«Cfc !.? - , - . ...' •
Vingt-huitième Année. — N
J15 P r i x d u n u m é r o : 10 centimes
Samedi 22 Février 1913 Bureaux : R u e de la S e r r e , 58
S U I S S E
ABONNEMENTS
Un an Six mois
Suisse . . . . Fr. 6.— Fr. 3.—
Union postale » 12.— > 6.—
Les abonnements étrangers se paient d'avance
Paraissant le Hercrei et le Samedi a la Chaux-ûB Fonds
On s'abonne à tous les bureaux de poste
ANNONCES
suisses 20 ct., offres et demandes de place 10 et. la ligne, étrangères 25 centimes Ta ligne
Les annonces se paient d'avance
Organe de la Chambre suisse de l'Horlogerie, des Chambres de commerce, des Bureaux de contrôle et des Syndicats professionnels.
Les Consulats suisses a l'étranger reçoivent le j o u r n a l
Bureau des Annonces : HAASENSTEIN & VOGLER, 51, rue Leopold Robert, LA CHAUX-DE-FONDS et succursales en Suisse et à l'étranger
La grève
La mort récente de M. Ed. Sulzer-Ziegler, le grand industriel de W ï n t e r t h o u r , a rap- pelé l'attention sur certaines publications dues à sa plume autorisée.
Nous d o n n e r o n s , dans trois articles suc- cessifs, la traduction de son travail sur La
grève, paru en mars 1912 dans la revueWissen und Leben.
La question de la grève préoccupe depuis nombre d'années l'opinion publique à un si haut degré, qu'il vaut certainement la peine d'analyser et d'approfondir son prin- cipe par un exposé détaillé. P r e s q u e cha- que citoyen apporte de l'intérêt aux grèves, chacun lit leurs comptes-rendus dans les journaux, mais le plus grand n o m b r e croit que cela ne les concerne pas autrement et que c'est affaire aux intéressés de s'arran- ger; petit est le n o m b r e de ceux qui savent que leurs propres intérêts pourraient être en jeu et une infime partie se fait une idée claire de ce qu'est la grève et quelles con- séquences elle peut entraîner.
La plupart des grèves éclatent, par suite d'une demande d'augmentation des salaires ou d'une réduction du temps de travail. Un petit n o m b r e a pour point de départ des questions portant sur d'autres conditions de travail. Laissons ces dernières pour le moment- de côté dans cet exposé et occu- pons-nous des grèves résultant des deux premières causes.
L'ouvrier réclame une augmentation de son salaire. Son employeur a payé jusqu'ici des salaires tels qu'ils ressortent, d'une manière naturelle, du jeu de l'offre et de la demande, et qu'il croit devoir laisser sub- sister. Si l'afflux vers un métier est grand, l'employeur n'a pas de peine à trouver des ouvriers et il n'a aucun motif d'augmenter les salaires. Par contre, l'alllux est-il moins grand, s'il ne trouve pas les ouvriers dont il a besoin et aux salaires qu'il était habitué de payer, l'employeur les élèvera de son propre chef. Les prix de vente de ses pro- duits sont basés sur les salaires payés, et ont pour base naturelle son prix de revient,
dont les salaires constituent une partie intégrante.
Si l'employeur est menacé d'une grève, il doit tout d'abord se poser la question de savoir s'il peut payer de plus hauts sa- laires ; cette question est s u b o r d o n n é e dans la plupart des cas à cette autre, la princi- pale : Peut-il augmenter les prix de vente en proportion ? Il y a des cas — mais ceux-ci sont rares et constituent des exceptions — où l'employeur réalise "Ji tel bénéfice sur la vente de ses produits, qu'il peut sup- porter une élévation des salaires sans aug- menter les prix de vente. La règle est na- turellement une augmentation de prix, car les ressources de l'employeur sont les quel- ques pour cents qu'il ajoute aux prix de revient, pour la fixation des prix de vente.
S'il cède à la demande des ouvriers, les prix de revient augmentent, et par là, les prix de vente doivent être relevés. Autre- ment parler, l'employeur fait supporter le surplus des salaires payés à ses clients.
Gela ne peut toutefois pas s'appliquer aux contrats de livraisons n o n encore échus, mais l'employeur en tiendra compte dans la conclusion de nouveaux contrats, car il ne peut indéfiniment laisser diminuer ses ressources. Voit-il la possibilité d'une ma- joration des prix de vente, il sera disposé à d o n n e r satisfaction aux ouvriers, mais leur résistera, s'il n'en voit pas la possibi- lité. Il est plutôt décidé à faire des sacrifices que de laisser la grève éclater. C e ' n ' e s t donc nullement p a r mauvaise volonté qu'il n'acquiesce pas à leurs demandes et laisse arriver la lutte. Celui qui veut faire h o n n e u r à la vérité confirmera que les circonstances sont réellement telles quelles sont décrites ci-dessus; seuls des exposés tendancieux peuvent le nier. La théorie socialiste a, en effet, une teneur contraire, qui est fausse.
Selon elle, l'employeur est l'exploiteur, qui s'enrichit aux dépens des o u v r i e r s ; c'est simplement du mauvais vouloir de sa part, s'il ne cède pas à leurs demandes. Volon- tairement, on présente l'employeur ou l'en- trepreneur comme possédant un réservoir d'or dans lequel il n'a qu'à puiser p o u r satisfaire ses ouvriers.
P o u r prouver de telles allégations, il est
tait habilement étalage des dividendes que distribuent certaines sociétés par actions, ou de la fortune amassée par les entrepre- neurs. L'exception est considérée par les socialistes comme étant la règle, qui n'existe en réalité pas du tout. Certainement qu'il y a des e n t r e p r e n e u r s , sociétés par actions, ou particuliers, qui retirent un gros béné- fice ; mais celui-ci est-il réellement volé aux o u v r i e r s ? Nullement, au contraire, ce béné- fice n e s'obtient pas là où on paye de petits salaires, mais généralement là où les gains sont élevés, plus élevés que ceux de la concurrence. Ces gros bénéfices résultent donc d'autres causes que celle de l'exploi- tation des ouvriers. E n effet, ils sont le résultat d'une direction exlraordinairement qualifiée, ou la conséquence d'inventions précieuses protégées par des brevets, ou encore d'heureuses spéculations. Dans cer- tains cas, ils résultent de l'initiative per- sonnelle, qui est récompensée à sa juste valeur; dans d'autres, de la chance, et, par contre, dans des cas extrêmement rares, particulièrement dans nos conditions euro- péennes, de l'exploitation inique des forces de travail d'autres personnes. Toutes les affirmations contraires ne servent à rien et celui qui veut ouvrir les yeux doit confir- mer la véracité des allégations ci-dessus.
Nous répétons que, dans la règle, les plus hauts salaires payés, résultat d'une grève, doivent être supportés par d'autres personnes, l'employeur ne pouvant les payer de ses propres moyens Chacun peut en deviner les conséquences.
Les résultats sont à peu près les mêmes
q u a n d il s'agit d'une grève pour obtenir
une réduction du temps de travail. Sans
exception aucune, les ouvriers réclament
pour le temps de travail réduit le m ê m e
salaire que celui obtenu auparavant pour
un temps plus long. La production journa-
lière des ouvriers reste-t-elle la m ê m e —
ce qui n'est dans la règle pas le cas — la
réduction de la journée de travail importe
peu à l'employeur. Mais diminue-t-elle —
ce qui se produit le plus souvent — la
même question se pose à l'employeur: celle
de savoir s'il peut faire supporter aux ache-
teurs les suites inévitables de cette diminu-
98 LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE
•H9HB
tion de la production. Si cela peut se réa- liser, il ne fera aucune opposition à la récla- mation de l'ouvrier; mais si les conditions de la concurrence l'empêchent, il résistera aux ouvriers. E n tous cas, l'employeur ne supportera pas la conséquence de la réduc- tion de production, mais ce seront ses clients qui devront l'accepter, ou alors, il ne peut plus résister à la concurrence, abandonnera son entreprise ou changera de localité.
