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Dépôt Institutionnel de l’Université libre de Bruxelles / Université libre de Bruxelles Institutional Repository
Thèse de doctorat/ PhD Thesis Citation APA:
Camman, C. (1987). Le statut social du coléoptère myrmécophile claviger testaceus (Unpublished doctoral dissertation). Université libre de Bruxelles, Faculté des sciences, Bruxelles.
Disponible à / Available at permalink : https://dipot.ulb.ac.be/dspace/bitstream/2013/213484/1/23b60055-87c7-4512-b0a3-1c66daccf083.txt
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UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES Faculté des Sciences
Laboratoire de Biologie Animale et Cellulaire
Roger CAMMAERTS
1987
Université Libre c e Bruxelles
0035BSB1S
Thèse présentée en vue de l’obtention
du grade légal de Docteur en Sciences
Promoteur :
Prof. J.M. Pasteels
FACULTE DES SCIENCES
L'épreuve publique pour l’obtention du grade légal de Docteur en Sciences de Monsieur CAMMAERTS, Roger, Licencié en Sciences pour le groupe des sciences zoologiques, aura lieu le :
JEUDI 17 DECEMBRE 1987 A 17.00 HEURES
en la Salle P79, Bâtiment D, rez-de-chaussée, avenue Depage à 1050 - Bruxelles.
Monsieur CAMMAERTS présentera et défendra publiquement une dissertation originale intitulée :
"Le statut social du Coléoptère myrmécophile Clavlger testaceus";
et une thèse annexe intitulée :
"La théorie paranotale, selon laquelle l'aile des insectes provient d’extensions
tergales, ne s’appuie pas sur des faits. Par contre, la théorie de Kukalovà-Peck
(19031, faisant dériver l’aile de la région dorsale (protopodite) de la patte
primitive, repose sur des arguments ontogénétiques, anatomiques et paléontolo-
giques”.
THESE ANNEXE
La théorie paranotale, selon laquelle l’aile des insectes provient d’extensions tergales, ne s’appuie pas sur des faits. Par contre, la théorie de Kukalovâ-Peck (1983), faisant dériver l’aile de la région dorsale (protopodite) de la patte primitive, repose sur des arguments ontogénétiques,
N
anatomiques et paléontologiques.
UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES Faculté des Sciences
Laboratoire de Biologie Animale et Cellulaire
Thèse présentée en
CAMMAEiriTS vue de l’obtention
du grade légal
1987 de Docteur en Sciences
Promoteur :
Prof. J.M. Pasteels
Couverture; deux ouvrières de Lasius flavus régurgitent sur un Claviger testaceus, l'une sur les pièces buccales, l’autre sur les trichomes. D’après une photographie.
*
Flow-chart Lasius flavus possibles. On en simplifiant exemple, on a photographies.
illustrant les interactions de l’ouvrière de
avec Claviger testaceus et leurs conséquences
a sélectionné les transitions les plus probables,
les résultats des chapitres 4, 10 et 11. Par
supprimé les passages en retour. Dessiné d’après
LARVES DETRITUS
ANTENNATION
GENETLAL
TRANSPORT \ /
\ /
MORSURE
"AILLEURS" /
MORSURE AUX
REGURGITATION
/
FLEXION DU GASTRE
\
AUTOTOILETTAGE
\ /CT COMPORTEMENTS A L'iNiTiATiVE DU CLAViGER
( necrophag ' ie , TROPHOCLEPTIE,
LECHAGE DES LARVES,..)
AUTOTOiLETTAGE
1 m m
"Die Beziehungen der Claviger. Atemeles. Lomechusa zu ihren Wirthen gehoren zu den überraschendsten Erscheinungen in der Thierwelt, und unzàhlige Geheimnisse von nicht geringeren Interesse sind wahrscheinlich in der Lebensweise dieser und anderen Myrmekophilen noch verborgen"
Erich WASMANN, Ueber die Lebensweise einiger Ameisengàste.
1886, P. 66.
"0ns knotskevertje in de nesten van de gele weideraier geniet het zeldzame voorecht, op den hoogsten trap van vriendschap met de mieren te staan; het vindt in dit opzicht slechts zelden zijn weerga. In zijn omgang met de mieren wordt het zelfs eenigermate een mier en leidt, op zijne manier, een echt mierenleven"
H. SCHMITZ, De Nederlandschen Mieren en haar Gaste.
1915, p. 46.
"The scientific exploration of the social symbioses has just begun, and the made will sustain our sense of wonder for
labyrinthine world of discoveries yet to be a long time to corne"
Edward 0. WILSON, Sociobiology.
The New Synthesis. 1975, p.377.
AVANT-PROPOS
La biologie des Coléoptères Psélaphides Clavigerinae, tous inféodés aux Fourrais, est encore fort raal connue. Il s’écoule tant de teraps entre deux études fouillées sur le sujet (seules 2 espèces sur 300 ont été étudiées à ce jour; pour Claviger testaceus il s’agit de publications datant de 1818, 1886, 1910,
1974, ainsi que du présent travail), qu’il n’est pas aberrant de penser qu’une bonne partie de raon mémoire fera office d’archives destinées à orienter de futures recherches. Au risque d’être parfois trop analytique, je n’ai donc pas hésité à accumuler des données, même indirectes, sur les rapports du Claviger avec ses hôtes. L’important est qu’un mémoire présente une structure cohérente. C’est le cas présent, car, quels que soient le chapitre ou la section, le but reste toujours la recherche de la place occupée par Claviger testaceus dans la société de Lasius flavus.
