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Archives des sciences physiques et naturelles

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00239030

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00239030

Submitted on 1 Jan 1889

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Archives des sciences physiques et naturelles

H. Dufet

To cite this version:

H. Dufet. Archives des sciences physiques et naturelles. J. Phys. Theor. Appl., 1889, 8 (1), pp.588-

592. �10.1051/jphystap:018890080058802�. �jpa-00239030�

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tement, on voit l’eau s’élever dans la partie effilée et jaillir de

l’ouverture A. Le jet peuL durer assez longtemps.

L’explication de ces phénomènes est facile, et je crois inutile

de la donner ici.

K. OLZEWSKI. 2014 Bestimmung des Siedepunktes des Ozones und der Erstarrungs- temperatur des Aethylens. (Mesure du point d’ébullition de l’ozone et du point

de congélation de l’éthylène); Wied. Ann., t. XXXVII, p. 337; I889.

On sait qu’en soumettant de l’oxygène ozonisé à la pression de

125~t"1 sous la température d’ébullition de l’éthylène (-- Io2°, 5),

on obtient un liquide bleu découvert par MM. Chappuis et Haute-

feuille. Cependant on ne réussit pas à obtenir de liquide en refroi- dissant~l’oxygène ozonisé à

-

50° sous la pression atmosphérique;

il faut abaisser la température jusqu’à - 18 10, 4 dans l’oxygène

bouillant et faire passer un courant continu d’oxygène ozonisé :

l’ozone se liquéfie, l’oxygène en excès s’échappe, et l’on obtient

un liquide bleu, transparent sous une très faible épaisseur, opaque

sous une épaisseur plus considérable. Supprimant ensuite le cou- rant d’oxygène, on peut élever la température du liquide j usqu’à

- x o6° : telle paraît être la température d’ébullition de l’ozone

sous la pression atmosphérique. L’ozone liquide détone, même à

basse température, au contact d’une trace d’éthylène.

En refroidissant de l’éthylène liquide dans de l’oxygène bouil- lant, on le congèle en une masse blanche, cristalline et translucide.

Le point de fusion de cette masse est évalué, par M. olzeyvsl~i, à

-’69°. E. BOUTY.

ARCHIVES DES SCIENCES PHYSIQUES ET NATURELLES.

Tomes XIX et XX; 1888.

CIi. SOl1ET. - Sur un petit réfractomètre à liquides, t. XIX, p. 264.

Ce petit appareil, destiné à des mesures rapides ne portant que

sur quelques gouttes de liquide, se compose d’une petite lunette

à réticule visant un micromètre placé au foyer d’ un collimateur.

Entre les deux se place un prisme de 12° à i 3°, constitué par une

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018890080058802

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plaque de laiton formée par deux lames de verre l’on met le

liquide à étudier. Un prisme opposé au premier sert à ramener au

centre du réticule le zéro du micromètre. Le prisme à liquide

étant en place produit une déviation d’où l’on déduit l’indice.

L’erreur serait d’une demi-unité du second ordre décimal.

A. ~AiVIMERMA1TBT. - Un nouveau thermomètre-fronde à boule mouillée,

t. XIX, p. 442.

Ce thermomètre est destiné aux observations psychrométriques.

Il est construit par M. Tonnelot et diffère des psychromètres-

fronde ordinaires, en ce qu’il ne porte pas le réservoir à eau, mais

simplement un bourrelet de fil de lin qui entretient légérement

humide la mousseline du réservoir. Inobservation est plus rapide

et paraît très exacte.

H. FOL et ED. SARASIN. - Pénétration de la lumière du jour dans les eaux

du lac de Genève et dans celles de la Méditerranée, t. XIX, p. 447.

Les expériences ont été faites à l’aide de plaques au gélatino- bromure, immergées à différentes profondeurs. 1~~T. Asper, qui

récemment s’était occupé de cette question, immergeait ses plaques

par une nuit obscure et les retirait la nuit suivante; mais, à la limite

de pénétration de la lumière, l’effet est comparable à celui d’une

nuit sans lune. MM. Fol et Sarasin ont employé des châssis qui se

maintiennent fermés tant que la ligne de sor~.de descend, et qui

s’ouvrent aussitôt que le plomb de sonde touche le fond. Les

appareils essayés, d’abord dans le lac de Genève, ont donné en-

viron 200m comme profondeur limite; d’autres expériences ont

été faites dans les eaux de la Méditerranée et ont donné, ce qui

n’a pas lieu de surprendre, des résultats plus concordants. C’est très exactement à 400lU que se trouve la limite d’action. Les

auteurs décrivent un autre appareil destiné à opérer à une pro- fondeur voulue, sans être obligé, comme dans les premiers, de produire le déclenchement par un contact avec le fond de la mer.

CH. SORET. - Sur l’application des phénomènes de réflexion totale à la rnesure

des indices de réfraction des cristaux à deux axes, t. XX, p. 263.

On sait combien, dans ces dernières années, l’attention des phy-

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siciens qui s’occupent d’Optique cristallographique s’est portée

sur les méthodes de réflexion totale appliquée à la mesure des

indices dans les corps cristallisés. Il suffit, pour trouver les trois indices principaux d’un cristal biaxe, d’une plaque taillée parallè-

lement à un des axes d’élasticité optique; si cet axe se trouve parallèle à la direction du rayon limite, les deux angles limite

trouvés donnent deux des indices principaux; si l’axe est perpen- diculaire à cette direction, on obtient le troisième indice et un

indice extraordinaire; il sera toujours facile de trouver à quelle

valeur ce dernier se rapporte. Si l’on ignore la position de l’axe

dans la plaq ue, il suffira de la faire tourner dans son plan et de

déterminer les deux lnaxima et les deux niiiiiina qu’on obtient

pour les angles de réflexion limite.

