• Aucun résultat trouvé

Journal de chimie-physique - T. X, nos 3 et 4; 1912

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Journal de chimie-physique - T. X, nos 3 et 4; 1912"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00241831

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241831

Submitted on 1 Jan 1913

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

G. Roy

To cite this version:

G. Roy. Journal de chimie-physique - T. X, nos 3 et 4; 1912. J. Phys. Theor. Appl., 1913, 3 (1),

pp.182-188. �10.1051/jphystap:019130030018201�. �jpa-00241831�

(2)

182

GRIPENBERG. - L’indice de réfraction du sélénium cristallisé.

P. 123-124.

L’auteur annonce que l’indice de réfraction du sélénium cristallisé est 1,2 fois environ plus grand que celui du sélénium amorphe.

F. CROZE.

J UN ISHI BBTARA. - Sur la relation entre les formules des masses et les conceptions

du temps et de l’espace.

-

P. 26-29.

L’auteur revient sur les idées que Ph. Franck a exposées récem- ment(’). Elles lui paraissent fort ingénieuses. Mais l’hypothèse

que M. Franck substitue à l’axiome de Duhem dépasse les limites de la dynamique et pénètre dans le domaine de la métaphysique. Il

est d’ailleurs douteux qu’une loi purement physique puisse influer

en quoi que ce soit sur nos conceptions du temps et de l’espace.

Il serait, semble-t-il, plus logique de baser la théorie sur une rela- tion purement dynamique, que l’on complèterait ensuite par une hypo--

thèse sur le temps et l’espace. L’auteur propose comme relation fondamentale le théorème de l’invariance de l’action. En y joignant

soit la conception classique, soit la conception de relativité, on

obtient l’égalité des masses longitudinales ou transversales, ou

formules qui relient ces deux grandeurs.

En résumé, pour arriver à ce que la masse dépende de la vitesse,.

il faut nécessairement introduire une conception du temps et de l’espace différente de la conception classique; c’est en particulier le

cas pour la dynamique de l’électron. P. JoB.

JOURNAL DE CHIMIE-PHYSIQUE;

T. X, nos 3 et 4; 1912.

PAUL BARY. - Généralités sur les colloïdes.

-

P. 437.

Les matières colloïdes peuvent être classées en deux catégories

suivant les causes qui président à la formation des gelées : les col-

(1) Phys. Zeit., X.II, 1112, 1114 ; 19~1; - Ann. d. Phys., 4esér.,XXXIX,693;1912..

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019130030018201

(3)

loïdes dissolvants, la cohésion et la variation de tension superfi-

cielle suffit à expliquer leur formation, et les colloïdes électriques,

dont les propriétés sont expliquées par l’électrisation des particules

au contact de la solution. Il y a des cas intermédiaires ou les deux actions agissent simultanément. M. Bary réserve plutôt le nom de

micelles aux particules solides-liquides et de granules à celles la charge électrique entre en jeu.

Dans le cas des colloïdes dissolvants, il indique que la quantité

de liquide nécessaire à la désagrégation en micelles semble être la même pour un même colloïde (caoutchouc), quel que soit le dissol- vant employé.

T. VAN DER L’analyse thermique. - P. 454.

Exposé des méthodes qu’il est possible d’employer pour l’analyse

des mélanges binaires, ternaires et même quaternaires, en détermi-

nant les points de solidification successifs en fonction de la concen-

tration.

La méthode générale très compliquée est souvent inapplicable,

mais elle peut être simplifiée, lorsque les branches indépendantes

des courbes de solidification binaires se recouvrent, en les dessinant dans le même système de coordonnées; le nombre des points de solidification, dont il faut fixer les concentrations, peut alors être réduit..

W. -E.-S. TLiRNER. - Complexité moléculaire dans l’état liquide.

-

P. 461.

Réponse aux observations de M. Guye(’).

CARDOSO. - Contribution à l’étude du point critique.

-

P. 4 î0.

E. CARDOSO et BELLE. - Constantes critiques de l’éthane, de l’anhydride carbonique et de l’anhydride sulfureux.

-

P. 497.

E. CARDOSO et E. ARNI. - Constantes critiques de l’éthylène,

du protoxyte d’azote et de l’hydrogène sulfuré.

-

P. 304.

E. CARDOSO et G. Constantes critiques de l’acétylène

et du cy ano;ène. - P. 509.

(’) Voir Ph.-A. GCYE, J. cle s. 5, t. II, p. 129.

