Organe officiel de la FMH et de FMH Services www.bullmed.ch Offizielles Organ der FMH und der FMH Services www.saez.ch Bollettino ufficiale della FMH e del FMH Services
Bulletin des médecins suisses
Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung
Editorial 987
Maladies orphelines: des paroles et des actes
FMH 989
Avenir du système de santé et tarifs de demain
Tribune 1010
Die Macht von Social Media –
Einfluss auf die Reputation von Ärzten und Kliniken
Rencontre avec la neurochirurgienne Nadia Khan 1014
«Was ich mache, ist meine Leidenschaft»
«Et encore…» par Werner Bauer 1018
De quoi parle-t-on quand on voyage en bus…
26
25. 6. 2014S O M M A I R E
FMH
Editorial
987 Maladies orphelines:
des paroles et des actes Gert Printzen
Questions tarifaires
989 Avenir du système de santé et tarifs de demain
Beatrix Meyer
Quelle place attribuer à l’Etat dans le système de santé?
Quelle est l’utilité des plans directeurs? Quel sera le paysage tarifaire après SwissDRG et TARMED? Ce sont là quelques-unes des questions débattues par les partici- pants à la séance d’information de la FMH «L’avenir du système de santé».
991 ISFM-Award – pour un engagement ISFM ex cep tionnel dans la formation postgraduée
Werner Bauer, Michelle Gerber
Nommez dès maintenant un formateur engagé! L’ISFM- Award permet de récompenser les responsables de la formation postgraduée particulièrement engagés et compétents.
992 Nouvelles du corps médical
Courrier / Communications 993 Courrier au BMS
FMH Services
997 Seminare/Séminaires/Seminari 2014 999 Rechtsschutzversicherung
1001 Emplois et cabinets médicaux
Tribune
Point de vue
1010 Die Macht von Social Media –
Einfluss auf die Reputation von Ärzten und Kliniken
Daniela A. Caviglia
Lors de recherches sur Internet, les commentaires et les évaluations publiés sur les médias sociaux sont souvent mieux placés que les sites officiels des prestataires de santé. Cette identité numérique et la réputation virtuelle qu’elle implique impactent la réussite réelle. Un aspect souvent négligé par les médecins.
1013 Spectrum
S O M M A I R E
Horizons
Rencontre avec…
1014 «Was ich mache, ist meine Leidenschaft»
Daniel Lüthi
Neurochirurgie et création de livres pour enfants, une association inhabituelle et deux passions chères à Nadia Khan: neurochiurgienne à l’hôpital des enfants de Zurich en charge de la moya-moya, une affectation rare des vaisseaux cérébraux, elle a rendu son message plus accessible en le racontant dans un livre («Vous n’avez pas besoin d’avoir peur avant votre opération»). Avec passion, elle se confie à Daniel Lüthi et lui dépeint son travail qu’elle considère plutôt comme une mission.
Sous un autre angle 1017 Selbstbedienung
Erhard Taverna
Il y a très longtemps, le client était roi. Aujourd’hui, il se sert tout seul et des prototypes existent déjà pour la pharmacie à domicile «med-o-mat». Dans le domaine médical, nous n’avons pas encore tout vu. Le principe du Do-it-yourself se propage lui aussi…
Et encore…
1018 De quoi parle-t-on quand on voyage en bus…
Werner Bauer
Après la lecture de cet article, per- sonne ne pourra plus affirmer que les hommes ne savent pas écou-
ter! Werner Bauer a même très bien écouté et appris une multitude de choses sur la médecine en général et les médecins en particulier. Nous avons prêté l’oreille.
Gauch
Délégués des sociétés de discipline médicale
Allergologie et immunologie clinique:
Pr A. Bircher
Anesthésiologie: Pr T. Erb Angiologie: Pr B. Amann-Vesti Cardiologie: Pr C. Seiler Chirurgie: Pr Dr L. Bühler Chirurgie cardiaque et vasculaire thoracique: Pr T. Carrel
Chirurgie de la main: PD Dr L. Nagy Chirurgie maxillo-faciale: Pr H.-F. Zeilhofer Chirurgie orthopédique:
PD Dr M. Zumstein
Chirurgie pédiatrique: Dr M. Bittel
Chirurgie plastique, reconstructive et esthétique: PD Dr T. Fischer Dermatologie et vénéréologie:
PD S. Lautenschlager
Endocrinologie/diabétologie: Pr G. A. Spinas Gastro-entérologie: PD Dr C. Mottet Génétique médicale: Dr D. Niedrist Gériatrie: Dr M. Conzelmann Gynécologie et obstétrique:
Pr W. Holzgreve Hématologie: Dr M. Zoppi Infectiologie: Pr W. Zimmerli Médecine du travail: Dr C. Pletscher Médecine générale: Dr B. Kissling Médecine intensive: Dr C. Jenni
Médecine interne: Dr W. Bauer Médecine légale: Pr T. Krompecher Médecine nucléaire: Pr J. Müller Médecine pharmaceutique: Dr P. Kleist Médecine physique et réadaptation:
Dr M. Weber
Médecine tropicale et médecine de voyages:
PD Dr C. Hatz
Néonatologie: Pr H.-U. Bucher Neurochirurgie: Pr H. Landolt Neurologie: Pr H. Mattle Neuropédiatrie: Pr J. Lütschg Neuroradiologie: Pr W. Wichmann Oncologie: Pr B. Pestalozzi Ophtalmologie: Dr A. Franceschetti
Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale: Pr J.-P. Guyot Pathologie: Pr G. Cathomas Pédiatrie: Dr R. Tabin
Pharmacologie et toxicologie clinique:
Dr M. Kondo-Oestreicher Pneumologie: Pr T. Geiser
Prévention et santé publique: Dr C. Junker Psychiatrie et psychothérapie: Dr G. Ebner Psychiatrie et psychothérapie d’enfants et d’adolescents: Dr R. Hotz Radiologie: Pr B. Marincek
Radio-oncologie: PD Dr Damien Weber Rhumatologie: Pr M. Seitz
Rédaction
Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Prof. Dr Samia Hurst Dr Jean Martin lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna
lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique
Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.
Prof. Dr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.
Rédaction Economie lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit
Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.
Secrétariat de rédaction Elisa Jaun
Adresse de la rédaction
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Annonces Publicité Dr Karin Würz
Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Offres et demandes d’emploi/
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Paraît le mercredi ISSN 1661-5948
ISSN 1424-4012 (édition électronique)
I M P R E S S U M
E d i t o r i a l
F M H
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26 Probablement avant la pause
estivale, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) devrait présenter son projet de
«Concept pour les maladies rares», dont le but est de ré- pondre au postulat de la conseillère nationale Ruth Humbel du 16 décembre 2010 pour «une stratégie nationale pour améliorer la situation médicale des personnes souf- frant de maladies rares». Aux côtés d’acteurs de premier plan, la FMH s’engage activement depuis le début dans la commu- nauté d’intérêts pour les maladies orphelines (CIMO) créée en août 2011 dans l’intention de conférer davantage de poids aux revendications en faveur d’un plan de mesures national.
Un chemin tortueux sépare le dépôt du postulat de la phase préconceptuelle d’aujourd’hui. Après une longue période de calme plat de la part des instances officielles, l’OFSP a convo- qué d’autres organisations concernées et la CIMO à quatre ateliers entre l’automne 2013 et le printemps 2014. Dans les objectifs, les domaines de compétences et les priorités énon- cés, l’OFSP reprend la plupart des points du plan de mesures que la CIMO lui a soumis en 2012. Plusieurs approches pré- sentées par l’OFSP nous semblent cependant encourageantes.
Ainsi, nul ne conteste que les ressources et les compétences doivent être réunies au sein de centres de compétences dédiés aux différentes maladies orphelines, ni que l’accès aux diagnos- tics soit amélioré ou encore que l’échange d’informations et le transfert de connaissances ainsi que la collaboration inter- nationale soient renforcés.