Les allégations ci-dessus doivent donc faire comprendre à celui qui entre au ser-
vice d'une industrie ou d'un commerce, qu'il est indirectement intéressé à une grève qui les affectera. (A suivre.)
Information
La Fédération Horlogère a signalé il y
a quelque temps une bande d'aigreGns qui ont exploité le marché horloger sous les diverses raisons successives :
G e b r . S c h ä r f , S c h ä r f & D a u b e r ,
S c h ä r f & R e i f l e r , à Czernowitz.
La spécialité de ces individus était de se faire envoyer des échantillons ou des en- vois de marchandises, dont les expéditeurs qui avaient le malheur de se laisser pren- dre n'avaient plus jamais ensuite aucune nouvelle. Aux demandes de règlement on
répondait par le silence, les traites reve- naient en retour impayées, et l'interven- tion de n o s chambres de commerce était parfaitement inutile. Q u a n t à des pour- suites, il eût été superflu d'y songer, elles n'auraient occasionné q u e des frais en pure perte.
Les mêmes personnages viennent de procéder à un nouvel avatar et lancent des demandes de prix et échantillons sous une nouvelle raison sociale. Ils indiquent com- me référence une maison allemande qui est très probablement de connivence avec eux, car elle fournit sur leur compte des renseignements excellents, mais en contradiction absolue avec ceux que four- nissent les agences sérieuses. Il est à pré- sumer que des demandes futures p o u r r o n t encore parvenir sous d'autres raisons com- merciales, et il est en conséquence à re- commander à nos fabricants de ne faire aucun envoi, si minime soit-il, sans s'être renseignés auparavant à fond, et cela non seulement auprès des références qui leur seront indiquées, mais surtout par l'inter- médiaire de leurs banquiers ou d'agences de renseignements connues.
Convocations
La maison A . - J . B r e n n e r , à Gracovie, vient d'adresser des propositions d'arran- gement à ses créanciers.
Les intéressés sont priés de se rencon- trer, mardi prochain, 25 ct., à 4 h. après midi, à la Chambre du commerce, à La Ghaux-de-Fonds.
Des renseignements seront demandés entre temps au «Verband der Edelmetall- und U h r e n b r a n c h e » , à Vienne, et pourront probablement être communiqués aux créan- ciers à cette séance.
* • Le chef de la maison
M i c h a e l B r o s , 17, Hatton Garden, L o n d o n E . G.,
étant décédé, et la maison ayant pour ce motif suspendu ses paiements jusqu'à con-
fection d'inventaire, les créanciers sont in- vités à se rencontrer à la Chambre canto- nale du commerce à La Chaux-de-Fonds, mercredi 2(5 ct., à 272 h. de l'après-midi, pour aviser aux mesures à p r e n d r e .
Secrétariat de la Chambre cantonale du commerce.
La Chaux-de-Fonds.
Les Voyageurs de Commerce
étrangers en Russie
Règlements auxquels ils sont soumisLe Ministère du Commerce et de l'Industrie de Russie vient de publier les dispositions applica- bles aux Voyageurs de Commerce étrangers en Russie.
I. Le9 négociants, les fabricants et autres in- dustriels étrangers qui prouvent, par l'exhibi- tion d'une carte de légitimation industrielle dé- livrée par les autorités de leur pays, qu'ils y sont autorisés à exercer leur commerce ou industrie et qu'ils y acquittent les taxes et impôts établis légalement, ont le droit de faire des achats ou de rechercher des commandes en Russie soit personnellement, soit par des voyageurs à leur service.
II. Pour pouvoir exercer en Russie dans ce sens les droits, réservés d'aprèa les traités aux sujets de la nation la plus favorisée, lesdits né- gociants, fabricants et autres industriels doivent être munis de patentes spéciales dont le mon- tant, perçu au profit de l'Etat, est fixé à 150 rou- bles pour toute l'année et 75 roubles pour la se- conde moitié de l'année. Une taxe au profit des communes est prélevée en sus de l'impôt au pro- fit de l'Etat; elle ne dépasse pas généralement 30 0/0 de l'impôt.
Les voyageurs de commerce sont tenus de se pourvoir de leur patente au bureau de douane au moment de l'arrivée à la frontière de Russie.
Les patentes sont valables du jour de leur déli- vrance jusqu'au 1
erjanvier de l'année suivante et sont annexées aux passeports des voyageurs de commerce. Ceux-ci doivent les présenter avec leurs cartes de légitimation à la Chambre des finances ou è l'inspecteur des impôts de la pre- mière ville où ils arrivent, avant d'y procéder à leurs opérations commerciales.
Les patentes peuvent être acquises par les in- téressés dans les bureaux de douane, à leur arrivée à la frontière.
Les marchands qui apportent par la frontière russe des marchandises destinées à la vente doi- vent acquitter les droits prescrits par la loi russe des patentes au chiffre fixé pour la localité où ils ont l'intention d'effectuer cette \ente. Le contrôle de l'acquittement de cette taxe appartient aux inspecteurs des impôts.
Les patentes prévues à l'alinéa 2 peuvent être délivrées au nom des personnes mêmes qui se rendent en Russie, et alors ces personnes ne sont plus tenues de se pourvoir, en outre, de la pa- tente personnelle (v. III).
Il est à noter que les négociants de religion israélites devaient acquitter généralement jus- qu'en 1904, la taxe de patente dont le montant était de 500 roubles (et non de 150 Rbl.). Les traités de commerce récents, conclus par la Russie avec l'Allemagne, la France et l'Aulriehe-Hongrie ont apporté une modification è ce régime en sti- pulant que pour la délivrance des patentes et le montant des taxes il ne sera fait aucune distinc- tion quelle que soit la religion à laquelle appar- tiennent lesdits négociants, fabricants, indus- triels ou commis-voyageurs. De même, aucune distinction ne doit être faite suivant la religion des intéressés pour la durée de la validité du visa des passeports qui est fixée à une période de six mois (la durée du visa des passeports des voya- geurs de religion mosaïque avait été de 3 mois).
Ceux des représentants des maisons de com- merce étrangères qui viennent en Russie unique- ment dans le but de l'achat des marchandises ne tombent pas sous l'action de la loi des patentes et ne sont conséquemment pas tenus de payer une taxe ou imposition quelconque. Il est à re- marquer toutefois que le Code de l'Empire com- prend sous ce rapport une restriction pour les Israélites. L'article 828 du Tome IX mentionne notamment que le droit susdit n'est octroyé qu'à ceux des Israélites étrangers qui sont connus par leur position sociale et par l'importance de leu:s affaires de commerce et qui ne viennent en Rus- sie que temporairement dans le but de l'achat
et de l'exportation des produits russes, à condi- tion qu'ils soient pourvus de patentes prescrites pour les entreprises commerciales de la première catégorie et chaque fois avec l'autorisation spé- ciale des Ministres de l'Intérieur, des Affaires Etrangères et du Commerce et de l'Industrie.
III. Les commis-voyageurs doivent être, en outre, pourvus d'une patente personnelle dont la taxe, perçue au profit de l'Etat, ne dépasse pas 50 roubles pour toute l'année et 25 roubles pour la seconde moitié de l'année. La taxe au profit des communes est à peu près de 10 roubles.