Je souhaiterais que tous ceux qui ont eu la patience d’attendre la sortie de mon mémoire en soient satisfaits. Mais une saine insatisfaction est, par excellence, le moteur de la recherche fondamentale. Qu’il me soit alors permis d’espérer que, pour l’achèvement du mémoire, ceux qui me connaissent aient des raisons d’être soulagés. Je pense particulièrement à mon directeur de mémoire, le Prof. J.M. Pasteels, à mon épouse, Marie-Claire (mais comment ont-ils fait pour ne pas perdre patience ?), à mes parents et à tous mes amis qui n’ont cessé de m’aiguillonner avec un sempiternel <<...et ta thèse ?>>.
Certains m’ont même promis des représailles en bonne et due forme au cas -où.. . (brrr.. .) !
Allons, que tous ceux et celles qui estiment m’avoir aidé, de quelque façon que ce soit, soient convaincus de ma reconnaissance. Je devrai cependant me contenter de n’en citer que quelques uns. Mon père, Jean, à son habitude, a spontanément présenté ses services. Il en est résulté la frappe d’un premier brouillon et celle de l’Annexe IV-B. Mme Tricot-Hottelet a généreusement contribué à l’achat d’un ordinateur Olivetti M-24 et a, de ce fait, accéléré la mise au net du mémoire. Nicole Van Mol a repassé, avec sa compétence habituelle, mes graphiques à l’encre de Chine. C’est un travail des plus ingrats. Jacques Pasteels a relu avec intérêt l’ensemble de ma thèse. Ses conseils m’ont toujours été précieux. En plus, je n’oublie pas que je lui dois d’avoir été subsidié par le F.N.R.S. Ma femme, Marie-Claire, s’est également dévouée pour relire et corriger ma thèse s’est même littéralement battue avec la mise en ordre du difficile chapitre 8. Je lui serai à jamais redevable du soutien moral et financier qu’elle n’a cessé de me prodiguer ! Jean- Claude Verhaeghe a revu le chapitre 4 et ses Annexes. Monsieur le Prof. Ed. Robaye (Faculté des Sciences Psychologiques et Pédagogiques, ULB) a relu avec l’oeil critique et la gentillesse qui le caractérisent le contenu de l’annexe statistique IV-B.
Mr. le Prof. J.B. Slater (University of Sussex, Brighton), en me
fournissant son algorithme de calcul itératif, m’a incité à
entrer dans le monde de la programmation. A René Lesseux revient
le mérite d’avoir assuré mon démarrage en micro-informatique. La
moindre n’est certes pas Mélanie, qui s’est inlassablement
chargée de me rappeler qu’il faut être sérieux et déposer sa
thèse... I thank you, Melanie, for helping me to fight against
procrastination !
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CONDENSÉ
LE STATUT SOCIAL DU COLEOPTERE MYRMECOPHILE CLAVIGER TESTACEUS
Un myrmécophile symphile s’intégre dans une société, en principe en utilisant le language de la caste ou du stade hôte qu’il imite. La compréhension du statut social du Coléoptère Pselaphide symphile Claviger testaceus nécéssite la découverte des signaux qui permettent sa présence dans la société hôte de Lasius flavus.
Le Claviger testaceus sécrète, par de nombreuses glandes tégumentaires, des substances que lèchent inévitablement les Fourmis et auxquelles ces dernières peuvent réagir.
De volumineuses glandes multiples, les glandes labrales et celles de Wasmann, identiques par leur structure, débouchent, les unes principalement sur le labre, les autres, au niveau de touffes de soies dorées et abdominales appelées trichomea.
De plus, des unités glandulaires dispersées, de deux types distincts, A et B, débouchent partout à la surface du corps de
l’Insecte, leur densité variant selon leur localisation.
L’ouvrière de Lasius flavus réagit au Claviger en l’approchant de manière agressive, mandibules écartées, en le mordant, en fléchissant le gastre à son encontre et en le transportant. En plus de ces réactions agonistiques ou apparentées, elle lèche le Claviger et régurgite de la nourriture sur ses pièces buccales ou ses trichomes.
Le léchage du corps du Claviger par l’ouvrière paraît stimulé par la sécrétion des unités glandulaires dispersées de type B. Ce léchage entraîne celui des pièces buccales du Coléoptère qui, lui, induit la régurgitation. Le léchage des trichomes induit aussi la régurgitation. D’autre part, lécher le Claviger induit aussi l’ouvrière à le mordre. Cette morsure déclenche à son tour le transport du Coléoptère, la morsure aux trichomes induisant, en plus, l’ouvrière à fléchir son gastre.
L’expérimentation prouve que la régurgitation de l’ouvrière sur le Claviger n’est pas induite par les mouvements antennaires du Coléoptère, mais bien par les sécrétions, léchées, de ses glandes labrales et de Wasmann.
Les ouvrières régurgitent aussi sur des cadavres d’insectes (proies, congénères), en principe destinés aux larves. L’utilité d’une telle régurgitation n’est pas connue.
Les composantes gestuelles de l’ouvrière en régurgitation sur le Claviger, et le travail de sa pompe alimentaire céphalique sont celles d’une régurgitation sur un cadavre d’insecte et non celles d’un échange trophallactique avec les
CONDENSÉ
111
membres de la société.
Les régurgitations sur le Claviger ne ressemblent pas à celles, spontanées, d’ouvrières replètes ou ayant absorbé une solution sucrée trop concentrée. Ce sont les ouvrières au jabot modérément rempli qui régurgitent le plus et le plus facilement sur le Claviger.
