HAL Id: jpa-00241404
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Submitted on 1 Jan 1908
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Annalen der Physik ;T. XXIII, n° 8 ; 1907
P. Lugol
To cite this version:
P. Lugol. Annalen der Physik ;T. XXIII, n° 8 ; 1907. J. Phys. Theor. Appl., 1908, 7 (1), pp.786-797.
�10.1051/jphystap:019080070078601�. �jpa-00241404�
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Ainsi je veux comparer la courbe précédente avec les résultats du
Service international des latitudes.
Dans le Ber£cht ueber den der Er(orschung der Breitenva-
riation ain Schlusse des Jahres (,1899), iVl. Albrecht donne (p. 7) les
variations des latitudes autour de la latitude moyenne depuis 1895,0 jusqu’à 1899,8, de trente en trente degrés de longitude. Pour la lon-
gitude zéro (Greenvich), qui correspond à peu près à Paris, il trouve
un minimum de
-0’’,10 pour 1899,5 (juillet), comme dans la fig. 7.
La grandeur de l’amplitude dépend beaucoup de la façon dont on
a tracé la courbe.
D’un autre côté, la station Cai%lofo1-te, également à peu près sur le
méridien de Paris, donne un maximum de + 0~,07 au commencement de l’année 1900 (ALBRECHT, Resultate des £nternat’ionalen Breiten-
dienstes, Bd. l, table XI).
Ce maximum se retrouve également dans la fig. 7.
Pour cette même station, il y avait un minimum de
-0",08
pour 1900,4 (juin). Ce minimum se retrouve également dans la 7.
L’accord pour les époques des maxima et minima est meilleur
que je n’aurais osé l’espérer (1).
ANNALEN DER PHYSIK ;
T. XXIII, n° 8 ; 1907.
W. HALLWACHS. - Ueber die lichtelektrische Ermüdung (Sur la fatigue pliotoélectrique). - P. 439-515.
D’anciennes recherches sur la fatigue (diminution de sensibilité des plaques abandonnées à elles-mêmes après leur préparation) sem-
blaient mettre en cause l’absorption de la lumière ultra-violette par
une couche d’ozone adhérente au cuivre (2) . Le présent mémoire a
pour objet d’erl préciser le mécanisme.
(1) Il serait d’ailleurs facile d’éliminer à peu près la réfraction dans l’appli-
cation des méthodes de Loewy en observant dans chaque soirée un certain
nombre d’étoiles sud au même trait.
Les distances trouvées entre une petite étoile circumpolaire et la même étoile
sud dans plusieurs séries ne sont altérées que par le phénomène d’aberration, et
elles permettraient de ramener les réfractions de toutes ces soirées à une même réfraction moyenne.
(2) J. de Phys., 4e série, t. IV, p. 120 ; 1905.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019080070078601
787 La fatigue n’a aucune relation avec la corrosion de la surface,
comme aurait pu le faire croire l’apparition (spontanée ou par insuffla- tion) sur les plaques depuis longtemps en usage d’une silhouette de la toile métallique ; elle n’est pas influencée par la lumière du jour (elle est la même à la lumière ou dans l’obscurité) ; elle n’est pas due à un rayonnement de nature inconnue traversant l’atmosphère (elle
reste la même quand on entoure de plusieurs enveloppes la plaque
conservée dans un vase de verre à parois minces) ; elle n’est pas due
-
au moins essentiellement
-à la formation de couches électriques doubles, car elle est sans relation avec la variation de la différence de potentiel au contact entre les plaques photoélectriques et une plaque
de laiton.
L’ozone n’est pas d’ailleurs la seule cause de fatigue, car celle-ci,
bien que très amoindrie, continue à se produire dans des vases bien clos, d’où toute trace d’ozone a été éliminée par des lavages méticu-
leux et l’action d’une température de 300°.
