• Aucun résultat trouvé

Soit E un espace vectoriel de dimension 5, muni d’une baseB= (e1, e2, e3, e4, e5)

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Soit E un espace vectoriel de dimension 5, muni d’une baseB= (e1, e2, e3, e4, e5)"

Copied!
1
0
0

Texte intégral

(1)

UPMC - L1 2010-2011 LM125

Chapitre 4 (bis)

Rang d’une application lin´eaire

Exercice 1. Soit Pn(R) le R-espace vectoriel des fonctions polynˆomes `a coefficients r´eels de degr´e inf´erieur ou ´egal `a n. Pouri= 0, ..., n, on d´efinit fi par :

fi(x) =xi pour toutx∈R.

Montrer que (f0, ..., fn) est une base de Pn(R). En d´eduire la dimension de Pn(R).

Exercice 2. Soit E un espace vectoriel de dimension 5, muni d’une baseB= (e1, e2, e3, e4, e5).

On consid`ere l’endomorphisme f de E d´efini par : f(e1) = 0 f(e2) =e1 f(e3) =e1+e2

f(e4) = 2e1−e2

f(e5) =e1−e2+e3+e4 1. Montrer quef3 = 0.

2. D´eterminer le rang de f et le rang def2.

En d´eduire la dimension du noyau de f et de celui de f2.

3. Montrer que le sous-espace vectoriel de E engendr´e par e3 est un sous-espace vectoriel suppl´ementaire du noyau def2.

Exercice 3. Soit E un espace vectoriel. Soit ϕune application lin´eaire de E dansE v´erifiant ϕ◦ϕ= 0.

1. Montrer l’inclusion Im(ϕ)⊂Ker(ϕ).

2. On suppose de plus queE est de type fini ; soitnsa dimension. Soitrle rang deϕ. Montrer que l’on a la relation 2r ≤n.

3. On suppose maintenant que E = R2. Montrer que, ou bien ϕ = 0, ou bien il existe une base (u1, u2) de E telle que ϕ(u1) =u2 etϕ(u2) = 0.

1

Références

Documents relatifs

Dans la seconde question, on utilise l’indication de l’énoncé et le fait que le réel α est strictement positif pour obtenir rapidement le polynôme minimal de la

E peut s’´ ecrire comme la somme directe de deux sous-espaces f-stables de dimension 4 mais aucun bloc de la r´ eduite de Jordan de f a taille plus grande que 3.. E peut s’´

On rappelle que le th´ eor` eme de Carath´ eodory implique qu’en dimension finie, si X est compact alors conv(X) l’est aussi.. Le but de l’exercice est de donner un contre exemple

(On pourra utiliser la th´ eorie des polynˆ omes ` a plusieurs ind´ etermin´ ees.).. 2) Prouver que le r´ esultat pr´ ec´ edent est encore valable si on suppose seulement card(K )

En particulier, dans un espace vectoriel normé de dimension finie, pour établir qu’une suite est de Cauchy, il suffit de l’établir pour une norme au choix (dans un tel espace,

Visiblement, cette matrice est de rang 2 (nombre de vecteurs linéairement indépendants), donc le noyau est de dimension 1... Pour la base de Ker(φ), vu

Quand on a fini, le syst` eme obtenu est encore g´ en´ erateur de E , et en plus il est libre, donc c’est une base de E .... On voit que le deuxi` eme vecteur est la somme des

Soit E un espace euclidien de dimension finie > 0 ; si a ∈ L (E) est sym´ etrique, les racines du polynˆ ome caract´ eristique de a sont r´ eelles et on peut trouver une