Organe officiel de la FMH et de FMH Services www.bullmed.ch Offizielles Organ der FMH und der FMH Services www.saez.ch Bollettino ufficiale della FMH e del FMH Services
Bulletin des médecins suisses
Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung
Editores Medicorum Helveticorum
Editorial 685
Sauvetage: une prise en charge optimale grâce au système dual
FMH 687
Ambulancier, une profession en pleine mutation
Tribune 712
Das Praxisassistenzprogramm des Instituts für Hausarztmedizin am UniversitätsSpital Zürich
Rencontre avec Sarah Bär, étudiante en médecine 719
«Da kommt eine neue Mediziner-Generation»
«Et encore…» par Jean Martin 724
Moi et les autres – liberté et/vs protection
18
30. 4. 2013S O M M A I R E
FMH
Editorial
685 Sauvetage: une prise en charge optimale grâce au système dual Ernst Gähler
Forum du sauvetage
687 Ambulancier, une profession en pleine mutation
Walter Goetze, Stefan Müller, Peter Ott
En 35 ans, la formation des ambulanciers a évolué pour aboutir à la création de deux certificats distincts. Le pré- sent article donne un aperçu des différentes étapes de cette professionnalisation. Il s’agira toutefois encore d’améliorer les options de carrière.
689 Nouvelles du corps médical
Autres groupements et institutions Actuel
690 Arzneimittel-Fachinformationen im Internetzeitalter: www.swissmedicinfo.ch Lorenz Borer, Remo Christen
La décision de supprimer la version imprimée du Com- pendium des médicaments a suscité de grandes inquié- tudes au sein du corps médical. Les médecins ont besoin d’informations complètes et sûres sur les médicaments.
Deux représentants de l’industrie pharmaceutique pré- sentent leurs propositions en vue de la création d’une plateforme visant à garantir la sécurité et l’exhaustivité des informations. Avec un commentaire de la FMH.
Symposium
691 La qualité à l’ère des DRG Daniel Zahnd, Simon Hölzer
«La qualité comme avantage concurrentiel et clé d’un marketing réussi», tel est le titre du symposium présenté ici où il a notamment été question de l’«initiative pour la qualité en médecine». Les organisateurs sont convaincus que si les hôpitaux peuvent attester une prise en charge médicale d’excellente qualité, cela représenterait un avan- tage concurrentiel décisif qui reléguerait au second plan le débat sur les coûts.
Autres groupements et institutions
694 Médecine, quo vadis? Quelles exigences ASSM éthiques la gestion du système de santé doit-elle satisfaire?
Annonce pour un symposium de la Commission nationale d’éthique dans le domaine de la médecine humaine et de l’Académie Suisse des Sciences Médicales.
Communications
695 Examens de spécialiste / Communications
FMH Services
696 Seminare / Séminaires 2013 FMH Consulting Services
697 Effectuez le check-up de votre LPP!
FMH Insurance Services
699 Emplois et cabinets médicaux
Tribune Interview
710 «Der Patient steht im Zentrum, und dort steht er im Weg!»
Anna Sax
Therese Stutz Steiger est médecin et souffre d’une mala- die rare appelée ostéogenèse imparfaite ou plus commu- nément «maladie des os de verre». Dans cet entretien accordé au BMS, elle souligne que lorsque l’on est at- teint d’une maladie rare, les échanges interdisciplinaires et l’auto-prise en charge jouent un rôle particulièrement important.
Thème
712 Das Praxisassistenzprogramm des Instituts für Hausarztmedizin am Universitäts- Spital Zürich
Thomas Rosemann, Ryan Tandjung, Elisabeth Bandi-Ott
L’assistanat au cabinet médical a pour but de proposer une formation postgraduée de qualité élevée et de don- ner aux futurs médecins un aperçu complet et détaillé de l’activité du médecin de famille. Cette offre s’adresse en premier lieu aux médecins déjà bien avancés dans leur cursus de formation postgraduée.
S O M M A I R E
Rédaction
Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Dr Jean Martin, p.-d.
lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna
lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique
Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.
Pr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann PD Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff Rédaction Economie
lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit
Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.
Secrétariat de rédaction Elisa Jaun
Adresse de la rédaction
EMH Editions médicales suisses SA Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz Case postale, 4010 Bâle
Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected] Internet: www.bullmed.ch Editeur
FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, Case postale 170, 3000 Berne 15
Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Courriel: [email protected]
Internet: www.fmh.ch Production Schwabe AG, Muttenz Marketing EMH
Dr Karin Würz, responsable marketing et communication Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
Annonces Publicité Dr Karin Würz
Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Offres et demandes d’emploi/
Immeubles/Divers»
Matteo Domeniconi, personne de contact Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Office de placement»
FMH Consulting Services Office de placement
Case postale 246, 6208 Oberkirch Tél. 041 925 00 77, fax 041 921 05 86 Courriel: [email protected] Internet: www.fmhjob.ch
Abonnements Membres de la FMH
FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, 3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Abonnements EMH
EMH Editions médicales suisses SA Abonnements, Case postale, 4010 Bâle Tél. 061 467 85 75, fax 061 467 85 76 Courriel: [email protected]
Abonnement annuel: CHF 320.–, porto en plus
© 2013 by EMH Editions médicales suisses SA. Tous droits réservés. Toute reproduction d’article, y inclus électroni- quement et la traduction, en totalité ou par extrait, est soumise à l’autorisation écrite des éditions.
Paraît le mercredi ISSN 1661-5948
ISSN 1424-4012 (édition électronique)
I M P R E S S U M
Tribune Thème
715 Was haben das DSM-5 und der Neoliberalismus gemeinsam?
Gabriella Hunziker, Sabine Vuilleumier
Une des thèses: le diagnostic psychiatrique sert à classer les personnes à des fins de gestion de la population, d’évaluation des risques et de réflexion économico- mathématique. Avec la nouvelle classification DSM-5, plus personne n’échappe à un diagnostic psychiatrique.
Les auteurs se demandent si l’on est en droit de classer les patients selon une clé de diagnostic scientifique dou- teuse au service de l’économie néolibérale.
718 Spectrum
Horizons
Rencontre avec…
719 «Da kommt eine neue Mediziner-Generation»
Daniel Lüthi
«Notre profession n’est plus au centre de notre vie», ex- plique Sarah Bär, étudiante en médecine, dans cet entretien avec Daniel Lüthi. Elle est pleinement engagée dans la pratique et déborde d’enthousiasme lorsqu’elle évoque son stage au bloc opératoire, mais s’inquiète aussi des autres aspects de la profession de médecin, à savoir l’importante charge de travail, les nombreuses tâches administratives, la hiérarchie, etc.
Portrait
722 Wer die Wahl hat, hat die Qual Erhard Taverna
L’auteur présente une spécialiste expérimentée de la communication réussie entre médecins et patients, éga- lement experte dans la prise de décisions difficiles.
Horizons
Notes de lecture 723 Tränenperlen weinen
Beatrice Pfister
Debora Zappel est infirmière en soins à domicile. Grâce à ses histoires, elle donne une voix aux enfants grave- ment malades et à leurs parents. Quelques réflexions touchantes sur les soins à domicile d’enfants gravement malades.