Un commis-voyageur étranger opérant en Rus- sie pour le compte de plusieurs maisons de com- merce est tenu de se munir d'une patente person- nelle de la classe VI, section V (suppl. à l'article 368 du Code des lois d'impôt direct) dressée â son nom. De plus chacune des maisons de commerce, qu'il représente en Russie, doit acquitter une patente pour entreprise commerciale d'une valeur de 150 roubles au moins.
IV. Les industriels (commis-voyageurs) qui sont munis d'une carte de légitimation industrielle ne peuvent avoir avec eux que des échantillons et des modèles, mais point de marchandises.
Les objets passibles d'un droit de douane qui sont importés comme échantillons ou modèles par lesdits industriels ou voyageurs sont admis en franchise de droits d'entrée et de sortie, à la condition que ces objets soient réexportés dans un délai d'un an et que l'identité des objets im- portés et réexportés ne soit pas douteuse. Pour profiter de cette facilité douanière, les voyageurs doivent produire leurs patentes aux autorités douanières tant que les échantillons se trouvent encore dans le bureau de douane.
La réexportation des échantillons doit être ga- rantie soit par le dépôt (en espèces) du montant du droit applicable, au bureau de douane de l'en- trée, soit par une caution valable.
Le délai fixé expiré, le montant du droit, selon qu'il a été consigné ou garanti, est acquis au Tré- sor ou recouvré à son profit, à moins qu'il ne soit établi que dans ce délai les échantillons ou modèles ont été réexportés.
Si avant l'expiration du délai fixé, les échan- tillons ou modèles sont présentés à un bureau de douane ouvert à cet effet, pour être réexportés, ce bureau doit s'assurer, par une vérification,-si les articles qui lui sont présentés sont bien ceux pour lesquels a été délivré le permis d'entrée. S'il n'y a aucun doute à cet égard, le bureau constate la réexportation et restitue le montant du droit déposé à l'importation; on prend les mesures né- cessaires pour la décharge de la caution.
Dans les traités de commerce sus-mentionnés, il n'est exigé de l'importateur aucun frais, à l'ex- ception toutefois des droits de timbre pour la délivrance du certificat ou permis, non plus que pour l'apposition des marques destinées à assu- rer l'identité des échantillons ou modèles.
V. Les étrangers se rendant aux foires et mar- chés sur le territoire de l'autre Etat, à l'effet d'y exercer leur commerce ou d'y débiter leurs pro- duits sont traités comme les nationaux et ne sont pas soumis à des taxes plus élevées que celles perçues de ces derniers.
VI. Les traités de commerce avec l'Allemagne, la France et l'Autriche-Hongrie stipulent qu'en tant que l'importation d'armes à feu à l'étranger n'est pas interdite en Russie, les voyagpurs de commerce peuvent porter avec eux des échantil- lons de ces armes, à la condition expresse de se soumettre à toutes les prescriptions générales ou locales qui sont ou seront en vigueur par rap- port aux armes à feu.
A propos de la requête des bijoutiers Le correspondant loclois, dont la lettre a paru dans notre N° du 15 février, nous adresse la nouvelle lettre dont le texte suit :
Monsieur le Rédacteur,
Nous vous remercions de l'intérêt que vous avez témoigné à notre premier article et des commentaires dont vous avez bien voulu le faire suivre. C'est précisément sur ces deux questions du contrôle obligatoire de la bijouterie et des ors bas ou titres inférieurs que nous voulions en venir et désirions vivement vous entendre.
Nous constatons avec plaisir que vous êtes
parfaitement d'accord sur le premier point ; il
faut tout d'abord, en fait de revision, accorder
les textes en soumettant aussi la bijouterie au
contrôle obligatoire. La seule raison qu'elle ne
LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE 99
le soit pas encore, dites-vous, est que, si l'horlo- gerie l'a demandé pour elle-même, en a reconnu la nécessité, la bijouterie, Genève principalement, n'en veut rien entendre. Voilà certes u n e raison qui n'en est pas une et où un peu plus de logique pourrait eutrer en ligne de compte. A moins que l'industrie genevoise n'en avance d'autres, nous persistons à croire que le contrôle n'a pas plus le droit, ni le devoir de protéger davantage l'achat d'une montre or que celui d'un bijou m a r q u é du même titre. U n e législation avec contrôle obliga- toire de l'or 18 k. parce que sous forme de boîtes, avec contrôle facultatif parce que sous forme de bijoux est quelque peu boiteuse et menacée de caducité. Il appartiendrait donc à l'Etat d'inter- venir et de reviser la loi en unifiant le régime.
Quant au contrôle obligatoire des ors bas, litres inférieurs au 14 k. (horlogerie et bijouterie);
la question est en effet plus complexe, ainsi que nous l'avons dit et le démontrent bien vos com- mentaires. Elle a déjà fait couler beaucoup d'encre et les avis sont partagés. Nous croyons cepen- dant devoir nous expliquer plus clairement en tenant compte de touä les éléments de discussion et pour éviter toute interprétation équivoque.
Dans un pays avec liberté de fabrication à tous les titres, ce qui donnera toujours le plus de caractère d'authenticité, exercera le plus de pres- tige sur l'acheteur et dans le commerce, ce sera toujours la marque de titre, celle que l'on com- prend, q^ui est lisible et donne immédiatement le renseignement voulu et exact. Le signe particu- lier du poinçon de contrôle n'est pas toujours suffisamment connu, ni lisible. C'est une m a r q u e employée par l'office du contrôle pour reconnaître et désigner les objets qui ont été vérifiés. Elle ne renseigne pas aussi bien l'acheteur que la mar- que de titre et malgré toute son importance, paraît jouer un rôle secondaire. On admet même cou- r a m m e n t qu'un objet portant une m a r q u e de titre est un objet contrôlé parce que sans doute dans bien des pays, c'est le contrôle lui-même qui frappe cette marque de titre. La principale ques- tion serait donc avant tout de savoir si la loi est bonne d'autoriser l'indication du titre sur les ors bas ou s'il eût été préférable de l'interdire.
G'est surtout sur ce point que les avis peuvent différer et c'est bien celui qui paraît le plus inté- ressant et important dans la requête de MM. les bijoutiers. Si alors cette indication des titres in- férieurs continue d'être autorisée, nous n'estimons pas que la m a r q u e de fabrique déposée constitue une garantie, une sécurité suffisante et nous rie sommes pas loin de croire qu'un petit poinçon de contrôle à côté de belles et grandes marques de titres inférieurs ne changerait pas grand'chose au régime actuel, ne porterait aucun préjudice a u x titres supérieurs, et apporterait la sécurité désirable dans le commerce des ors bas. Quoi qu'on en dise, la marque de titre, en Suisse comme ailleurs, joue un très grand rôle et exerce plus de prestige qu'un poinçon officiel dont l'em- preinte est si souvent détériorée ou effacée sur une forte proportion d'ouvrages. Si les titres in- férieurs devaient avoir pour conséquence de pro- voquer l'abandon des titres supérieurs, il y a longtemps que la chose serait faite et la confiance ébranlée. Le 14 k. a-l-il porté préjudice au 18 k. ? De même les ors bas en porteront-ils un plus sérieux au 14 k. Nous ne le pensons pas, nous fabriquons surtout ce qu'on nous demande et le principal est que celte fabrication maintienne sa réputation de parfaite honnêteté. Voyez au sur- plus la loi a n g l a i s e ; si elle ne comporte pas la liberté de fabrication à tous les titres, elle a cependant de nombreux titres légaux supérieurs et inférieurs; son contrôle les distingue en appo- sant lui-même le titre joint à un signe particulier de l'office, signe qui est le même pour tous les litres. Cette loi ne soutient-elle pas une compa- raison avantageuse avec la nôtre, surtout encore au point de vue de l'unification des marques de titres qui vraiment, maintenant en Suisse, offrent une diversité par trop capricieuse.