Cependant, les propositions de l’OFSP restent vagues sur un grand nombre de questions éminemment importantes pour les personnes concernées – en particulier l’égalité dans l’accès aux soins, le remboursement des traitements, la régle- mentation concernant les transferts de cas de l’AI à la LAMal,
l’encouragement de la recherche et de la formation ainsi que le financement des mesures.
Dans le cadre de ces quatre ateliers, l’OFSP a également montré sa volonté de tenir les rênes du projet, mission qui relève bien évidemment de la souveraineté politique de la Confédération. Mais pour devenir un instrument efficace, le plan de mesures visé doit bénéficier d’un large soutien. C’est en effet le seul moyen d’agir positivement sur la situation des personnes atteintes de maladies orphelines et d’améliorer les conditions de prise en charge spécialisée, entre autres par les médecins. Il s’agit donc d’associer activement et directement au processus en cours toutes les organisations concernées et de prendre leur point de vue au sérieux.
La réussite d’un projet tel que le programme allemand NAMSE* pose les premières pierres de ce que pourrait être la collaboration entre l’OFSP et les organisations de la CIMO. En Allemagne, le Ministère de la Santé, le Ministère de l’Educa-
tion et de la Recherche, et les représentants des communau- tés d’intérêts collaborent en partenariat, et par conséquent sur le même pied d’égalité. NAMSE a permis de formuler un consensus de 52 propositions concrètes visant à améliorer la santé des personnes atteintes de maladies orphelines ont été reprises dans un plan d’action national. Si la Suisse poursuit son engagement, il serait souhaitable de miser également sur une coopération encore plus étroite que par le passé entre les organisations impliquées.
En effet, l’impatience que peut susciter l’attente du concept de l’OFSP ne suffira pas, à elle seule, à régler les pro- blèmes les plus prioritaires des personnes concernées et de leurs proches. Il est à prévoir que la mise en œuvre concrète des différentes mesures sera elle aussi jalonnée de nombreux obstacles. Il est cependant possible de les surmonter si tous les acteurs manifestent leur volonté de collaborer en partena- riat. C’est la condition sine qua non pour réaliser rapidement des améliorations substantielles et durables pour toutes les personnes concernées. Leur souffrance et la nécessité d’agir, n’ayant pas baissé en intensité, ne tolèrent plus de retards.
Gert Printzen, membre du Comité central de la FMH, responsable du département eHealth – informatique et documentation médicales / produits thérapeutiques
* NAMSE: Ligue d’action nationale pour les personnes atteintes de maladies orphelines (Nationales Aktionsbündnis für Menschen mit Seltenen Erkrankungen)
Maladies orphelines: des paroles et des actes
Associer activement et directement au processus en cours les personnes concernées et les experts chargés des soins et prendre leur point de vue au sérieux.
L’impatience que peut susciter l’attente du concept
de l’OFSP ne suffira pas, à elle seule, à régler les
problèmes des personnes concernées.
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
Avenir du système de santé et tarifs de demain
Quelle place attribuer à l’Etat dans le système de santé? Quelle est l’utilité des plans directeurs? Peut-on redonner de l’élan à la primauté des contrats? Et quel sera le paysage tarifaire après SwissDRG et TARMED? Ce sont là quelques-unes des ques- tions débattues par les nombreux participants à la séance d’information de la FMH
«L’avenir du système de santé», avec Thomas Christen, conseiller personnel du conseiller fédéral Alain Berset, et Heinz Locher, Dr ès sc. écon., économiste de la santé.
S’alimenter à l’étable de l’Etat?
D’entrée de jeu, H. Locher souligne non sans crainte que la plupart des acteurs du système de santé n’ont pas assez conscience du rôle de la réglementation politique. A ses yeux, il existe aujourd’hui une ten- dance indéniable d’un grand nombre à vouloir profi- ter de «l’étable de l’Etat», pour reprendre les termes du célèbre économiste Friedrich A. Hayek. Il précise cependant que, pour lui, il ne s’agit pas d’abolir toute réglementation mais plutôt de se poser la question de la réglementation: combien en faut-il et comment
l’Etat peut-il créer des conditions-cadres optimales?
La réponse ne viendra pas des plans directeurs. A des programmes étatiques qu’il réprouve, il préfère oppo- ser des objectifs clairement définis dans le but de lais- ser suffisamment d’espace aux acteurs pour mettre en place des projets-pilotes et créer une dynamique des
«systèmes évolutifs». A l’opposé, Th. Christen estime que le système de santé est intrinsèquement régle- menté et que, de ce fait, soulever la question fonda- mentale du «marché versus Etat» constitue une perte de temps. Au mieux, cette réflexion ne produirait que des fossés idéologiques sans profiter à la Suisse. Selon lui, il n’y a pas de «ou… ou», mais seulement un «et…
et».
Revitalisation de la primauté des contrats A quel point et jusqu’à quand la Confédération jouera-t-elle un rôle de réglementation dans le do- maine tarifaire? Th. Christen renvoie à la compétence subsidiaire de la Confédération, qui intervient uni- quement si les partenaires tarifaires ne parviennent pas à s’entendre sur la révision d’une structure tari- faire qui n’est plus adaptée. A cet égard, il souligne expressément que le Département fédéral de l’inté-
rieur n’a aucun intérêt à assumer le rôle des parte- naires pour l’élaboration de structures tarifaires. Au- jourd’hui, dans le domaine ambulatoire, la Confédé- ration exerce sa compétence subsidiaire uniquement durant la durée nécessaire aux partenaires pour se mettre d’accord sur une structure tarifaire. Dès lors, la question se pose de savoir si les négociations doivent absolument inclure tous les partenaires tari- faires sans exception ou si une partie des associations professionnelles, p. ex. curafutura chez les assureurs, suffit. Pour Th. Christen, il est évident que tous les partenaires doivent être consultés lors d’un change- ment substantiel de la structure tarifaire.
Dans le contexte actuel, la recherche d’un com- promis est-elle réaliste au regard des intérêts diver- gents? Selon H. Locher, le maintien de la neutralité des coûts, tel qu’il est formulé, mine les conditions- cadres et les négociations, et ne laisse aucune place à un accord entre tous les partenaires tarifaires. Toute tentative est vouée à l’échec. Dans ce contexte, un re- tour crédible et rapide à des contrats de partenariat semble nécessaire pour mettre un terme à l’étati- Beatrix Meyer
Cheffe de la division Tarifs et économie de la santé pour les médecins hospitaliers
Correspondance:
FMH
Frohburgstrasse 15 CH-4600 Olten Tél. 031 359 11 11 Fax 031 359 11 12 tarife.spital[at]fmh.ch
La neutralité des coûts condamne les partenaires tarifaires au désaccord.
Pour H. Locher, le but premier est de fournir des prestations de qualité élevée avec efficacité et non de se focaliser sur les économies de coûts.
Q u e s t i o n s t a r i f a i r e s
F M H
Q u e s t i o n s t a r i f a i r e s
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
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sation rampante et inexorable de notre système de santé. Par ailleurs, H. Locher évoque la situation pro- blématique des cantons qui sont désormais parties tarifaires dans le domaine hospitalier sans qu’aucune réglementation formelle n’existe.
Modèles tarifaires de demain
Quel sera le paysage tarifaire après SwissDRG et TAR- MED? H. Locher voit des tarifs qui se structurent autour de critères de qualité et encouragent tant la collaboration entre les fournisseurs de prestations qu’un emploi efficace des ressources. Pour illustrer sa vision, il présente différents modèles tarifaires basés,
entre autres, sur un système de forfaits complexes per- mettant une tarification globale, ainsi que les effets incitatifs qu’ils induisent. A titre d’exemple, il explique qu’il pourrait s’agir d’un forfait par cas du séjour hos- pitalier, incluant l’ensemble des prestations fournies par tous les prestataires jusqu’au terme d’une période de traitement. Il cite notamment l’exemple de Stock- holm où des expériences concluantes ont été acquises en lien avec des forfaits complexes pour les prothèses de la hanche et du genou. Par ailleurs, H. Locher trouve que la décision de la caisse-maladie Sanitas de ne plus imposer de demande de garantie pour la prise en charge de la réadaptation lors de tableaux cli- niques évidents va dans la bonne direction. En re- vanche, Th. Christen est plutôt réticent quant à l’in- troduction de forfaits complexes ou de changements fondamentaux. Il rappelle que la Suisse n’a pas be- soin de projets de réforme importants en politique de la santé et que ceux-ci ne sont de toute façon pas susceptibles de réunir la majorité. Bien noté par les experts internationaux, le système de santé suisse donne entière satisfaction à la population. Cepen- dant, rien n’empêche d’élaborer une stratégie perti- nente pour corriger les faiblesses du système existant et relever les défis à venir.
