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Vingt-deuxième Année. — N° 93 P r i x d u n u m é r o : 1 0 centimes
Dimanche 24 Novembre 1907 Bureaux : R u e d e l a S e r r e , 5 8
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Chambre cantonale
du commerce, de l'industrie et du travail L'assemblée générale d'automne, de la Chambre, a eu lieu jeudi, sous la présidence de M. C. Girard-Gallet. Sur 38 m e m b r e s que compte la Chambre, 31 étaient pré- sents, y compris le secrétaire général et l'inspecteur cantonal des apprentissages.
Voici la liste des membres pour la période de 1907 à 1910, communiquée le 10 juillet 1907, p a r l e Conseil d'Etat.
Constant Girard-Gallet, fabricant d'horlogerie, La GhauM-de-Fonds.
Paul-Zélim Perrenoud, fabricant d'horlogerie, La Ghaux-de-Fonds.
David Kenel, fabricant d'horlogerie, La Ghaux- de-Fonds.
PaulDitisheim, fab. d'horl., La Chaux-de-Fonds.
Jules Guillod-Gaillard, fabricant de boites or, La Ghaux-de-Fonds.
Emile Jaccard-Sandoz, monteur de boites or, Le Locle.
Auguste Klopfenstein, maître boulanger, La Ghaux-de-Fonds.
William Grandjean, décorateur, La Ghaux-de- Fonds.
Jules-Albert Piguet, anc. fab
1de ressorts-timbres, Le Locle.
Henri Rosat fils, visiteur et régleur, Le Locle.
Louis Berthoud, fabricant d'horlogerie, » David Perret, fabricant d'horlogerie, Neuchâtel.
Eugène Bouvier, négociant, Neuchâtel.
Fritz de Rutté, industriel, »
Georges Schlup-Kopp, fabiicant de petite méca- nique, Gouvet.
Alexis Landry, fabricant d'horlogerie, Fleurier.
Gottfried Scharpf, industriel, Ghézard.
François Borel, directeur de fabrique, Gortaillod.
Fritz-Albin Perret, fabr. d'horl., Les Brenels.
Paul Staehli, graveur, La Ghaux-de-Fonds.
Ernest Boss, menuisier, » Paul Graden, typographe, » Charles Jeanmonod, ébauches, » Georges Sandoz, pendants, » Léonard Daum, horlager, » Edmond Breguet, horloger, » Edouard Gnecchi. monteur de boites, »
William Pétremand, horloger, Le Locle.
Achille Grospierre, monteur de boites, »
Hermann Racine, graveur, » Eugène Jaccard, repasseur, Fleurier.
Ernest Montandon, horloger, » Edouard Schneider, ferblantier, Neuchâtel.
Georges Guillaume, typographe, »
Emile Gygi, horloger, » Emile Balimann, remonteur, Colombier.
Eugène Vitus, prote d'imprimerie, Cernier.
Ali Jeanneret, visiteur, Les Ponts.
Le bureau de la Chambre est composé comme suit, p o u r la même période :
Président : M. C. Girard-Gallet.
Vice-président patron : M. H' Rosat fils.
» » ouvrier:^. Léonard Daum.
Une très intéressante discussion a eu lieu sur le second point de l'ordre du j o u r : relations entre patrons et ouvriers, situa- tion actuelle de l'horlogerie dans le canton.
Le débat a été ouvert par J e président de la C h a m b r e , qui a constate la période de dépression générale de toutes les indus- tries dans laquelle nous sommes entrés et qui atteindra tout particulièrement l'horlo- gerie, qui est, pour certains de ses produits, une industrie de luxe. Nous avons besoin plus que jamais, conclut-il, d'avoir des relations cordiales entre patrons et ou- vriers. La prudence commande aux patrons comme aux ouvriers, de ne pas faire de pas en avant qui seraient suivis fatalement d'un recul et de nous contenter, dans la question des salaires, de maintenir nos positions.
M. H' Rosat (ils, auteur de ce point de l'ordre du jour, a repris la thèse du prési- dent et l'a développée dans un intéressant et substentiel exposé. Il s'inquiète de la fréquence des conflits, dont plusieurs ne reçoivent que des solutions incomplètes;
et se demande surtout, en ce qui concerne le canton de Neuchâtel, pourquoi nous servons de champ d'expérimentation pour l'application des tarifs de hausse.
O n présente, dit-il, les contrats collectifs entre organisations patronales et ouvrières, entre groupements patronaux, comme l'idéal. Ils devaient nous d o n n e r la paix mais nous ont donné la guerre et de brusques r u p t u r e s de travail survenues en pleine paix professionnelle.