Les ouvrières d’âge moyen lèchent davantage le Claviger que les Fourmis plus jeunes ou plus âgées et, par voie de conséquence, elles aussi régurgitent davantage au Claviger. La présence d’une reine favorise aussi les régurgitations au Claviger.
La présence préalable d’ouvrières autour du Claviger inhibe l’agressivité des ouvrières nouvelles arrivantes. De plus, en abordant le Claviger pacifiquement, l'ouvrière augmente ses chances de le lécher, plutôt que de le mordre. La présence préalable d’ouvrières autour du Claviger peut donc faciliter l’intégration du Coléoptère dans la société car les léchages favorisent les régurgitations et permettent le nettoyage des téguments du Coléoptère tandis que les morsures n’entraînent que d’autres comportements agonistiques.
Le temps de présence du Claviger dans un nid conditionne aussi la proportion d’ouvrières l’abordant de façon menaçante.
En 1/2 heure environ, le Claviger semble acquérir l’odeur du nid dans lequel il est placé. Il perd aussi rapidement cette odeur lorsqu’il est retiré du nid. Ceci est vraisemblablement lié aux capacités d’adsorbtion cuticulaire du Coléoptère.
De même, le temps de présence préalable du Claviger dans le nid conditionne aussi le nombre de morsures et de flexions de gastre que les ouvrières lui infligent: un Claviger résident déclenche moins de comportements agonistiques qu’un Claviger provenant de l’extérieur du nid.
Des Claviger étrangers sont plutôt considérés comme des intrus ou des proies fraîchement tuées, tandis que des Claviger résidents sont considérés tels des cadavres d’insectes âgés de 1 à quelques heures.
Des cadavres d’insectes laissés en place dans le nid sont l’objet, de la part des larves ou des ouvrières, d’une transformation biochimique que l’on peut penser être une préparation du menu larvaire.
L’étude comparative de la fréquence et de la durée des interactions de l’ouvrière avec Claviger et avec d’autres objets ou organismes montre que le Claviger n’est pas considéré comme un membre de la société, mais que son statut est compatible avec celui d’un cadavre d’insecte.
Le taux de régurgurgitâtions au Claviger (rapport du nombre de régurgitations au nombre de léchages susceptibles de les induire) est comparable à celui obtenu pour un cadavre d’insecte âgé de 5 à 7 heures. Sur un cadavre, ces régurgitations n’apparaissent qu’après 1 heure de décomposition. En toute logique, elles résultent de l’apparition de substances de décomposition. Le Claviger sécrète une allomone analogue.
L’étude de la destination des transports de Claviger dans le nid et leur vitesse d’exécution montre que le Claviger est
CONDENSÉ
le rend consommable par les larves. La destination des transports de Claviger, comme ceux de proies, dépend de la saison: au printemps, il s’agit préférentiellement des larves;
en automne, des décharges du nid.
Les larves de L^ flavus tentent de consommer le Claviger.
en s’attaquant principalement à ses trichomes.
En plus des régurgitations qu’il reçoit des ouvrières, le Claviger s’insinue entre partenaires sociaux lors d’échanges trophallactiques ( trophocleptie ). Il consomme aussi les oeufs et absorbe les sécrétions des larves et des trophobiontes. Il a, d’autre part, un comportement nécrophagique accusé, étant attiré par les cadavres présents dans le nid et absorbant leurs humeurs. Il est possible que ces humeurs lui procurent les allomones induisant la régurgitation de l’ouvrière.
La clé de l’intégration du Claviger testaceus dans la société de Lasius flavus repose donc sur la sécrétion d’allomones destinées primordialement aux ouvrières et incitant celles-ci à le considérer tel un cadavre d’insecte consommable par les larves. Dès lors, les ouvrières lui régurgitent dessus et le déposent parmi les larves ou les détritus, ce qui lui procure toute la nourriture dont il a besoin. Divers mécanismes qui inhibent l’agressivité des ouvrières ainsi que les trichomes du Coléoptère, qui dévient sur eux cette agressivité, et la dureté de ses téguments, permettent au Claviger d’éviter l’inconvénient de son statut d’insecte mort: le -dépeçage.
