HAL Id: jpa-00241618
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Submitted on 1 Jan 1911
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Journal de chimie-physique - T. IX, nos 1 et 2: 1911
G. Roy
To cite this version:
G. Roy. Journal de chimie-physique - T. IX, nos 1 et 2: 1911. J. Phys. Theor. Appl., 1911, 1 (1),
pp.871-876. �10.1051/jphystap:01911001010087101�. �jpa-00241618�
l’humidité du sol ne semblent avoir aucune influence sur le phé-
nomène.
P. LuGoi..
JOURNAL DE CHIMIE-PHYSIQUE;
T. IX, nos 1 et 2: 1911.
J.-W. CEDERBERG. - Sur la tension superficielle des solutions de sels
dans l’alcool.
-P. 3.
Les mesures de tensions superficielles des solutions de NaBr, Nat,
KC02GH3 dans l’alcool par la méthode des ascensions capillaires ont
montré que la présence de ces sels augmente la tension superficielle.
Cette augmentation ne devient proportionnelle à la concentration que pour celles qui atteignent 0,3 0/0 molécule-gramme par litre ;
pour les concentrations plus faibles, l’augmentation est très rapide.
F. SCHWERS. - La densité et l’indice de réfraction des solutions. Nouvelles contributions à l’étude des solutions. - T. VIII, 1910, p. 630; t. IX, p. 15.
Densité, polarisation rotatoire magnétique et indice de réfraction des mélanges binaires.
-P. 325.
Les formules proposées pour exprimer les valeurs des indices de réfraction ont pour but de masquer les variations dues aux altéra- tions de la densité. L’auteur s’est proposé au contraire de mettre ces
variations en évidence et de les comparer.
Si l’on calcule la densité théorique de la solution d’un liquide
dans un autre par la formule :
et que l’on recherche le rapport entre la différence de densité obser- vée D et cette densité Dv, ce rapport multiplié par 100, donne la con-
traction en pour cent du volume primitif. Un calcul identique relatif
à l’indice de réfraction donnera ce que l’auteur appelle la contraction de l’indice. Enfin le rapport de ces deux quantités A sera la cons-
tante de réfraction.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01911001010087101
872
L’étude de cette constante pour un très grand nombre de solutions,
en se servant des résultats fournis par la littérature ou de données
expérimentales nouvelles montre que la quantité A est invariable
avec la concentration, avec la longueur d’onde, augmente avec la température, diminue au fur et à mesure qu’on s’élève dans une série
(les différents termes de cette série étant dissous dans un même sol-
vant), augmente avec la dilution, s’il y a dissociation électrolytique.
En particulier, les variations de ces contractions avec la tempé-
rature sont toujours représentées par une courbe sinueuse, présen-
tant des points d’inflexion, même pour des solvants autres que l’eau.
Les courbes représentant les calories dégagées suivant la tempé-
rature à laquelle est fait le mélange ont la même allure.
Ces variations ne peuvent s’expliquer, ni dans l’hypothèse ordi-
naire des hydrates définis, ni dans celle des hydrates de M. Jones ;
elles s’expliqueraient mieux en admettant les phénomènes d’asso-
ciation.
La même méthode a été appliquée à l’étude de la polarisation ro-
tatoire magnétique ; elle conduit à la définition d’une constante de rotation Z, qui, calculée au moyen des données actuellement con- nues, présente des caractères identiques à ceux de la constante A,
mais en sens inverse. La dissociation électrolytique provoque une augmentation de la polarisation rotatoire magnétique, tandis qu’on
avait une diminution de l’indice de réfraction par rapport à la den- sité supposée constante.
G. TER GAZARIAN. - Sur la densité du gaz hydrogène phosphoré et sur le poids atomique du phosphore. - P. 101.
Réponse aux critiques de MM. Baxter et Jones.
L. GAY. - Sur la notion de solution idéale.
-P. 103.