Q u ' o n fasse respecter les contrats col- lectifs, c'est fort bien ; mais il est un autre respect qui s'impose, c'est celui de la liberté individuelle. Le syndicat obligatoire n'est pas l'idéal et les patrons comme les ou- vriers qui entendent travailler au progrès et au bien social en demeurant en dehors, sont peut-être une élite que l'on peut bien chercher à convaincre, mais qu'on n'a pas
le droit d'obliger par la force, à entrer dans des groupements qui cherchent la suppres- sion du patronat, par le moyen de la lutte de classe.
M. C. Girard-Gallet, exprime le vœu formel que les ouvriers agissent sans retard, pour que des tarifs égaux ou à peu près égaux soient appliqués partout. Si l'état actuel des choses devait durer, nous verrions certains genres de notre fabrica- tion émigrer ; il cite des faits qui prouvent que cette émigration à déjà commencé.
M. L a n d r y , de Fleurier, remercie M. H"
Rosat p o u r ses excellentes paroles. L e s ouvriers devraient pourtant admettre que tous les patrons ne sont pas des exploi- teurs. Q u a n t aux patrons, plusieurs ven- dent à l'étranger aux mômes prix que sur place. Les syndicats patronaux doivent y mettre ordre.
M. Achille Grospierre est heureux d'avoir l'occasion d'exprimer sa pensée complète.
Il est enchante que la Chambre cantonale veuille bien examiner ce qui peut être fait entre patrons et ouvriers. Autrefois, q u a n d les ouvriers voulaient dire leur mot, on leur répondait : Ça ne vous regarde pas.
Aujourd'hui, leurs organisations syndicales sont devenues tellement puissantes, qu'on doit bien compter avec elles.
Le mal réside dans ce qu'on n'a pas réagi à temps, contre la concurrence désas- treuse et peu intelligente qui se faisait entre producteurs, entre localités, entre régions horlogères. Ce mal, on l'aurait supprimé depuis longtemps, si on avait bien voulu faire appel au concours des or- ganisations ouvrières.
Contrairement à M. Rosat, M. Achille
Grospierre ne craint pas le syndict obliga-
toire ; bien au contraire. Tous les ouvriers
d'une branche de l'horlogerie doivent être
si possible syndiqués, p o u r défendre effi-
cacement leurs intérêts ; la grande majorité
est, en tout cas, nécessaire. Et, comme les
récalcitrants bénéficient quand m ê m e des
améliorations apportées à la situation des
ouvriers, grâce au syndicat, et cela sans y
avoir contribué ni par leur temps ni par
leur argent, il n'est que juste qu'on les
contraigne à faire leur devoir.
760 FEDERATION HORLOGERE SUISSE On a parlé de la suppression du patronat
à propos de l'Union générale des ouvriers horlogers et de ses statuts. La lutte de classe existerait, môme si ces statuts ne la men- tionnaient pas. On aurait donc pu, sans inconvénient, ne pas l'y introduire.
Quant au syndicat obligatoire, les ou- vriers, qui l'avaient d'abord demandé à la législation, ce qui leur a été d'ailleurs refusé, le veulent réaliser sans le se- cours de personne. Ils ont le sentiment très net que la tutelle de l'Etat leur serait funeste. Ils auront le syndicat obligatoire par le contrat collectif; c'est le cartel et ce sera le seul moyen de faire disparaître la concurrence déloyale.
On réalisera ainsi la formule, que tout homme doit pouvoir vivre avec son salaire et en cas de crise, on décrétera la diminu- tion générale des heures de travail pour éviter les renvois d'ouvriers et les offres de travail ou de produits, au-dessous des taux conventionnels.
La Chambre suisse de l'horlogerie, en sa qualité d'organe intercantonal, serait bien placée pour étudier, de concert avec les organisations patronales et ouvrières, le problème du complément de l'organisation des syndicats de patrons et d'ouvriers, par le moyen de la marque syndicale à appo- ser sur les produits horlogers et les moyens d'empêcher le développement de l'horlo- gerie à l'étranger.
Les ouvriers, dit M. Grospierre, ont fait le maximum d'effort, il faut que les patrons fassent le reste.
M. L
aBerlhoud, constate avec satisfac- tion que la stabilité dans l'industrie de la boite or a été obtenue et dit qu'il serait très désirable qu'il en fut de même pour les autres parties de la montre.
L'effort des syndicats ouvriers, doit être d'égaliser, dans toute la région horlogère, autant que possible les tarifs et les salaires.
Le Locle, les Brenets et la Ghaux-de-Fonds ne doivent pas être laissés en état d'infé- riorité au point de vue de la concurrence.
C'est une question de justice et d'équité.