Voilà, Monsieur le Rédacteur, ce que nous désirions encore ajouter; nous vous saurions gré de le prendre en considération et tout en vous réitérant nos remerciements, nous vous prions d'agréer l'expres9ion de nos sentiments distin-
gués. X.
L a d i s c u s s i o n c o n t i n u e .
A la F. 0. i. H.
Le remplaçant de M. Achille Grospierre, secré- taire à la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère, démissionnaire, a été désigné en la personne de M. Victor Valloton.
Expositions douteuses
Ces derniers temps un agent bien connu de Zurich, réussissait à placer des médailles et diplômes d'une prétendue exposition de P a r i s , exposition dite du « Confort Moderne ». Rensei- gnements pris, il s'agit d'une entreprise douteuse qui n'a pas le droit de décerner de distinctions.
Celles-ci, et malgré qu'elles coûtent fort cher, sont sans aucune valeur pour le propriétaire qui risque même de se voir condamner, s'il en fait usnge. P o u r plus de détails, s'adresser à.l'Office central suisse pour les expositions. Zurich.
Communiqué.
Expositions
La presse étrangère a parlé d'un projet, d'après lequel on se proposerait d'organiser, à Montevi- deo, une exposition permanente de produits étrangers, se rattachant aux domaines de l'indus- trie et de l'agriculture et comprenant tous genres d'articles ou de machines. Cette exposition d'é- chantillons dépendrait du Bureau officiel d'infor- mations, institution gouvernementale, avec siège Calle Solis, 67.
Renseignements pris, l'Office central suisse pour les expositions apprend que l'activité du dit bureau d'informations est limitée aux produits de l'Etat d'Uruguay, susceptiblps d'èire exposés à l'étranger. ' Communiqué.
Conflit des montres 8 jours
Dans une réunion des fabriques visées du Locle et de La Chaux-de-Fonds, avec les délégués de la F . 0 . I. H . , convoquée par la Chambre cantonale du Commerce, conformément à la loi, les bases d'une entente ont été jetées. Elles visent l'unification des tarifs de fabrication qui seront appliqués à tous les producteurs de la montre 8 jours.
Au moment de mettre sous presse nous appre- nons qu'un a r r a n g e m e n t est intervenu et qu'une convention de trois ans sera signée pour entrer en vigueur dés le 1e r m a r s prochain. Les quin- zaines données par les ouvriers seront retirées.
Liste des dessins et modèles
D é p ô t « ) .
N° 21705. 13 décembre 1912, 7 % h . p. — Ouvert.
— 1 modèle. — Montre-boussole. — P.A.
Joannot, Genève (Suisse). Mandataire : E. Imer-Schneider, Genève.
N° 21720. 19 décembre 1912, 6 3A h . p. — Ouvert.
— 1 modèle. — Montré. — David Pachter, La Chaux-de-Fonds (Suisse). Mandataire : A. Mathey-Doret, La Chaux-de-Fonds.
N° 21721. 19 décembre 1912, 8 h. p. — Cacheté.
— 1 modèle. — Bobine pour enrouler les res- sorts de barillets. — Aeschlimann & Cin, Bienne (Suisse).
N° 21727. 20 décembre 1912, 12 h. m. — Ouvert.
— 1 modèle. — Mouvement de montre. — Postala Watch C°, Jacot & Monnier, Trame- lan-dessous (Suisse).
N° 21756. 27 décembre 1912, 8 h . p. — Ouvert.
— 4 modèles. — Cadrans avec aiguilles pour montres dites 24 heures. — Fabrique Lavina Paul W. Brack, Villeret (Suisse).
N° 21757. 30 décembre 1912, 6 '/a h. p. — Ouvert.
— 1 modèle. — Calibre de montre. — Corgé- mont Watch Jules Schmoll, Corgémont (Suisse). Mandataire : A. Mathey-Doret, La Chaux-de-Fonds.
. M o d i f i c a t i o n .
N° 9081. 31 octobre 1902, 7 s/i h. p. — Ouvert.
— 1 modèle. — Cadran de montre. — E. Guil- larminet, Paris ( F r a n c e ) ; et Paul Ditisheim, La Chaux-de-Fonds (Suisse). Mandataire : A. Mathey-Doret, La Chaux-de-Fonds. — Transmission selon déclaration du 17 décembre 1912 de la part de Paul Ditisheim, La Chaux- de-Fonds, en faveur de Eugène Boussion, Paris (France). Mandataire : A. Mathey-Doret, La Chaux-de-Fonds; enregistrement du 24 décembre 1912.
P r o l o n g a t i o n « .
° 9152. 27 novembre 1902, 8 h. p. — ( I I P pé- riode 1912/1917). — 1 modele. — Mouvement de montre. —J. Lippelz & C°, La Chaux-de- Fonds (Suisse). Mandataire : A. Waller, La Chaux-de-Fonds; enregistrement du 17 décem- bre 1912.
N°9174. 8 décembre 1902, 5 h . p. — ( I I P pé;
riode 1912/1917). — 2 modèles (dp. 6). — Mou- vements de montres. — M e y e r &, Stiidety, suc- cesseurs de Fritz Meyer, Soleure (Suisse) - enregistrement du 19 décembre 1912.
N° 9185. 10 décembre 1902, 8 h. p. — ( I I P pé- riode 1912/1917). — 1 modèle. — Calibre de montre de poche. — Didisheim-Goldschmidt, La Chaux-de-Fonds (Suisse); enregistrement du 21 décembre 1912.
N° 9192. 15 décembre 1902, 12 h. m. — ( I I P pé- riode 1912/1917). — 1 modèle. — Boîie de montre décorée. — F. E. Roskopf & Cie, Genève (Suisse); enregistrement du 20décem- bre 1912.
N° 9289. 21 janver 1903, 6 '/i h . p. — ( I I P période 1913/1918). — 5 dessins. — Emballagps pour montres. — Fabriques des montres Zénith, successeur de Fabriques des montres Zénith Georges Favre-Jacot & G0, Le L o d e (Suisse);
enregistrement du 17 décembre 1912.
N° 10372. 26 décembre 1903, 8 h. p. — ( I I P pé- riode 1913/1918). — 1 modèle. — Affi.-he- réclame. — Fabriques des montres Zénith, successeur de Fabriques des monlies Zénith Georges Favre-Jacot & G0, Le Locle (Suisse);
enregistrement du 17 décembre 1912.
N° 14736. 28 octobre 1907, 8 h. p. — ( I P période 1912/1917). — 2 modèles. — Mouvements de montres. — Ernest Degoumois, St-Imier (Suisse); enregistrement du 26 décembre 1912.
N° 14765. 6 novembre 1907, 8 h. p. — ( I P pé- riode 1912/1917). — 1 modèle. — Calibre de montre. — Baumgartner frères. Granges (Soleure, Suisse); enregistrement du 19 dé- cembre 1912.
N° 14832. 28 novembre 1907, 7 '-/* h . p. — ( I P période 1912/1917). — 4 modèles. — Calibre de montre, couvre-rochets et fourchette d'é- chappement. — E. Quartier-Hässig. Recon- vilier (Suisse). Mandataire : A. Malhe.y-Doret, La Chaux-de-Fonds : enregistrement du 31 dé- cembre 1912.