Qu’en est-il du potentiel d’économie?
Pour Th. Christen, la stratégie Santé 2020 du Conseil fédéral marque le début et non le terme d’un proces- sus; elle doit être concrétisée par tous les acteurs de la santé. Par ailleurs, Th. Christen remercie expressé- ment la FMH pour sa prise de position détaillée [1] à ce sujet. Il relativise toutefois quelque peu le poten- tiel d’économie mentionné dans ce papier stratégique, à savoir 20 % sur les prestations obligatoires. En effet, s’il est possible et nécessaire de faire des économies grâce à une augmentation de l’efficacité, le chiffre de 20 % avancé et repris d’anciens rapports ne constitue pas l’objectif principal. Pour H. Locher, le but pre- mier est de fournir des prestations de qualité élevée avec efficacité et non de se focaliser sur les écono- mies de coûts. Il s’agit notamment d’éviter les varia- tions régionales non justifiées, à l’image de celles mises en évidence par la recherche sur les soins. Pour conclure, il ajoute que l’environnement de la santé publique en Suisse serait tout à fait compatible avec des conditions-cadres permettant l’éclosion d’un système de santé durable, axé sur les valeurs écono- miques.
1 Wille N, Bütikofer A, Schlup J. «Santé 2020»:
une vision viable de notre système de santé?
Bull Méd Suisses. 2014;95(11):423–6.
Retour aux contrats de partenariat pour arrêter l’étatisation rampante.
Pour Th. Christen, il est évident que tous les partenaires doivent être consultés lors d’un changement substantiel de la structure tarifaire.
Quel sera le paysage tarifaire après SwissDRG et TARMED? De nombreux participants se sont intéressés aux réponses à cette question lors de la séance d’information de la FMH.
Informations supplémentaires
Vous trouverez tous les exposés de la séance d’information de la FMH du 13 mai 2014 sur le site www.fmh.ch → Tarifs hospitaliers → Publi- cations → L’avenir du système de santé.
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
ISFM-Award – pour un engagement
exceptionnel dans la formation postgraduée*
Les exigences auxquelles les médecins cadres respon- sables de la formation postgraduée doivent satisfaire sont aujourd’hui souvent à la limite du supportable, notamment en raison de l’importante charge de tra- vail, des obligations administratives et des change- ments structurels en cours dans de nombreux éta- blissements de formation postgraduée. Malgré cela, beaucoup d’entre eux s’efforcent, par un engagement didactique important, d’enseigner le mieux possible la génération des jeunes médecins les compétences nécessaires dans le cadre du quotidien clinique. Cela mérite d’être reconnu. C’est pourquoi l’ISFM aimerait donner l’occasion aux médecins en forma- tion postgraduée de témoigner de leur reconnais- sance dans le cadre d’un projet-pilote. L’idée est de récompenser les responsables de la formation post- graduée qui s’efforcent par leur engagement, leur compétence et leur créativité d’enseigner les compé- tences médicales. Un de vos anciens formateurs s’est- il particulièrement engagé pour votre formation post graduée? Avez-vous accompli des progrès parti- culièrement réjouissants en ce qui concerne vos connaissances et aptitudes grâce à la compétence didactique d’une formatrice? Alors nommez cette personne pour l’ISFM-Award pour un engagement exceptionnel dans la formation postgraduée!
Nomination par les anciens médecins- assistant(e)s
Les médecins susceptibles d’être nommés pour l’ISFM-Award sont ceux travaillant actuellement
dans la formation médicale postgraduée. Il peut s’agir de médecins cadres qui s’engagent personnel- lement pour la formation postgraduée des futurs mé- decins spécialistes et que ces derniers considèrent comme particulièrement compétents dans la trans- mission des connaissances et aptitudes. Ce sont donc les médecins qui se trouvent actuellement en formation postgraduée pour l’obtention d’un titre de spécialiste ou qui ont obtenu leur titre de spécialiste il y a moins d’une année qui sont habilités à nommer une personne. Pour qu’une nomination soit valable, elle doit être déposée conjointement par deux per- sonnes. Elle doit exprimer la reconnaissance person- nelle pour la qualité de la formation postgraduée proposée par le formateur et l’engagement de ce der- nier. Afin qu’il ne résulte ni avantage ni conflit au travail en raison du processus de nomination, vous ne pouvez nommer que les responsables de la forma- tion postgraduée chez lesquels vous ne travaillez plus. Les noms des personnes ayant soumis une no- mination ne seront ni publiés, ni communiqués aux nominés. Aucun classement ne sera établi.
Déposez votre nomination sans attendre!
Pour nommer quelqu’un, nous vous invitons à rédi- ger une brève lettre de nomination (env. 1000 à 2000 caractères) au format Word ou PDF. Celle-ci doit comporter les points suivants:
− Vous pouvez envoyer votre lettre de nomination sous forme électronique jusqu’au 3 août 2014 à [email protected] avec la mention «ISFM-Award pour un engagement exceptionnel dans la formation postgraduée». La direction de l’ISFM contrôlera si la nomination est correcte du point de vue formel et validera ainsi chaque nomination.
− Tous les médecins correctement nommés rece- vront un acte de reconnaissance et un cadeau en récompense de leur engagement dans la forma- tion postgraduée. Ils seront cités nommément (après accord) sur le site web de l’ISFM (www.
siwf.ch) à la rubrique «Reconnaissance» et lors de la journée d’éducation médicale du 11 septembre 2014.
Mention légale: suivant les circonstances, l’ISFM se réserve le droit de suspendre le projet AWARD ou de modifier les conditions de participation. Aucune correspondance ne sera tenue au sujet de l’Award. Tout recours juridique est exclu.
Werner Bauer a, Michelle Gerber b a Dr, président de l’Institut
suisse pour la formation médicale postgraduée et continue (ISFM) b Lic. ès lettres, collaboratrice
scientifique FMH/ISFM
* Article repris du Journal de l’ASMAC, n° 3, juin 2014
Correspondance:
Institut suisse pour la formation médicale postgraduée et continue
FMH Elfenstrasse 18 Case postale 300 CH-3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11 siwf[at]fmh.ch
Nommez les formateurs engagés sans attendre!
L’ISFM-Award permet de récompenser des responsables de la formation postgraduée parti- culièrement engagés et compétents. Un ancien formateur vous a-t-il laissé une impression du- rable? Alors nommez-le pour l’ISFM-Award pour un engagement exceptionnel dans la formation post graduée! Nous vous prions d’envoyer votre lettre de nomination sous forme électronique à:
siwf[at]fmh.ch avec la mention «ISFM-Award – pour un engagement exceptionnel dans la for- mation postgraduée».
Délai d’envoi: 3 août 2014
Vous trouverez d’autres informations sur www.
siwf.ch. Si vous avez des questions, adressez- vous à: siwf[at]fmh.ch ou tél. 031 359 11 11.