CONDENSÉ
TABLE DES MATIERES
AVANT-PROPOS i
OCM)ENSÉ ii
TABLE DES MATIERES v
OHAPITOE 1: INTRaX)Cri(»I: OENERALITES ET BIOLOGIE DU œLBOPTERE MÏEMBCXDFHILE CLAVIŒR TESTACEÜS
RESUME 1
A. SOCIETES D’INSECTES ET PARASITES SOCIAUX 3
a) protection passive 7
b) fuite active 10
c) mimétisme mori^ologique 13
d) mimétisme comportemental 17
e) mimétisme chimique 19
B. BIOLOGIE DE CLAVIGER TESTACEÜS ET DE QUELQUES FORMES VOISINES
1. Position systénatique de quelques genres référés 26
2. Cycle biologique 26
3. Spécificité de l’association hôte-Clavigerine 29 4. Importance des Clavigerines dans l’économie de la société 30 5. Relations comportementales avec l’hôte 30
C. CONCLUSIONS 38
GHAPITSE 2: SYSTEME GLANDULAIRE TBGllffiNTAIKE læ
CLAVIGER TESTACEÜS
RESUME 39
A. INTRODUCTICW 41
B. MATERIEL ET METHODES
1. Récolte du matériel 42
2. Techniques histologiques 42
3. préparation des pièces destinées à la microscopie
électronique par réflexion 42
C. RESULTATS
1. Morphologie externe 44
2. Système glandulaire tégumentaire 45
2.1. Imités glandulaires de type A
2.1.1. Structure fondamentale 48
2.1.2. Distribution et formes particxilières 48 2.2. * Unités glandulaires de type,B
2.2.1. Structure fondamentale 62
2.2.2. Distribution et formes particulières 64 D. DISCUSSION
I. CONPARAISW DE LA MŒÎPHOLOGIE ET DU SYSTEME GLANDULAIRE
TEGUMENTAIRE DE CLAVIGER TESTACEÜS ET ADRANES TAYLORI 70 II. COMPARAISON DE LA STRUCTURE DES UNITES GLANDULAIRES
DE CLAVIGER TESTACEÜS ET ADRANES TAYLŒU AVEC CELLE
D’AUTRES ARTHROPODES 76
1. Unités glandulaires de type A 76
TABLE DES MATIERES
VI
2. Unités glandulaires de t 3 Tpe B 77
III. LOCALISATION ET ROLE POSSIBLE DU SYSTEME GLANDULAIRE
TEGUMENTAIRE DE CLAVIGER TESTACEUS 79
1. Le système glandulaire formé d’unités A 80 2. Le système glandulaire formé d’unités B 81
E. CONCLUSIONS 82
CHAPITRE 3: ETH0GRA^MS ET MC©ALITES DES INTEEÎACTI»IS OOMPOKT01ENTALES EhHRE LES OUVRmZES DE
LASIUS FLAVUS
ETCLAVIŒR TESTACEUS
RESUME 85
A. INTRODUCTION 87
B. MATERIEL ET METHODES
I. OBSERVATIONS 88
II. QUANTIFICATIONS 90
C. RESULTATS
I. LE ROLE ACTIF EST TENU PAR LES OUVRIERES
1) Approche du Claviger 90
2) Transport du Claviger 94
3) Léchage du Claviger 100
4) Morsure du Claviger 102
5) Flexion du gastre 104
6) Régurgitation au Claviger 109
7) Autotoilettage 113
8) Repos 115
9) Postlires non typiques et intermédiaires 115
10) Interactions non définies 116
11) Autres interactions 116
II. LE ROLE ACTIF EST TENU PAR LES CALVIGER
Perception olfactive de l’ouvrière 117
Hiorésie 117
Léchage de l’ouvrière 117
Vol de nourriture 119
Autres interactions 119
III. INTERACTICWS ENTRE OUVRIERES LORS D’UNE INTERACTION
AVEC UN CLAVIGER 120
D. DISCUSSION
I. CRITERES NECESSAIRES ET SUFFISANTS DEFINISSANT LES
DIFFERENTES INTERACTIONS OU L’OUVRIERE EST ACTIVE 120 II. FONCTICW, MODALITES DES DIFFERENTES INTERACTIONS ET
PRESENCE DE CELLES-CI CHEZ D’AUTRES CLAVIGERINES 122
Approche du Claviger 123
Léclmge du Claviger 123
Morsure du Claviger ' 125
Régurgitation au Claviger 126
Trophocleptie 128
Transport awjtif du Claviger 128
Phorésie 130
Léchage de l’ouvrière par le Claviger 131
Flexion du gastre 131
Autotoiletteige 132
Repos 132
TABLE DES MATIERES
CΫ«*I'mE 4: FREQUENCE ET SUCCESSI(»J DES INTERACTIOIS OOMPC»TEMENTALES DE L’OUVRIERE DE
LASIUS FLAVUS
AVECCLAVIŒR TESTACEUS
RESUME 135
A. INTRODUCTION 137
B. MATERIEL ET METHODES
I. OBSERVATICW 142
II. ENREGISTREMENT EN CCOTINU DES INTERACTIONS COMPOEÎTEMENTALES 143 III. ANALYSE DE LA SUCCESSION DES CCMPŒÎTEMENTS 143 C. RESULTATS
I. INTERACriC*aS AVEC DES OUMÎIERES D’AGE MOYEN
1. Fréquence des interactions comportementales 151 Durée des léchages sur les différentes parties
du corps du Claviger 153
3. Succession des interactions comportementales 158 3.1. Praniers et derniers actes des interactions 161 3.2. Transitions proprement dites 165 3.3. Influence de la durée des actes
3.3.1. Influence de la durée du léchage de la
bouche sur l’apparition des actes suivants 175 3.3.2. Influence de la durée du léchage de la
bouche sur la durée de la régurgitation 175 3.4. Influence de la durée des intervalles 179 3.5. Comportement d’ouvrières interagissant peu ou
longtemps avec un Claviger 185
3.6. Répétition des morsures 185
II. INTERACTIC»JS AVEC DES OUY/RIERES NOURRICES 189 III. INTERACTIOMS D’OUVRIERES TRES JEUNES MAIS NŒJ NOURRICES 190