N° 14835. 27 novembre 1907. 11 h . a. — ( I P pé- riode 1912/1917). — 3 modèles. — Calibres de montres ancre et cylindre en toutes grandeurs.
— Société Horlogère de Porrentruy, Por- rentruy (Suisse); enregistrement du 31 décem- bre 1912.
N° 14911. 29 décembre 1907, 11 h. a. — ( I P pé- riode 1912/1917). — 2 modèles. — Calibres de montres de toutes g r a n d e u r s . — Charles-Fer- dinand Perret, Le Locle (Suisse); enregistre- ment du 23 décembre 1912.
N° 16036. 11 novembre 1908, 8 h. p . — ( I P pé- riode 1913/1918). — 2 modèles. — Calibres de montres en toutes g r a n d e u r s . — Fabriques des montres Zénith, successeur de Fabriques des montres Zenith Georges Favre-Jacot & C°, Le Locle (Suisse); enregistrement du 17 dé- cembre 1912.
N° 16153. 18 décembre 1908, 7 '/a h. p. — ( I P pé- riode 1913/1918). — 1 modèle. — Pont avec contre-pivot et plaque incrustée portant le trou de pierre. — Fabriques des montres Zénith, successeur de Fabriques des montres Zénith Georges Favre-Jacot & G0, Le Locle (Suisse);
enregistrement du 17 décembre 1912.
Lettre sans signature
Nous prions le correspondant qui nous a adressé une lettre concernant le titre de la bijou- terie, de bien vouloir nous communiquer son nom. Nous nous empresserons alors, de publier sa lettre, sous la signature « un vétéran » qu'elle porte.
Etablissement d'Rrt et d'Industries graphiques
HAEFELI &C°
14 et 16, rue Leopold Robert, La Chaux-de-Fonds Vient de paraître, eu vente dans nos bureaux et librairie:
Le Contrat de travail d'après le Droit suisse
par 0. Leimgruber, D' en droit.
(Voir l'article paru dans la «Fédération horlogère» du 19 février 1913.)
Indispensable à tout chef d'atelier.
I » r l x t Fr. 1.S5 pris au bureau ou à notre librairie, ou Fr. 1.45 contre remboursement.
Cote de l ' a r g e n t
du 21 Février igi3
Argent fin en g r e n a i l l e s . . . fr. 1 1 1 . — le kilo Argent fin l a m i n é fr. 2 . — p a r kilo de plus.
Change s u r Paria fr. 100.43
100 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE
FABRIQUE D'ÉBAUCHES DE SONCEBOZ
Société Anonyme — Directeur : F -E. PFISTER
HORLOGERIE Maison fondée en 1849 ÉLECTRICITÉ
Etude et entreprise de Calibres spéciaux
Ebauches et finissages 10 à 36 lignes
Tous genres clefs et remontoirs
= Spécialité extra-plates et plates soignées z z
L a f a b r i q u e n e t e r m i n e p a s l a m o n t r e
T É L É P H O N E 1416 H 69841 T É L É P H O N E
AMIS
L a F a b r i q u e d ' h o r l o g e r i e B E R N A
W A T C H C ° , à S t - I m i e r , informe son honorable clientèle de la suppression de son bureau de La Chaux-de-Fonds. Toutes les affaires seront dorénavant traitées d i r e c t e m e n t par le bureau de St-Imier.
La Berna W a t c h C° se met à la disposition complète des clients pour leur soumettre directe- ment s e s collections, t a n t en genres classiques qu'en spécialités : Compteurs de sport ancre, Chro-
nographes, etc. H SAJB J ISS4
F a b r i c a t i o n d ' H o r l o g e r i e
RACINE FRERES, Bienne
Spécialité :
BRACELETS EXTENSIBLES
e t pou.- c u i r s , e n a r g e n t , n a c r e , é m a i l , n i e l , p l a q u é o r ; g r a n d c h o i x de m o n t r e s de p o c h e .
FANTAISIE pour dames
= T o u j o u r s g r a n d , a s s o r t i m e n t = Calibre d é p o s é H M2 U D e m a n d e z é c h a n t i l l o n s . 370
Cristallerie d e B o h ê m e
VERRES DE MONTRES
Gros W. Hummel fils Détail
L a C h a u x - d e - F o n d s
Stock complet
de verres de montres dans tous les numéros et genres courants. H2oosic 321-
.:-•'.' V e r r e s — E m a u x — C r i s t a u x c o l o r é s ; v ? : ' - ; •-'
A JP P E R T F R È R E S
34, Rue des Chasses, C L I C H Y (Seine; France)
• E m a u x b l a n c s et C o u l e u r s <
pour applications sur cadrans.
Recommandés: E m a u x b l a n c s ; i v o i r e , etc.
Tarif franco l u r demande.
[ Taillerie de Diamants J
F U C H S & M O N N E Y (S. A.)
B i e n n e (Suisse)
l
Téléphone 245. — Adresse télégraphique : Diamants, Bienne
11 220 U Maison fondée en 1881 1512
B r i l l a n t s e n t o u s g e n r e s
S p é c i a l i t é p o u r D é c o r s d e B o i t e s d e M o n t r e s
Malleray Watch Co - Val de Tavannes
M
f i f l t r P C n » i / T | . n r > î \ M t a c o f f r a n t l e m a x i m u m d e g a r a n t i e p o u r U 1 1 L 1 C 9 C H I L I C t l V l l C i ia m a r c h e , l e r é g l a g e e t l a s o l i d i t é é g l a g eH 6637 J 1422
^ P É P I A I I T f **e m o u v e m e nt s a v e c m i s e à l ' h e u r e n é g a t i v e e n g e n r e s d i v e r s(
— l é p i n e s e t s a v o n n e t t e s 1 6 s i z e . — L a m e i l l e u r e s o u r c e p o u r c e s g e n r e s 1 E x p o r t a t e u r s p o u r l e s E t a t s - U n i s , l e C a n a d a e t l e s C o l o n i e s d e m a n d e z offres.
Manufacture de Montres Bracelets
ft
Armin Grossert, c ré m in es (Ct.de Berne) SPÉCIALITÉ: Bracelets extensibles, Milanaises et G o u r m e t t e s
===== en argent, métal, acier doublé et fantaisie.
Montres avec anses p r bracelets en cuir, en argent, métal, acier et nacre
= F o r m e s r o n d e s , c a r r é e s , o v a l e s , o c t o g o n e s , t o n n e a u x , c œ u r s e t é c u s s o n s = =
M o u v e m e n t s c y l i n d r e 10y 2 e t 11 lig. 1,S327 '
TÉLÉPHONE 3,04 P r i x t r è s a v a n t a g e u x . TÉLÉPHONE 3,04
P.-A. BANDELIER
BIEININE
517 TÉLÉPHONE 1402 TÉLÉPHONE 517
extra-blanc, garanti inaltérable, installation spe'ciale pour livraison prompte de grandes séries .'
LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE iWf
E.D.Elias
H O R L O Q E R I E E N G R O S E X P O R T A T I O N
tï, Oude Turfmarkt A M S T E R D A M
H O L L A N D !
H20019 G 14(3
TABOURETS
en bois (vis en fer.)
Fourn. A l f r e d S c h r a y , 1419 suce, de C. Heitz. B â l e .Une
bien a u courant de la comp- tabilité américaine et si pos- sible de la correspondance allemande, est demandée à la Fabriaue d'horlogerie A u g . R e y m o n d , T r a m e l a n .
Belles conditions pour per- sonne active et séricu:-e.
H 5414J 1530
P i
énergique et capable trouvera place dans Fabrique d'ébau- ches du Canton de Soleure.