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
Personalien
Aargauischer Ärzteverband
Zur Aufnahme in den Aargauischen Ärztever- band haben sich als ordentlich praktizierende Mitglieder angemeldet:
Karim El-Haschimi, 8908 Hedingen, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Endokrinologie / Diabetologie, Praxiseröffnung in Praxisgemeinschaft in Baden per 1. Juli 2014 Fabio Vassalli, 5200 Brugg, Facharzt für Anästhe- siologie FMH, Praxiseröffnung in Brugg per 1. Juli 2014
Diese Kandidaturen werden in Anwendung von Art. 5 der Statuten des Aargauischen Ärzte- verbandes veröffentlicht. Einsprachen müssen innert 14 Tagen seit der Bekanntmachung schriftlich und begründet der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärzteverbandes eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent- scheidet die Geschäftsleitung über Gesuch und allfällige Einsprachen.
Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied in unselbständiger Tätigkeit hat sich angemeldet:
Dagmar Kolp, Fachärztin für Unfallchirurgie, Universitätsklinik für Kinderchirurgie, Insel- spital, 3010 Bern
Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied haben sich angemeldet:
Oliver Bucher, Facharzt für Kinder- und Jugend- medizin, Engeried-Spital, Riedweg 15, 3012 Bern Kerstin Seibel, Fachärztin für Kinder- und Jugend- medizin FMH, Lindenhof-Spital, Bremgarten- strasse 117, 3012 Bern
Claudia Frey-Koch, Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Marktgasse 50, 3011 Bern Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen in- nerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio ein- gereicht werden.
Nach Ablauf der Frist entscheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Einsprachen.
Todesfälle / Décès / Decessi Claude Dubois (1930), † 29. 5. 2014, Spécialiste en psychiatrie et psychothérapie d’enfants et d’adolescents et Spécialiste en psychiatrie et psychothérapie 1205 Genève Roland Dami (1942), † 7. 6. 2014,
Spécialiste en médecine interne générale, 1227 Carouge GE
Jacques Vuilleumier (1947), † 28. 5. 2014, 1207 Genève
Angela M. Gisler (1947), † 3. 6. 2014, 8700 Küsnacht ZH
André Weber (1958), † 30. 5. 2014,
Spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, 1920 Martigny
Hans-Rudolf Müller-Steiger (1919), † 4. 6. 2014, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8702 Zollikon
Walter Germann (1921), † 27. 4. 2014, Facharzt für Chirurgie und Facharzt für Urologie, 6006 Luzern
Edouard Grasset (1923), † 9. 6. 2014, Spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l’appareil locomoteur, 1205 Genève
Rudolf Willy Keel (1925), † 26. 5. 2014, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 9014 St. Gallen
Praxiseröffnung /
Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici
FR
Jean-Bernard Matthieu Guilhem,
Médecin praticien, 18, boulevard de Pérolles, 1700 Fribourg
ZH
Holger Himmighoffen,
Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Wäldlistrasse 5, 8032 Zürich
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern
Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:
Daniel Marfurt, Facharzt Anästhesiologie und Reanimation FMH sowie Intensivmedizin FMH, ab 1. 8. 2014 Gemeinschaftspraxis für Anästhesie, Intensivmedizin und Schmerztherapie, St. Anna- Str. 32, 6006 Luzern
Claudia Waldleben, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, ab 1.9.2014 Hausarztpraxis Udligenswil, Dorfstrasse 21, 6044 Udligenswil Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu rich- ten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern
Ärztegesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug als ordentliches Mitglied haben sich angemeldet:
Zuberbühler Urs Iwan, Facharzt für Orthopädische Chirurgie und Traumatologie, Spinale Chirur- gie/Wirbelsäulenchirurgie, Luzernerstrasse 48, 6043 Adligenswil
Terwey Isabell, Fachärztin für Kinder- und Ju- gendmedizin, Ruchlistrasse 22a, 6312 Steinhau- sen (Praxisgemeinschaft Dr. Sylvia Geschwend, Zug)
Einsprachen gegen diese Kandidaturen müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Sekretariat der Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent- scheidet der Vorstand über Gesuch und allfäl- lige Einsprachen.
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Nouvelles du corps médical
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
Briefe an die SÄZ
lehnt, ausser Luzern? Warum unterbindet das BSV nicht offiziell dieses Vorgehen, wenn es denn «bei der Gesamtbeurteilung kein ent- scheidendes Gewicht hat»? Ich meine, dass sich hier ein fragwürdiges, mechanistisches und diskriminierendes Menschenbild in un- sere Diagnosepraxis einschleicht, und damit auch ein kultureller Wertewandel. Deshalb sollten wir als Ärzte diese von der IV-Luzern ge- förderten Methoden sowohl zum Schutz der betroffenen Patienten als auch für das Wohl unserer Gesellschaft entschieden ablehnen.
Haben wir aus den Irrwegen der jüngeren Ge- schichte nichts gelernt?
Wieder einmal wissen wir es und schauen nach kurzer innerer Empörung weg.
Weshalb ich die FMH bitte, eine klare Stellung- nahme zu verfassen und dem BSV zu kommu- nizieren. Hier geht es tatsächlich einmal um das von uns Ärzten viel gepriesene «Wohl der Patienten» – und um die Werterhaltung in un- serem kulturellen Zusammenleben.
Dr. med. Walter Rüger, Oberstammheim
Antwort
Lieber Herr Kollege Rüger
Wir teilen Ihre Meinung voll und ganz, dass die von der IV-Stelle Luzern angewandten Unter- suchungsmethoden nicht geeignet sind für die Überprüfung der Arbeitsfähigkeit. Weder die Magnetresonanztomografie noch die ereignis- korrelierten EEG-Messungen sind in Bezug auf diese Frage auch nur annähernd wissenschaft- lich evaluiert, die Fachleute haben sich dies- bezüglich klar geäussert!
Rechtlich ist dazu Folgendes zu vermerken: Hat die Invalidenversicherung (IV) ihre Leistungs- pflicht zu prüfen, nimmt sie die notwendigen Abklärungen von Amtes wegen vor [1]. Es liegt im Ermessen der IV, darüber zu befinden, mit welchen Mitteln die Sachverhaltsabklärung zu erfolgen hat. Im Rahmen dieser Verfahrenslei- tung kommt ihr ein grosser Ermessensspiel- raum in Bezug auf Notwendigkeit, Umfang und Zweckmässigkeit von medizinischen Erhebun- gen zu [2]. Die regionalen ärztlichen Dienste prüfen die geeigneten Prüfmethoden im Rah- men ihrer medizinischen Fachkompetenz und der allgemeinen fachlichen Weisungen des Bun- desamtes für Sozialversicherungen (BSV) frei [3].
In Bezug auf psychiatrische Begutachtungen hat das BSV per 1. Juli 2012 eine Weisung [4]
erlassen, dass die von der Schweizerischen Ge- sellschaft für Psychiatrie und Psychotherapie (SGPP) entwickelten Qualitätsleitlinien für psychiatrische Gutachten in der IV [5] für alle Ärztinnen und Ärzte der IV sowie für alle von Neurobiologische Testverfahren
bei IV-Antragstellern
Am 31. 3. 2014 habe ich das BSV schriftlich angefragt, ob weiterhin neurobiologische Test- verfahren (Hirnscans/EEG) zur Beurteilung des Leistungsanspruches bei IV-Antragsstellern durchgeführt werden, wie von der IV-Stelle des Kantons Luzern bei über 60 Fällen veranlasst.
In der Antwort vom 10. 4. 2014 hält das BSV fest:
1. Dass die regionalen ärztlichen Dienste in der Wahl der Prüfmethoden im Rahmen der medizinischen Fachkompetenz und den gesetzlichen Weisungen des BSV frei seien.
2. Der Antragsteller könne den Entscheid vor Gericht überprüfen lassen; bisher lägen dem BSV keine Urteile des Bundesgerichts vor, wonach diese Abklärungsmassnahmen generell im Rahmen der Gesamtbeurtei- lung unzulässig wären.
3. Demzufolge könnten neurobiologische Testverfahren weiterhin angewendet wer- den.
4. Bei der Gesamtbeurteilung komme ihnen kein entscheidendes Gewicht zu.
5. Das BSV habe keine Kenntnis, dass in ande- ren Kantonen als Luzern neurobiologische Testverfahren durchgeführt werden.