M. F. Huguenin, secrétaire général de la Chambre, dit que M. Grospierre ne doit pas ignorer que la Chambre suisse de l'Horlogerie a été nantie des desiderata de l'Union générale des ouvriers horlogers, et qu'une réunion de délégués des associa- tions patronales est convoquée pour mardi pour discuter les thèses ouvrières.
Dans cette séance, et sur la demande de plusieurs associations patronales, on exa- minera les statuts de l'Union générale des ouvriers horlogers, qui, dans l'exposé du but de l'Union, proclament la doctrine col- lectiviste, l'abolition du patronat et la lutte de classe, comme moyen de l'obtenir.
La question se présente comme suit:
L'Union générale des ouvriers horlogers demande le concours des patrons pour compléter l'effectif des syndicats horlogers et ces syndicats, par l'organe de l'Union générale, ont pour but principal l'abolition du patronat. Ce qui revient à dire aux pa- trons: «Nous vous demandons votre pré- cieux concours, pour nous aider à vous supprimer. » Il faut reconnaître que la de- mande ne manque pas de pittoresque et qu'elle crée une situation paradoxale qu'il faut d'abord débrouiller avant d'aller de l'avant.
M. Guillod-Gaillard propose la nomina- tion de deux commissions : l'une indus- trielle composée de patrons et d'ouvriers,
l'autre commerciale, qui comprendrait des fabricants et des commerçants.
Revenant sur les statuts de l'Union gé- nérale des ouvriers horlogers, il dit que tant qu'on n'en aura pas enlevé l'exposé du but collectiviste et de la lutte de classe comme moyen de le réaliser, les patrons ne pourront traiter avec une association qui vise à les supprimer.
— Tel est le résumé, très incomplet, de la discussion qui a eu lieu jeudi. Elle a abouti à ceci : les membres de la Chambre, patrons et ouvriers, qui y représentent des intérêts horlogers, seront convoqués pour examiner la situation créée par l'action syndicale et les circonstances commerciales, à l'horlogerie neuchàteloise. Il est proba- ble que de cette réunion, sortira la nomi- nation de deux commissions: industrielle et commerciale.
Nous espérons vivement qu'un résultat pratique sera atteint.
* * *
Voici le passage des statuts de l'Union générale des ouvriers horlogers, qui a pro- voqué la discussion que nous avons ré- sumée :
<( Outre les améliorations pressantes qu'il
« faut arracher au patronat pour augmenter
« la puissance d'action de la classe ou-
« vrière, l'Union générale, considérant que
« l'organisation syndicale n'est que la con-
« séquence directe de l'organisation de la csociété capitaliste d'aujourd'hui, dans
« laquelle subsiste un antagonisme d'inté-
« rets entre le patronat et le prolétariat, se
« pose sur le terrain de la lutte de classe
« et poursuit comme but définitif l'abolilion
« du salariat ou la suppression de l'exploi-
« talion de l'homme par l'homme en socia-
« lisant les moyens dé production.
« Le résumé de ceci signifie que l'Union
« générale des ouvriers horlogers, tout en
« ayant comme moyen l'amélioration maté-
« rielle, morale et intellectuelle de la classe
«ouvrière, poursuit l'émancipation inté-
« grale de tous les. travailleurs. » Information
Les intéressés peuvent demander des renseignements sur la maison
G e o r g Hoffmann,
A a r h u s (Danemark)
au secrétariat général de la Chambre canto- nale du commerce, à la Chaux-de-Fonds.
Fabricants d'horlogerie
et monteurs de boîtes L'entente provisoire intervenue entre le Syndicat des fabricants de montres or et la Société des fabricants de boites de montres en or, le 8 novembre courant, était faite à la condition expresse, formulée par le syndicat des fabricants de montres or, que la convention qui, à teneur de la dite entente serait conclue entre les deux groupements pour l'année 1908, soit signée par les deux comités de direction avant le 25 novembre courant.
Cette convention a été mise au point jeudi soir, en séance des comités de direc-
tion des deux associations et l'échange des signatures est attendu pour lundi.
L'entente sera donc complète entre ces deux importants groupements.
Syndicat des fabricants suisses de montres argent, métal et acier Les quelques fabricants d'horlogerie qui ont encore en mains des statuts du syndi- cat des fabricants suisses de montres argent, métal et acier, sont priés de les retourner signés, au bureau de ce syndicat, à Bienne.
Les fabricants qui n'ont pas encore ad- héré à ce syndicat, sont invités à signer le bulletin d'adhésion qui est à leur disposi- tion, à Bienne, au bureau du Syndicat des fabricants de montres argent, métal et acier, et à la Chaux-de-Fonds, au bureau du Syn- dicat des fabricants suisses de montres or.