Il ne reste plus guère à envisager que la condensation (absorption)
de gaz par le métal; écartée par J.-J. Thomson pour la raison que la fatigue ne se produirait pas dans l’hydrogène (1), dont le pou-
voir de condensation est énorme, cette explication doit être reprise,
car l’expérience faite sur le cuivre et le platine montre nettement : i ° que ces métaux se fatiguent dans l’hydrogène pur ; 21 que les
plaques de platine fatig uées reprennent de la sensibilité quand on
les a portées au rouge dans une flamme de Bunsen ; 3° que la fatigue
diminue quand on conserve les plaques dans le vide et que, dans des
vases vides et parfaitement nettoyés, la sensibilité peut même aug- menter ; 4° qu’une plaque longtemps maintenue à une très basse température et ramenée brusquement à la température de la chambre
accuse une diminution de sensibilité (il faut au gaz condensé un cer- tain temps pour disparaitre).
L’ozone n’agit pas par oxydation, car les plaques de cuivre, dont,
la fatigue est très rapide en présence de ce gaz, reprennent de la sensibilité quand on les ramène à l’air. Au point de vue de la fatigue,
il n’y a pas de différence appréciable entre des plaques de cuivre,
de platine, de zinc et d’argent au moment où l’on vient de les intro- duire dans l’ozone, ce qui exclut l’intervention de l’électricité de contact. Le fer se fatigue plus vite, sans doute gràce à la formation
(1) Conduction of electricity through gases, p. 224 ; 1903.
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d’un oxyde moins sensible que le métal. Il ne reste plus qu’à voir si l’ozone n’influe pas directement sur le mouvement des électrons. Or le rapport des intensités du courant photoélectrique dans deux champs différents est le même dans l’air pur et dans l’air ozonisé;
l’action de l’ozone ne peut donc s’exercer que dans les couches où le champ n’est pas sensiblement influencé par les variations du champ extérieur, c’est-à-dire dans la couche superficielle de la plaque ou
dans la couche immédiatement en contact avec elle (~). L’auteur croit
pouvoir conclure de ses expériences que la fatigue est due à l’ab- sorption d’électrons dans la couche gazeuse adhérente aux plaques,
si l’on admet que l’ozone exerce une influence considérable sur le mouvement des électrons (forte absorption des électrons lents, dimi-
nution éventuelle de leur énergie vibratoire dans le métal).
L’électroscope utilisé pour la recherche des plus faibles charges,
dans l’étude de la radioactivité par exemple, se prête à l’étude des modifications lentes de la surface, et pourrait en particulier servir à
rechercher la formation de très faibles couches adhérentes
-
Les électrons absorbés par le gaz et diffusés hors de la substance
pourraient peut-être aussi jouer un rôle essentiel dans la production
des potentiels de contact.
l~T° 9.
H.-J .-L. STRUYCKEN. - Die Schwingungsart einer Stimmgabel und ihÍ"
Dekrement (Mode de vibration et décrément d’un diapason).
-P. 643-654.
La région du diapason que l’on veut étudier est recouverte d’une mince feuille d’aluminium, et éclairée par de la lumière presque rasante ; on observe au microscope. Pour les points situés sur les
côtés des branches, on colle à la cire de très petites plaques de mica
de 1 à 2 millimètres carrés, qui dépassent de 1 j2.millimètre environ.
Il y a sur la feuille des milliers de rides dont un grand nombre ont
des dimensions ultra-microscopiques, de sorte qu’un éclairage intense (lumière solaire condensée) et un grossissement supérieur à 1000 les
font encore apparaître comme des points lumineux ; quand le diapa-
(i) Au voisinage de la plaque il devrait être différent, d’après une formule de
J.-J. Thomson, loc. cit., p. 228.
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son vibre, ces points décrivent des lignes brillantes qui figurent l’amplitude, la forme et la direction des vibrations.
Pour le son fondamental, il n’y a pas, contrairement à l’indication de Chladni, deux nocuds au voisinage de la courbure, mais un seul noeud ou centre, placé vers le bas de l’une des branches, et de part
.