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Effet Mossbauer dans les composés de type perovskite HoFeO 3 et ErFeO3

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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HAL Id: jpa-00205498

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00205498

Submitted on 1 Jan 1963

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Effet Mossbauer dans les composés de type perovskite HoFeO 3 et ErFeO3

J. Chappert, P. Imbert

To cite this version:

J. Chappert, P. Imbert. Effet Mossbauer dans les composés de type perovskite HoFeO 3 et ErFeO3.

Journal de Physique, 1963, 24 (6), pp.412-413. �10.1051/jphys:01963002406041201�. �jpa-00205498�

(2)

412

FIG. 7.

Ferrite IV et IVD

f = 9810 MHz, l = 30 mm. 0

=

1,6 mm.

FIG. 8.

Ferritesno 961 (I, 0

=

2 mm. ; II, ø

=

2,8 mm)

no 963 (III, 0=2 mm ; IV, 0

=

2,8 mm) f = 9810 MHz, l = 30 mm.

. refroidissement, nous constatons qu’a frequence fixe,

une augmentation de M se traduit par une diminution

de Hr ; nous savons par ailleurs que la magnetisation globale d’un ferrite d6crolt lorsque la temperature augmente et possede une saturation pour les basses

temperatures.

Les variations r6sultantes de Hr dans les cas que

nous avons envisage, s’elfectuent donc qualitative-

ment du moins dans le sens pr6vu par la theorie de Kittel.

Lettre reçue Ie 26 avril 1963.

BIBLIOGRAPHIE

[1] LOUDETTE (P.) et CHARRU (A.), C. R. Acad. Sc., 1956, 243, 251.

[2] LOUDETTE (P.), Thèse, Bordeaux, 1958.

[3] PICHERIT (F.), Thèse, 3e cycle, Bordeaux, 1959.

[4] SERVANT (R.), J. Physique Rad., 1957, 18, 11, 52 S.

[5] LE BLANC (M.), Thèse, 3e cycle, Bordeaux, 1960.

[6] VIGNERON (M. C.), Thèse, 3e cycle, Bordeaux, 1961.

EFFET MOSSBAUER

DANS LES COMPOSÉS DE TYPE PEROVSKITE

HoFeO3 ET ErFeO3

Par J. CHAPPERT et P. IMBERT,

Centre d’Études Nucléaires de Grenoble et Centre d’Études Nucléaires de Saclay.

Les ferrites d’holmium et d’erbium ont une struc- ture type péroyskite a deformation orthorhom-

bique [1], [2], [3], [4], de groupe d’espace Pbnm. Par

diffraction neutronique [5], on met en evidence une configuration antiferromagnétique d’une part pour les

ions fer avec comme temperatures de Néel respectives

700 oK et 620 OK pour les composes d’holmium Pt erbium, d’autre part pour les ions terre rare avec

comme temperatures de Neel respectives 6,5 OK et 4,3 °K.

Dispositif expérimental.

-

1) Le g6n6rateur de deplacement pour 1’effet Doppler est constitue d’un

galvanomètre a cadre dont 1’aiguille commande au

moyen d’un fil de traction le mouvement de la source

port6e par un support élastique. Le signal d’excitation

triangulaire assure un mouvement uniforme de vitesse

+ V.

2) Une commutation electronique synchronisée avec

le deplacement permet le comptage s6par6 pour les vitesses positives et negatives.

3) Un pas a pas mecanique commande automatique-

ment le changement des vitesses et des canaux de

comptage correspondants, de façon a explorer en

circuit ferrné, pour éliminer certaines derives, un

ensemble de 11 vitesses positives et 11 vitesses n6ga-

tives 4) La au cours source de utilis6e chaque est experience. une source de 57Co diffuse diffusé dans 1’acier Inox. Les absorbants sont constitues des 6chantillons a 6tudier en poudre (non enrichis en 5’Fe) synth6tis6s par decomposition des nitrates et amalgam6s a I’araldite.

5) La detection est assur6e par up compteur propor- tionnel dont la resolution, pour le pic de 14,4 keV,

est d’environ 10 %.