rv. INTERACTICNS D’OUVRIERES TRES AGEES 190
D. CCWCLUSICa^S ET DISCUSSICW 191
CHAPITRE 5: STIMULI INDUISANT LA REGURGITATIOI DE L’OUVRIERE DE LASIUS FLAVUS SUR CLAVIŒR TBSTAŒUS
RESUME 197
A. INTRODÜCTIŒI 199
B. MATERIEL ET METHODES 200
C. RESULTATS
I. ROLE DES ANTENNES DU CLAVIGER 203
II. ORIGINE ANATOMIQUE DES ALLCMONES INDUISANT LA REGURGITATION
1. Glandes céphaliques du Claviger 203
2. Glandes abdominales.du Claviger 205
3. Influence possible de 1’hémolymphe du Claviger 207
D. DISCUSSION ■ 211
TABLE DES MATIERES
Vlll
CRAFIIHE 6: ETUDE OCMPARATIVE DES REGURGITATIONS DE L’OUVRIERE
IM lASIUS FIAVUS
AUCIAVKÆR TESTACEUS,
AUX MEMBRES DE LA SOCIETE, AINSI QUE SUR D’AUTRES OBJETSRESUME 217
A. INTRODUCTION 219
B. MATERIEL ET METHODES
I. OBSERVATICWS 220
II. CATEGCæiES LARVAIRES 223
III. ENREGISTREMENT DE CERTAINS COMPŒÎTEMENTS
1. Position mandibulaire de l’ouvrière en fin de régurgitation 223 2. Travail de la pompe alimentaire céphalique de l’ouvrière 223 C. RESULTATS
I. DESCRIPTION DES DIFFERENTS MODES DE REGURGITATIOl D’UNE OUVRIERE
1. Régurgitation au Claviger 227
2. Régurgitation à une autre ouvrière 230 3. Régurgitation à une reine ou à une femelle ailée 233
4. Régurgitation à un mâle 233
5. Régurgitation à une larve 233
6. Régurgitation sur un cadavre d’insecte 237 II. COMPARAISON DES DIFFERENTS MODES DE REGURGITATIOJ 237
D. CCXMCLUSICWS ET DISCUSSI(»J 243
CHAPITRE 7: INFUENCE DE FACTEURS ALIMENTAIRES ET SOCIAUX SUR LA
REGURGITATION lÆ L’OUVRIERE læ
LASUJS PLAWB
AUOAVICER JESIACEUS
RESUME • 251
A. INTRODUCTI(»J 253
B. MATERIEL ET METHODES
I. INFLUENCE DE LA NOURRITURE DCWNEE AU NID 254 1. Influence de la concentration de la solution sucrée
siiT l’apparition de la régurgitation 255 2. Influence de l’état de réplétion des ouvrières 255 3. Influence de la nature et de la concentration de la
nourriture sur l’écartement mandibulaire des
ouvrières en régurgitation 256
II. INFLUENCE DE LA COMPOSITION DU NID 257
C. RESULTATS
I. INFLUENCE DE LA NOURRITURE DONNEE AU NID
1. Influence de la concentration de la solution sucrée
siiT l’apparition de la régurgitation 258 2. Influence de l’état de réplétion des ouvrières
2.1. Comportement des ouvrières replètes 261 2.2. ’ Evolution de divers paramètres au cours de
l’affamement d’une société 261
2.2.1. Rendement du léchage conduisant
à la régurgitation 262
2.2.2. Degré d’affamement du nid 263 2.2.3. Nombre de régurgitations 263 2.2.4. Durée d’une régurgitation 263 2.2.5. Quantité de régurgitât reçue par heure 267
2.2.6. Léchages 267
3. Influence de la nature et de la concentration de la
TABLE DES MATIERES
nourriture sur l’écartement mandibulaire des
ouvrières en régurgitation 269
II. INFLUENCE DE LA COMPOSITION DE LA SOCIETE
1. Influence sur le nombre de régurgitations et de léchaiges dont bénéficie le Claviger
1.1. Impact de la pyramide d'âge du nid 273 1.2. Impact de la présence ou de l’absence d’une reine 273 2. Influence sur les positions mandibulaires des ouvrières 275 D. CONCLUSION ET DISCUSSION
I. APPARITION DE LA REGURGITATION AU CLAVIGER 276 II. ASPECTS (^ANTITATIFS DE LA REGURGITATION AU CLAVIGER 277 III. ECARTEMENT DES MANDIBULES DE L’OUVRIERE EN FIN DE REGURGITATION 278
CHAPITRE 8: PREMIERE ATTITUDE DES OUVRIERES APPROCHANT UN CLAVIGER, UN INTRUS OU UNE PROIE
RESUME 281
A. INTRODUCTION 283
B. MATERIEL ET METHODES
I. METHODOLOGIE GENERALE 285
II. SITUATIONS PARTICULIERES 288
C. RESULTATS
I. PERCEPTION PAR LES OUVRIERES ET COMPORTEMENT
DES ORGANISMES TESTES 289
II. PRESENCE PREALABLE D’OUVRIERES AUTOUR DE L’OBJET TESTE 291 III. INFLUENCE, SUR LE COMPORTEMENT DE L’OUVRIERE, DE LA
PRESENCE PREALABLE DE CONGENERES AUTOUR DE L’OBJET TESTE
1. Nombre d’attitudes de menace avant le contact 295
2. Nombre de morsures 295
3. Nombre de flexions de gastre (en tant que second acte) 296
4. Nombre de léchages 296
5. Nombre de départs iiranédiats 297
IV. INFLUENCE DE L’ATTITUDE DE L’OUVRIERE, MENAÇANTE OU NON,
SUR SON PREMIER ACTE 299
V. INFLUENCE DE LA DUREE DU SEJOUR DE L’OBJET TESTE SUR LE
NOMBRE D’ATTITUDES DE MENACE DE L’OUVRIERE AVANT LE CONTACT 301 VI. INFLUENCE DE LA DUREE DU SEJOUR DE L’OBJET TESTE SUR LE
PREMIER ACTE DE L’OUVRIERE
1. Nature du premier acte 303
2. Nombre de premiers actes
2.1. Morsures 304
