• Aucun résultat trouvé

Annalen der Physik;T. XXIV; 1911

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Annalen der Physik;T. XXIV; 1911"

Copied!
10
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00241674

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241674

Submitted on 1 Jan 1911

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Annalen der Physik;T. XXIV; 1911

F. Croze, Ch. Leenhardt, E. Bauer, H. Labrouste, R. Jouaust, A. Grumbach, J. Guyot

To cite this version:

F. Croze, Ch. Leenhardt, E. Bauer, H. Labrouste, R. Jouaust, et al.. Annalen der Physik;T. XXIV;

1911. J. Phys. Theor. Appl., 1911, 1 (1), pp.318-326. �10.1051/jphystap:0191100104031801�. �jpa-

00241674�

(2)

318

rale de l’attraction moléculaire, en passant par les relations précé-

demment établies entre la pression, la température et la densité d’un corps.

E.-G. Sur les lignes et les plans qui passent le plus exactement pan des systèmes de points situés dans un espace à un nombre quelconque de conditions et qui sont assujetties à certaines conditions.

-

P. 367-386.

L’auteur applique la théorie des corrélations entre des lignes ou

des plans et des systèmes de points à la détermination des points d e

solidification de certains alliages lorsqu’on fait varier les proportion s

des constituants. F . CROzE .

ANNALEN DER PHYSIK ; T. XXXIV; 1911.

0. SACKUR. - Sur le fondement cinétique du nouveau théorème thermodynamique de Nernst. - P. !~~~-~6~.

Nernst a énoncé le théorème suivant (voir Journal de phy- sique, p. 228 ; 1910) .-

Dans les réactions entre corp3 solides ou liquides, l’egalite entre l’énergie libre A et l’énergie totale ~C1 n’est pas î-éalisée seulerngnt au zéro absolu, C01n1ne le veulent les deux pî-iîîcil)es de la therîîîodynci-

MAIS ENCORE DANS SON VOISINAGE: en d’autres termes, on a :

De ce théorème Nernst tire des conclusions qui permettent d’en vérifier a I)osteî-ioî-i la très grande probabilité. En particulier, il en

conclut que les chaleurs spécifiques des corps solides et liquides

doivent être nulles au zéro absolu, d’accord avec les conclusions

théoriques d’Einstein et avec l’expérience, qui montre que ces cha- leurs décroissent très rapidement quand on abaisse la température,

et tendent vers zéro.

M. Sackur s’est proposé de montrer que le théorème de Nernst

est une conséquence îîécessai2-e de la théorie d’Einstein et des hypo-

thèses cinétiques de Boltzmann.

Il retrouve ainsi non seulement le théorème fondamental de Nernst

mais encore quelques propriétés que Nernst n’avait que très rapide-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:0191100104031801

(3)

ment signalées au sujet du solides dont l’étude appro- fondie pourrait être aussi fructueuse que l’est celle du gaz parfait.

Ces propriétés sont les szivantes :

L’entropie d’un corps solide idéal est indépendante du volume.

Son coefficient de dilatation est nul et son coefficient de compressi-

bilité indépendant de la température.

Or, Thiesen et Grüneisen ont montré que le coefficient de dila- tation des corps solides est très petit et tend vers zéro qu and la tem- pérature s’abaisse, et que la variation de la compressibilité avec la température est très faible à toutes températures, et diminue en tous

cas avec la température. Il en résulterait que l’état solide 1léalserait

un état limité pour les corps solides ou liquides (amorphes) dont ils se rapprocheraient d’autant plus que la température serait plus basse.

Sur les hypothèses d’Einstein on pourrait donc peut-être bâtir une

théorie cinétique complète de l’état solide, comme l’u fait Van der Waals pour l’état gazeux.

Cn. LEENHARDT.

PETER-PAUL KOCH. - Sur la mesure de la distribution de l’intensité dans les raies spectrales. Applications à la spectroscopie interférentielle.

-

P. 3"n-444.

Michelson (1892) a déterminé la distribution de l’intensité lumi-

neuse dans les raies spectrales, à l’aide de son interféromètre, par la

mesure de la des raies. L’auteur tente de remplacer cette

méthode inductive par une mesure de micro-photomètre photo- graphique.

Les raies étudiées sont celles du cadmium (lampe au cadmium en quartz de Heraeus) et du mercure. Les appareils dispersifs sont des spectroscopes à échelons. L’auteur fait une correction relative à

l’épaisseur de la raie.

La méthode permet de déceler un déplacement du maximum

d’intensité d’environ 1 de la demi-largeur de la raie.

50

De plus l’auteur s’en est servi pour étudier le phénomène de Zee-

man dans des champs très faibles.

Enfin il a comparé les images de la raie rouge du Cd données par les interféromètres Michelson de Fabry-Pérot, Lummer-Gehrcke. On obtient des courbes d’intensité très différentes les unes des autres.