6) Pour les mesures a la temperature de 1’azote

liquide, source et absorbant se trouvent dans une

boite en cuivre dont la partie sup6rieure forme reser- voir d’azote liquide.

Résultats.

-

Les spectres d’absorption résonnante, identiques pour HoFeO3 et ErFe03, sont du type Fe2O3(X (fig. 1) conduisant aux valeurs suivantes de

champs internes au niveau du noyau de Fe 57

(tableau I).

TABLEAU I

On vérifie que le champ interne suit approximative-

ment, en fonction de la temperature, une loi semblable

a celle de 1’aimantation a saturation Is (courbe de

Brillouin pour un spin 6lectronique 5/2 correspondant

a l’ion Fe3+) (colonnes 4 et 5 du tableau I).

Le déplacement isom6rique a varie entre 0,45 et 0,50 mm/sec, independant de la temperature et carac- t6ristique de Fe3+.

De la separation des niveaux fondamentaux go = 5,88 mm/s et excites g1 = 3,32 mm/s, nous

d6duisons la valeur deja trouv6e [6] pour le moment

magn6tique du premier 6tat excite dn Fe 57, soit 0,153 pLN.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01963002406041201

(3)

413

Si nous appelons Sx et S2 les distances respectives

entre les pics 1 et 2 d’une part, 5 et 6 d’autre part, le deplacement e due a l’interaction entre le moment

quadrupolaire Q du noyau de 5?Fe et le gradient de champ 6lectrique, q, peut s’écrire

0 repr6sentant l’angle entre la direction du gr,adient

q et le champ magn6tique interne. Nous trouvons ainsi

pour le compose d’holmium (tableau II).

TABLEAU II

On peut supposer qu’il y a corr6lation entre le chan-

gement de signe de e et la rotation bien connue de l’axe d’antiferromagnetisme qui, selon a de la maille orthorhombique a la temperature ambiante, s’aligne

suivant C aux basses temperatures [5], [7].

La determination de la temperature exacte de tran-

sition par des mesures magn6tiques d’une part, et par l’observation de renet Mossbauer en fonction de la

temperature d’autre part, sera certainement int6res- sante.

Nous remercions vivement le Professeur E. F. Bertaut

qui nous a conseill6s et guides pendant ce travail.

Lettre regue le 26 avril 1963.

BIBLIOGRAPHIE

[1] GELLER (S.), J. Chem. Physics, 1956, 24, 1236.

[2] GELLER (S.), WOOD (E.), Acta Cryst., 1956, 9, 563.

[3] BERTAUT (E. F.), FORRAT (F.), J. Physique Rad., 1956, 17, 129.

[4] FORRAT (F.), Thêse, Institut Fourier, Grenoble.

[5] KOEHLER (W. C.), WOLLAN (E. O.), WILKINSON (M. K.), Phys. Rev., 1960, 118, 58.

[6] HANNA (S. S.), HEBERLE (J.), LITTLEJOHN (C.), PER-

LOW (G. J.), PRESTON (R. S.), VINCENT (D. H.), Phys. Rev. Lett., 1960, 4, 177.

[7] BOZORTH (R. M.), KRAMER (V.), REMEIKA (J. P.), Phys.

Rev. Lett., 1958, 1, 3.

QUELQUES OBSERVATIONS

SUR LA CROISSANCE DES TRICHITES DE FER Par Mme M. RÉGIS,

Laboratoire de Physique des métaux.

Faculté des Sciences de Montpellier.

La preparation de trichites metalliques par r6due- tion d’halog6nures a haute temperature est devenue

une methode classique d’obtention de ces cristaux [1].

Le m6canisme de formation de ces trichites propose

par Brenner implique une croissance par le sommet.

Les atomes m6talliques gazeux viennent se condenser

aux points d’émergence de dislocation-vis. D’autre

part, Brenner a obtenu experimentalement la preuve d’une croissance par le sommet en prenant des photo- graphies successives d’une meme trichite au cours de sa

croissance.

Par ailleurs, Coleman et Sears ont observe, au cours

d’une preparation de trichites de zinc par condensation de vapeur metajlique, que lorsqu’ une trichite rencontre

un obstacle au cours de sa croissance, la croissance

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