Et encore…
724 Moi et les autres – liberté et/vs protection Jean Martin
Jean Martin, citoyen «d’extrême-centre» comme il se dé- finit lui-même, se dit ébahi à la lecture d’un ouvrage sur la signification de la liberté et l’histoire des relations ra- ciales aux Etats-Unis. L’auteur réfute le caractère absolu de la liberté et le rejet de toute contrainte étatique.
Anna
E d i t o r i a l
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Souvent considérés comme un indice de qualité pour la prise en charge médicale de la po- pulation, les soins d’urgence et le sauvetage reposent sur l’im- plication de professionnels de la santé issus de domaines très différents qui interagissent à l’instar des roues dentées d’un engrenage, garantissant des soins optimaux tout au long de la chaîne du sauvetage.
Le Forum du sauvetage de la FMH constitue une plate- forme d’échange entre les sociétés de discipline médicale par- ticipant à l’assistance préhospitalière d’urgence; c’est pourquoi les représentants médicaux de l’Interassociation de sauvetage (IAS) et du Service sanitaire coordonné de l’armée y sont égale- ment présents. Les douze thèses sur le sauvetage qui ont contribué de façon marquante au développement et à la pro- fessionnalisation du système helvétique de sauvetage ont été remplacées en août 2010 par les nouvelles lignes directrices de la FMH pour le sauvetage. Fortes de nouvelles perspectives, ces lignes directrices visent à uniformiser l’assistance profes- sionnelle d’urgence dans toute la Suisse, également en cas de catastrophe et autres événements graves, et à lui conférer un caractère obligatoire. Par ailleurs, la FMH s’engage pour que les médecins d’urgence ou les médecins de famille spéciale- ment formés (médecins de garde) assurent les soins d’urgence conjointement avec les ambulanciers.
Avec l’élaboration et l’édition des lignes directrices en 2010, le Forum du sauvetage a contribué à actualiser la straté- gie de la FMH en la matière. Il a mené des entretiens avec les acteurs usuels du sauvetage et il a aussi encouragé la publica- tion d’articles relatant les activités entreprises aux différents niveaux de la chaîne des soins médicaux urgents. Nous avons d’un côté les urgentistes ou médecins de garde et de l’autre les ambulanciers qui conjuguent leurs efforts pour garantir la prise en charge des soins d’urgence tout au long de la chaîne du sauvetage. La FMH se félicite de la mise en place de ce «sys- tème dual» pour assurer l’assistance d’urgence. Il permet en effet – dans ce qu’on appelle communément un système de
«rendez-vous» – que les ambulanciers interviennent avec
l’aide soit d’un médecin d’urgence soit d’un médecin de garde. Pour pérenniser ce système dual, il faut une volonté politique mais aussi des réglementations cantonales qui le portent et le soutiennent de manière adéquate.
Les premiers soins médicaux, que prodiguent les services helvétiques d’assistance médicale d’urgence au sol, se sont continuellement améliorés au cours de ces dix dernières an- nées grâce, notamment, à des formations aux métiers du sau- vetage régulièrement adaptées en conséquence. En 35 ans, le métier d’ambulancier a évolué pour donner lieu à la création de deux certificats distincts. La première volée d’ambulan- ciers a été diplômée en 1977, l’Association suisse des ambu- lanciers (ASA) a vu le jour en 1999, et la nouvelle loi sur la for- mation professionnelle qui réglemente toutes les professions, et donc aussi les professions paramédicales, est entrée en
vigueur en 2002. Le transfert des compétences à l’Office fédé- ral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT) a permis de définir les conditions-cadres et de mettre en place la formation pour le diplôme fédéral d’ambulancier ES. Grâce à l’uniformisation de la formation, les compétences médicales revêtent désormais nettement plus d’importance que par le passé. Cependant, cette possibilité donnée aux mé- decins de déléguer davantage de tâches médicales aux ambu- lanciers crée des différences régionales: principalement dans les régions isolées, les services de sauvetage sans système de médecins d’urgence ont tendance à disposer d’un domaine de compétence plus large pour intervenir.
Les différentes organisations médicales et paramédicales œuvrent ensemble pour garantir que les personnes grave- ment atteintes dans leur santé ou accidentées soient prises en charge de manière optimale par du personnel expérimenté, et transportées à l’hôpital avec des moyens de sauvetage adé- quats.
Le Forum a appelé de ses vœux une série consacrée au sauvetage qui se poursuit dans ce numéro avec l’article «Am- bulancier, une profession en pleine mutation» (cf. page 687).
Dr Ernst Gähler, vice-président de la FMH, responsable du domaine Professions paramédicales
Sauvetage: une prise en charge optimale grâce au système dual
Ambulanciers et médecins d’urgence / médecins de garde agissent conjointement lors de sauvetages et de situations d’urgence.
Le système dual des soins urgents
doit être le fruit d’une volonté politique
et bénéficier d’un soutien adéquat
des cantons.
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Ambulancier, une profession en pleine mutation
Les premiers secours dispensés par les services de sauvetage terrestre en Suisse n’ont cessé de s’améliorer, notamment aussi en raison du développement du système de formation des métiers du sauvetage. En 35 ans, la formation des ambulanciers a évolué pour aboutir à la création de deux certificats distincts. Vous découvrirez ci- après les différentes étapes de cette professionnalisation.
Le 19 septembre 1977, l’Interassociation de sauvetage (IAS) décernait un diplôme aux 18 premiers ambu- lanciers. En 1984, elle édictait des directives sur leur formation et leur intervention. A l’époque, la forma- tion durait 3 ans et comprenait 400 heures de théorie.
Jusqu’en l’an 2000, quelque 1300 ambulanciers et ambulancières ont été formés selon ces directives.
En 1998, la Croix-Rouge suisse (CRS) a repris le mandat de réglementer la profession médico-tech- nique d’ambulancier. La formation a été restructurée et la part théorique clairement étoffée dans le but de l’adapter au système de formation des autres profes- sions paramédicales. L’Association suisse des ambu- lanciers (ASA) a quant à elle été fondée en 1989.
La nouvelle loi sur la formation professionnelle est entrée en vigueur en 2002 et implique notamment que la règlementation des professions paramédicales incombe désormais aussi à la Confédération. Le man-
dat de la CRS a donc été transféré à l’Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT)* en tant qu’organisation du monde du travail (OrTra) chargée d’en définir les conditions générales.
Les différentes organisations que sont l’Interassocia- tion de sauvetage (IAS), l’Association suisse des am- bulanciers (ASA) et la Société suisse de médecine d’urgence et de sauvetage (SSMUS), ainsi que les ser- vices de sauvetage de Berne, Zoug et Zurich ont fondé, en 2004, le Forum – Formation profession- nelle dans le domaine du sauvetage, lequel a élaboré en 2008 le plan d’études cadre pour la formation en vue du diplôme d’ambulancier ES de même que le rè- glement pour l’examen professionnel de technicien ambulancier.