La méthode ne permet donc pas, comme celle de Michelson, d’éli-

(4)

320

miner, dans l’étude d’une raie, l’influence de l’appareil spectrosco- pique.

H. KAiSER. - Sur la spectroscopie de l’oxygène. - P. 498-504.

Discussion très sévère d’un récent mémoire de ii". Stenbing (t. XXXIII, p. ~33 ; 1910).

E. BAUER.

i

HARALD LUNÉLUNID. - Sur la structure de quelques raies ;peclralesj effet

Zeeman sur ces raies dans les champs magnétiques faibles Extrait d’une

dissertation ; Helsingfors, I9IU). - P. 505-543.

L’auteur s’est proposé de comparer les résultats qu’il obtient, en

se servant comme source lumineuse d’une lampe à aYJ1algame de

Heroeus (20 0/0 Pb, 20 0,10 Bi, 0,5 0/0 Zn et 0,5 0/0 Cd) et comme appareil spectroscopique d’un spectroscope à échelons de Elilger,

aux résultats de divers auteurs qui ont utilisé des sources et des

spectroscopes variés. L’accord n’est pas toujours réalisé, quant au

nombre de raies satellites d’une raie déterminée et de leur position.

Des tableaux de nombres résument les résultats des différents obser- vateurs et permettent de les comparer,

La lampe à amalgame ne fournit d’ailleurs que certaines raies avec

une netteté et une intensité suffisantes pour permettre une étude approfondie de leur structure. Les raies les plus intenses sont

surtout : 1

Les raies signalées comme dépourvues de satellites sont les sui- vantes :

Les changements de pression de vapeur dans la lampe, résultant

d’une variation d’intensité. du courant, n’ont paru produire aucun

changement dans la structure des raies ; seules, de légères modifi-

(5)

cations dans l’intensité relative des raies satellites ont été quelquefois observées, principalement pour la raie du bismuth 4722.

Dans le champ magnétique, l’auteur signale certaines particulari-

tés : l’une des raies satellites de la raie 5790 du mercure ne subit pas de décomposition, mais un déplacement vers les plus grandes longueurs d’onde proportionnel au carre du champ. Il apparaît aussi

une nouvelle raie du mercure pour un champ de 2.500 gauss; elle

se déplace en se rapprochant progressivement de l’une des raies satellites de 5790 du mercure et en augmeutant d’intensité lorsque le champ passe de 2.500 à 6.0UO gauss. Il se produit également des changements dans l’intensité des composantes extérieures de l’une des raies satellites de la raie 5461 du mercure, lorqu’on fait varier

l’intensité du champ.

La conclusion générale est que les écarts des composantes, dans le phénomène de Zeeman, varient proportionnellement au champ.

De nombreux tableaux de valeurs de ‘’ et de 1:l pour les différentes

m

raies étudiées accompagnent le mémoire.

H. LABITOUSTE.

H. LABROUSTE.

H. Résistance et self-induction des bobines parcourues par un courant alternatif (1), lIIe partie.

-

Influence de l’amortissement sur la résistance et la self-induction.

-

P. ~~i-5G3.

L’auteur applique le mode de calcul de Sommerfeld au cas d’une bobine infiniment longue sur laquelle est enroulé un fil à section

~

carrée suivant une hélice de pas fini qui est parcourue par un cou- rant alternatif amorti.

La formule à laquelle il arrive pour le rapport de la résistance en

courant alternatif à la résistance en courant continu est assez com-

plexe, mais se simplifie dans quelques cas particuliers. En désignant

par a la conductivité de la substance qui constitue le fil, par ri la pul-

sation (produit de la fréquence par 2n), par le décrément loga- rithmique des oscillations, par s la différence entre les rayons exté- rieurs et intérieurs du solénoïde, il obtient pour les courants de basse fréquence :

(1) J. de P!t!Js., voir ce v ol ., p. 159.

(6)

322

Pour les oscillations de fréquence suffisamment élevée pour qu e

soient plus grands que 6, il arrive à l’expression :

qui pour les faibles valeurs ùe 0 se réduit à :

On voit que, pour les basses fréquences, Ru se croit avec l’amortis-

sement et que l’inverse se produit pour les fréquences élevées.

L’auteur n’a fait aucune expérience pour vérifier ces formules,

mais il fait remarquer que Rusch (1) et Black (2), qui ont mesuré des

accroissements de résistance en courant alternatif sur des bobines de fil rond, en employant des oscillations amorties, ont trouvé, le pre-

mier, des résultats plus élevés que ceux que faisaient prévoir les

formules théoriques établies dans le cas de courants non amortis ;

le second, des résultats plus faibles, or ce dernier employait des oscil-

lations rapides et l’autre des oscillations lentes. Le sens de ces écarts concorde bien avec les formules d’Esau, ce qui n’est pas le cas pour

une formule établie par Rusch.

