per-

sonne peut y séjourner confortablement assise. Deux ventilateurs

mélangent l’air de la cliambre et provoquent sa circulation à travers

un réservoir rempli de glace concassée; la quantité de glace fondue

sert à mesurer la quantité de chaleur abandonnée par le sujet sou-

mis à l’observation.

R. DONGIER.

( 1) SAGNAC, J. de Ylzys. 3e série, t. 1~III, p. 65 ; 9 899.

.

---

Références

Documents relatifs

Toutefois on doit remarquer que l’ablation s’exerce surtout dans les régions inférieures du glacier; que, par suite, une variation actuelle de la température moyenne

[Faculté des Sciences de Paris. Moulin et décrite par lui dans ce journal 1. Moulin j’emploie, pour constater la com-.. pensation, un électromètre à quadrants dont

- On indique un montage qui peut être utile dans l’amplification des courants photo- électriques faibles.. Il repose sur l’emploi d’une lampe électromètre double

un courant j sur un conducteurs comme dans le conducteur fixe, le sens des forces positives ne change pas, on étend l’intégra-. tion à un tour entier;

dustriellement par l’action de l’acide sulfurique sur le charbon. Ce liquide présente cette particularité que sa tension de vapeur croît moins vite avec la

trouve comme résultat définitif que la variation d’indice en passant d’une base alcaline à une autre est très sensiblement constante, sauf pour les aluns de

bon est maintenue dans le trou circulaire de 2 millimètres de diamètre d’une lame d’ébonite fermées par deux plaques de mica. Les élec- trodes sont constituées par des

chrome rendu inactif et abandonné à lui-même redevient lentement actif. D’autre part, le chrome plongé dans du chlorure de zinc fondu ne perd pas son activité, bien