Après une formation d’un an et l’obtention du brevet fédéral, le technicien ambulancier est en me- sure de transporter des patients en situation non cri- Walter Goetze a,
Stefan Müller b, Peter Ott c (par ordre alphabétique) a Directeur du Forum –
Formation professionnelle dans le domaine du sauvetage c/o BfB Büro für Bildungs- fragen AG
b Spécialiste en anesthésiologie, médecin d’urgence SSMUS, médecin-chef des secours CEFOCA/SFG, médecin-chef Schutz & Rettung Zurich c Président de l’Association
suisse des ambulanciers (ASA)
Les auteurs remercient les Prof. Ummenhofer et H. Zimmermann, ainsi que le Dr B. Durrer pour leurs suggestions et la relecture critique de cet article.
* Depuis le 1er janvier 2013, il s’agit du Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI).
Correspondance:
Dr Stefan Müller Ville de Zurich Schutz & Rettung Neumühlequai 40 Case postale 3251 CH-8021 Zurich
stefan.mueller[at]zuerich.ch Aujourd’hui, la formation et la pratique des ambulanciers nécessitent plus de compétences médicales que par le passé.
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tique. D’après l’IAS, cette profession remplacera pro- gressivement d’ici à 2016 la fonction d’auxiliaire de transport. Si le technicien ambulancier se forme en- suite pour devenir ambulancier ES, sa formation ini- tiale est reconnue et il ne devra suivre qu’un cursus de deux ans au lieu de trois.
Ces dernières années, trop peu d’ambulanciers ont été formés par rapport à ceux qui ont quitté la profession et c’est pourquoi les grands services de sau- vetage ont fortement accru le nombre de places de formation.
L’engagement de personnel de sauvetage allemand a certes permis de pallier ce manque, mais le niveau d’exigence des diplômes étrangers n’est souvent pas conforme à celui obtenu en Suisse. La formation alle- mande d’assistant de sauvetage équivaut par exemple chez nous à celle de technicien ambulancier. Pour obtenir l’équivalence du diplôme d’ambulancier ES, le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) (qui remplace l’ancien Office fé- déral de la formation professionnelle et de la techno- logie, (OFFT), exige, suivant les qualifications obte- nues, de suivre une formation complémentaire de plusieurs semaines ou de passer un examen pour l’obtention d’une attestation d’équivalence. De nombreux collègues allemands ont passé cet exa- men avec succès et peuvent exercer comme ambu- lanciers, sans toutefois pouvoir mentionner ce titre (ambulancier ES). C’est la raison pour laquelle le Forum – Formation professionnelle dans le domaine du sauvetage recommande de demander d’abord la reconnaissance du titre en tant que techni- cien ambulancier et de ne se présenter à l’examen suisse qu’après avoir fait valider les compétences acquises.
Aujourd’hui, la formation et la pratique des ambu- lanciers nécessitent plus de compétences médicales que par le passé, ce qui place ce métier sur un pied d’égalité avec les autres professions paramédicales au niveau des exigences théoriques et de la responsabi- lité. L’ambulancier ES dispose également de compé- tences médicales plus larges.
Les professions bénéficiant d’une longue tradition offrent en général de nombreuses possibilités de pro- motion et de développement personnel. Ce n’est pas encore le cas pour la profession d’ambulancier dans laquelle les possibilités d’avancement se limitent sou-
vent à la fonction de chef d’équipe ou à des tâches de cadre spécifiques au domaine du sauvetage.
Les ambulanciers ont néanmoins la possibilité, après un an de stage dans les soins, de s’engager dans le domaine de l’anesthésiologie, de la médecine d’ur- gence ou des soins intensifs. Le Forum œuvre en fa- veur de la création d’offres de formation supplémen- taires dans le domaine du sauvetage.
La reconnaissance des services de sauvetage par l’IAS doit permettre, en plus d’en assurer la qualité, d’optimiser et d’uniformiser les structures et les pro- cédures internes. A l’heure actuelle, les services de sauvetage ne sont pas tous reconnus par l’IAS et il existe de nettes différences quant à la qualité de la prise en charge entre les régions. La possibilité don- née aux médecins de déléguer des compétences aux ambulanciers génère des différences régionales. En effet, les systèmes de sauvetage sans médecin d’ur- gence ont tendance à bénéficier de compétences plus étendues, en particulier dans les régions reculées.
Quoi qu’il en soit, la sécurité des patients est la prio- rité absolue et les ambulancières et ambulanciers y contribuent de manière décisive en tant que parte- naires incontournables de la prise en charge pré-hos- pitalière.
L’essentiel en bref
– La qualité des premiers secours dispensés aux patients en situation d’urgence par les ser- vices de sauvetage terrestre s’est nettement améliorée ces dernières années, notamment grâce à la solide formation des ambulanciers.
– Grâce au plan d’études cadre pour la filière de formation des ambulanciers ES et à l’examen professionnel des techniciens ambulanciers avec brevet fédéral, le profil de ces deux pro- fessions a changé. Aux côtés du médecin d’ur- gence, ce sont les professionnels de la prise en charge pré-hospitalière.
– Les services de sauvetage sont souvent confrontés à un manque d’effectifs. Le nombre de postes de formation dans les or- ganismes de sauvetage doit être revu à la hausse afin de former un plus grand nombre d’ambulanciers.
– Les perspectives professionnelles doivent être améliorées, car tous les ambulanciers ne sont pas en mesure d’exercer leur profession jusqu’à la retraite. Il s’agit de créer des certi- ficats de formation supplémentaires.
– La reconnaissance des services de sauvetage par l’IAS doit permettre d’améliorer et d’uni- formiser la qualité de la prise en charge dans l’ensemble de la Suisse.
«Les grands services de sauvetage ont fortement accru
le nombre de places de formation.»
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Personalien
ZH
Almut Mahnke Redding,
Fachärztin für Kardiologie und Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, Stationsstrasse 4, 8308 Illnau
Aargauischer Ärzteverband
Zur Aufnahme in den Aargauischen Ärztever- band haben sich angemeldet:
als ordentlich praktizierende Mitglieder:
Miodrag Caki´c, Wetzikon, Facharzt für Anästhe- siologie FMH, Praxiseröffnung in Baden-Dättwil per 25. März 2013
Joachim Chrubasik, Zug, Facharzt für Anästhe- siologie FMH, Praxiseröffnung in Zurzach per 1. März 2013
Andreas R. Gantenbein, Niederweningen, Fach- arzt für Neurologie FMH, Leitender Arzt in der RehaClinic Bad Zurzach per 1. Juni 2013 Christoph Schmidt, Aarau, Facharzt für Allge- meine Innere Medizin und Facharzt für Kardio- logie FMH, Chefarzt in der Klinik Barmelweid per Januar 2008
Peter Stedrak, Zürich, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH, Praxiseröffnung in der Gruppenpraxis Sanacare in Aarau per 1. März 2013
Karen Strittmatter, Birmensdorf, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, Praxiseröffnung in Muri per 8. April 2013
Gerhard Treiber, Biberstein, Facharzt für Allge- meine Innere Medizin und Facharzt für Gastro- enterologie, Praxiseröffnung in der Hirslanden Klinik Aarau per 1. Mai 2013
als Assistenz- und Oberarzt Mitglieder:
Gabriele Groll, Merenschwand, Fachärztin für Anästhesiologie, Oberärztin im Kreisspital Muri per 1. Mai 2009
Diese Kandidaturen werden in Anwendung von Art. 5 der Statuten des Aargauischen Ärztever- bandes veröffentlicht. Einsprachen müssen in- nert 14 Tagen seit der Bekanntmachung schrift- lich und begründet der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärzteverbandes eingereicht wer- den. Nach Ablauf der Einsprachefrist entschei- det die Geschäftsleitung über Gesuch und allfäl- lige Einsprachen.
