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Annalen der Physik; t. XLIV, nos 12 et 13 ; 1914

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00241952

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241952

Submitted on 1 Jan 1914

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A. Courvisy, René Wurmser

To cite this version:

A. Courvisy, René Wurmser. Annalen der Physik; t. XLIV, nos 12 et 13 ; 1914. J. Phys. Theor.

Appl., 1914, 4 (1), pp.798-803. �10.1051/jphystap:019140040079800�. �jpa-00241952�

(2)

798

ANNALEN DER PHYSIK;

T. XLIV, nos 12 et 13 ; 1914.

OTRO S’rERB’. - Sur la théorie de la dissociation des gaz.

-

P. 491-;j21.

1,’auteur considère une réaction entre deux gaz idéaux et princi- palement le cas simple deux atomes A et B se trouvent en pré-

sence et peuvent former une molécule AB :

Dans le cas de l’équilibre, en désignant par Ca, Ch, Cab les con- centrations en molécules par centimètre cube de 1~, B et AB, on a :

La relation de la constante d’équilibre K et de la température T

est déterminée par l’effet thermique Q de la réaction : 0_ dépend des

,

chaleurs spécifiques C,,, Cbi Cab des corps A, B et AB. On peut donc calculer K pour toutes les températures, dès qu’on connaît K et Q

pour une seule température et la marche des chaleurs spécifiques.

Le théorème de Nernst permet de déterminer K d’après Q et c, si

l’on connaît les constantes chimiques des corps qui prennent part à

la réaction. La théorie des quanta nous donnera les valeurs de ces

constantes chimiques d’après les poids moléculaires nz et, chez les molécules diatomiques, les moments d’inertie 1 des molécules ; à

haute température, il faut aussi connaître la fréquence de vibration v des atomes. D’après ces considérations, l’auteur établit la formule :

dans laquelle R est la constante des gaz, N le nombre d’Avo-adro,

1

k == , N d la distance des centres de gravité " des atomes A et B dans

la molécnle AB, U0 la diminution de l’énergie potentielle par union

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019140040079800

(3)

N atomes A et pour former la molécule AB à ’1’ 0 ; ~ est l’augmentation d’entropie dans la transformation d’une molécule de C1 et de B solides en une molécule de AB solide, à T = 01.

D’après le théorème de Nernst, S 0; toutefois l’auteur laisse pro- visoirement la valeur de i indéterminée.

Passant des molécules-gramme aux nombres de molécules, dési- gnons par n~~l" les nombres de molécules contenues dans le volume V et posons 2013 = ,NI 11(J ,

1

nous avons :

D autre part, l’auteur calcule la constante d’équilibre par des con- sidérations de mécanique moléculaire basées sur la théorie de Boltzmann ( ) ; il arrive à la formule :

Dans cette expression, les quantités. ,’=j sont définies parce que l’attraction d’un atome ne s’exerce qu’à l’intérieur d’un certain angle

solide critique dont le sommet est au centre de gravité de l’atome

d 4TI

et dont la valeur est 4,7-

,::1

En identifiant les formules ( Il ) et (111), on obtient :

On aurait par suite à décider entre les possibilités suivantes : 1. L’attraction chimique ne s’exerce pas suivant des directions

privilégiées ; on a et

=

1 et 1

=

0 ;

.

~. L’attraction chimique ne s’exerce que suivant certaines direc-

tions ; on a .5-a > 1. Ce cas comporte deux éventualités:

2cc. Au changement d’ordre des degrés de liberté sans chaleur

spécifique ne correspond aucune variation de l’entropie, et L

=

0.

(~ Théorie des ~~~, t. I l, p. 171 (" suiv. (Il’ad. française).

(4)

800

2b. A ce changement d’ordre correspond une variation de l’en-

ti-opie, E = R log ., «.

Les cas 1 et 2fi sont d’accord avec le théorème de Nernst; le cas 2b

est en contradiction avec ce théorème.