2.2. Flexions de gastre 304
2.3. Léchaiges 306
2.4. Transports 307
VII. L’AGRESSIVITE DES OUVRIERES: INFLUENCE DE LA PERCEPTION OLFACTIVE A DISTANCE OU DU CXONTACT DIRECT AVEC L’OBJET TESTE 309
D. DISCUSSICftN 313
TABLE DES MATIERES
X
oiAPrnœ 9: cxdmparaiscm des iNTOZAcnaas des ouvRisœs de lasius flavus AVEC CLAVIGER TESTACEUS ET DIVEEÎS AUTRES OBJETS ET CRGANISMES
RESUME 317
A. INTRODUCTION 319
B. MATERIEL ET METHODES
I. METHODOLOGIE GENERALE 320
II. SITUATIONS EXPERIMENTALES PARTICULIERES 321 C. RESULTATS
I. MCRSURES
1. Envers les membres de la société 325
2. Envers des cadavres d’insectes 325
3. Envers le Claviger 327
4. Conclusions sur le statut du Claviger 327 II. FLEXIONS DE GASTRE
1. Envers les membres viveuits de la société 328 2. Envers des Insectes intrus et des cadavres 331
3. Envers d’autres objets, inertes 333
4. Envers le Claviger 333
5. Conclusions sur le statut du Claviger 334 III. TRANSPŒTS
1. De membres de la société 334
2. De cadavres d’insectes 335
3. Du Claviger 336
4. Conclusions sur le statut du Claviger 336 IV. LECHAGES
1. De manbres du nid 336
2. De cadavres d’insectes 336
3. Du Claviger et comparaison avec d’autres objets 339 4. Conclusions sur le statut du Claviger 340 V. REGURGITATIONS
1. Aux membres de la société 340
2. Sur des cadavres d’insectes 340
3. Sur le Claviger 341
4. Conclusions sur le statut du Claviger 342 D. DISCUSSICW
1. Morsure aux larves 342
2. Flexions de gastre 343
3. Transports 343
4. Léchages 344
5. Régurgitations 344
6. Influence de la durée du séjour dans le nid 345
7. Statut social du Claviger 345
*
CHAPITRE 10: DESTINATICW DES TRANSPORTS DE
CLAVICÆR TESTACEUS
ET D’AUTRES («JETS DANS LE NID DELASIUS FLAVUS
RESUME 347
A. INTRODUCTION 349
B. MATERIEL ET METHODES
I. METHODOLOGIE GENERALE 352
TABLE DES MATIERES
II. DESTINATION DES TRANSPORTS DANS LE NID 353 III. LOCALISATION, AU COURS DU TEMPS, DE CADAVRES D’INSECTES
DANS LE NID 354
IV. TRANSPORT LORS DE L’AMENAGEMENT D’UN NID 357 V. TRANSPŒÎT PRECIPITE LORS D’UNE PERTURBATION 357 C. RESULTATS
I. DESTINATI»! DES TRANSPORTS DANS LE NID 1. Répartition des proies et des Claviger
parmi les tas de larves 359
2. Observations faites au printemps-début été,
sur des nids récemment installés 360
3. Observations faites au printemps-début été,
sur des nids élevés depuis 9 à 11 mois 361 4. Observations faites en automne, sur des nids récemment
installés et comportant larves et reine 364 5. Transports naturels de Claviger, de détritus et de
larves vivantes 369
II. LOCALISATIŒ, DANS LE NID, DE CADAVRES D’INSECTES EN
PŒCTION DE LEUR AGE 369
III. TRANSPORT LORS DE L’AMENAGEMENT DANS UN NOUVEAU NID 369 IV. TRANSPORT PRECIPITE LŒÎS D’UNE PERTURBATIO'J 371 D. CONCLUSIONS ET DISCUSSION
I. DESTINATION DES TRANSPORTS DANS LE NID 373 II. LOCALISATION DES CADAVRES D’INSECTES, AU COURS
DE LEUR DECOMPOSITION 376
III. TRANSPORT LORS D’UN AMENAGEMENT DE NID 377 IV. TRANSPŒÎT PRECIPITE LORS D’UNE PERTURBATION 377
En conclusion 377
CHAPITRE 11: RENOCKIRES, DANS UN NID DE LASIUS FIAVUS, ENTEE CLAVIŒR TESTACEUS ET LES HOTES NCW-OUVRIERES
OU DES CADAVRES D’INSECTES
RESUME 379
A. INTRODUCTICW 381
B. MATERIEL ET METHODES 382
C. RESULTATS
I. INTERACTIONS IMPLIQUANT LE CLAVIGER 1. Ethogramme des femelles ailées
1.1. Approche du Claviger 383
1.2. Flexion du gastre 383
1.3. Morsure du Claviger 383
1.4. Transport du Claviger 387
1.5. Léchage du Claviger 387
1.6. Régurgitation au Claviger 389
1.7. Autres interactions 389
2. Fréquence et succession des interactions des femelles
ailées avec Claviger 389
3. Comportement de la reine 393
4. Ethogramme des mâles
4.1. Approche du Claviger 395
4.2. Flexion du gastre 395
4.3. Morsure du Claviger 395
TABLE DES MATIERES
Xll
4.4. Transport du Claviger 395
4.5. Léchage du Claviger 395
4.6. Régurgitation au Claviger 395
5. Fréquence et succession des interactions des mâles
avec les Claviger 398
6. Interactions à l’initiative des Claviger. avec les sexués
6.1. Phorésie 399
6.2. Léchage 403
6.3. Trophocleptie 405
7. Interactions avec le couvain
7.1. Avec les oeufs 405
7.2. Avec les larves 405
7.3. Avec les cocons 406
8. Interactions avec des cadavres d’insectes 406 9. Interactions avec d’autres Claviger 409 10. Interactions avec d’autres Insectes 409 II. INTERACTIONS N’IMPLIQUANT PAS LE CLAVIGER