Connaissance de la langue allemande exigée. 1546
Offres, munis de copies de certificats, références, préten- tions, etc., sont â adresser à H a a s e n s t e i n & V o g l e r , B a l e , s. chiffres O I 2 9 3 Q .
Employé sérieux avec des connaissances approfondies de tous les travaux de bureau, ainsi que de. la correspon- dance française et allemande trouvera place stable' dans- fabrique d'horlogerie du Can-
ton de Soleure. 1517 Offres, munis de copies de certificats, références, préten- tions, etc., sont à adresser à H a a s e n s t e i n A V o g l e r , B â l e , s. chiffres R I 2 9 4 Q .
C o r r e s p o n d a n t - j: C o m p t a b l e
actif, débrouillard, au courant cfe l'horlogerie ou bijouterie
e s t d e m a n d é pour important commerce à Qenève. Place stable et bien rëtribuéV. e ' " 1 5 4 8
• Ott'res avec référen'Bes'S'ous- S 1 1 4 4 3 X à H a a s e n s t e i n ft V o g l e r , G e n è v e .
On cherche
une bonne fabrique pour
m o n t r e s g e n r e t u r c , s a v o n n e t t e a r g e n t , cylindres 11 à 14 or, cylindres e t a n c r e s 17 à 1 9 o r , g e n r e s b o n
c o u r a n t . P a i e m e n t -- c o m p t a n t .
;Prlère d'adresser les offres s,",ClnlIVes H 15142 C à H a a - s e n s t e i n & V o g l e r , L a C h a u x - d e - F o n d s . 1541
Pour fabriques de montres cylindre
A VENDRE
2; "calibres 18 lig. c y l . j a v e c outillage et plans complets.
Marques très appréciées en 4jîfemagne. Très bonne oc-
casion. 1541
| Adresser offres s. chiffres H 5 8 8 N à H a a s e n s t e i n
Fabrique de boites argent, acier et métal
L.Tlll!_l(»i
Boîtes argent bracelet
à anses et sans anses, cage III Schilt, 800 et 900/1000 sont toujours en stock , "^contrôlées ou non contrôlées.
Se recommandent aussi pour la confection des autres
genres de boites argent dé 11 à 18 lignes. 1528
A la même adresse, en liquidation:
boîtes acier, 12'/2'" genre a n g l a i s e s , charnière
» » » . : » i charnière
» »; • » » ' 1 ch. à euv.
» métal, bracelet, polies.
» acier, genre Roskopf 19 lig., 1 charnière
» » extra-plal., 1 charn. el s. charn.121/-.!'"
Ainsi qu'une grande quantité en genre lépirtf, guichet, à anses et à charnière. Toutes les boîtes aci^r sont oxydées.
3000 doux 1000 1000 500 1000 1000
»
. » •
'»'
» )>
Le Bureau d'Observation de la Ville du L O C L E délivre le Bulletin do marche N» Ç 3 S 1 ^ > ÉPREUVES DE 1 " CLASSE pour la Montre N° Vifi/fÛM -a-»£u,L~—,4t,f*'}„ ^Jir^c/a^..
é c h a p p e m e n t & ancre, s p i r a l Breguet, b a l a n c i e r c o m p e n s é
a) Marche diurne moyenne ;
t\ VmBon rniyune des nwcnei diurne«: ï 0 .Ç^Û
<] Différence du plat au pendu: rïr.Q.
f) Variation par degré centigrade: o /J.
L B L O C L E
LE DIRECTEUR:
' Voirau « n o ivi. 6 du rtfltment,
+ indique-Il rturd; — l'innci.
a#sfy
£t4&<>^C€<s , S -Voyageur
I m p o r t a n t e f a b r i q u e de l u n e t t e r i e d e m a n d e v o y a g e u r s v i s i t a n t l é s Indes, l'Australie, la Chi- ne, le J a p o n , l ' A m é r i q u e d u S u d , v o u l a n t s'ad- j o i n d r e la r e p r é s e n t a t i o n de ces a r t i c l e s .
A d r e s s e r offres p a r é c r i t e t indications d e s p r é t e n t i o n s s o u s chiffres 1828 P a à Haasen- s t e i n & Vogler, L a G h a u x - d e - F o n d s . 1472
EMPLOYE DE BUREAU "
bien a u c o u r a n t d e la fabrication, t r o u v e r a i t place s t a b l e e t bien r é t r i b u é e d a n s u n e b o n n e f a b r i q u e d e m o n t r e s d u Vallon de S t - I m i e r .
A d r e s s e r offres s o u s Case p o s t a l e 17.522 à S t - I m i e r . H 5330 J 1500
Comptable intéressé
Bon commerçant comptable avec de sérieuses réféiences, cherche place. Pourrait s'intéresser dans bonne fabrique d'horlogerie ou autre industrie.
S'adresser s. chiffres H 15133 C à H a a s e n s t e i n &
V o g l e r , L a C h a u x - d e - F o n d s . 1537
CHEF SERTISSEUR
t r è s capable, d e m a n d e place s t a b l e p o u r le 1 5 avril ou é p o q u e à con- v e n i r d a n s b o n n e fabri- q u e d ' h o r l o g e r i e .
Adress. les offres s. chiffres H 5360 J à Haasenstein & Vogler.
La Chaux-de-Fondt. 1609
HOLLANDE
G r o s s i s t e demande pour tout de suite cyl. argent 18'"
en différents genres.
Offres avec indication de prix et stock. Ecrire s. chiffres H 2 0 7 7 2 C à H a a s e n s t e i n
& V o g l e r , L a C h a u x - d e -
F o n d s . 1556
Commis
Bonne Fabrique de boîtes de montres acier et métal
c h e r c h e employé
de fabrication, bon comptable, pouvant faire quel- ques voyages.
Références de capacité et moralité exigées. Haut gage à personne sérieuse qui voudrait éventuelle-, ment s'intéresser à l'aflaire.
OlFres sous chiffres H 2 4 8 U à H a a s e n s t e i n <&.
Vo B i e n n e .
EMPLOYÉ
sérieux, actif, ayant séjourné plusieurs années dans maison d'horlogerie à l'étranger, sa- chant à fond français, anglais et allemand, avec connais- sance parfaite de l'horlogerie depuis l'ébauche, et, possé- dant expériences des voyages, cherche place prépondérante dans maison sérieuse pour époque à convenir.
Excellents certificats et références à disposition.
Offres s. chiffres H15135 C à Haasenstein & Vogler, La Chaux-de-Fonds. 1534
O n s o r t i r a i t
de pièces cylindre 18 lignes.
Adresser offres s. chiffres H 5 3 8 3 J à H a a s e n s t e i n &
V o g l e r , S t - I m i e r . 1532
F a b r i q u e d e b o î t e s
cherche une personne capable, pour diriger et éventuellement s'intéresser dans un atelier de termlnage de boites métal et acier.
Les offres d'ateliers exis- tants et sérieux, disposés à s'installer dans u n e autre localité, seraient également prises en considération, ,1526
Ecrire s. chiffres H 421 P à Haasenstein & Vogler, Delémont.
On demande
TERMINEUR
pour pièces bascule à vue 10 '/-' lignes Schild, empierrées partout, bon travail lidèle ; on fournirait boites finies.
Offres avec prix à C a s e p o s t a l e 16254 L a C h a u x - d e - Konds. H 20693 C 1525
Commis
Demoiselle sérieuse et ac- tive, connaissant tous les tra- vaux de bureau, comptabilité, machine à écrire, demande place pour époque à convenir.