Attention
Le mauvais état des affaires, inspire à certains faiseurs de l'étranger, l'idée de re- nouveler un moyen de se procurer des montres qui, pour être un peu naïf, n'en produit pas moins son petit effet, sur cer- tains fabricants à court de commandes.
Le moyen consiste à demander catalogue et échantillons de montres, demande ac- compagnée d'un mandat postal de fr. 10 ou fr. 13, dont le montant est destiné à couvrir les frais d'expédition.
Apparemment rien de plus correct et le fabricant qui enverra, à titre d'échantillons, une montre de la valeur du mandat sera dans le vrai et aura le temps de prendre des renseignements sérieux avant de s'en- gager plus à fond.
Malheureusement beaucoup de fabricants ne savent pas résister à la tentation d'é- couler leur stock et sont tout disposés à expédier un échantillonnage complet, en- chantés qu'ils sont d'avoir reçu, par man- dat postal, la couverture de leurs frais d'ex- pédition.
Ne rien expédier qui ne soit payé par le mandat avant d'être renseigné sur la sol- vabilité du client est tout indiqué.
Le tarif de la Nouvelle-Zélande La politique égotiste de la Nouvelle-Zélande se développe de plus en plus. Le nouveau tarif a été préparé en vue de réduire les droits sur cer- taines matières alimentaires, telles que le sucre, d'aider les industries locales et de donner cer- tains avantages à l'Angleterre.
La réduction faite sur quelques produits sujets à la taxe fera perdre à l'Etat, dix millions de francs, mais comme certains produits jusqu'ici reçus en franchise seront taxés, l'Etat rentrera dans la moitié de ses concessions. Quant aux concessions faites à l'Angleterre, elles sont presque complètement annulées par l'augmen- tation de plusieurs taxes pour protéger les indus- tries nationales. Celles-ci sont prospères et l'on peut dire que la Nouvelle-Zélande est un pays fortuné d'où les grèves et la misère sont exclues.
Chez les fabricants de ressorts Les pourparlers ont été repris, en des assemblées de délégués des groupements patronal et ouvrier, sous la présidence de M. F. Huguenin, secrétaire général de la Chambre suisse de l'horlogerie, qui' en avait pris l'initiative.
Tout est en règle en ce qui concerne la place de la Chaux-de-Fonds et une com- mission mixte est, au moment où nous écrivons ces lignes, en train de lever les dernières difficultés à Bienne et au Vallon de St-Imier.
On peut donc s'attendre à une reprise du travail pour lundi.
Ce qui a rendu possible une solution
amiable du conflit, c'est que les patrons
LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE 761
ont consenti à améliorer, en examinant chaque cas particulier, la situation des ou- vriers qui n'étaient pas favorisés par l'ap- plication des nouveaux tarifs. Les ouvriers doivent leur savoir gré d'avoir fait cette nouvelle concession, dans un moment où l'état général des affaires et les menaces de la concurrence étrangère rendent difficile la situation de nos fabricants de ressorts de montres.
Les grèves en 1906
La direction du travail va publier la statisti- que des grèves survenues en France l'an dernier et signalées à cette direction.
Il y a eu 1,309 grèves comprenant 438,466 grévistes (380,435 hommes, 41,331 femmes et 16,710 jeunes gens) occupés dans 19,637 établis- sements. Elles ont entraîné 9,438,594 journées de chômage, dont 746,490 jours chômés par 29,305 ouvriers non grévistes et 8,692,104 chô- més par les grévistes.
Le nombre des grèves, des grévistes et des journées chômées a été considérablement plus élevé en 1906 qu'en 1905. En effet, pendant l'an- née 1905 on avait enregistré 830 grèves ayant occasionné 2,746,684 journées de chômage dont 2,522,030 pour les 177,666 grévistes proprement dits.
La moyenne des jours chômés par les gré- vistes avait été de 14 jours en 1905 ; elle a été de 19 jours en 1906.
L'accroissement considérable du nombre des grèves en 1906 s'explique dans une certaine me- sure par le grand nombre de conflits auxquels ont donné lieu les demandes de diminution de la journée de travail formulées par les ouvriers à l'occasion du 1
ermai. Ces grèves ont été au nombre de 295, atteignant 21,585 établissements, soit 64,08°/o du total des établissements atteints par des grèves en 1906, fournissant 202,507 gré- vistes et 3,571,033 jours chômés.
D'autre part, la grèves des mineurs du Nord et du Pas-de-Calais a atteint 24 établissements, intéressé 61,371 grévistes, contraint au chômage 13,194 ouvriers et figure dans le total des jours chômés, au cours des grèves de 1906, pour 2,708,286 journées.