1. Comportement des sexués 410
1.1. Agressivité lors de l’approche 410
1.2. Flexion du gastre 410
1.3. Morsure 410
1.4. Transport 411
1.5. Léchage 411
1.6. Régurgitation 412
2. Comportement des larves 413
D. CONCLUSIONS
I. .APPROCHE 414
II. LECHAGE 414
III. REGURGITATIŒ4 414
IV. MORSURE 415
V. FLEXI04 DU GASTRE 415
VI. TRANSPŒT 415
VII. FREG^JENCES DES INTERACTIONS AVEC UN CLAVIGER:
COMPARAISON AVEC LES OUVRIERES 416
E. DISCUSSI04 416
CHAPrnæ 12 :
le statut social duaiLBGPTBZE MÜSœCOPHIlf CLAVICSR TESTACEUS: BILAN ET REFLEXICMS
RESUME 421
A. INTRODUCTION 423
B. DISCUSSION
*LE STATUT SOCIAL DE CLAVIGER TESTACEUS 424
«MECANISMES D’INTEGRATION DU CLAVIGER TESTACEUS DANS LA SOCIETE HOTE 427
«ORIGINE DU MODE DE VIE DE CLAVIGER TESTACEUS 430
«PERSPECTIVES
1. Du point de vue de la biologie de Claviger testaceus 431 2. Du point de vue de la biologie de l’hôte 432
TABLE DES MATIERES
ANNEXE IV A: CALCUL DES VALEURS THECXÎIQUES ALEATOIRES DES ELEMENTS D’UNE
MATRICE DE TRANSITICWS OBSERVEES DCWT CERTAINES NE PEUVENT EXISTER
A. Explication de la méthode de Goodman (1968) 435 B. Algorithme en Algol 60, conçu par P.J.B. Slater d’après la méthode de Goodman, pour le calcul des valeurs théoriques de matrices de transitions dans lesquelles les valeurs de certaines cases doivent rester nulles.
Commentaires et modifications. 443
ANNEXE rV B: CHOIX DE METHC®ES STATISTIQUES PERMETTANT D’EVALUER LA VALEUR STATISTIQUE DU LIEN ENTRE DEUX ACTES PARTICULIERS
ET SUCCESSIFS D’UNE CHAINE D’EVENEMENTS
NOTE PRELIMINAIRE 455
A. INTRODUCTION ' 456
B: RESULTATS
I. TEST D'INDEPENDANCE APRES REDUCTION DE TOJTE LA MATRICE EN UN
TABLEAU DE CONTINGENCE 2x2 459
II. TESTS D’AJUSTEMENT AU DEPART DE TABLES PARTIELLES 2x2
1. Logique de base 460
1.1. Comparaison indirecte de O avec E, via Si O, Sj O et T 462 1.2. Ccanparaison plus directe de O avec E, via Si O et Si E 463 2. Description des tests utilisables et remarques
2.1. Tests basés sur la loi binomiale et ses approximations 464 2.2. Statistiques dont la distribution d’échantillonage
est, asymptotiquemenrt, et sous l’hypothèse nulle,
celle de Khi-deux 471
a) test X* de Pearson. Limite d’utilisation 471
b) test G* 473
c) test (FT)“ 474
3. Utilisation erronée du test X* 476
III. TESTS BASES SUR UNE COyiPARAISON DIRECTE DES VALEURS O ET E DE CHAQUE CASE DE LA MATRICE
1. Déviation relative (0-E)/E 477
2. Index O/E 477
3. Test d’Andrew 477
a) d’un point de vue théorique 478
b) quelques exemples numériques et choix du seuil 3VE 480 4. Utilisation erronée du test binomial 485 5. Valeurs partielles de statistiques appliquées à l’ensemble
de la matrice et dont la distribution d’échantillonage des valeurs globales est, asymptotiquement, et sous l’hypothèse
nulle, celle de Khi-deux 485
6. Seuils minimaux à atteindre par les valeurs peirtielles des statistiques précédentes (tests de conformité) 488
6.1. Seuil minimum à atteindre par les valeurs partielles
de X=*, G“ et (FT)“ 488
6.2. Seuil minimum à atteindre par les racines des valeurs partielles de X*, G“ et (FT)“ 491 IV. METHODES S’APPLIQUANT A 014 ENSEMBLE DE MATRICES
1. Test basé sur la comparaison de la valeur de la statistique appliquée à l’ensemble de la matrice ("suiranary statistic")
avec celle de la matrice sans la case considérée 492
TABLE DES MATIERES
XIV
2. Méthode nécéssitant l’établissement d’autant de matrices qu’il y a d’individus ou de séquences d’activités observées 493
C. DISCUSSION ET CHOIX D’UNE METHODE 494
ANNEXE IV C
Tab. IV C-1 505
(3.4) Influence de la durée des intervalles 507
Tab. IV C-2 508
Tab. IV C-3 509
Fig. IV C-1 511
Fig. IV C-2 511
(3.5) Comportement d’ouvrières interagissant peu ou longtemps avec
un Claviger 512
Fig. IV C-3, Fig. IV C-4 513
Tab. IV C-4 514
Tab. IV C-5 515
Fig. IV C-5 517
Fig. rv C-6 (intervalles) 519
(II.) Interactions avec des ouvrières nourrices 521
Tab. IV C-6 522
Tab. IV C-7 523
ANNEXE V
Fig. V-1 525
ANNEXE VI
Tab. VI-1 527
ANNEXE XI
Fig. XI-1 (en 3 volets) 529
Tab. XI-1 532
• Tab. XI-2 533
BIBLIOGRAPHIE 535
TABLE DES MATIEIŒS
COLEOPTERE MYRMECOPHILE
CLOUIGER TESTflCEUS
RESUME DU CHAPITRE 1
INTRODUCTION: GENERALITES ET BIOLOGIE DU COLEOPTERE MYRMECOPHILE CLAVIGER TESTACEUS
Revue associés aux
des stratégies utilisées par les Arthropodes Insectes sociaux pour vivre dans leur société hôte.