Todesfälle / Décès / Decessi Heinrich Vontobel (1913), † 3. 3. 2013, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8340 Hinwil
Edmund Wissler (1930), † 9. 3. 2013, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 4143 Dornach
Robert Flury (1926), † 11. 3. 2013, Facharzt für Hämatologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 9010 St. Gallen
Richard Honold (1924), † 9. 4. 2013, Facharzt für Nuklearmedizin und Facharzt für Radiologie, 8125 Zollikerberg
Emanuele Maranta (1927), † 12. 4. 2013, Facharzt für Nuklearmedizin und Facharzt für Radiologie, 8610 Uster
Praxiseröffnung /
Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici
AG
Michael Ernst Wünnenberg,
Praktischer Arzt, Sagiweg 2, 5737 Menziken Miriam Sellner,
Fachärztin für Ophthalmologie, Augenarztpra- xis am Stadtturm, Weite Gasse 37, 5400 Baden Peter Trum,
Facharzt für Oto-Rhino-Laryngologie, Dorfrain 8, 5702 Niederlenz
BL
Ulrike Schneider,
Fachärztin für Ophthalmologie, Oristalstrasse 87a, 4410 Liestal BS
Noëmi Lobos,
Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Gerbergässlein 5, 4051 Basel
David Christian Kasper,
Facharzt für Oto-Rhino-Laryngologie und Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Grellingerstrasse 9, 4052 Basel
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern
Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Gäu hat sich gemeldet:
Richard Bruno Stangier, Facharzt für Innere Me- dizin, ab 1.5.13: Ärztezentrum Rain AG, Chile- weg 7, 6026 Rain
Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu rich- ten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern.
Ärztegesellschaft Thurgau
Eveline Herzer, Homöopathin FA FMH, Steckborn Veronika Lützow, HNO-Fachärztin, Weinfelden Josef Gatti, Praktischer Arzt, Ermatingen
Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte-Gesellschaft des Kan- tons Zug als ordentliches Mitglied hat sich an- gemeldet:
Petros Ioannou, Facharzt für Pädiatrie, Xund- heitszentrum Aegerisee, Seemattweg 2e, 6315 Oberägeri
Einsprachen gegen diese Kandidatur müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Sekretariat der Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent- scheidet der Vorstand über Gesuch und allfäl- lige Einsprachen.
F M H
Nouvelles du corps médical
Editores Medicorum Helveticorum Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2013;94: 18
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Die bisherigen Rückmeldungen zu der im folgenden Artikel angesprochenen Thematik meines Editorials [1] widerspiegel(te)n die Bedeutung der Arzneimittelsicherheit. Die FMH wird nicht zuletzt deshalb auch immer wieder betonen, dass zur sicheren Behand- lung der Patienten durch die Ärztin oder den Arzt die Arzneimittelinformationen unkompliziert an einem Ort, vollständig, aktuell und qualitätsgesichert auffindbar sein müssen. Diese Informationen müssen zudem hochstrukturiert in Form einer «Wissensdaten- bank» (drug dictionary) zur Verfügung stehen, damit sie ohne unnötigen zusätz lichen Aufwand für Anwendungen der eMedikation nutzbar gemacht werden können. Insofern ist es sehr erfreulich, dass auch Vertreter der Pharma-Industrie dieses Ziel unterstützen.
Die FMH freut sich zudem darauf, hoffentlich alle relevanten Stakeholder demnächst zu einem von ihr initiierten «Runden Tisch»
begrüssen zu können, um eine gemeinsame, optimale Lösung zu erarbeiten.
Dr. med. Gert Printzen, Mitglied des Zentralvorstandes der FMH, Verantwortlicher Ressort Heilmittel
Die durch Swissmedic genehmigten Fachinformatio- nen der Arzneimittel sind die Grundlage für eine evi- denzbasierte und adäquate Verschreibung durch Ärzte. Sämtliche sicherheitsrelevanten Aspekte sind objektiv, umfassend und auf dem neusten Erkennt- nisstand beschrieben. Die behördliche Prüfung und Begutachtung stellt sicher, dass das Nutzen-Risiko- Verhältnis für den Patienten oder die Patientin positiv ist. Für die Ärzteschaft besteht zudem die Sicherheit, dass eine Verschreibung innerhalb der Zulassung generell haftungsrechtlich wenig problematisch ist.
Rascher angepasst: Fach- und Patienteninformationen
Gerade die wachsende Vorsicht der Behörden sowie der sehr schnelle Erkenntnisgewinn aus klinischen Studien und der kontinuierlichen, weltweiten Markt- überwachung führen dazu, dass Fachinformationen einer laufenden Anpassung unterworfen sind und damit auch den aktuellsten Erkenntnisstand wie- dergeben. So sind mehrmalige sicherheitsrelevante Anpassungen der Fachinformation pro Jahr bei einem eingeführten Medikament keineswegs eine Aus- nahme. Entsprechend hat sich auch die Anforderung an die Träger der Information grundlegend gewan- delt. Waren früher gedruckte Bücher die etablierte und alleinige Quelle der Information, hat sich dieses Verständnis in den letzten Jahren radikal gewandelt:
Wörterbücher werden durch Internetplattformen wie leo.org abgelöst, und das Kursbuch der SBB ist in allen grösseren Bahnhöfen durch online-Stationen abge- löst worden. Die Reihe liesse sich beliebig verlängern.
Nun hat diese Entwicklung unterschiedliche Konse- quenzen: Während mit einem alten Kursbuch im schlechtesten Fall ein Zug halt abgefahren ist, können wir uns im Bereich der sicheren und zielführenden Arzneimittelverschreibungen veraltete Grundlagen schlicht nicht leisten. Nur die verzögerungsfreie und korrekte Darstellung der aktuellsten Fachinformation kann dem Patienten gerecht werden. Patientensicher- heit duldet keine Kompromisse.
In einem Editorial der Schweizerischen Ärzte- zeitung wurde das Thema kürzlich aufgenommen [1].