M. Soret fait relnarquer que cette méthode peut s’employer

avec une plaque quelconque. Supposons d’abord que la plaque ne

coupe pas la surface de l’onde dans le voisinage des ombilics. On démontre facilement que les rayons vecteurs de la section faite dans la surface de l’onde.présentent un maximum absolu qui cor- respond à la vitesse maximum, un minimum absolu correspondant

à la vitesse minimum, et un maximum et un minimum relatifs

dont l’un correspond à la vitesse moyenne. Pour ces maximums ou

minimums, les formules ordinaires donnent l’indice en fonction de l’angle limite; M. Soret en donne une démonstration générale,

due à M. C. Cellerier pour un milieu anisotrope quelconque. Pour

la surface de l’onde, il suffirait, à ce qu’il nous semble, de relnar-

quer que, pour ces maximums et minimums, la vitesse de propaga- tion normale est fournie par le rayon vecteur, puisqu’en ces points

le plan tangent à la surface de l’onde est normal au rayon vecteur., La seule différence avec la méthode indiquée jusqu’à présent,

c’est que les maxilnums et minimums ne se trouvent pas dans une

position rectangulaire et qu’il faut en tout cas les trouver par

interpolation.

M. Soret discute ensuite ce qui se produit quand la plaque passe dans le voisinage d’un ombilic. M. Liebisch et, d’après lui,

M. l%Iallard 1 ’ ) ont étudié ce cas par la considération d’ une surface,

(’ ) Journal de Physique, 2e série, t. V, p. 389.

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59I dite su/face des indices, déduite par une transformation simple

de la surface de l’onde. M. Soret n’introduit pas explicitement

cette surface; son raisonnement, peut-être plus général, revient

d’ailleurs au même ; il montre quelles sont les deux limites que l’on doit prendre comme maximum et minimum relatifs, et dont

l’une donne l’indice moyen. En fait d’ailleurs, sauf dans des cristaux exceptionnellement biréfringents, ces deux limites se

confondent pratiquement.

ED. GIJILLAUME. - Sur la mesure des températures très basses, t. XX, p. 396.

Dans leurs expériences publiées dans ce Journal (1), MM. Cail-

letet et Colardeau ont trouvé que le thermomètre à hydrogène

doit être regardé comme exact ~Llsqu’a1~-deSSO~IS de - ioo’’; ils signalent la discordance observée par Wroblewski entre le thermomètre à hydrogèn e et une pince thermo-électrique maille- chort-cuivre, lorsque la température est voisine de - 2000.

M. Guillaume paraît bien avoir montré dans sa Note l’erreur de

WrobleWSki; c’est par extrapolation que ce dernier déduit des

expériences faites jusqu’à - iooo, et en supposant jusque-là le

thermomètre à hydrogène exact, la loi de variation de la force électromotrice avec la température. Une forme fonctionnelle un

peu différente de celle qu’il a admise, et conforme à la loi d’Ave-

narius et Tait, conduit à abaisser notablement les températures calculées, et comble en grande partie l’écart observé. M. Guil- laume trouve de cette manière de voir une vérification intéressante dans d’autres expériences de Wroblewski, il avait étudié, aux températures très basses, la résistance -électrique du cuivre et

observé des anomalies brusques vers --- ig3l. M. Guillaume fait remarquer qu’une extrapolation permettant de calculer la tempé-

rature d’après les résistances observées, extrapolation légitimée

par la régularité habituelle de la variation de résistance électrique

des métaux, fait également disparaître l’anomalie observée dans la marche du thermomètre à hydrogène. C’est en quelque sorte l’application à des températures beaucoup plus basses de la mé-

thode de MM. Cailletet et Colardeau.

(’ ) Journal de PhJ’sique, 2e série, t. VII, p. 286.

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CIl. SORET. - Réfraction et dispersion dans les aluns cristallisés (26 Mémoire),

t. XX, p. 5 17.

M. Soret a vérifié et complété sur quelques points ses détermi-

nations d’indices des aluns, signalées dans ce Recueil ( ~ ). Il

trouve comme résultat définitif que la variation d’indice en passant d’une base alcaline à une autre est très sensiblement constante, sauf pour les aluns de coesium. Cette divergence, attribuée par M. Gladstone (2) à des impuretés chimiques, n’en dépend pas

d’après NI. Soreu. H. DUFET.

WIEDEMANN’S ANNALEN DER PHYSIK UND CHEMIE.

Tome XXXV; septembre-décembre 1888.

F. REHKUH. - Résidu élastique pour l’argent, le verre, le cuivre, l’or

et le platine. Sa variation avec la température, p. 476-496.

Le résidu élastique croît avec la température T proportionnelle-

ment à un facteur

c==’t~, p=~2013~TY.

L’influence de chocs fait surtout varier la durée et la loi de décroissement du résidu élastique ; elle modifie peu sa valeur ini- tiale.

B. GALITZINE. - Influence de la courbure de la surface d’un liquide

sur la pression de sa vapeur saturée, p. 200-208.

L’auteur développe mathématiquement une indication donnée par M. Stefan ( 3 ~ pour calculer la variation de la force élastique

maximum d’une vapeur résultant de la courbure de la surface

liquide. Il s’agit de calculer l’excès T du travail nécessaire pour enlever en dehors de la sphère d’action des molécules une certaine

( 1 ) Journal de Physique) 2e série, t. V, p. 287.

( ’-’ ) Philosophical Magazine, août 1885.

(’ ) Wiener Berichte, t. XCIV, 29 Partie, p. 4; 1886, et Wied. Ann., t. XXIX,

p. 665; tsss.

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