Les industries du bâtiment ont fourni 234 grèves, avec 91,963 grévistes; les industries tex- tiles, 208 grèves et 48,773 grévistes; le travail des métaux, 164 grèves et 64,500 grévistes ; les industries du transport, 135 grèves et 20,641 grévistes; les industries polygraphiques, 119 grèves et 21,443 grévistes; les cuirs et peaux, 75 grèves et 14,653 grévistes.
278 grèves, avec 31,148 grévistes, ont été sui- vies de réussite; 539 grèves, avec 253,264 gré- vistes, se sont terminées par une transaction ou réussite partielle, et 490 grèves avec 150,000 gré- vistes, ont échoué, 2 grèves, l'une des vanniers à Paris, l'autre d'ébénistes à Bayonne n'étaient pas encore terminées au 1
erjuillet 1907.
752 grèves, sur 1,309, ont duré une semaine ou moins d'une semaine, et parmi elles 140 ont duré de 1 à 2 jours ; 213 n'ont duré qu'une jour- née ou moins d'une journée, 21 grèves ont duré plus de 100 jours ; à Rive-de-Gier, verriers, 301 jours; à Raveau et à Varennes, ouvriers en limes, 272 jours; à Halluin, tisseurs, 189 jours ; à Saint-Jean-en-Royans, tisseurs, 173 jours; à Pau et Gélos, menuisiers, 167 jours ; à Lunery- métallurgistes, 162 jours; à Paris, ouvriers en meubles, 147 jours; à Fressenneville, i-erruriers, 139 jours ; à Escaro et Vernet-les-Bains, mineurs, 137 jours; à Gahors, typographes, 129 jours;
à Glichy et Paris, typographes, 122 jours; à Pa- miers, métallurgistes, 119 jours; à Saint-Quentin, typographes, lithographes et relieurs, 116 jours;
à Inzinzac, métallurgistes, 112jours; à Cadillac, tonneliers, 107 jours; à Biarritz, plâtriers, 106 jours; à Guingamp, typographes, 103 jours; à Fougères, ouvriers en chaussures, 103 jours; à Panissières, ouvriers en broderie de rideaux, 102 jours; à Lavelanet, tisseurs, 102 jours, à Voiron, tisseurs, 102 jours.
Les demandes d'augmentation de salaires, seules ou associées à d'autres demandes, ont motivé 797 grèves (60.88 °/° du nombre total) avec 301,083 grévistes; elles ont causé 7,517,442 journées de chômage, y compris celles des ou-
vriers qui n'ont pas pu travailler par suite de la grève ; 192 de ces demandes ont été suivies de réussite pour 22,816 grévistes: 335 ont fait l'ob- jet d'une transaction, pour 210,425 grévistes, et
268, avec 67,798 grévistes, ont échoué, 2 de ces grèves n'étaient pas terminées au 1" juillet 1907.
186 de ces grèves se sont produites dans les in- dustries du bâtiment, 135 dans l'industrie textile, 84 dans le travail des métaux, 80 dans les indus- tries du transport et 50 dans les cuirs el peaux.
Une statistique particulièrement intéressante est celle des gains el pertes des grévistes dans les grèves causées par des demandes d'augmen- tation de salaire. Cette statistique n'a pu porler que sur 579 grèves comptant 183,358 grévistes.
136 de ces grèves comptant 14,112 ouvriers ont réussi après 84,618 journées perdues repré- sentant un salaire de 343,479 francs. Il a fallu 43 jours de travail pour compenser les pertes subies pendant le chômage ; après 300 jours de travail, le bénéfice réalisé par les grévistes a été de fr. 145.39.
230 de ces grèves comptant 120,022 ouvriers ont abouti à une transaction après 3,101,055 journées perdues représentant un salaire de 15,694,007 fr. Il a fallu 297 journées de travail pour compenser les pertes subies pendant le chômage.
Enfin 213 de ces grèves comptant 49,224 ou- vriers ont échoué. Elles ont coûté aux grévistes 820,715 journées chômées et 6,034,155 fr. de salaires.
Nouvelles diverses
C o m m u n i q u é . — Le 21 mai 1907, la Cour d'appel et de cassation du canton de Berne a rendu un jugement sans appel, déboutant défini- tivement M. Judith & C°, fabrique d'horlogerie à Madretscli. de leur demande en annulation du brevet suisse n° 27.306 (O. Grosvernier et W.
Voland, à Bienne). « Nouveau système de coq de montres»; en outre, la fabrique Judith & C°
a été condamnée aux frais du procès.
Variété
L'heure.
Lorsque pour la premier^ fois il y eut, à Saint- Germain l'Auxerrois, une horloge qui sonnait les quarts, une princesse de France se plaignit de ce qu'on lui coupaitsa vie en-menus morceaux.