Anlass bot der letztmalige Druck des Arzneimittel- Kompendiums der Schweiz. Im Artikel wird zu Recht die Frage gestellt, wer welche Verantwortung im Rah- men der sicheren Arzneimittelverschreibung trägt. Zu leicht wird der Schwarze Peter herumgereicht. Die Frage hat sich insofern akzentuiert, als seit dem 1. Ja- nuar 2013 die vollständige und aktuelle Sammlung der Fachinformationen der Schweiz durch die Schwei- zerische Arzneimittelbehörde Swissmedic selber pu- bliziert wird. Der neuen Internetseite www.swissme- dicinfo.ch kommt das Gewicht einer amtlichen Publi- kation zu, analog zur Spezialitätenliste des BAG, die seit einiger Zeit auch nicht mehr als gedruckte Bro- schüre erscheint. Wer sich also über den neusten Stand professionell informieren will, hat nur im Inter- net Gewähr, nicht mit alten Angaben konfrontiert zu sein [2]. Die recht rudimentären Angaben auf dieser Homepage von Swissmedic haben sicher das Poten- tial, benutzerfreundlicher und umfassender zu wer- den. Ausländische Arzneimittelbehörden wie die FDA zeigen hier mögliche Wege auf.
Versorgungs- und Patientensicherheit stehen im Zentrum
Auf der anderen Seite stehen private Anbieter wie Documed oder just-medical. Es darf nicht sein, dass in den angereicherten Sammlungen privater Unterneh- men nicht mehr aktuelle Daten vorhanden sind. Nur eine Plattform, die sicherstellen kann, dass sämtliche Arzneimittel aufgeführt sind, kann auch eine maxi- male Versorgungssicherheit herstellen. Für Arztpra- xen, Spitäler und Apotheker.
Die elektronische Revolution mag nicht überall einen Fortschritt bedeuten. Im Feld der Arzneimittel- sicherheit hingegen ist sie unabdingbar. Der Fokus muss auf der sinnvollen und vernetzten Verfügbarkeit von Information liegen, und damit im direkten Pa- tientennutzen und der Entlastung des Arztes von langwierigen und oft fehlerhaften, weil veralteten Recherchen. Selbstverständlich hat die Industrie ein vitales Interesse an der sicheren Versorgung mit Arz- neimitteln und zugehöriger Information. An dieser Partnerschaft arbeiten wir gerne aktiv mit.
Lorenz Borer a, Remo Christen b
a Head Market Access + BD&L, Novartis Pharma Schweiz AG b Director Market Access &
Public Affairs, Roche Pharma (Schweiz)
1 Printzen G. 35 Jahre Arzneimittel-Kompendium et quo vadis. Schweiz Ärztezeitung. 2013;94(7):235.
2 Mathys K. Publikation aller Fachinformationen in einem Verzeichnis. Schweiz Ärztezeitung. 2013;94(3):52.
Korrespondenz:
Lorenz Borer
Novartis Pharma Schweiz AG Suurstoffi 14
CH-6343 Rotkreuz Tel. 041 41 763 73 02 lorenz.borer[at]novartis.com
Arzneimittel-Fachinformationen im Internet- zeitalter: www.swissmedicinfo.ch
A c t u e l
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La qualité à l’ère des DRG
Le congrès Médecine de qualité en Suisse, 2
epartie, sera axé sur le lancement de l’Initiative Qualité Médicale (IQ
M).
La qualité à l’ère des DRG
L’introduction des DRG permet avant tout de com- parer de façon assez précise les prestations d’un hôpi- tal. Les patients recevant un traitement relativement similaire, avec un coût comparable (par rapport au cost-weight) sont classés dans un même groupe de cas. Il en résulte notamment une transparence sur le type et la nature des patients à traiter.
Dans ce contexte, la qualité est désormais impor- tante à deux égards. D’une part, il faut s’assurer que la pression financière pouvant résulter d’une plus grande transparence tarifaire ne porte pas préjudice aux patients. Il faut pour cela des instruments qui permettent de démontrer la qualité des prestations de façon simple. D’autre part, on peut supposer qu’après
la mise en place (théorique) de cette comparabilité tarifaire, la concurrence entre les prestataires adopte une nouvelle dimension, notamment au niveau de la qualité des prestations fournites.
La création de l’Association nationale pour le dé- veloppement de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques (ANQ) équivaut à la mise en place d’un ins- titut de mesure de la qualité à l’échelle nationale et a débouché sur un contrat qualité national, auquel se conforment l’ensemble des dispositions des Swiss- DRG, avec les exigences de respect des normes de qua- lité qu’elles imposent. Dans ce contrat, différentes mesures au niveau national sont en cours d’élabora- tion ou déjà opérationnelles, éclairant certains aspects des soins stationnaires dans le cadre d’un monitorage:
on peut par exemple citer déjà une enquête sur la satis- faction des patients, certains taux de complication ou de réhospitalisation, ainsi que le taux de chutes et d’escarres dans les hôpitaux. L’association des hôpi- taux suisses H+ présente aussi des rapports sur la qua- lité et différentes autres initiatives sur le sujet sont à mentionner dans le secteur stationnaire.
Enfin, la question de la qualité des processus dans le secteur stationnaire, porte aussi sur l’objectif de ré-
duction des événements non souhaitables (mortalité, complications, séjours en soins intensifs pouvant être évités, réhospitalisations non prévues), sur la qualité de vie du patient après sa sortie de l’hôpital, sur la réintégration et la réinsertion professionnelles ou sur la satisfaction des patients et de ceux qui les adressent à l’hôpital. Autre aspect important de la qualité: le nombre de cas, qui donne une indication sur l’expé- rience d’une clinique ou d’une unité et de ses équipes, dans un traitement donné, important ou représenta- tif de la discipline médicale.
Malheureusement, force est de constater qu’il existe peu de sources d’informations systématiques sur la qualité qui pourraient servir à un public plus vaste.
Certaines sociétés de discipline médicale disposent
comme il se doit de registres pouvant éclairer une par- tie des prestations avec des indices spécifiques. Ces chiffres sont mis à profit pour des comparaisons en interne.
Autre question: étant donné qu’il utilise les sys- tèmes qu’il finance, le payeur de primes, qui est aussi contribuable, n’a-t-il pas droit à ce qu’on lui rende des comptes sur la qualité, doit-il seulement se contenter de considérer que notre onéreux système de santé est bon? D’après un bref rapport de l’OCDE sur la situa- tion en Suisse, «les assurés sont satisfaits du système de santé suisse, les résultats sont bons, mais le besoin d’optimisation semble évident». La Loi sur l’assurance- maladie exige implicitement que soient prises les me- sures correspondantes de surveillance et de garantie de la qualité. Le cadre politico-réglementaire est donc posé, il reste la question de la mise en œuvre.
Le point de vue des DRG implique de se concentrer sur le résultat final
La figure 1 ci-dessous illustre l’évolution des dimen- sions économie et qualité ces dernières décennies.
Dans un premier temps a prévalu le principe de rem- boursement des coûts et l’hypothèse (aujourd’hui Daniel Zahnd a,
Simon Hölzer b
a Responsable qualité à l’Hôpital de l’Ile/Hôpital Universitaire de Berne b Directeur de SwissDRG SA
Correspondance:
Dr Daniel Zahnd Hôpital de l’Ile
Hôpital Universitaire de Berne Ärztliche Direktion – FQM CH-3010 Berne
«Gestion de la qualité dans le secteur de la santé: du cache-misère ou un véritable outil d’amélioration?»
