HAL Id: jpa-00241784
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Submitted on 1 Jan 1912
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Journal de chimie-physique ; t. X, n° 1; 1912
G. Roy
To cite this version:
G. Roy. Journal de chimie-physique ; t. X, n° 1; 1912. J. Phys. Theor. Appl., 1912, 2 (1), pp.602-604.
�10.1051/jphystap:019120020060200�. �jpa-00241784�
602
JOURNAL DE CHIMIE-PHYSIQUE ;
T. X, n° 1; 1912.
J. BOSSELLI. - Vitesses de réactions dans les systèmes hétérogènes
à plusieurs phases. - P. 3.
Mémoire détaillé surles travaux dont les conclusions ont été com-
muniquées à l’Académie des Sciences (’).
J. La constitution de l’eau.
-P. 73.
En admettant que l’eau est constituée par des molécules non poly-
mérisées formant l’hydrol et une certaine quantité de molécules
(II20)n, variable avec les conditions physiques et ayant une constitu-
tion et des propriétés voisines de la glace, M. Duclaux a cherché à
déterminer la valeur de n. Laissant de côté les méthodes qui per-
mettent de déterminer le degré d’association de l’eau, il en a employé
d’autres qui i conduisent directement à la valeur du poids molécu-
laire et par conséquent de n.
L’étude de la variation du coefficient de dilatation de l’eau avec la
pression peut conduire au résultat cherché, car l’augmentation de
,
pression diminue la quantité de glace ; la considération de l’équi-
libre à des hauteurs différentes dans une colonne verticale en fonc- tion de la concentration en molécules de glace et à des pressions
variables donne pour le poids de la molécule polymérisée :
La variation de la compressibilité avec la température, combinée
avec la considération de la chaleur de dépolymérisation de la glace,
donne :
Reprenant alors les formules déjà employées pour cette recherche,,
par un procédé inverse, l’auteur cherche une formule qui permette de représenter aussi exactement que possible les propriétés de l’eau,
en y introduisant les valeurs de n ainsi prévues. La dilatation de l’eau peut en particulier être représentée par une formule de la forme :
(1) Voir J. cle lhys., 5~ série. 1.. l, p. 22?; 1911.
f
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019120020060200
603 où V T et vT représentent respectivement les volumes spécifiques de
l’eau ordinaire et de l’eau sans glace, 1fT étant fonction de la tem-
pérature et représentant l’excès du volume de la glace sur celui de
l’eau qu’elle donnerait en se dépolyméiisant. Si l’hydrol est assimi-
lable à un liquide normal, on peut écrire :
La recherche de la formule la plus convenable conduit à employer
gi
une expression à cinq termes et pour ’~ la forme K .
Il en résulte que les valeurs les plus probables pour les molécules
polymérisées sont : n = 9 ou n
=12. La chaleur de dépolymérisa-
tion d’une molécule de glace est d’environ 4.000 calories. Un litre d’eau contient à 0° environ 200 grammes de glace et, au voisinage
de 0°, cette quantité diminue de 4 grammes par degré. La chaleur spécifique de là glace dissoute est de 0,62, celle de l’eau non polymé-
risée étant 0,99. La compressibilité de l’hydrol à 0° est voisine de
360 . ~.0-7 et augmente de i/300 par degré. La pression diminue la quantité de glace dissoute de 091,14 par atmosphère.
G.-N. ANTONOPF. - Les produits de désintégration de l’uranium. - P. 110.
Traduction du mémoire paru dans. le Philosopfiical Magazine, vif, 1911 (1).
E. B RINER. - Recherches sur quelques vitesses de réaction entre corps gazeux. - P. 129.
L’étude de certaines réactions entre corps gazeux présente des irrégularités inexpliquées et a conduit divers auteurs à des valeurs très différentes pour les vitesses. Des recherches systématiques sur
la formation de l’eau à partir de ses éléments, la décomposition
du protoxyde d’azote, la formation de l’anhydride sulfurique à partir
de l’anhydride sulfureux et de l’oxygène mettent en évidence l’in- fluence catalytique des parois. Or il arrive souvent que les corps qui prennent naissance se déposent sous forme d’une couche très adhé-
(1) Voir J. de Phys.,!)e série, t. I, p. 844 ; 1911.
604
rente à la surface du récipient où se fait la réaction; il en résulte
une diminution de cette action qui peut produire un ralentissement considérable allant parfois à l’arrét complet.
Remettant en cause la question des faux équilibres, il rejette
cette théorie comme peu conciliable avec les conceptions atomis- tiques ; ils correspondraient à des conditions où les réactions sont extrêmement lentes et irrégulières.
PH.-A. GUYE. - Sur la teneur du chlorate de potassium en chlorure et sur le contrôle néphélométrique. Poids atomique de l’argent. - P. 144.
La méthode récente de Dutoit et von Weisse (i) a permis de
vérifier la pureté des chlorates de potassium employés dans la déter-
mination du poids atomique de l’argent et, en particulier, de montrer
que la méthode néphélométrique n’est pas exacte dans ce cas, par suite de la variation de la solubilité du chlorure d’argent en présence
d’autres sels. Les corrections apportées de ce fait confirment les résultats de MM. Staehler et Meyer (’~, qui sont en contradiction
avec ceux de M. Richards (Harvard University)
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