L’auteur donne les raisons qui, d’après lui, expliquent cette diver-

gence.

D’autres formules, pour tenir compte de l’amortissement, ont été également établies par Barton (3), mais elles ne s’appliquent qu’aux

fils droits pour lesquels il obtient en appelant p le rayon du lil :

(1) RUSCR, Viateljahrschrîft de,’ natur° Gesell. in Zicj°ich, t. LIII, p. 1908.

~2) BLACK, J. de Plu/so, 4e série, t. y, p. 685 ; -. 1906.

,e) Phil. t. XL Y 11, p. 433 : 1899.

(7)

M. Esau calcule d’une façon identique la variation de self-induc- tion d’une bobine parcourue par un courant alternatif amorti.

En dérignant par La et Le les parties des coefficients de self-induc- tion rel(ilires uniqueJJlellt tczc coupe il obtient p our les basses fréquences :

En faisant dans cette expression Õ

=

0, on retrouve la formule de Coffin (1).

On voit que, suivant le signe de l’expression entre crochets, La peut

,

être plus grand ou plus petit que 1,,.

Les mesures de Rusch avaient déjà mis ce fait en évidence.

Pour des fils droits à basse fréquence Barton, avait obtenu :

formule qui montre également qu’on peut avoir :

Pour les hautes fréquences et les faibles valeurs de ~, Esau ob- tient :

tandis que dans le même cas, pour des fils droits, Barton obtenait:

R. JOUAUST.

ST. Mesures relatives aux centres électrisés et aux noyaux de con- densation engendrés dans les gaz par les radiations ultraviulettes. -P. i-~J-4J’7.

La première partie de ce travail est consacrée à la mesure des mobilités des centres électrisés. Le gaz provenant d’un gazomètre à

eau est filtré sur du coton ; il arrive ensuite dans un tube de quartz dont un côté plan est soumis au rayonnement provenant d’une étin-

(1) J. de Ph?Js., voir (-e volume p. 160.

(8)

324

celle éclatant entre des électrodes d’aluminium. Il s’écoule ensuite dans un condenseur cylindrique dont le cylindre intérieur commu- nique avec une paire de quadrants d’un électromètre, le cylindre

extérieur étant mis au pôle positif ou négatif d’une batterie d’accu- mulateurs. Cette méthode, déjà employée par Becker (1 ~, permet de calculer les mobilités minima des centres positifs et négatifs dans

l’air :

Il est à noter que le quartz fondu absorbe la radiation efficace

beaucoup plus que ne le fait une lame de quartz cristallisé, ce qui expliquerait la supériorité de l’étincelle entre électrodes d’aluminium

sur la lampe à mercure en quartz, essayée aussi par M. Sachs.

L’appareil employé pour l’étude des noyaux de condensation est

analogue à celui de ivilson (2). Les gaz expérimentés sont l’air,

l’acide carbonique, l’oxygène, l’azote et l’hydrogène ; celui-ci a

donné des résultats a peu près négatifs. Tous étaient desséchés soigneusement avant leur passage dans le tube de quartz soumis à

la radiation ultraviolette. I.es vapeurs employées sont celles de l’eau pure ou salée, de la benzine ou du chloroforme. Ces substances si différentes agissent à peu près de méme sur les différents gaz.

Sachs en conclut qu’on n’a pas affaire ici à un phénomène chi- mique, mais à la formation de complexes moléculaires au prix de l’énergie absorbée par le gaz.

L’auteur ajoute que MM. Lenard et Ramsauer, dans des recherches récentes, sont d’accord avec lui au point de vue des résultats expéri-

mentaux Akccd., 1910, 28. Abh.), mais qu’ils ont trouvé,

entre autres faits imprévus, que les vapeurs acides influencent forte- ment le phénomène.

A. EINSTEIN. - Addition à mon travail : « Relation entre l’élasticité, etc. (3) ».

P. ~90.

C’est Madelung (’~) et non Sutherland qui le premier a attiré l’atten- tion sur la relation existant entre l’élasticité et la fréquence propre

(1) d. Pltys., t. XXXI, p. 98 ; 1910.

,:!) C(unln’., Phil. Soc. t. lx, p. 333 ; 1891.

1 ;~) Voir ce volume, p. 158.

1,1) cl. H. ~. iviss, zen 1B1. ph. lil., 20 II ; 1909 ; 291; 1910

-

l’hys. Zeilsc/l1’., Il: p. 898 ; 1910.

(9)

de combinaisons diatomiques. Cette théorie s’accorde avec celle de M. Einstein, qui vise exclusivement les corps monoatomiques. En particulier, M. Madelung admet que les forces intermoléculaires sont du même ordre de grandeur que celles qui s’exercent entre deux atomes semblables de deux molécules voisines. Il s’agit ici de

corps facilernent dissociables.