On peut démontrer théoriquement(4) la règle de Linaberger Zawidsky, p étant la tension de vapeur partielle du mé- lange liquide, p la tension de vapeur du constituant pur, N le nombre de molécules de ce constitu ant dans une molécule totale du
(1) C. R., t. CLI, î5S ; 1910.
mélange. Une solution idéale est alors celle qui se fait sans variation
de volume, ni effet thermique. Cette façon de procéder paraît plus
rationnelle que la méthode
E. BRIN ER et WROCZINSKI. - Réactions chimiques dans les systèmes
.fortement comprimés. - P. 104.
,Deux méthodes ont été employées pour étudier les modifications
produites par de très fortes pressions sur les gaz ou les mélanges de
gaz. La méthode du tube fermé après avoir été rempli de gaz à la
température de l’air liquide, puis ramené à la température ordinaire
ou à des températures plus élevées et la méthode du tube laboratoire
en relation avec un compresseur. La première méthode a l’avantage
de laisser le gaz à l’abri de toute impureté, mais elle ne permet
qu’approximativement la mesure des pressions; la seconde permet
une mesure exacte des pressions et de ses variations, mais ne peut
être employée avec tous les gaz, par suite de leur contact avec le
mercure.
Le principe de M. Le Chatelier conduit à ce point de vue à la con- séquence que, la compression d’un système favorise la réaction qui
est accompagnée d’une diminution de volume. En effet, les gaz NO, CO, C2N2, C2H2@ ont donné lieu, pour des pressions élevées, à des
réactions dégageant de l’énergie; pour NO à la température ordi- naire, pour les autres à des températures plus élevées. N 20 n’a subi
aucune modification à 400" sous 100 atmosphères ; non plus que le
système N 2+ 3H2 à la température ordinaire et sous 900 à 1 .000 at-
mosphères. Certaines de ces réactions indiquent ainsi que la mesure de constantes critiques devient illusoire, lorsqu’il y a décomposition.
Ces recherches confirment l’hypothèse de M. Duhern qui admet
que les faux équilibres sont des états réels et permanents, contraire-
ment à ceux qui supposent une marche constante vers l’équilibre stable, mais avec des vitesses très faibles, dans les conditions ordi- naires.
(1) J. Ch. Phys., t. VIII, p. ~38 ; 19’10,
J. de Phys.., ~8 série, t. 1. (Octobre 1911.) 60
874
E.-S. GRUMELL. - Observations comparées entre la vitesse des réactions et la fluidité du milieu. - P. 143.
On a étudié parallèlement les vitesses de réaction de l’inversion du sucre et de la saponification de l’acétate d’éthyle à des tempé-
ratures constantes.
La comparaison directe des résultats n’a donné aucune relation
simple, ce qui indique que les variations des vitesses de réaction avec
la température ne peuvent s’expliquer par les changements d’une
seule propriété physique, telle, par exemple, la viscosité, ou son
inverse la fluidité. La forte augmentation de K avec la température
a donc d’autres causes. Il y a cependant une relation entre la dimi-
nution du coefficient de température de la constante de vitesse et la variation de viscosité, qui sont liées, comme l’a montré Trautz, aux
variations de chaleurs spécifiques.
’
P. WALDEN. - Sur l’inversion optique des composés organiques. Revue.
,
P. 160.
,J.-A. LE BEL. - A propos de l’inversion optique de Walden. Remarque.
P. 322.
HARFTY-C. JONES. - Sur la position de la théorie des solvates.
--P. 21’~.
,
La théorie des ions, telle que l’ont instituée Arrhénius et Van t’Hoff, ne se préoccupe pas des relations entre les ions et le dissolvant. Les travaux de l’auteur à la « Carnegie Institution » ont montré que ces relations sont réelles, même pour les solvants autres
que l’eau.
La théorie des solvates, qui résulte de ces travaux admet (4) qu’une fraction du dissolvant est combinée au corps dissous (à l’état
moléculaire ou dissocié) et que la proportion de ces combinaisons est relativement plus considérable dans les solutions diluées.
Cette théorie complète, plutôt qu’elle ne la contredit, celle des ions
en permettant d’expliquer certaines anomalies; en particulier, on conçoit que les solutions diluées, si on se rapporte à leur fabrication,
deviennent des solutions concentrées, si on admet que le solvant est
(1) Zeits. f. phys. Chen2ie, 1910.
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