Dazu habe ich folgende Bemerkungen und Fra- gen:
Zu Punkt 1: Ist die medizinische Fachkompe- tenz der IV-Stelle Luzern wirklich gegeben, wenn alle Fachpersonen ganz klar deklarieren, dass es keine wissenschaftliche Evidenz für sol- che Verfahren gibt, um die kognitiven Fähig- keiten, den Seelenzustand oder die Glaubwür- digkeit zu beurteilen. Bestätigt hat dies an einem Vortrag im Kantonsspital Winterthur Prof. Dr.
rer. nat. Martin Meyer, Leiter «Fachrichtung Neuroplastizität und Lernforschung» von der Uni Zürich. Prof. Dr. med. Daniel Hell be- schreibt das IV-Vorgehen im Tages Anzeiger vom 15. 3. 2014 als Fehlentwicklung.
Zu Punkt 2: Dass bisher kein Bundesgerichtsur- teil gegen derartige Testverfahren vorliegt, ist für die IV Grund genug, sie anzuwenden. Bis- her gibt es aber auch kein Bundesgerichtsurteil, welches das «Pendeln» als Testverfahren ab- lehnt. Ist es deshalb zulässig?
Zu Punkt 3/4/5: Warum haben gesamtschwei- zerisch alle IV-Stellen diese Methoden abge-
der IV beauftragten Gutachterinnen und Gut- achter verbindlich seien. Ziel der Qualitätsleit- linien der SGPP ist es, die Methodik im Begut- achtungsprozess sowie Form und Inhalt von psychiatrischen Gutachten in der IV auf der Basis wissenschaftlich evidenzbasierter Krite- rien zu vereinheitlichen. Diese Zielsetzung steht auch mit der Rechtsprechung des Bundes- gerichts in Einklang, wonach es zur Beurteilung sozialversicherungsrechtlicher Leistungsan- sprüche verlässlicher medizinischer Entschei- dungsgrundlagen bedarf. Gemäss Bundes- gericht muss eine medizinisch-diagnostische Methode nämlich wissenschaftlich anerkannt sein, damit der mit ihr erhobene Befund eine zuverlässige Beurteilungsgrundlage zu bie- ten vermag. Als wissenschaftlich anerkannt gilt eine Untersuchungsart, wenn sie von Forschern und Praktikern der medizinischen Wissenschaft auf breiter Basis anerkannt ist (BGE 134 V 231 E. 5.1 und auch RKUV 2000 Nr. U 395 S. 316).
Es gibt also weder aus rechtlicher noch aus wis- senschaftlicher Sicht eine Rechtfertigung für das Luzerner Vorgehen. Wir haben von Seiten der FMH diese Kritik an einer unserer regel- mässig stattfindenden Sitzungen mit dem BSV vorgebracht und Herrn Ritler, den Vizedirektor des BSV und Leiter des Geschäftsfeldes «Invali- denversicherung», darauf aufmerksam gemacht, dass hier Handlungsbedarf besteht. Dass das BSV hier seine eigenen Kriterien – die Weisung vom 1. Juli 2012 – nicht durchzusetzen gewillt ist, stösst bei uns auf wenig Verständnis.
Wir werden an der nächsten Sitzung nachfra- gen.
Dr. med. Christine Romann, Mitglied des Zentral- vorstandes der FMH, Departementsverantwortliche Gesundheitsförderung und Prävention Gabriela Lang, Rechtsanwältin, Rechtsdienst FMH 1 Vgl. Art. 43 Abs. 1 Bundesgesetz über den
Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG; SR 830.1).
2 Vgl. Urteil des Bundesgerichts 9C_1037/2010 vom 10. Oktober 2011 E. 5.1.
3 Art. 49 Abs. 1 Verordnung über die Invaliden- versicherung (IVV; SR 831.201).
4 Bundesamt für Sozialversicherung, IV-Rund- schreiben Nr. 313, Leitlinien für versicherungs- psychiatrische IV-Gutachten. Diese Weisung gilt für alle psychiatrischen IV-Gutachten und internen medizinischen Berichte, welche ab 1. Juli 2012 in Auftrag gegeben werden.
5 Die Qualitätsleitlinien befinden sich auf der Homepage der SGPP (www.psychiatrie.ch) unter «Empfehlungen».
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Courrier au BMS
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De l’art de manipuler les chiffres
J’ai reçu récemment plusieurs journaux de caisses-maladie prétendant que les frais admi- nistratifs des assureurs seraient en baisse, pas- sant de 8,2 % des frais de santé en 1996 à 5,4 % actuellement. Or plus loin, on nous indique que les frais totaux de santé ont fortement aug- menté pendant la même période. Une règle de 3 permet d’évaluer sur la base des chiffres fournis que les frais administratifs ont en fait aug- menté de l’ordre de 13 %! J’ai écrit deux fois à ma caisse complémentaire pour avoir des expli- cations, mais n’ai pas reçu de réponse. Je suis donc allé chercher le message de base du Con- seil fédéral. On y trouve que les frais administ- ratifs avaient été spécialement élevés en 1996 à cause de l’introduction de la LAMal. Par contre, ils sont passés de 118 francs par assuré en 1998 à 160 francs en 2011, ce qui représente une aug- mentation de 36 % entre 1998 et 2011! Et ceci alors qu’il y a eu une concentration de caisses
et qu’on nous prétend que la concurrence per- met de maintenir les coûts.
Ceci m’amène deux réflexions:
Quelle confiance pourra-t-on faire aux assureurs privés lors de la future campagne sur la caisse publique? De quel droit les caisses-maladies uti- lisent-elles l’argent de nos primes pour interve- nir dans un débat politique?
Dr Michel Perrenoud, La Chaux-de-Fonds
«Gefälligkeitszeugnisse»
Zum «Zu guter Letzt» von Jean Martin in SÄZ Nr. 21 [1]
Sehr geehrter Herr Kollege
Der Artikel macht auf die begrenzten Ressour- cen in jedem Gesundheits- und Sozialsystem aufmerksam. Nur: «Selbstregulierung durch be grenzte Ressourcen» ist natürlich bei «Gefäl- ligkeitszeugnissen» häufig nicht wirksam, vor
allem nicht bei ungerecht erlangten immate- riellen Vorteilen, wie Motorfahrzeugführer- tauglichkeit oder Befreiung vom Militärdienst.
Nein, viel früher als um Mangel an Ressourcen geht es um die Frage der Gerechtigkeit, und um Ärzte, Ärztinnen und andere Gesundheitsbe- rufe, die an dieser Frage interessiert sind – und unter diesen Berufsleuten gibt es eben recht viele, die diese Frage nicht interessiert, solange sie über Geld und Interessen von anonymen Kollektiven entscheiden – selbst wenn der/die Beurteiler(in) selbst diesen Kollektiven ange- hört – z. B. der Versichertengemeinschaften (Krankenkassen, Unfallversicherungen, Taggeld- versicherungen), der Verkehrsteilnehmer (Beur- teilung der Eignung als Motorfahrzeugführer) oder der Stimmbürgermehrheit, die die Mili- tärpflicht befürwortet (Beurteilung der Militär- diensttauglichkeit).