(4)

184

E. CARDOSO et 1Bl11e A. GILLAY. - Constantes critiques de l’ammoniaque.

P. 514.

E. CARDOSO et A.-F.-O. Constantes critiques

de l’acide chlorhydrique. - P. ~17,

Les constantes critiques sont de première importance dans les

calculs stoechiométriques; si un certain nombre d’entre elles ont été déterminées avec une grande précision par des expérimentateurs habiles, un assez grand nombre d’autres doivent être plus ou moins erronées ; il suffit pour s’en convaincre de constater les grandes

différences entre les valeurs des différents expérimentateurs.

L’auteur a entrepris au laboratoire de physique de Genève de nou-

velles déterminations et institué une méthode qui donne Te à 0°,1 près et Pc à 0,1 atmosphère près. Le laboratoire est outillé pour obtenir les gaz purs avec facilité, par distillations successives à tem-

pérature basse.

On a employé la méthode de Cailletet en déterminant avec préci-

sion la température et la pression pour lesquelles le ménisque dis- paraît en laissant un léger miroitement. Le phénomène de l’opales-

cence se produit toujours à quelques dixièmes de degrés au-dessous

du point critique, ce qui semble dû à ce qu’elle apparaît lorsqu’il y

a encore du liquide; sa densité très voisine de celle du gaz permet alors la formation d’une véritable émulsion.

Les résultats obtenus sont contenus dans le tableau suivant :

G. BAUME et WOURTZEL. 2013 Sur la compressibilité des gaz.

-

P. 520.

Si on représente la relation pv f (v) par une expression de la

(5)

forme :

oii v est le volume occupé à la pression p et à la température de 00

par un litre normal de gaz, L sa densité absolue sous la pression p

et L, le poids du~ litre normal du gaz considéré, le coefficient « se

confond pratiquement avec le coefficient d’écart à la loi de Mariotte pour les gaz éloignés de leur point de liquéfaction à la température ordinaire.

Mais, pour les gaz facilement liquéfiables, on constate que les va- leurs par lesquelles on peut représenter cet écart en fonction de A’° :

a : (1-~- a) ou a a‘-’, donnent des nombres notablement différents ;

le choix de l’une ou de l’autre de ces valeurs pour le calcul du poids

moléculaire physico-chimique n’est pas indifférent.

A. BERTHOUD. - Théorie de l’influence de la température sur la vitesse

des réactions chimiques. - P. 513.

Exposé critique des principales théories et discussion d’une nou-

velle, dans laquelle on admet l’existence, à un moment donné, d’un équilibre instable correspondant à un minimum d’énergie, à partir duquel les forces chimiques agissent pour former les nouveaux pro- duits. La vitesse de réaction est alors proportionnelle à la concen-

tration de ces molécules instables, et les lois de la thermodynamique s’appliquent aux variations de leur concentration avec la tempé-

rature.

Influence des substituants du benzène dans les systèmes binaires : benzènes substitués-trihalogenure cl’antimoine. - P. 598.

B.-N. àIENTSCFIUTKIN. - Influence des substituants du benzène sur les propriétés

des systèmes binaires formés par les benzènes substitués le trichlorure et le tribromure d’antimoine. - P. 612.

A. BERTHOUD. - Théorie de la formation des faces d’un cristal.

-

P. 624.

Étude thermique de ces différents composés.

La recherche des conditions de formation d’un cristal a conduit

l’auteur à rejeter la théorie de Curie, basée sur la tendance à la for-

mation d’une forme dont l’énergie superficielle soit minimum. Non

(6)

186

que cette théorie soit fausse, mais parce que les différences de solu- bilité qui en résultent, surtout pour les cristaux macroscopiques

sont trop faibles pour expliquer les accroissements variables des faces.

La théorie de Nernst, expliquant les expériences de Noyés et Withney sur la vitesse de dissolution, appliquée à la cristallisation,

ne met pas en évidence les effets dus aux différentes faces. Il faut, d’après l’auteur, attribuer à chaque type de face une influence spé- cifique, et alors, si c’ est la concentration au contact immédiat du

cristal, k’ un coefficient de vitesse de cristallisation, on a en admet-

tant la formule de Nernst :

d’où :

où D est le coefficient de diffusion, c. la concentration de la solution saturée, c la concentration de la solution employée et 8 l’épaisseur

de la zone de passage.

Si 9 k est négligeable devant ô, on a la formule de Nernst, ce qui

ne doit pas arriver, puisque la convection empêche ô de prendre des

valeurs notables ; si 8 est faible (courants de concentration intenses),

.

le cristal se limite par des faces peu nombreuses, l’influence de k’ est très marquée; si les courants sont faibles, ~ prend une valeur plus grande, l’influence des faces diminue et on voit apparaître de nou-

velles faces.