Ecrire s. chiti'res H I S 4 2 Q à H a a s e n s t e i n ft V o g l e r , La C h a u x - d e - F o n d s . 1542
Pour Lyon
O n c h e r c h e
un ouvrier
très capable, connaissant bien la montre simple et compli quée, 8 à 10 francs par jour.
Ecrire s. chiffres W 9 0 4 X à H a a s e n s t e i n & V o g l e r ,
G e n è v e . ' 1535
M a i s o n E . L > . E ^ à ^ HORLOGERIE El« GROS
1120768 G A m s t e r d a m ' # £ &
a c t u e l l e m e n t . à: ; y*ï$
l'Hôtel A f Ë É l
L a C h a u x - d e - F o n d s '
i É Ï T S É S B
m
Fabrique d'horlogerie d'excel- lente renommée, otl're la repre- sentation d e ses montres, à négociant sérieux et actif, disposé à voyager régulière- ment la Suisse. Monopole concédé éventuellement.
Adresser offres s. chiffres H 5 4 2 4 J à H a a s e n s t e i n &
V o g l e r , L a C h a u x - d e -
F o n d s . 1555
Informez-vous des articles suivants : Papier goudronné à réseaux de chanvre. — Eti- quettes de bijouterie en par- chemin et'papier-toile. Laine de bois pour bourrons. Car- ton ondulé en rouleaux et boites assemblées chez « L a P o c h e t t e »( B j e n n e .
H282U. 1533
13' ANCRE
On demande à acheter mou- vements 13"' ancre, remontés et réglés, prêts à mettre .en boite, en qualité courante!
Prière de faire les dernières conditions, pour .commandes importantes e t suivies..-Allaire d'àyènir. Payeipfents/'cqaij^-' tantSr Adresser öftres èous H 5 8 2 N à H a a s e n s t e i n .&
V o g l e r , N e u c h â t e l . '1536 Quelles, maisons passeraient ordres réguliers à l'abrican4.de
inouvBinents. anéFa 10 a 11 lig.
Prix exoeptionnellemeâ'Ç
avantageux."-. 'tß*
Ecrire s. chiffres H 2 0 7 8 1 C à H a a s e n s t e i n & V o g l e r , L a C h a u x - d e - F o n d s . 1557
C H I N E ^/
Pour Maisons Carlowitz & Cd, Hambourg,.Shanghai, Hong-Kong' et China et Hope Brothers & Co.
Shanghai, faire offres avec échant.
à : Ernest Tolck, Léop. Rqb. 7», La Chaux-de-Fondsl -^iÄUCjiDB offre directe. H 20082 C ' 277
TECHNICIEN Chef d'ébauches
énergique et capable, routine dans la fabrication de l'ébau- che et du pignon, c h e r c h e e n g a g e m e n t pour époque à convenir. Prière de faire offres sous chiffres H 1 5 0 5 5 C à H a a s e n s t e i n ft V o g l e r , L a C h a u x - d e - F o n d s ; 1378
102 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE
M 1 5 5 2
BREVETS D'INVENTION
M
eC . S c h a l l e r , Avocat à Moulier (Jura bernois Suisse) Les brevets les plus intéressants concernant l'industrie
horlogère ont été déposés en 1912 par notre bureau. , Brevets allemands obtenus dans le temps le plus limité!
Recherches d'antériorités.
L i t i g e s I n d u s t r i e l s e t c o m m e r c i a u x
Procès relatifs à la Prop: iété intellectuelle et industrielle dans toute la région horlogère suisse
. LaBoîte de Montre Acier.
La p l u s élégante La p l u s régulière La plus s o i g n é e
En tous genres eL
!£=
;==
:"=
;=^roures grandeurs
LES FILS DE J. BRÉGUET-BRÉTING
BIENNE (SUISSE)
H 255 0 13 W
Fabriques de décolletages, de vis, pignons, etc.
Ateliers me'caniques
Rappelez-vous qu'aucune machine ne peut fournir un rendement aussi avantageux qu'une
# ESSOREUSE #
et sachez que le modèle le plus pratique est le meilleur marché si vous l'achetez
• H...p directement à la fabrique : 1553 .•
FONDERIE ET ATELIERS MÉCANIQUES
GASSMANN & C iE S.A., S T - U R S A N N Ë
Les mômes usines fournissent rapidement et aux plus favorables conditions : Organes de t r a n s m i s s i o n s , Pieds d'établis F o n t e s u r modèles ou dessins de toutes - pièces pour construction d e machines -
D e v i s e t p r i x s u r d e m a n d e .
lot!) (i lignes cylindre H257U
fl lignes [cylindre et 10 lignes ancre ^ Mouvements seuls
10 lignes iincre'
CHARLES PERRENOUD, BIENNE
Jos. Cor bat- Meyer
Fabrication de secrets
Rue Centrale 6 8 c B I E N N E R u e Centrale ö 8 c Se recommande à H 1684 U 1545 MM. les Fabricants d'horlogerie, boîtes et secrets pour sa spécialité d e secrets américains et à vis patentés
P r o m p t e l i v r a i s o n . E x p o r t a t i o n .
RADIUMISAGES PRIMA
de cadrans émail, métal et aiguilles. — Exécution durable et soignée
Se r e c o m m a n d e ,
J o h n D u n a n d , fabricant de cadrans, MORÀT
Maison fondée en 1865
Concessionnaire depuis 4 ans de MM. J u n g h a n s & C ° ,
S c h r a m b e r g (Allemagne). 1361
FABRIQUE DE RESSORTS DE MONTRES
en tous genres et pour tous pays
Jules Schweingruher, st-Mer (Suisse)
Successeur de C. SCHWEINGRUBER. — I ondée en 1866 V ^ f s ^ Spécialités de Ressorts soignés et renversés
3 O M M I S S I « > X T é l é p h o n e i . 0 4 E X P O R T A T I O N
Ressorts avec brides et genres américains
H 6535 J A d r e s s e t é l é g r . : R e s s o r t s , S t - I m i e r . 145p
S. Kung-Champod & C"
Rue du Grenier 32 Montres or pour Dames
d e p u i s 9 à 1 5 l i g .
La Chaux-de-Fonds Bracelets Montres
or, argent, plaqué
jl>$-!t:!| f,.«!itil ; J
Dernière création en boîtes et décors
Prompte livraison Prix avantageux
| Charles Frank :
e
A t e l i e r l e p l u s i m p o r t a n t p o u r % S la fabrication de S E C R E T S O R en tous genres S
— a vis et américains —
R é p é t i t i o n s g r a n d e s p i è c e s e t e x t r a - p l a t e s 1367 H20013C Ouvrage prompt et soigné. Force motrice Téléphone La C h a u x - d e - F o n d s , D> J e a n R i c h a r d 16
Fabrique de Boîtes acier et métal
G u g y F r è r e s , Donanne (près Bienne)
S n P f i f î l i f P S " ^ " '
l e ssoignées et bon courant de 8 à 20 lig., extra- Q [ j C u i a i i L C o . plates, lentilles, savonnettes, bracelets, calottes, genres russes ei anglais, ultra-plates, à couteau et Directoire.
Directoire avec filets métal sur fermetures.
Boites livrées finies, prèles à recevoir le mouvement. 1251 Outillage m o d e r n e . (H 2309 U) Téléphone.