Der Arzt/die Ärztin kann den Wert der «Gerech- tigkeit» im Sinne von «ausgleichende Gerechtig- keit für alle Gesellschaftsmitglieder» uneinge- standen und eventuell halb bewusst absichtlich verkennen. «Empathie» kann ein Euphemis- mus für Ängste vor der Reaktion des Patienten oder des Gesuchstellers beim Neinsagen sein;
Sujets actuels de forum
Joignez la discussion en ligne sur www.saez.ch
Dr méd. Daniel Bracher, auteur de «Effizienzsteigerung im Gesundheitswesen»
Une querelle d’experts déconcertante
Pourquoi la politique d’information du Swiss Medical Board doit changer
Dr méd. Ignazio Cassis, conseiller national
Ordonnance obligatoire au cabinet médical
Sens et non-sens de la nouvelle réglementation
Felix Schneuwly, expert en caisses-maladie de Comparis
Déficits scandaleux
Coûts, efficience et qualité en médecine
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das Zeugnis ist dann nicht nur eine Gefälligkeit gegenüber dem Gesuchsteller, sondern zu ei- nem grossen Teil gegenüber dem/der Aus- steller(in). Niemand sagt gern Nein; man muss das Neinsagen lange begründen, es kann trotz- dem «in den falschen Hals geraten», es kann den Arzt/die Ärztin noch lange nach dem Ge- spräch belasten, es kann zum Abbruch jeg- licher Behandlung oder zu Diffamierung des Arztes/der Ärztin in der Umgebung des frust- rierten Gesuchstellers führen. Das alles bleibt dem/der Aussteller(in) eines «Gefälligkeits- zeugnisses» erspart. Immer vorausgesetzt, dass ihm/ihr der Begriff Gerechtigkeit nichts sagt.
Ein Advokat im juristischen Sinn ist ein Parteien vertreter. Der Arzt/die Ärztin sollte gegenüber Krankenkassen, Versicherungen, Arbeitgebern und anderen Zeugnisempfängern jedoch die Rolle eines/einer Richter(in) überneh- men. Ist der Arzt/die Ärztin ausschliesslich An- walt des Patienten, um mit diesem mehr oder weniger unberechtigte Wünsche gegenüber dem Zeugnisempfänger durchzusetzen, ver- setzt er/sie diesen Zeugnisempfänger in die Rolle einer Gegenpartei, die seines/ihres Erach- tens auch ihre Vertreter, z. B. den Vertrauens- arzt, herbeiziehen soll, wenn ihm das Zeugnis nicht passt. Mit einer solchen Argumentation verspielt der Ärztestand auf lange Sicht das Vertrauen dieser « Gegenseite» in Zeugnisse, ein Zustand, der in der Umgebung des ungerecht profitierenden Patienten und Gesuchstellers wie auch des/der beurteilenden Arztes/Ärztin zu Missgunst und Hass führen kann, wenn Dritten bekannt wird, dass das Prinzip der aus- gleichenden Gerechtigkeit missachtet wurde.
Eine unbesehene Rollenübernahme des Arztes/
der Ärztin als «Advokat(in) des Patienten um jeden Preis» führt auf lange Sicht zu einer mas- siven bis vollständigen Abwertung von ärztli- chen Zeugnissen erster Instanz, zu Zunahme von Rechtsstreiten über Zeugnisse und vor al- lem zu einem Vertrauensverlust gegenüber der Ärzteschaft – den wir notabene schon heute bei vielen Juristen haben, unter anderem we- gen «Gefälligkeitszeugnissen» ...
Dr. med. Paul Fischer, Luzern 1 Martin J. Zum Spannungsfeld zwischen
Empathie und sozialer Verantwortung im medizinischen Alltag.
Schweiz Ärztezeitung. 2014;95(21):848.
Kann, darf, soll, muss der Arzt ärztliche Aufgaben delegieren?
Bei ständig steigenden Gesundheitskosten ist es verzeihbar, wenn an eine Entlastung der Ärzte durch Nicht-Ärzte gedacht wird. Dabei müssen die damit verbundenen Gefahren im Auge be- halten werden.
Am 12. Februar speiste ich mit einem 70 Jahre alten Freund, einem Doktor der Geschichte, im Restaurant. Seine Hände ruhten mit den Hand- rücken nach oben auf dem Tisch. Auf dem lin- ken Handrücken fiel mir ein grauschwarzer etwa ein Zentimeter langer Hautzipfel auf, der an ein kleines Matterhorn erinnerte. Ich dachte an ein Cornu cutaneum, eine semimaligne bis ma- ligne Hautveränderung, und empfahl ihm, diese einem Hautarzt zu zeigen. Er antwortete, er habe diese Stelle dem Apotheker gezeigt.
Dieser habe die Hautveränderung als Warze beurteilt, ihm eine Tinktur verschrieben und vorausgesagt, dass die Warze zuerst schwärzer und in etwa sechs Wochen abfallen werde. Am 13. März sassen wir am gleichen Ort zu Tisch.
Die Hautveränderung war jetzt mindestens so prominent wie etwa fünf Wochen zuvor und ich erneuerte meinen Vorschlag. Mein Freund wiederholte die Meinung des Apothekers und fügte an, die Podologin habe vor wenigen Ta- gen die Hautveränderung als typische Warze beurteilt und den Therapievorschlag des Apo- thekers gutgeheissen.
Zwei Tage später erhielt ich ein Mail von mei- nem Freund. Er habe sich einen Tag nach unse- rem Treffen doch beim Dermatologen gemel- det, sei untersucht und sofort operiert worden.
Der Arzt habe den Verdacht auf einen weissen Hauttumor geäussert und die Besprechung der Histologie in drei Wochen angesetzt.
Die Histologie ergab ein gut differenziertes Plattenepithelkarzinom der Haut vom Kerato- akanthom-Typ bis in die tiefe Dermis reichend.
Beantwortung der Eingangsfrage: Wenn ähnli- che Fehler verhindert werden sollen, müssen die Gesundheitsbehörden dafür sorgen, dass Arzt und Apotheker und weitere Nicht-Ärzte ihre angestammte Arbeit tun und bei ihrem Leisten bleiben, auch wenn das nicht allen ge- fällt, oder: Il n’y a rien de si impertinent que les faits.
Prof. em. Dr. med. Rolf Adler, Kehrsatz
Zu rasche Verjährung ärztlicher Fehler Zum Editorial «Neues Verjährungsrecht»
in SÄZ Nr. 18/2014
Gegen eine Verkürzung der (relativen) Verjäh- rungsfrist!
Im Hauptfokus der aktuellen Revision des Ver- jährungsrechtes liegt die Verlängerung der Verjährungsfrist bei Körperverletzung oder Tö- tung von 10 auf 30 Jahre. Bei der 30-jährigen Frist handelt es sich um eine absolute Verjäh- rungsfrist.
Neu soll laut Gesetzesentwurf für solche An- sprüche jedoch auch eine relative Frist von 3 Jahren gelten, vom Tage an gerechnet, an welchem der Geschädigte Kenntnis vom Scha- den hat. Über die geplante Einführung dieser neuen, kurzen Frist wird leider aktuell nicht ge- sprochen. Aus Patientensicht ist dies sehr pro- blematisch.
Denn die Verkürzung der vertraglichen (rela- tiven) Verjährungsfrist von 10 auf 3 Jahre er- schwert die ohnehin anspruchsvolle Klage des verletzten Patienten oder dessen Hinterblie- benen weiter. Der Standpunkt, dass die heutige Frist von 10 Jahren für medizinische Behand- lungen ausreichen, mag vertretbar sein. Eine Verkürzung der (relativen) Frist auf 3 Jahre erschwert jedoch die Umsetzung der Ansprü- che von geschädigten Patienten über Gebühr.
Zwar trifft zu, dass die Patienten bei einem Misserfolg im Behandlungsverlauf rasch einen Fehler vermuten. Doch die Praxis zeigt, dass die durch einen Behandlungsfehler geschädig- ten Patienten frühestens dann die Ursache des Schadens effektiv abklären lassen, wenn sie ge- nesen sind. Die dann erforderlichen Abklärun- gen des medizinischen Sachverhalts dauern im Weiteren oft mehrere Jahre.
Bei öffentlichen Spitälern, die unter kantonale Haftungsgesetze fallen, haben wir leider bereits heute – je nach Kanton – kurze Verjährungs- fristen von 1 bis 2 Jahren. In diesen Fällen müs- sen wir den Patienten systematisch empfehlen, zur Wahrung der Verjährungsfristen den An- walt aufzusuchen, der dann sofort die Unter- brechung der Frist beantragt. Diese Unterbre- chung ist mit Aufwand an Zeit und Kosten verbunden, denn es liegt in der Natur der Sache, dass oft Unklarheit darüber besteht, ab welchem Zeitpunkt der Patient Kenntnis vom Schaden hatte und somit ab wann die Frist zu laufen begann.