A. EINSTEIN. - Rectification à mon travail : « Nouvelle détermination des dimensions moléculaires (1) ».

-

P. 59~..

Le désaccord entre la théorie exposée en 1906 et les résultats des

expériences de M. Bacelin sur la viscosité des suspensions est dî~ à

une faute de calcul. Le coefficient de viscosité de la suspension en

fonction du volume o occupé par les globules n’est pas donné par la f ormule :

mais par celle-ci :

En étendant la théorie rectifiée à l’eau sucrée, on trouve, connais- sant les coefficients de diffusion et de viscosité :

N

=

0,~0 . 1023 molécules par molécule-gramme.

A. GRUMBACH.

C. RAQISAUER et W. HAUSSER. - Sur l’effet actinodiélectrique chez les phos- phores alcülinoterreux, d’après les recherches de Rob. Ueder. - P. ~~~-4~’~.

Si on envoie de la lumière rouge sur des phosphores alcalino-

terreux, on constate à l’électromètre un mouvement d’électricité de courte durée qui se produit toujours dans le sens du champ électrique, quelle que soit le signe de la charge du phosphore’: c’est l’effet actino-

diélectrique découvert par Lenard et Sem Saeland dans leurs recherches sur l’effet photoélectrique.

Cet effet actinodiélectrique a été étudié plus récemment par Robert Oeder, mort prématurément, et, dans ce mémoire, MM. Ram-

sauer et Hausser se proposent de faire connaître le résultat de ses

recherches.

~1; d. Phys., t. XIX, p. 289 ; 1906.

J. due Phys., 5, série, t. 1. (Avril 1911.) 23

.

(10)

326

L’auteur a opéré sur un phosphore de composition :

Le phosphore est disposé sur un plateau métallique qui peut être relié à une batterie de charge ; il est recouvert par une toile métal-

lique reliée à l’électromètre, à travers laquelle on peut faire arriver sur

la substance les rayons d’une lampe Nernst.

Les expériences ont confirmé les résultats de Lenard et Sem Saeland et donné en outre les résultats suivants :

1~ L’efl’et actinodiélectrique croît d’abord très rapidement dans les

dix premières minutes de l’éclairement, puis moins rapidement, et

ne croît plus que d’une façon très lente après quarante ou cinquante

minutes d’éclairement ;

_

~~ Il croît rapidement avec l’intensité du rayonnement éclairant,

mais semble tendre vers une valeur limite;

3° Il dépend de la longueur d’onde. Pour une même intensité du rayonnement, il présente un maximum dans le jaune, remonte après

un minimum dans le vert et présente un fort accroissement dans l’ultraviolet.

J. GUYOT.

PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT ;

T. XII, 1911.

HILDA v. Observations sur des conducteurs métalliques de résis-

tance 1res élevée et conséquences relatives à la théorie des électrons.

-

P. 41-48.

L’auteur a recherché tout d’abord si les corps faisant l’objet de

son étude obéissaient à la loi d’Ohm. L’appareil employé pour ces

mesures était un galvanomètre Rubens de grande sensibilité. Des

précautions spéciales étaient prises pour l’isolement et les contacts.

Ceux-ci étaient assurés au moyen d’amalgame de cuivre. Les résul- tats des mesures montrent que pour les deux corps particulièrement

étudiés : le protoniobate de fer (colombite) et le sulfure d’antimoine

(stibine), la loi d’Ohm est suivie dans les limites de précision des

mesures.

Références

Documents relatifs

Pour suivre cette variation, l’auteur installe au fond d’un tuyau fermé un thermomètre à résistance (fil de quartz argenté ou fil à la Wollaston) monté en

Elle augmente d’une manière importante quand l’intensité de courant maximum dans le circuit oscillant diminue.. Ce résultat est d’accord avec le fait que la nature

dans le même sens pour les points nucléaires, en sens inverse pour les points de convergence. Les points nucléaires et de

La résistance considérable du tube à gaz n’intervient plus ici pour amortir les oscillations, comme cela a lieu lorsqu’il est intercalé dans le circuit, et l’on

Lorsque la plaque est recouverte d’une première feuille de platine, puis par-dessus d’une autre moins large, on constate encore sur les deux spectres des régions

comme aurait pu le faire croire l’apparition (spontanée ou par insuffla- tion) sur les plaques depuis longtemps en usage d’une silhouette de la toile métallique ; elle

maximum est atteint pour une valeur de 1 telle que la sensibilité du bolomètre dans l’air ne s’éloigne pas encore beaucoup de la loi

de trois éléments : le sulfure alcalino-terreux, de faibles traces d’un métal dit et une substance étrangère fusible, ou fondant (Zusatz) ( ~ ) ; ~?° l’aptitude