Ces résultats ont été soumis au contrôle de l’expérience sur la

réaction :

dont la constante d’équilibre a été bien étudiée par Stark et Bodens- tein. On trouve pour cette réaction - ~ - 7,03.

On possède en outre pour 1 toutes les données qui permettent une , détermination plus directe et exempte d’hypothèses de la valeur de

_

:2J; on a obtenu - 1 = 7,61.

Il semblerait donc, à moins que les données que nous possédons

sur 1 ne soient entachées d’erreurs assez considérables, que le passage de 1 atomique à l’état de 12 moléculaire à T - 0, s’accom- pagne d’une variation d’entropie, ce qui est en contradiction avec le théorème de Nernst. Toutefois cette conclusion ne s’impose pas avec certitude.

L’auteur, par des considérations de la théorie moléculaire et en

utilisant la théorie des quanta, a déduit aussi l’expression de l’en- tro-pie de rotation de la molécule d’un gaz diatomique, il trouve :

i~ désignant le momerit d’inertie de la molécule.

MARfm KNUDSEN. - Méthode pour déterminer le poids moléculaire de très pertes yuan tités ue gaz om de vaheuos. - P. 525-536.

,

On mesure la densité du gaz par la résistance qu’éprouve dans ce

gaz un corps tournant autour d’un axe. Soient N le nombre de molé- cules gazeuses par centimètre carré, Q la vitesse moyenne de ces molécules ; si un élément de surface (IS se déplace avec une vitesse

v dans une direction tangentielle, il imprime au gaz par seconde une

quantité de mouvenient 1 NmQvdS, m étant la masse d’une molé-

(5)

-cule. La force K laquelle le gaz agit sur l’unité de surface qui

se déplace avec la vitesse de 1 centimètre par seconde est 1 Nmn ;

4 elle est égale, d’après la théorie cinétique, à :

p désignant la ression du az. En K _ k, on a :

s

p désignant la pression du gaz. En posantp - h, on a :

est

L’appareil employé consiste essentiellement en une sphère de

verre suspendue à un fil de quartz placée à l’intérieur d’un ballon de verre un peu plus grand et portant un trabe vertical assez long*

dans lequel est le fil de suspension.

La sphère intérieure porte une graduation suivant son équateur horizontal, et, lorsqu’elle oscille autour de son axe de suspension,

on observe au microscope le déplacement des divisions. Le ballGI1

communique, d’une part, avec un manomètre spécial permettant

d’apprécier une variation de pression 5.000 de dynes par centi- mètre carré, et, d’autre part, avec un système de ballons et de burettes servant à introduire dans l’appareil, après qu’on y a fait le

vide, une quantité connue du gaz à étudier. L’ensemble comporte

naturellement un grand nombre de détails indispensables et très

minutieux.

Soient 0(0 l’amplitude initiale, l’amplitude après n oscillations,

TO et ’rn les temps du passage à l’équilibre lors de la première et de la (n + oscillation, 1 le moment d’inertie du système en mouvement,.

m le moment total des résistances, on a : 1

ou en passant aux logarithmes vulgaires et posant :

(6)

802

Le moment de la résistance du gaz sur toute la surface de la

sphère est :

,

On peut admettre que le moment m, de la résistance due à l’im-

parfaite élasticité du fil de suspension est indépendant de p ; on a

.

donc :

d’oii :

et t

HEDwio KO HN. - Sur la nature de l’émission des vapeurs métalliques

dans les flammes. - P. î49-782.

Pour prouver qu’un corps émet un rayonnement purement tller- mique, on s’assure qu’il obéit à la loi de Kirelilioff. Soit El. son pou-

voir émissif, AI son pouvoir absorbant, on petit calculer d’après la

loi de Planck. la température T j pour laquelle le corps noir aurait un .

pouvoir émissif égal au rapport 11’ h Cette température T est ce

que E. Bauer a appelé la température d’émissioii. Si la loi de Kirsch- liofl est vérifiée, T, t est égal à la température vraie T du corps.