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considérée comme axiomatique) de la qualité impli- cite, pour ainsi dire immanente au traitement médi- cal. Puis, les financiers du système ont cherché de plus en plus à influencer les prestataires, en établissant des directives réglementaires et des plans censés optimi- ser l’allocation des ressources. On laissait supposer que l’attribution des ressources financières et la qua- lité des prestations fournies n’étaient pas toujours op- timales. En substance, cette question n’est toujours pas réglée à ce jour.
Puis suivit une autre phase, durant laquelle les premiers essais de forfaits ont été mis en avant. En- suite, conformément au credo de Donabedian, on commença à s’attaquer à la qualité des structures et des processus. Ce n’est qu’avec la mise à disposition des DRG et de la transparence des coûts et des presta- tions qui va avec que s’éclaircit la question de la qua- lité des produits devenus entre-temps relativement comparables.
Objectif: un cycle d’amélioration complet Dans ce contexte, le système tel qu’il est établi par l’Initiative Qualité Médicale (IQM) est très promet- teur. Grâce à un ensemble d’indices de qualité éprou- vés depuis plus de dix ans, les mêmes données que celles qui ont servi de base pour le calcul des DRG
sont utilisées pour l’analyse de la qualité. Il s’agit de ce qu’on appelle des données de routine, en Suisse elles proviennent de la statistique médicale de l’Office fédéral de la statistique (OFS). Leur analyse permet un monitorage des principaux groupes de pathologies aiguës (voir tableau) pour déterminer le nombre de cas et le taux de mortalité.
En cas de particularités constatées dans les taux de mortalité examinés, un contrôle par des pairs (peer review) est effectué. Cette procédure de peer review est l’élément central permettant de faire le lien entre le contrôle (check) et l’action (act), un handicap immanent à presque tous les systèmes de gestion de la qualité. Dans la plupart des cas, toute l’énergie est concentrée sur la mesure, et il n’est pas rare que la phase d’amélioration est oubliée. Le potentiel de cette méthode a été démontré par les peer reviews IQM effectuées entre 2010 et 2012.
L’un des aspects positifs est la dimension interna- tionale des peer reviews, certains pairs venant d’hôpi- taux allemands et, plus récemment, autrichiens. Et ce non pas dans le cadre des échanges académiques qui ont lieu lors des congrès ou des formations postgra- duées, mais bien au cœur de l’activité, à savoir la ges- tion des cliniques. Cette forme permet un autre type d’échange de connaissances, qui fournit à nos spécia- listes un nouveau point de vue et une nouvelle pers- pective sur le fonctionnement et les processus dans leurs cliniques. Dans l’histoire de la médecine, dé- battre sur les cas fait partie d’une méthode établie.
Ce qui est nouveau avec les peer reviews IQM, c’est que ces discussions ne sont organisées ni pour un
apprentissage, ni dans le cadre d’une inspection ou d’une certification.
Ce qui distingue la peer review IQM, et qui est aussi son avantage, c’est qu’elle sélectionne un groupe de patients relativement homogène, pour l’analyser suivant un schéma systématique. Cela permet d’en déduire des règles et des généralités. C’est la grande différence par rapport à une discussion classique sur les cas médicaux. Les défaillances sont mises à jour plus tôt par les experts externes, car ils sont impartial vis-à-vis de l’établissement en discussion.
Il n’en reste malgré tout une tendance à perce- voir l’analyse de la mortalité des patients comme une critique, ce qui entraîne des réactions de rejet. Il est toujours difficile d’expliquer que le but n’est pas manipuler les statistiques et qu’il ne s’agit pas d’empê- Figure 1
Convergence évidente de l’économie et de la qualité dans le sens du résultat et d’un profit basé sur la valeur patient. (Source: college M, Berne)
aujourd’hui
Modèles de rémunérations
forfaitaires DRG, P4P (pay for
performance)
Qualité implicite,
professionnellement définie Env. 1970 Valeur patient «patient-value»
(Bénéfice par CHF)
Accent sur le résultat, la qualité et la performance
Orientation vers une qualité mesurable Accent sur la qualité des
structures et des processus
Qualité au niveau des soins Prise d’influence de la
part des financeurs
Economies au niveau des soins Remboursement des
frais
«La peer review m’a donné une précieuse évaluation extérieure de ma clinique. Je ne connais pas d’autre méthode pour me fournir un tel feed-back en tant que directeur de clinique.»
(Prof. Dr méd. Jukka Takala, médecin-chef et directeur de clinique,
clinique universitaire de médecine intensive, Hôpital de l’Ile/Hôpital Universitaire de Berne)
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cher des cas de décès à tout prix, mais que l’objectif est bien de remédier aux défaillances éventuels grâce à des exemples structurés.
Difficulté
Quels sont donc les éléments clés pour obtenir d’une culture optimale de la qualité à l’hôpital? Il n’est pas simple de répondre à cette question, car les presta-
tions sont souvent complexes. Les principales condi- tions requises sont cependant incontestables: une forte éthique médicale, la meilleure mesure possible des résultats des processus médicaux, et la comparai- son avec les autres par le biais du benchmarking. C’est aussi le point de départ d’une culture de l’échange, des discussions entre experts, avec pour objectif l’ap- prentissage mutuel dans un contexte scientifique compétitif, mais aussi sur les problèmes de manage- ment concrets et pratiques de sa propre clinique. Il revient à chaque décideur d’évaluer si son organisa- tion est adaptée et disposée à ce type de discussions et d’améliorations. On peut s’attendre à ce que la pres- sion politique et les exigences des parties financiers augmentent en matière de preuve de la qualité. En espérant que cela aura à long terme un effet positif, à savoir qu’il en résultera des informations pour des débats publics allant bien au-delà des effets de publi- cité pour les différents hôpitaux.
Qualité médicale en Suisse, 2e partie 13.6.2013, Hôpital de l’Ile, Berne, Ettore Rossi La qualité, avantage concurrentiel et clé de la réussite marketing
Les réformes sur le financement hospitalier, lan- cées début 2012, sont au cœur des débats sur la politique de la santé. Avec l’introduction du sys- tème DRG, la suppression des frontières canto- nales et la production de rapports nationaux sur la qualité, les hôpitaux sont soumis à une concur- rence accrue. En démontrant le haut niveau de qualité de leurs soins, les hôpitaux peuvent obte- nir un avantage concurrentiel décisif, leur per- mettant de mettre au second plan la discussion sur les prix. Les outils de marketing peuvent ap- porter une importante contribution dans ce do- maine. Le prochain congrès (le deuxième) orga- nisé sur le thème de la qualité médicale éclaire cet aspect à différents points de vue.
Vous pouvez vous inscrire ou obtenir d’autres informations sur www.qualitaetsmedizin.ch (en allemand).
Contact: Schweizerische Gesellschaft für Medizin- controlling, Haslerstrasse 21, 3008 Berne, tél. 031 310 05 55, info[at]qualitaetsmedizin.ch
Tableau 1
Evaluation des groupes de pathologies (nombre de cas et mortalité).
