HAL Id: jpa-00242049
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Submitted on 1 Jan 1913
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Journal de chimie-physique ;T. XI; 1913
G. Rov
To cite this version:
G. Rov. Journal de chimie-physique ;T. XI; 1913. J. Phys. Theor. Appl., 1913, 3 (1), pp.442-444.
�10.1051/jphystap:019130030044200�. �jpa-00242049�
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JOURNAL DE CHIMIE-PHYSIQUE ;
T. XI; 1913.
A. JAQIJEROD et lI. TOURPAI.£N. - Sur le poids du litre normal des gaz chlore et tétrafluorure de silicium. Contribution à la détermination des poids ato- miques du Cl et F.
-P. 3.
On a appliqué à ces gaz difficiles à manier la méthode basée sur
le principe d’Archimède et indiquée en 1911 (1). Le chlore a été pré- paré par trois méthodes : au début on a constaté des irrégularités
attribuées à l’action de la lumière sur le Cl humide (production
d’HCl et d’O) ; elles ont disparu en s’éclairant moins et en recou-
vrant de vernis noir toutes les parties de l’appareil où passait le gaz avant le tube à acide phosphorique.
On a trouvé comme poids dulitre normal du chlore la valeur 3,214
et pour le coefficient de dilatation avec une pression initiale de 725 millimètres
x =0,003836 entre 1 ~° et 0°.
Pour le tétrafluorure de silicium : poids du litre normal 4,693 et coefficient de dilatation entre 30° et 0°, pression initiale 725 milli-
mètres
ce =0,003752.
,E. WOURTZEL. 2013 Sur la densité du chlorure de nitrosyle et application de la loi
des densités limites
auxgaz facilement liquéfiables.
-P. 29.
La détermination plus précise des densités et de la compressibilité
des gaz effectuée sur des corps purs a confirmé le principe des den-
sités limites en ce qui concerne les gaz dits permanents, mais son
application a paru douteuse pour les gaz tels que S02, (CI-I3)20, CH3CI, NH3.
L’étude du chlorure de nitrosyle pouvait être intéressante à ce
point de vue; elle a nécessité la mise en couvre d’une méthode par-
ticulière, car ce gaz attaque violemment le mercure et se dissout dans les liquides. Il a fallu d’abord trouver une graisse à robinet rem- plaçant la graisse à base de caoutchouc employée généralement. On
a mélangé 30 grammes de stéarine, 20 grammes de paraffine et on a
chauffé pendant quatre à cinq heures en traitant d’abord par le chlore,
(1) A l’chives des Sciences physiques et ?iatu»elles de Genèue, série 6, t. XXXI,
p. 20.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019130030044200
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puis par un mélange de chlore et d’oxyde azotique à 1~0-180°, enfin
dans le vide pendant une journée; une telle graisse n’a aucune ten-
sion de vapeur à la température ordinaire.
On a employé la méthode du ballon, en évitant avec soin toute
trace d’humidité, l’étude du coefficient de compressibilité a permis
de ramener aux conditions normales les expériences faites vers
720 millimètres de pression. La méthode de M. D. Berthelot n’était pas applicable ici, on a calculé le poids du litre de gaz NOCI et son coefficient d’écart AI par extrapolation du produit pv en fonction li- néaire de . On a obtenu les valeurs suivantes :
v
Les valeurs chimiques les plus récentes du poids atomique de N
et Cl ; N 14,008 et Cl
=35,460 donnent pour poids moléculaire de NOCI 65,468.
La revision d’après le même principe des valeurs récentes obtenues pour certains gaz liquéfiables indique que la loi est applicable aux
gaz S02 et (CH3)20, mais probablement pas à CH3CI et surtout au
gaz ammoniac.
G. BAUME et F.-L. PERROT. - Poids atomique du chlore. - P. 53.
La détermination du If CI
dans la réaction de 1, .
La détermination du rapport A7H dans la réaction de l’ammoniaque
sur l’acide chlorhydrique est possible si on arrive à régulariser cette
réaction. Pour cela, il faut faire arriver le gaz HCI au contact de AzH~ liquéfié dans des conditions de réfrigération intense. En cal-
culant d’après les résultats obtenus le poids atomique du chlore en
fonction de ceux de H et Az, on trouve 35,462; la valeur admise dans la table internationale est actuellement 35,463.
CIL MOUREU. - Recherches
surles gaz rares des
sourcesthermales, leurs enseignements concernant la radioactivité et la physique du globe.
-P. 63.
Aprés avoir indiqué en détail les méthodes employées pour re- cueillir les gaz dégagés au griffon des sources thermales, les débar-
rasser des gaz communs, étudier les résidus au spectroscope et en
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~
effectuer le fractionnement, l’auteur expose les résultats généraux
de l’étude de 70 sources.
Il fait remarquer d’abord l’extrême variabilité du débit de gaz et de la composition de ces gaz. L’oxygène est rare et, quand il existe,
il est en proportion faible; au contraire l’hélium, si rare dans l’at- mosphère, est souvent débité en proportions considérables (10, 16 à Santanay (source lithium) pour 100 volumes de gaz brut). Il ne
semble y avoir aucune relation entre la proportion d’hélium et la
radioactivité des eaux, ce qui conduit à cette conclusion, que la plus grande partie de l’hélium dégagé ne provient pas d’une transforma- tion récente de l’émanation (hélium jeune), mais bien d’hélium accu-
mulé dans les roches depuis longtemps (hélium fossile). Quant à la proportion faible d’hélium dans l’atmosphère, elle s’explique par sa diffusion dans la haute atmosphère où il doit se trouver en grande quantité avec l’hydrogène. Les sources très riches en hélium se placent sur une ligne SO-NE de Moulins à Vesoul par Dijon.
,Enfin la constance du rapport krypton-argon est très suffisamment
prouvée par ces dosages pour permettre l’hypothèse d’une origine
de ces gaz remontant à la période nébuleuse de notre planète; hypo-
thèse encore corroborée par laconstance approximative des rapports des autres gaz, sauf pour l’hélium dont l’origine est toute autre.
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