Eine retrospektive Abklärung des medizini- schen Sachverhaltes bei einem fraglichen Be- handlungsfehler sollte ohne zu grossen Zeit- druck ermöglicht werden. Schon früh Anwälte einschalten zu müssen ist teuer und psycholo- gisch belastend für alle Beteiligten.
r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
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Der vielbeklagten «Verrechtlichung» in unserem Alltag, insbesondere in der Medizin, würde mit einer verkürzten Frist Vorschub geleistet. Die Schweizerische Stiftung SPO Patientenschutz wehrt sich aus den angeführten Gründen ge- gen die im Rahmen der Revision geplante Ein- führung einer relativen vertraglichen Verjäh- rungsfrist von drei Jahren.
lic. iur. Barbara Züst, Co-Geschäftsführerin SPO Patientenschutz 1 Pally Hofmann U. Neues Verjährungsrecht.
Schweiz Ärztezeitung.2014;95(18):679.
Praxisapotheke lieber nicht (so)
Wir betreiben seit 2007 eine ophthalmolo- gische Gemeinschaftspraxis in Zürich. Zu Be- ginn haben wir um die Bewilligung zur Füh- rung einer Praxisapotheke nachgesucht und auch bekommen. Es kostete CHF 500.– pro Per- son und uns wurde sehr schnell klar, dass wir darauf verzichten, unter anderem, weil unsere Praxissoftware dafür schlecht gerüstet ist. 2014 wurden wir überfallsmässig von der kantona- len Heilmittelkontrolle aufgesucht und kon- trolliert und sehr nett, aber bestimmt «durch- gekämmt». Die Temperatur unseres Kühl- schrankes war 3 Grad zu hoch (wir haben keine kühlpflichtigen Medikamente), etliche Ärzte- muster (befeuchtende Augentropfen in Mono- dosenform) waren zu alt, und andere Abläufe wurden korrekt hinterfragt. Die Kontrolle kos- tete uns CHF 1300.–.
Wir haben beschlossen, die Bewilligung zu- rückzugeben, was nochmals mit CHF 1200.–
(fünf Ärzte) zu Buche schlug.
Wenn Sie also eine Bewilligung zur Führung einer Praxisapotheke besitzen, diese aber nicht ausüben wollen, geben Sie die Bewilligung zurück, es kostet sie CHF 220.–/Person, ist aber noch billiger als das Gesamtverfahren.
Dr. med. Hans Gruber, Zürich Lettres de lecteurs
Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire.
Votre lettre de lecteur pourra ainsi être traitée et publiée rapidement.Vous trouverez toutes les informations sous: www.bullmed.ch/
auteurs/envoi-lettres-lecteurs/
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 26
Seminare / Séminaires / Seminari 2014
Sponsoren
Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe www.fmhservices.ch) gedeckt.
Daten
K09 Donnerstag, Zürich 11. September 2014 FMT 13.30–18.00 Uhr
K10 Donnerstag, Basel 13. November 2014 Hotel Victoria 13.30–18.00 Uhr
Finanz- und Steuerplanung
Das Seminar richtet sich an Praxiseröffner/in- nen, Praxisübernehmer/innen sowie an bereits praxistätige Ärztinnen und Ärzte.
Themen
– Finanzplanung (Businessplan, buchhalte- rische Massnahmen vor Praxiseröffnung/- übernahme, Standardkontenplan, doppelte Buchhaltung, EDV-unterstützte Buchfüh- rungslösung)
– Steuern (Steueraspekte bei Eintritt in die Selbständigkeit, Steuerfallen und Steuer- risiken, optimierte Steuerplanung) Kosten
Für FMH Services-Mitglieder kostenlos.
Daten
K12 Donnerstag, Bern 18. September 2014 Schmiedstube 13.30–18.00 Uhr
Praxiscomputerworkshop
Der Workshop richtet sich an praxiseröffnende sowie an bereits praxistätige Ärztinnen und Ärzte.
Inhalt
– Anforderungen an ein Praxisinformations- system (Einführung)
– Evaluationsprozess (projektorientiertes Vorgehen in der Evaluation eines Praxis- informationssystems)
– Präsentation von sechs führenden Praxis- informationssystemen (Leistungserfassung, elektronisches Abrechnen unter Einbezug der TrustCenter, Agendaführung, Statistiken, Laborgeräteeinbindung, elektronische Kran- kengeschichte, Finanzbuchhaltungslösun- gen usw.)
Kosten
Für FMH Services-Mitglieder kostenlos.
Daten
K15 Donnerstag, Olten 27. November 2014 Stadttheater 13.30–18.00 Uhr
Praxiseröffnung/-übernahme
Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, welche vor einer Praxiseröffnung (Einzel-/
Gruppenpraxis), dem Einstieg in eine Gruppen- praxis oder vor einer Praxisübernahme stehen.
Themen
– Juristische Aspekte (Praxisbewilligung, Zulas- sung zur Sozialversicherung, Vertragswesen) – Gesellschaftsformen / Ehe- und Erbrecht
(Privat-/Geschäftsvermögen, Güterstand, Erbschaftsplanung)
– Praxiseinrichtung (Inneneinrichtung, Kosten berechnung)
– Praxisadministration (Leistungserfassungs- und Abrechnungssysteme)
– Bewertung einer Arztpraxis (Berechnung Inventarwert und Goodwill als Verhand- lungsbasis)
– Finanzierung der Arztpraxis (Business- plan, Kredite, Absicherungsmöglichkeiten) – Versicherungen/Vorsorge/Vermögen (Per-
sonen- und Sachversicherungen, Vorsorge- planung)
Sponsoren
Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe www.fmhservices.ch) gedeckt.
Daten
K04 Donnerstag, Zürich 4. September 2014 FMT 09.00–16.30 Uhr
K05 Donnerstag, Basel
6. November 2014 Hotel Victoria 09.00–16.30 Uhr
Praxisübergabe
Das Seminar richtet sich an zukünftige Praxis- übergeber/innen. Idealtermin: 5–10 Jahre vor geplanter Übergabe (aus steuer- und vorsorge- planerischen Gründen).
Themen
– Juristische Aspekte (Praxisübergabevertrag, allg. Vertragswesen, Übergabe der Kranken- geschichten)
– Nachfolgeplanung und Bewertung einer Arztpraxis (projektorientiertes Vorgehen in der Nachfolgeplanung, Berechnung Inven- tarwert und Goodwill als Verhandlungsbasis) – Versicherungen/Vorsorge/Vermögen
(Übergabe / Auflösung von Versicherungs- verträgen, Pensions- und Finanzplanung) – Steuern (Steueraspekte bei der Praxisüber-
gabe: Optimierung der steuerlichen Auswir- kungen, Liquidations- und Grundstück- gewinnsteuer, Bestimmung des optimalen Übergabezeitpunktes)
Röntgen in der Arztpraxis
Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte mit bestehender Praxis und an solche, die vor einer Praxiseröffnung/-übernahme stehen.
Themen
– Rentabilität Röntgen in der Arztpraxis – Evaluation und Beschaffung neuer oder
gebrauchter Anlagen
– Möglichkeiten der Umrüstung von analo- gen zu digitalen Anlagen
– Vor- und Nachteile analoger und digitaler Systeme
– Komplette Marktübersicht mit Preisen und Leistungskomponenten
Kosten
Für FMH Services-Mitglieder kostenlos.
Daten
K16 Donnerstag, Niederscherli 28. August 2014 WIROMA AG 09.30–16.00 Uhr
Tarifwerk TARMED – Einführungskurs Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte mit bestehender Praxis und an solche, die kurz vor einer Praxiseröffnung oder Praxisüber- nahme stehen. Der Einführungskurs vermittelt den Kursteilnehmern die Grundlagen des Tarif- werkes TARMED.