A.1 Infarctus du myocarde A.2 Insuffisance cardiaque A.3 Cathétérisation du cœur gauche A.4 Troubles du rythme cardiaque
A.5 Traitement par pacemaker ou défibrillateur implantable A.6 Traitement ablation
A.7 Opérations du cœur B.1 Accident vasculaire cérébral
B.2 Accidents ischémiques transitoires (AIT) C.1 Rééducation gériatrique précoce D.1 Pneumonie
D.2 Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) D.3 Cancer du poumon
D.4 Opérations du poumon
E.1 Ablation de la vésicule biliaire (cholécystectomie) E.2 Opérations de hernies
E.3 Interventions de la thyroïde
E.4 Opérations majeures du côlon et du rectum (opérations colorectales) E.5 Opérations de l’estomac
E.6 Opérations de l’œsophage E.7 Opérations du pancréas
F.1 Interventions vaisseaux extra-crâniens
F.2 Opérations en cas de dilatation de l’aorte (anévrisme de l’aorte) F.3 Opérations des artères du bassin / des jambes
F.4 Amputations G.1 Accouchements G.2 Nouveau-nés
G.3 Ablation de l’utérus pour affections bénignes G.4 Cancer du sein
E.3 Interventions du sein
H.1 Ablation du rein (néphrectomie) H.2 Calculs rénaux
H.3 Chirurgie de la vessie
H.4 Ablation de la prostate par résection transurétrale (RTUP) H.5 Carcinome prostatique
I.1 Prothèse articulaire, endoprothèse totale (ETP) I.2 Chirurgie de la colonne vertébrale
I.3 Fractures du col fémural J.1 Respiration artificielle J.2 Etats septiques
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Symposium de la Commission nationale d’éthique dans le domaine de la médecine humaine et de l’Académie Suisse des Sciences Médicales
Médecine, quo vadis? Quelles exigences éthiques la gestion du système de santé doit-elle satisfaire?
Les incitations, tant économiques que politiques, influencent et transforment la médecine. Souvent introduites à des fins précises, elle peuvent toutefois avoir des effets involontaires ou prendre une direc- tion indésirable. Lors du colloque public du 4 juillet 2013, la gestion du système de santé sera discutée
dans son ambivalence. Des experts en médecine, en éthique et en économie discuteront de la manière dont les incitations influencent la médecine et les comportements individuels et des exigences que doit satisfaire la gestion du système du point de vue de l’éthique.
Programme – jeudi, 4 juillet 2013, Centre de congrès Hôtel Ador, Berne 9h15 Begrüssung und Einführung / Allocution de bienvenue et introduction
Prof. Otfried Höffe, Präsident NEK-CNE, Tübingen Wie Anreize die Medizin beeinflussen: Praxisbeispiele /
Comment les incitations influencent la médecine: exemples de la pratique 9h30 Hämodialyse versus Peritonealdialyse – Prof. Jürg Steiger, Basel
9h45 Spontangeburt versus Kaiserschnitt – Dr. Franziska Krähenmann, Zürich 10h00 Nachgefragt / Discussion – Dr. Barbara Bleisch, Zürich
Anreize, Beweggründe und Verhalten: theoretische Grundlagen / Incitations, mobiles et comportements: bases théoriques
10h15 Quand et pourquoi les incitations (ne) parviennent-elles (pas) à modifier les comporte- ments? – Prof. Lorenz Goette, Lausanne
10h50 Lessons learned? Erkenntnisse für die Gestaltung der Anreize von Leistungserbringern – Prof. Luca Crivelli, Lugano
11h25 Pause
11h45 Zwischen Fairness und Nutzenmaximierung: Wie die Versicherer mit Anreizen umgehen – Prof. Konstantin Beck, Luzern
12h05 Nachgefragt / Discussion – Dr. Barbara Bleisch, Zürich 12h30 Mittagessen / Déjeuner
Ethische Anforderungen an die Steuerung des Gesundheitssystems /
Quelles exigences éthiques la gestion du système de santé doit-elle satisfaire?
13h30 Wie viel Ökonomie ist gut für die Medizin? – Prof. Matthias Kettner, Witten/Herdecke 14h15 Health incentive schemes: Fairness and Justice – Prof. Nikola Biller-Andorno, Zürich Nachgefragt / Discussion – Dr. Barbara Bleisch, Zürich
15h00 Pause
15h20 Podiumsdiskussion: Medizin wohin? Table ronde: médecine, quo vadis?
Mit/avec: Prof. Nikola Biller-Andorno, Zürich / Dr. Franziska Krähenmann, Zürich
Prof. Matthias Kettner, Witten/Herdecke / Dr. Jean Martin, Echandens / lic. oec. Oliver Peters, Lausanne Modération: Dr. Barbara Bleisch, Zürich
16h30 Synthese und Ausblick / Synthèse et perspectives Prof. Christian Kind, Präsident ZEK, St.Gallen
16h45 Tagungsende / Fin du colloque Traduction simultanée français-allemand
Inscription: www.samw.ch/fr/Actualites/Agenda/Anmeldung_NEK-ZEK.html
A S S M
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Mitteilungen
Société Suisse de Neurophysiologie Clinique (SSNC)
Examen pour l’obtention des certificats Electro-Encephalo-Graphie (SSNC), Electro-Neuro-Myo-Graphie (SSNC) et Maladies Cérébrovasculaires (SSNC) Pour l’obtention des certificats Electro-Encé- phalo-Graphie (SSNC), Electro-Neuro-Myo- Graphie (SSNC) et Maladies Cérébrovasculaires (SSNC) il est nécessaire de réussir un examen final théorique et pratique en complément des autres conditions requises. Ces dernières sont disponibles sur le site Internet: www.fmh.ch.
On peut se présenter à cet examen au plus tôt une année avant la date d’acquisition probable du titre de spécialiste dans le domaine. Lors de leur inscription pour cet examen, les collègues sont priés de joindre les documents requis.
Date: jeudi et vendredi le 14 et 15 novembre 2013 Lieu: Hôpitaux Universitaires
de Genève (HUG) Frais d’inscription: pour les membres de la
SSNC: 700 CHF, pour les non membres: 1200 CHF Inscription: Secrétariat de la SSNC-SGKN
Christa Kubat Blumenweg 13 5036 Oberentfelden Tél. 062 723 42 80 Fax 062 723 42 81 E-mail: sgkn[at]bluewin.ch www.sgkn.ch
Date limite: 15 août 2013 Examen de spécialiste
Examen de spécialiste pour l’obtention de la formation approfondie en psychiatrie et psychothérapie de la personne âgée à adjoindre au titre de spécialiste en psychiatrie et psychothérapie – 2e partie (écrit)
Lieu: Berne
Date: mercredi, 6 novembre 2013 Délai d’inscription: 30 septembre 2013
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch → formation postgraduée médecins-assistants → Examens de spécialiste
«Patientenuniversität»
Der private Verein «Gesundheitsbildung Schweiz» lanciert eine «Patientenuniversität».
Ziel ist die gesundheitliche Bildung von Patien- ten und Gesunden.
Als Pilotprojekt veranstaltet der Verein eine Reihe von sechs «Kursabenden» in Zürich (von Mai bis Juli) mit je zwei Vorträgen, zuerst zu einem konkreten medizinischen Thema wie
«Schlaganfall» oder «Diabetes», danach zu ei- nem abstrakteren, allgemeineren Gebiet wie
«Erkentnisse aus den Ernährungswissenschaf- ten» oder «Das Gesundheitswesen verstehen – kann man das?».