Et pourtant la durée de la vie humaine est si courte qu'on ne saurait la tro,p
i;;découper lors- qu'on veut l'allonger un peu. Elle est trop brève pour l'évaluer en années : quelques privilégiés en comptent cent. La détailler en'
1mois ce n'est point encore assez; il n'y en à qu'une douzaine par an. Prenons le jour pour mesurer cela fera un nombre rond. Puis il n'est pas donné à l'homme d'avoir des mois de bonheur, tandis qu'il lui arrive parfois de rencontrer des jours heureux. Il vécut peu de jours, dit-on d'un homme dont la vie a été courte ; ses jours sont comptés, dit-on de celui qui n'a que quelque temps à vivre.
Comment, anciennement, marquait-on la divi- sion du jour? Les Chadlens, les Egyptiens, les Hébreux, ont connu le cadran solaire: ils ont vu les ombres, d'abord légères et élancées au lever du soleil, devenir plus sombres et plus ramassées à mesure que le jour devenait plus éclatant, puis s'allonger encore, et devenir transparantes aux approches du crépuscule.
L'ombre la plus courte indiquait naturellement le milieu du jour, le midi. Les ombres égales du même objet indiquaient des temps égaux écoulés avant et après midi.
Les Grecs partagèrent le jour en dix heures.
C'étaient : 1° l'aurore ; 2° le lever du soleil ; 3° l'étude ; 4° le gymnase ; 5° le bain ; 6° le midi : 7° les libations ; 8° la prière ; 9° la table et les plaisirs: 10° le coucher du soleil. La nuit était divisée en quatre parties seulement qui variaient avec les saisons.
Les Romains partagèrent le jour et la nuit chacun en douze heures. En été, la journée était plus longue, les heures étaient d'environ cinq quarts d'heure ; en hiver, elles n'étaient que de trois quart d'heure.
La journée romaine se partageait en matin, midi el soir. Le matin, à la première heure, c'est-à-dire à six heures, chaque homme riche recevait ses clients. Ces visites duraient jusqu'à huit heures environ. Le patron montait alors en litière pour se rendre au Forum, suivi d'un groupe de clients. Les affaires commençaient à la troisième heure et duraient jusqu'à la sixième (de 9 heures à midi). De la sixième à la huitième, déjeuner et sieste (de midi à 2 heures). Puis On travaillait pendant une heure environ. Le soir commençait à la neuvième heure (3 heures), et
avec le soir les exercices, les plaisirs, la prome- nade. Puis venait l'heure du bain, la dixième (4 heures) ; le souper, puis le coucher.
En bien des points, on le voit, la journée ro- maine ressemblait à la nôtre, mais nous travail- lons plus que les Romains.
Lorsque l'on connut les horloges, el parlant les divisions régulières du temps, on partagea le jour (jour el nuit réunis), c'est-à-dire la durée de la rotation de la terre, en vingt-quatre parties égales. A partir de cette époque, toutes les heures se valent — j'entends comme durée.
Pour déterminer les heures de la journée, il suffit de connaître l'uned'elles, midi par exemple.
Comment savoir qu'il est midi? Nous venons de voir comment le soleil l'indique par le plus haut point de sa course apparente, lorsque l'ombre des corps est la plus courte possible. Tel est le midi solaire ou midi vrai. On se demandera naturel- lement comment il existe d'autre midi que le midi vrai. Pour le comprendre, il faut savoir que la marche apparente du soleil est irrégulière, qu'elle est tantôt plus et tantôt moins rapide. Le mouvement des aiguilles d'une montre bien réglée est au contraire uniforme ; celles-ci vont d'un pas égal, el dés lors se trouvent tantôt en retard, tantôt en avance sur le soleil. On sait, pour cha- que jour, la différence des heures indiquées par la montre et le soleil. En plus comme en moins, celle différence ne dépasse jamais un quart d'heure. Nous pouvons donc admettre, sans grosse erreur, que le soleil règle notre temps.
Il est donc midi pour nous lorsque le soleil est au milieu de sa course apparente ; il est alors minuit pour nos antipodes, c'est-à-dire pour ceux qui sont sur la terre à l'opposé du point que nous habitons. Entre nos antipodes elnous, au milieu de l'intervalle qui nous sépare, tant à l'est qu'à l'ouest, il y à six heures de différence ; il est donc six heures du matin ou du soir — du soir à l'est, du matin à l'ouest. — Continuant à diviser la surface de la terre par des lignes analogues à celles qui, dans une orange, séparent les tran- ches, on obtiendra, à l'aide de vingt-quatre de ces lignes, à égale distance les unes des autres, les points de la terre où on comptera au même moment une heure, deux heures, trois heures, etc., etc., du soir ou du matin.