Themen
– Fakten (gesetzliche und vertragliche Grundlagen)
– Struktur (Tarifbrowser, Grundstruktur, Regelhierarchie, Leistungsblöcke, Leis- tungsgruppen)
– Generelle Interpretationen («Allgemeine Grundleistungen», «Hauptleistungen, Zuschlagsleistungen», «Nichtärztliche Leis- tungserbringung» usw.)
– Parameter einer Tarifposition («Quantita- tive und Qualitative Dignität», «Ärztliche Leistung AL», «Assistenz», «Raumbelegung»
usw.)
– Tarifpositionen aus dem Kapitel 00 Grund- leistungen
– Praxislabor und Präsenzdiagnostik (neue Analysenliste)
– Organisationen und Informationsquellen Kosten
200 CHF (inkl. Kursunterlagen) Daten
K62 Dienstag, Olten
16. September 2014 Hotel Arte 14.00–17.15 Uhr
F M H S E R V I C E S
L a p l u s g r a n d e o r g a n i s a t i o n d e s e r v i c e s d u c o r p s m é d i c a l R e s p o n s a b i l i t é r é d a c t i o n n e l l e : F M H S E R V I C E S
F M H S E R V I C E S
L a p l u s g r a n d e o r g a n i s a t i o n d e s e r v i c e s d u c o r p s m é d i c a l
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R e s p o n s a b i l i t é r é d a c t i o n n e l l e : F M H S E R V I C E S
Telefonseminar für MPAs (bzw. Praxisteam)
Das Seminar richtet sich an MPAs mit telefoni- schem Kundenkontakt sowie Auszubildende, die zum professionellen Telefonieren angeleitet werden sollen.
Themen
– Die medizinische Praxisassistentin als Visitenkarte der Praxis
– Image der Arztpraxis. MPAs repräsentieren die Unternehmenskultur, organisieren die Praxis und sind somit ein wesentlicher Bestandteil für den Unternehmenserfolg.
– Bedeutung des ersten Telefonkontakts – Richtig telefonieren – eine Anleitung Kosten
300 CHF (inkl. sämtliche Kursunterlagen und Verpflegungen). Praxisteams erhalten einen Rabatt von 20 % pro Teilnehmer/in
Daten
K66 Mittwoch, Bern
5. November 2014 Schmiedstube 09.00–16.30 Uhr
Kommunikation mit Patienten für MPAs (bzw. Praxisteam)
Das Seminar richtet sich an MPAs sowie Auszu- bildende, die zu einer professionelleren Kom- munikation mit Patienten (auch schwierigen) angeleitet werden sollen und sich in der Kom- munikation im Team verbessern möchten.
Themen
– Kommunikative Techniken (aktives Zuhören, 4-Ohren-Prinzip)
– Kundenorientierte Kommunikation – Eigenes Konflikt-Verhalten
– Positiver Umgang mit Reklamationen und schwierigen Gesprächssituationen
Kosten
300 CHF (inkl. sämtliche Kursunterlagen und Verpflegungen). Praxisteams erhalten einen Rabatt von 20 % pro Teilnehmer/in
Daten
K68 Mittwoch, Bern
10. September 2014 Schmiedstube 09.00–16.30 Uhr
Crashkurs Versicherungsmedizin
Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, vom Assistenzarzt bis zum Klinikdirektor, vom Grundversorger bis zum Supersuperspezia- listen. Das Seminar wird in Zusammenarbeit mit der Schweiz. Gesellschaft der Vertrauens- und Versicherungsärzte (SGV) durchgeführt.
Themen
– Spielregeln der Versicherungsmedizin von KVG, UVG und IVG anhand von Fall- beispielen
– Gesetze und Verordnungen – Zuständige Ämter
Kosten
150 CHF (inkl. sämtliche Kursunterlagen und Verpflegungen)
Daten
K91 Donnerstag, Zürich 28. August 2014 FMT 13.30–16.00 Uhr
Ouverture et reprise d’un cabinet médical
Le séminaire est destiné aux médecins sur le point d’ouvrir un cabinet médical (individuel ou de groupe), de joindre un cabinet de groupe ou de reprendre un cabinet existant.
Contenu
– Business plan (préparation du plan de financement et crédit d’exploitation, finan- cement par la banque)
– Aménagement (implantation, projet et concept d’aménagement, choix du mobilier, budget)
– Estimation d’un cabinet (inventaire et goodwill)
– Laboratoire
– Administration d’un cabinet médical – Assurances
– Passage du statut de salarié à celui d’indé- pendant
– Fiscalité Sponsors
Les coûts sont pris en charge par divers spon- sors (voir www.fmhservices.ch).
Dates
K22 Jeudi 4 septembre 2014 Lausanne 17.00–21.30 h World Trade
Center K23 Jeudi 20 novembre 2014 Genève 17.00–21.30 h Crowne Plaza Remise d’un cabinet médical
Le séminaire s’adresse aux médecins désirant remettre un cabinet médical. Idéalement 5−10 ans avant la remise prévue (pour des ques- tions de taxation et prévoyance).
Contenu
– Aspects juridiques (autour du contrat de remise/reprise)
– Estimation d’un cabinet (inventaire et goodwill)
– Assurances (prévoyance, assurances à l’in- térieur et autour du cabinet)
– Conséquences fiscales d’une remise Sponsors
Les coûts sont pris en charge par divers spon- sors (voir www.fmhservices.ch).
Dates
K25 Jeudi Genève
13 novembre 2014 Crowne Plaza 17.00–21.30 h
Apertura e rilevamento di uno studio medico
Il seminario è destinato ai medici in procinto di aprire o di rilevare uno studio medico.
Contenuto
– Business Plan (preparazione del piano di finanziamento e del credito d’esercizio, pre- stito bancario)
– Pianificazione (insediamento, progetto e pianificazione, scelta del mobilio, budget) – Valutazione di uno studio medico (inven-
tario e goodwill)
– Amministrazione di uno studio medico (interna allo studio, rapporti con la banca) – Assicurazioni (tutte le assicurazioni neces-
sarie interne ed esterne allo studio)
– Passaggio dallo stato di dipendente a quello di indipendente
– Fiscalità Sponsor
Diversi sponsor si fanno carico delle spese (si ri- manda al sito www.fmhservices.ch).
DateK51 Giovedì Chiasso 23 ottobre 2014 FMH Fiduciaria dalle 14.00 alle 18.00 Services Anmeldung und Auskunft / Inscription et information / Iscrizioni e informazioni
www.fmhservices.ch oder FMH Consulting Services, Cornelia Fuchs, Burghöhe 1, 6208 Oberkirch, Tel. 041 925 00 77, Fax 041 921 05 86 Hinweis / Remarque / Osservazioni
Bei sämtlichen Seminaren, bei denen die Kosten teilweise oder gänzlich von Seminarsponsoren gedeckt werden, werden die Teilnehmeradressen den jeweiligen Sponsoren zur Verfügung gestellt.
Les adresses des participants aux séminaires dont les coûts sont couverts en partie ou totale- ment par des sponsors sont communiquées aux sponsors concernés.
Gli indirizzi dei partecipanti ai seminari, i cui costi sono coperti in parte o completamente da degli sponsor, vengono comunicati agli spon- sor interessati.
Annullierungsbedingungen / Conditions d’annulation / Condizioni d’annullamento Bei Abmeldungen oder Fernbleiben werden folgende Unkostenbeiträge erhoben:
Un montant est perçu pour une absence ou une annulation. Il est de:
Un importo verrà rimborsato in caso di assenza o annullamento. Esso sarà di:
– 50 CHF pro Person ab 14 Tage vor Seminar- beginn / par personne dans les 15 jours avant le début du séminaire/ per persona entro i 15 giorni prima dell’inizio del seminario;
– 100 CHF pro Person ab 7 Tage vor Seminar- beginn oder Fernbleiben / par personne dans les 7 jours avant le début du séminaire / per persona entro i 7 giorni prima dell’inizio del seminario.