E. Bauer (’ ) a déjà montré que toutes les bandes et raies émises par la flamme d’un bec Bunsen ont une même teinpérature d’émission,

pourvu qu’on se limite à la portion de la flamme comprise entre le

cône bleu intérieur et la région d’oxydation totale extérieure. Il a

conclu que cette température est la même que celle de Ia flamme au même point. IL Schmidt ( ‘-’j a déterminé d’autre part la température

d’émission T, d’une bande infra-rouge de l’acide carbonique et la température vraie rr du bec lVléker. Il a trouvé qu’elles coïncidaient.

L’auteur a repris la question et a confirmé les résli ltats précédents

(Il Hechel’ches le }’ayonrlPm,enl (thèse, Paris. lJizl.

(2’ .1. de Phys. (191 t), p. ’?2.

(7)

en appliquant la méthode de Schmidt dans la partie visible du spectre. La température d’émission était obtenue par la méthode de renversement des raies de Féry. La température vraie était mesurée de deux façons, d’abord comme avait fait Schmidt, ensuite suivant

une technique légèrement différente. Schmidt plaçait dans la flamme

un fil de platine et mesurait sa température apparente au moyen d’un pyromtre optique. De la température apparente, il déduisait la tem-

pérature vraie d’après les mesures de Henning et Holborn. Pour éviter l’abaissement de température de la flamme par suite du rayonnement du fil, on le faisait traverser par un courant électrique

convenable. L’auteur, au lieu de compenser l’énergie rayonnée par le fil, mesure la température d’émission au voisinage immédiat du

fil, et trouve que-’T, = T à moins de 10° près, quand on fait varier

la température de la flamme entre 900 et 1.800° C. On peut donc con- sidérer comme établi que les vapeurs métalliques se comportent

dans les flammes comme des radiateurs purement thermiques.

Même dans la flamme « froide » du sulfure de carbone, l’émission

de la vapeur de sodium ne se produit qu’au-dessus de 670° C.,tempé-

rature limite à laquelle le corps noir commence à émettre du rayon- nement visible.

RENE WUft.NISEII.

ZEITSCHRIFT FUR PHYSIKALISCHE CHEMIE ;

T. LXXXIV ; 1913.

1

La catalyse par les cations.

-

P. 451-474.

Il s’agit cette fois de la saponification de l’acide acétylgiycolique

Sous l’action des alcalis, la réaction est bimoléculaire et les cons- tantes des vitesses sont proportionnelles aux racines septièmes des

concentrations du cation présent. A 23°, les constantes catalytiques

des deux cations étudiés sont CNa

=

5,48 et -.. 7,05. Si les deux

cations coexistent, leur effet catalytique se représente bien par

l’équation :

Références

Documents relatifs

elles peuvent alors être de même nature que les oscillations de pre- mière espèce ordinaire régies par la condition de Duddell, soit avec.. des charbons minéralisés ;

deux sortes d’absorption sélective : l’absorption d’ensemble (Ge- samtabsorption schleelîtin), quand la source lumineuse est une petite portion de spectre continu;

Elle augmente d’une manière importante quand l’intensité de courant maximum dans le circuit oscillant diminue.. Ce résultat est d’accord avec le fait que la nature

dans le même sens pour les points nucléaires, en sens inverse pour les points de convergence. Les points nucléaires et de

une valeur plus grande de la tension superficielle que la méthode d’ascension dans les tubes, tandis que, pour l’alcool absolu et les solutions alcooliques, on

Après avoir indiqué comment on pourrait prédéterminer en par- tant de la caractéristique statique la loi d’établissement des oscilla- tions produites par un arc,

riode du diapason, le mouvement de ce dernier déplace l’image d’un repère dans le même sens que la rotation du tambour, tandis que, dans l’autre moitié, ces

La résistance considérable du tube à gaz n’intervient plus ici pour amortir les oscillations, comme cela a lieu lorsqu’il est intercalé dans le circuit, et l’on