Ces lignes se nomment méridiens ; il y en a autant qu'on veut en tracer; ils se réunissent tous en deux points qui sont les pôles, autour desquels lourne la terre.' On comprend qu'on puisse diviser l'intervalle de deux de ces méri- diens en soixante parties égales, et pour tous les points de la terre où passeront ces nouvelles lignes, il y aura une différence d'une minute en passant d'un lieu au voisin.
On comprend maintenant pourquoi si l'on va de Paris à Strasbourg, par exemple, à mesure qu'on avance vers l'est, la montre réglée sur Paris relarde de plus en plus. Le contraire à lien si l'on va vers Nantes, c'esl-à-diré à l'ouest.
Si l'on continuait ainsi à marcher vers l'est de manière à faire le tour du monde et à revenir au point de départ, la montre retarderait à la fin du voyage d'un jour entier, et tandis que les habi- tants du lieu du départ compteraient jeudi, le voyageur ne compterait que mercredi. Ainsi, lorsque Magellan partit de Lisbonne et fit le tour du monde, il comptait vendredi au retour, tandis qu'à Lisbonne c'était un jeudi : il avait perdu un jour en tournant autour de la terre vers l'ouest.
Si un autre navigateur était parti et revenu en même temps en passant par l'est, on eût eu la semaine de trois jeudis. Le regretté Jules Verne a d'ailleurs mis à profit cette observation dans son merveilleux roman du Tour du Monde en
quatre-vingts Jours. Paul CHAUMET.Les créanciers de
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Sous la dénomination de « Syndicat des fabricants suisses de montres argent, métal et acier » il s'est fondé une association régie par les dispositions du litre 27 du Code fédéral des Obligations, ayant son siège social à Bienne et ayant pour but de veiller aux intérêts généraux des fabricants suisses de montres argent, métal et acier et d'améliorer les condi- tions industrielles et commerciales de cette branche de l'industrie horlogère.
Les statuts ont été adoptés le 24 Septembre 1907.
Chaque fabricant de montres argent, acier ou métal qui a en Suisse le siège principal de son commerce ou de son industrie et qui est inscrit au Registre suisse du commerce, peut faire partie de l'association.
Exceptionnellement, peuvent faire partie de l'association, les fabricants dont le siège principal est à l'étranger, et dont l'établissement en Suisse dirigé par un associé ou par une ou plusieurs personnes munies de la procuration générale a été inscrit au Registre du com- merce, au moins un an avant la fondation du Syndicat.
Les candidats devront adresser leur demande par écrit au Comité de direction qui leur fera parvenir un bulletin d'admission, s'ils remplissent les conditions prévues. Le Comité de direction soumet, avec préavis, la candidature au vote de l'assemblée générale qui suit la réception du bulletin d'admission. Le préavis n'a pas besoin d'être jubtivé. Les candidats ne sont, présentés que moyennant signature du bulletin d'admission qui indique que le signataire s'engage, en cas d'acceptation par l'assemblée générale: a) A signer les statuts et toutes les conventions engageant les membres de l'association entre eux ou avec des tiers ; b) à payer la mise d'entrée et les cotisations ducs ; c) à favoriser la création d'un Comité supérieur des fabricants d'horlogerie. Les noms des candidats sont portés à l'ordre
du jour. , L'assemblée générale décide l'admission à la majorité des voix des membres présents.
Le vote se fait au scrutin secret.
Dans le cas de reprise de l'actif et du passif par une nouvelle raison sociale, le ou les chefs de celte dernière doivent pour devenir sociétaires présenter leur.candidature confor- mément aux prescriptions ci-dessus. Lorsque des modifications interviennent dans le nom- bre ou la qualité des chefs ou commanditaires d'une maison, le Comité de direction doit en être immédiatement avisé et peut s'il le juge utile, exiger une nouvelle présentation.
Chaque sociétaire a le droit de démissionner pour la fin d'un des exercices annuels, moyennant avis donné a u comité de direction trois mois à l'avance.
Est considéré comme démissionnaire, tout sociétaire qui fait radier sa raison sociale
au registre du commerce. *»
Le sociétaire démissionnaire ou considéré comme tel perd tous ses droits à l'avoir social. Il doit néanmoins exécuter les obligations résultant de sa qualité de sociétaire.
Le taux de la mise d'entrée est fixé chaque année par l'assemblé^ générale ordinaire sur le préavis du Comité directeur. Les successeurs d'une maison faisant partie du Syn- dicat sont exonorés de la mise d'entrée et de la cotisation pour l'année courante. Si une succession est divisée entre plusieurs maisons chacune de celles-ci pave une mise d'entrée.