Il est montré que l’étude d’un symphile peut permettre le décodage de quelques unes des communications vitales assurant
les relations entre les membres de la société qui 1’héberge.
Le Pselaphide symphile Claviger testaceus est présenté au travers des informations fragmentaires et parfois contradictoires publiées à propos de sa biologie et de celle de taxons voisins.
RESUME CHAP 1
2
CHAPITRE 1.
INTRODUCTION : GENERALITES ET BIOLOGIE DU COLEOPTERE MYRMECOPHILE CLAVIGER TESTACEUS
A. Sociétés d'insectes et Parasites Sociaux
Les sociétés d'insectes constituent une source importante de nourriture pour leur environnement, tant animal que végétal. Cette richesse nutritive est matérialisée par les individus sociaux eux-mêmes, par leurs réserves de nourriture, y compris le contenu de leur tube digestif, par leurs sécrétions, déjections, cadavres et restes de repas, ainsi que par leur travail.
Un grand nombre d'Inverterbrés entretiennent de ce fait des relations avec les Insectes Sociaux. Il s'agit de prédateurs, d'ecto- et d'endoparasites, de symbiontes internes, de saprophages et de simples voleurs de nourriture.
C'est surtout parmi ces derniers commensaux que l'on rencontre des espèces intégrées dans la structure de la société. Wasmann (1896) les a appelés symphiles ; ils ne sont ni pourchassés, ni indifférents à leurs hôtes mais, au contraire, protégés et soignés.
Le nid des Insectes Sociaux représente aussi pour leurs asso
ciés un microclimat stable et particulier, à l'abri des fortes variations de température et surtout d'humidité.
Certaines espèces trouvent dans leur association avec les Insectes Sociaux une protection avantageuse contre d'éventuels prédateurs et parasites. C'est le cas des trophobiontes (Wasmann, 1902) (Pucerons, cochenilles,...). Ces trophobiontes procurent par le biais de leurs excré
ments une source importante de nourriture à la société. Nous ne nous étendrons pas davantage sur leur cas qui s'éloigne de notre objet d'étude.
Nous ne disposons d'aucune donnée numérique récente et précise
concernant les genres ou espèces d'organismes inféodés aux Insectes Sociaux
car l'inventaire des faunes associées est loin d'être terminé^^’^Et le nombre d'espèces déjà découvertes est tel qu'aucun auteur ne peut espérer connaître plus de quelques groupes taxonomiques (Kistner, 1969). A cela s'ajoutent encore les difficultés dues à l'interprétation taxomonique (synonymies) et au caractère subjectif de la notion de genre.
Cependant, en se limitant aux familles et en considérant la revue bibliographique de Wilson (1971), on peut établir la répartition des associés (Tableau 1-1) selon leur appartenance à un ordre taxomonique et à un type d'hôte. Ce tableau ne reprend ni l'ordre des Psocoptères dont le statut d'associé de certaines espèces est incertain ni les Insectes Sociaux eux-mêmes en tant qu'associés. 128 familles d'Arthropodes non sociaux re
présentant 16 ordres s'avèrent ainsi fournir des associés aux Insectes
Sociaux. On constate que les Coléoptères, suivis des Acariens et des Diptères, ont particulièrement bien réussi dans cette voie. D'autre part, les fourmis, puis les termites possèdent nettement plus d'associés que les abeilles et les guêpes.
(1) Après que ce chapitre ait été rédigé, une intéressante revue détaillée des hôtes des Insectes Sociaux a été publiée par Kistner: D.H. Kistner, 1982.
The Social*s Insects' Bestiary. in Social Insects, vol. III, 1-244, Acade
mie Press.
Répartition numérique des familles d'Arthropodes associés selon leur appartenance à un ordre taxomonique et selon le type d'insectes Eusociaux avec lesquels ils vivent.
Assoc Ordre taxonomique
iés
Nombre de familles
Nombre de familles d'associés vivant avec les Insectes Sociaux
suivants
Fourmis Termites Abeilles Guêpes
Isopodes 3 2 1 0 0
Pseudoscorpions 1 0 0 1 0
Araignées 4 2 1 0 0
Acariens 19 14 3 4 0
Diplopodes 4 4 1 0 0
Collemboles 4 1 3 0 0
Thysanoures 3 3 1 0 0
Orthoptères 1 1 0 0 0
Dictyoptères 8 3 3 1 1
Homoptères 11 8 2 1 1
Hétéroptères 3 2 1 0 0
Neuroptères 3 2 1 0 1
Coléoptères 36 31 15 5 3
Lépidoptères 8 8 1 1 1
Diptères 15 9 7 3 1
Hyménoptères 5 4 0 1 0
TOTAL : 16 ordres 94 40 17 8
128 familles
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