Die Gesundheitsbildung Schweiz verfolgt gleich mehrere Zielrichtungen: Patienten sollen das Gesundheitsgeschehen nicht nur besser ver- stehen, durchschauen und selbstbestimmter handeln, sie sollen sich auch gesundheitsbe- wusster verhalten. Zudem soll das Programm zu «einer realistischeren Erwartungshaltung an das schweizerische Gesundheitswesen» führen.
Ein weiteres Ziel ist das Verständnis für die inte- grierte Versorgung.
Vorbild ist das bereits laufende Projekt der Pa- tientenuniversität Hannover. Weitere Aktivitä- ten sind in der Zukunft geplant.
(www.gesundheitsbildung-schweiz.ch)
CO M M U N I C AT I O N S
Communications
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Seminare / Séminaires 2013
Sponsoren
Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe www.fmhservices.ch) gedeckt.
Daten
K07 Donnerstag, St. Gallen 16. Mai 2013 Hotel Einstein 16.00–20.30 Uhr
K08 Donnerstag, Bern 20. Juni 2013 Schmiedstube 13.30–18.00 Uhr
Praxiscomputerworkshop Inhalt
– Anforderungen an ein Praxisinformations
system (Einführung)
– Evaluationsprozess (projektorientiertes Vorgehen in der Evaluation eines Praxis
informationssystems)
– Präsentation von sechs führenden Pra xis
informationssystemen (Leistungserfassung, elektronisches Abrechnen unter Einbezug der TrustCenter, Agendaführung, Statistiken, Laborgeräteeinbindung, elek tronische Kran
kengeschichte, Finanzbuchhaltungslösun
gen usw.).
Kosten
Für FMHServicesMitglieder kostenlos.
Daten
K14 Donnerstag, Bern
27. Juni 2013 BERNEXPO 13.30–18.00 Uhr
K15 Donnerstag, Olten 28. November 2013 Stadttheater 13.30–18.00 Uhr
Crashkurs Versicherungsmedizin
Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, vom Assistenzarzt bis zum Klinikdirek
tor, vom Grundversorger bis zum Spezialisten.
Themen
– Spielregeln der Versicherungsmedizin von KVG, UVG und IVG anhand von Fall
beispielen
– Gesetze und Verordnungen – Zuständige Ämter
Daten
K90 Donnerstag, Basel 2. Mai 2013 Hotel Victoria 13.30–16.00 Uhr
K91 Donnerstag, Luzern
22. August 2013 Hotel 13.30–16.00 Uhr Continental Ouverture et reprise d’un cabinet médical Le séminaire est destiné aux médecins sur le Praxiseröffnung/-übernahme
Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, welche vor einer Praxiseröffnung (Ein
zel/Gruppenpraxis), dem Einstieg in eine Gruppenpraxis oder vor einer Praxisüber
nahme stehen.
Themen
– Juristische Aspekte (Praxisbewilligung, Zulassung zur Sozialversicherung, Vertrags
wesen)
– Gesellschaftsformen / Ehe und Erbrecht (Privat/Geschäftsvermögen, Güterstand, Erbschaftsplanung)
– Praxiseinrichtung (Inneneinrichtung, Kostenberechnung)
– Praxisadministration (Leistungserfas
sungs und Abrechnungssysteme)
– Bewertung einer Arztpraxis (Berechnung Inventarwert und Goodwill als Verhand
lungsbasis)
– Finanzierung der Arztpraxis (Business
plan, Kredite, Absicherungsmöglichkeiten) – Versicherungen/Vorsorge/Vermögen
(Personen und Sachversicherungen, Vorsorgeplanung).
Sponsoren
Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe www.fmhservices.ch) gedeckt.
Daten
K03 Donnerstag, Bern
13. Juni 2013 Schmiedstube 9.00–16.30 Uhr
K04 Donnerstag, Zürich 5. September 2013 Volkshaus 9.00–16.30 Uhr
Praxisübergabe
Das Seminar richtet sich an zukünftige Praxis
übergeber/innen. Idealtermin: 5–10 Jahre vor geplanter Übergabe (aus steuer und vorsorge
planerischen Gründen).
Themen
– Juristische Aspekte (Praxisübergabe vertrag, allg. Vertragswesen, Übergabe der Krankengeschichten)
– Nachfolgeplanung und Bewertung einer Arztpraxis (projektorientiertes Vorgehen in der Nachfolgeplanung, Berechnung Inven
tarwert und Goodwill als Verhandlungsbasis) – Versicherungen/Vorsorge/Vermögen
(Übergabe/Auflösung von Versicherungs
verträgen, Pensions und Finanzplanung) – Steuern (Steueraspekte bei der Praxisüber
gabe: Optimierung der steuerlichen Auswir
kungen, Liquidations und Grundstück
gewinnsteuer, Bestimmung des optimalen Übergabezeitpunktes).
point d’ouvrir un cabinet médical (individuel ou de groupe), de joindre un cabinet de groupe ou de reprendre un cabinet existant.
Contenu
– Business plan (préparation du plan de financement et crédit d’exploitation, finan
cement par la banque)
– Aménagement (implantation, projet et concept d’aménagement, choix du mobi
lier, budget)
– Estimation d’un cabinet (inventaire et goodwill)
– Administration d’un cabinet médical (dans le cabinet, par la banque)
– Assurances (toutes les assurances à l’inté
rieur et autour du cabinet)
– Passage du statut de salarié à celui d’indé
pendant – Fiscalité.
Sponsors
Les coûts sont pris en charge par divers spon
sors (voir www.fmhservices.ch).
Dates
K21 Jeudi 6 juin 2013 Genève 13.30–18.00 h Crowne Plaza
K22 Jeudi Lausanne
12 septembre 2013 World 17.00–21.30 h Trade Center Anmeldung und Auskunft /
Inscription et information
www.fmhservices.ch oder FMH Consulting Ser
vices, Cornelia Fuchs, Burghöhe 1, 6208 Ober
kirch, Tel. 041 925 00 77, Fax 041 921 05 86.
Hinweis / Remarque
Bei sämtlichen Seminaren, bei denen die Kos
ten teilweise oder gänzlich von Seminarspon
soren gedeckt werden, werden die Teilneh
meradressen den jeweiligen Sponsoren zur Verfügung gestellt.
Les adresses des participants aux séminaires dont les coûts sont couverts en partie ou tota
lement par des sponsors sont communiquées aux sponsors concernés.
Annullierungsbedingungen / Conditions d’annulation
Bei Abmeldungen oder Fernbleiben werden folgende Unkostenbeiträge erhoben:
Un montant est perçu pour une absence ou une annulation. Il est de:
– 50 CHF pro Person ab 14 Tage vor Seminar
beginn / par personne dans les 15 jours avant le début du séminaire;
– 100 CHF pro Person ab 7 Tage vor Seminar
beginn oder Fernbleiben / par personne dans les 7 jours avant le début du séminaire.
F M H S E R V I C E S
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