,

MAURICE PRUDHOMàIE. - Sur les densités au point critique.

-

P. 636.

L’équation de Van der Waals, dans laquelle on remplace le vo-

lume v par rn : d, m étant le poids moléculaire et d la densité,

donne une équation aux densités qui a trois racines di, d2, d3;

l’expression qui met ces trois racines en évidence donne par identi-

fication avec l’équation générale :

(7)

Si on admet qu’au point critique ci, _ r7 2 on aura :

On lève l’indétermination en admettant que n et n’ sont entiers, c’est-à-dire que les volumes critiques sont des multiples entiers

de b, on trouve la solution n = 3, qui est celle du cas ordinaire

la somme des trois volumes est 3b. Mais il y a aussi la solution

n = 4, n’ 2 ou v = ~ b, qui est réalisée pour d’assez nombreuses

substances (formiate de méthyle en particulier). On a alors en employant la loi des diamètres rectilignes de M. Mathias :

Pour le formiate de méthyle, on a en effet, à 487°, d, + 0,6988,

et d3 - 0,6968, tandis que d, -~- d~ --~- d3 = 1,3956. Cette densité est celle de la couche qui limite les deux phases ; elle a cette valeur

exacte au point critique. Représentation graphique des résultats.

J. BRJNER et Z. PYLROFF. 2013 Contribution à la connaissance des modes de formation et des propriétés du chlorure de nitrosyle.

-

P. 640.

La possibilité de distiller les gaz à basse température et de les purifier justifie une étude plus approfondie du chlorure de nitrosyle, malgré les nombreux travaux anciens suscités par sa présence dans

l’eau régale. On a préparé le corps par la méthode de Gay-Lussac

et il a été purifié par cristallisations et distillations fractionnées. Les

constantes physiques du produit ainsi obtenu sont les suivantes. La densité entre - 37° et -j-- 40° est représentée parDt - 1,349 + 0,00242 t.

La tension superficielle indique une légère polymérisation. Le coeffi-

cient de viscosité peut être donné par la formule -nT3 = 8, 7 . 104, "1l4 est le coefficient de viscosité entre

-

~0° et 33°, 3 . La température cri- tique est 167° à ~° près et la pression critique 92,4 atmosphères.

R. MA.RCELLIN. 2013 Sur le mécanisme de l’évaporation.

-

P. 680.

La limite supérieure de la vitesse d’évaporation d’un liquide placé

en présence de sa vapeur non saturée a été déterminée théorique-

(8)

188

ment en admettant que le liquide peut s’emparer de toutes les molé-

cules qui viennent le toucher. La théorie cinétique conduit à la for-

mule :

P étant la tension de la vapeur saturée et p la pression sous laquelle

se fait l’évaporisation, d la densité, M la masse moléculaire. Si une

fraction oc seulement des molécules gazeuses qui viennent en contact

.

avec le liquide est captée, on aura :

L’étude expérimentale de cette vitesse d’évaporation vérifie la for- mule :

M étant une constante qui dépend de l’épaisseur du tube fin dans

lequel on suit la marche de l’évaporation, Te la température du ther-

mostat dans lequel est plongé le tube, TP la température d’équilibre

entre liquide et vapeur sous la pression P, L la chaleur latente, r le

rayon du tube. Il se vérifie que la température à la surface du liquide

est non T,,, mais TP. Les vitesses observées sont proportionnelles à

l’afflux de chaleur à la surface du liquide et les vitesses réelles sont presque instantanées par rapport aux vitesses apparentes qui dé- pendent de cet afflux de chaleur.

La comparaison des vitesses maxima calculées avec les plus grandes valeurs trouvées expérimentalement donne, pour l’éther,

G. ROY.

Références

Documents relatifs

[r]

[r]

Si les sels ne sont pas colorés, il faut employer la méthode des spectres d’étincelle, qui est encore plus sensible que celle des

[r]

On vide l’urne de la manière suivante : les tirages d’ordre impair s’effectuent sans remise et les tirages d’ordre pair s’effectuent avec remise de la boule tirée1. Quel est

Déterminer, en justifiant chaque étape, les variations des fonctions suivantes sur l intervalle donné.. Conclure sur le sens de variation

[r]

Pour établir le bilan présenté dans le tableau 2, nous avons considéré une longueur totale de câble de 2 m entre la source de tension et le pont d’ intégration (cette longueur