I Fabrique d'horlogerie „ L a C h a m p a g n e "
Louis Müller & C ie
B i e n n e (Suisse)
or, a r g e n t , niel, acier et p l a q u é ~
— Mouvements ancre et cylindre. —
LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE 103
ErlaGh-Cerlier
T é l é p h o n e T é l é p h o n e 0 Ö
•H +*
CS
U 0
A
XH
pour l'Horlogerie
Saphirs - Rubis - Grenats
S p é c i a l i t é : Qualités soignées et trous olives um
U s i n e é l e c t r i q u e mssou —o— I n s t a l l a t i o n s m o d e r n e s
Fabrique d'Horlogerie de Fontainemelon
F o n d é e e n 1 8 3 3
Ebauches - Finissages - Sertissages
liai Qualités soignées et courantes H 3473 N G e n r e s : Clef, B a s c u l e , R e m o n t o i r Mouvements hauts, mi-plats et extra-plats
Calibres classiques, modernes et spéciaux
Manufacture de Boîtes de Hontres
en tous genres, acier, métal et laiton
H 20086 C S p é c i a l i t é s : 438
„ F ^ o s k o p f " e t B r a c e l e t s
Grande production
Si. MÜLLER, Kulm
FRAPPES NIEE
Nie liage de boites de Montres avec et sans incrustations
Nie liage de Lunette's pour Montres bracelets '
Catalogue à disposition
I LA MAISON HE SE CHARGE PAS DELA FABRICATION DES BOITES
^ ^ ^ ^ ^ ^ ?
Pivotage d'échappements ancre sur jauges Décolletage d'axe de balancier et de tiges d'ancre
LOUIS THIÉBAUD
= = = = = B i e n n e = = = = = Atelier spécial pour pivotage de portes-échappements
en tous genres 1423 Prix a v a n t a g e u x . = P r i x a v a n t a g e u x .
L ' é c o n o m i e p a r l a q u a l i t é est trouvée par les montres de dames de la
Fabriqne „Rebberg" Les Fils de Jean Aegler, Bienne
M a i s o n f o n d é e e n 1 8 7 8
LA CHAUX-DE-FONDS, rue Daniel JeanRichard, 43 la plus ancienne fabrique produisant la spécialité de m o n t r e s d e d a m e s , a n o r e e t c y l i n d r e , 9 à 13 lig. en boites or, ar- gent et acier.
La montre 11 11g. a n c r e R e b b e r g a obtenu bulletin d'ob-
servation de 1" c l a s s e . H 1456 TJ 1424
VERITABLE — VERO — ECHT VERDADERO ^
MANUFACTURE D'HORLOGERIE
par procédés mécaniques absolument interchangeables. — Usine électrique.
Montres anti-magnétiques réglées et repassées H 20097 C Grandeurs 16 à 21 lignes 1467
ROSSKOPF & Co m
L a C h a u x - d e - F o n d s (Suisse) RueduParc2.
N O U V E A U T É t
Calibre extra plat 19 Patent & 33124 S e c o n d e a u c e n t r e
Brevet * 2Ü140
PATENT
Montres-Réveil ancre et cyl., double barillet Chronographes-compteurs
et Tachymètres ancre, levées visibles.
Montres-Bracelets pour Dames et Hommes s ^ C L -
Prix et qualité sans concurrence
^
© o
;» • ' •
Oa :
o o
SOLS il BATIR
pour Fabriques
à vendre à La Chaux-tie-Fonds
Très belle situation, clans lu quartier des Fabri- ques à l'Ouest de la Ville. — A proximité de la Gare et de la Poste principale. — S'adresser à H206ÙKC
LÉON BOULOT, architecte <««. m
Plans, Devis de Fabriques m o d e r n e s . - Conslruclion à forfait aux conditions les plus avantageuses.
f.
:
i o
• L - J - t f -
104 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE
ED. HEUER & CO, BIENNE
S p é c i a l i t é s
CHRONOGRAPHES et RATTRAPANTES
m a r c h e e t f o n c t i o n n e m e n t i r r é p r o c h a b l e s g a r a n t i s
BRACELETS-raOUTRES ancre
or, a r g e n t , f o r m e s c l a s s i q u e e t f a n t a i s i e •••a.- ••?•>,'
&*£•:;•*
M O N T R E S Ä1NCRE
1 9 l i g n e s p l a t e s , é l é g a n t e s , p r é c i s e s , b o n m a r c h é H 1982 U -1427
Médailles aux
Fvnnsitinns univer- selles de Paris et de Barcelone
Récompenses et Diplômes aux Expositions nationales
M a i s o n f o n d é e e n 1878 S o c i é t é a n o n y m e
«se.
w
La
* Manufactures de Cartonnages
en tous genres, pour toute industrie et pour tous pays
Î ! ! C Cartonnages ponr l'Horlogerie
Procédés de fabrication patentés. — Machines et outillage de la dernière perfection.
Exécution prompte et soignée de tous les cartons, é t u i s , e t c . , se rapportant à cette industrie, à des prix défiant toute concurrence.
Spécialité de cartons avec intérieur molleton-veloutine extra.
.La section des cartonnages pour l'Horlogerie occupe à elle seule p l u s d e 2 0 0 o u v r i e r s e t o u v r i è r e s .
Stock continuel d'environ 500,000 cartons genres courants.
H :1114 F • Directeur général : H. S c h m i d l i n .
Pour adresse: L ' I n d u s t r i e l l e , à F r i b o u r g . 1428
Schüren & Bohnenblust
me-- N E U C M A T E L Î , ! « H 4681N D é p o s i t a i r e s d e s
A C I E R S B Œ H L E R O
Grand stock disponible dans les qualités
Rapide. \\ 1M1 Spécial t r è s dur.
:."; . , ,;'* Extra-tenace dur.
Franz Mayr.
P a n t h è r e , e t c . en t o u s profils et dimensions.
P i è c e s f o r g é e s . P i è c e s f o r g é e s .
. # • •
Fabrication .soignée de m o u v e m e n t s 1 5 - 1 7 p i e r r e s , genre Amérique et m o n t r e s a n c r e , 10-11 l i g n e s , or, argent, acier, b r a c e l e t s et autres genres. Terminaison de calibres particuliers aux meilleures conditions. H 60(17 J 1415
H.-Arnold Richard, Sonvilier.
FABRIQUE DE BOITES
= d e n O N T I L I E R =
B o i t e s m é t a l e t a c i e r e n t o u s g e n r e s , l i v r é e s b r u t e s o u f i n i e s , q u a l i t é s b o n c o u r a n t e t s o i g n é e s . ? - „._,
S p é c i a l i t é s : / •--• •?:••
Boites avec fonds et lunettes à v i s . ;t" - ' . •. Ü 1906 F Boîtes S w i n g R i n g pour mouvetnents à mise » l'heure né- gative, g r a n d e u r s a m é r i c a i n e s . . ; • " - .
B o î t e s - c a l o t t e s en tous genres pour m o n t r e s d e s p o r t et m o n t r e s - p o r t e f e u i l l e s . ' . - • ' ; . • . . - . ' ' • - . 1418 B o î t e s - c o n t o u r s pour m o n t r e s - b o u l e s en tontes grandeurs.
De uouvoiles installations et un outillage perfectionné permettent 'd-assurer aux commandes une exécution prompte et irréprochable.! ' ._.'•.' :;
XW p* Horlogerie ; ?''U$
S p é c i a l i t é : , G r e n a t .
r1
Hâves? P o p p e n t p u y
9 Interchangeabilité et fidélité absolue. — Livraison par retour (
i e
3
Z!ai
t9' 2 «n France, 1 w U a f i ^
A POLIR
en feutres bruns première qualité cl en feutrés -blancs qualité superfine (Mérinos), de toutes dimensions, à prix de fabrique^ Visite sur demande.
Demandez échantillons chez L e s F i l s d e WyseiR J r r è r e s , fabrique de
feutres, Nd G œ s g e n près Aärau. H 2421Z 1417