Celle mise d'entrée est celle qui était en vigueur dans le syndicat l'année de leur entrée dans la maison dont il reprennent la suite. Sont réservées les dispositions indiquées plus haut concernant les successions. La cotisation annuelle est fixée par l'assemblée générale ordinaire pour l'exercice à venir. Elle est payable pour une annéeiréHtière, quelle que soit la date d'entrée ou de sortie du sociétaire dans le syndicat.
Un sociétaire qui volontairement porte un préjudice à l'association ou qui viole toute conventions acceptée, peut être exclu de la société.
Tout sociétaire qui refuse de signer dans les 30 jours une convention adoptée par une assemblée générale ou de payer dans le même délai ses cotisations ^peut également être exclu du Syndicat.
La proposition d'exclusion est portée devant une assemblée générale régulièrement convoquée. L'exclusion est prononcée à l'appel nominal à la majorité des '/z des membres présents. L'exclusion doit être prononcée en cas de faillite d'un sociétaire. Elle peut l'être aussi en cas d'insolvabili'.é. L'exclu perd tous ses droits à l'avoir soci^J. L'assemblée géné- rale peut en tout temps relever un sociétaire de l'exclusion prononcée.contre lui.
Les sociétaires ne sont pas personnellement responsables des engagements financiers contractés par l'association, l'exécution de ces engagements étant uniquement garantie par les biens de cette association. Le gain n'est pas en vue dans les opérations de l'association.
Les publications de l'association sont faites dans la « Fédération horlogère » et dans la
«Feuille officielle suisse du Commerce». Les organes de l'association s o n t : a ) L'assemblée générale, b) Comité de direction c) le bureau du Comité de direction, rf) Les vérificateurs des comptes. L'association est administrée par un Comité de direction de 10 à 25 membres, élus p a r l'assemblée générale ordinaire. Les différentes régions horjogères fabriquant la montre argent, acier et métal y sont représentées aussi équitablement que possible. Le président est nommé directement par l'assemblée générale. Deux pu trois membres du Co- mité de direction peuvent être pris en dehors des fabricants d'horlogerie. Le Comité de direction représente l'association vis-à-vis des tiers. L'association est valablement engagée par la signature du président ou de l'un des deux vice-présidents signant collectivement soit avec le secrétaire, soit avec le caissier ou un de leurs représentants.
Sont membres du Comité de direction :
A r t h u r C o u r v o i s i e r , de La Chaux-de-Fonds et Bienne, Président.
A l c i d e V a u c h e r , de Fleurier, 1er Vice-Président.
L o u i s M ü l l e r , de Nidau, 2me Vice-Président.
C h a r l e s R a m s l e r , de Bienne, Secrétaire. -:(
R e n é B l u m , de Starrkirch, Vice-Secrétaire.
F r é d é r i c S a u t e r , de Genève, Caissier. J C h a r l e s B o n n y , de Chevraux, Vice-Caissier, ces sept demeurant à'Bienne.
A l e x i s L a n d r y , des Verrières, à Fleurier ; A u r è l e J o b i n , de et- aux Bois ; G u s t a v e K r e n t e l , de La Chaux-de-Fonds, à Saignelégier; S t a n i s l a s F r o i d e v a u x , de et à Porrentruy; E m i l e J u i l l a r d , de et à Porrentruy; J . - B . B o u r q u a r d , de et à Soleure;
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a t o u j o u r s u n a s s o r t i m e n t d e m o n t r e s cylindre extra- p l a t e s , c a d r a n s m é t a l , e n b o î t e s v a r i é e s , t e l s q u e :
Acier m a t , b l e u e , d o r é e m a t , guillochée, vieil a r g e n t , vieil a r g e n t a r t i s t i q u e , d a m a s q u i n é e s , e t c .
H 2582 C P r i x a v a n t a g e u x . 341
H e r m a n n Fatton, Bienne im
Bl1402 Y 1017
Nouveau micromètre
très pratique ; construit spécialement pour l'horlogerie.
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MSWB
Maison fondée en 1887
Médailles au
Expositions univer- selles de Paris et de Barcelone
«compenses et Diplômes au Expositions nationales
L'Industrielle
Société anonyme
# Manufactures de Cartonnages #
en tous genres, pour toute industrie et pour tous pays
u C K ! ? d . Cartonnages pour l'Horlogerie
Procédés de fabrication patentés. — Machines et outillage de la dernière perfection.
Exécution prompte et soignée de tous les cartons, étuis, etc., se rapportant à cette industrie, à des prix défiant toute concurrence.
Spécialité de cartons avec intérieur molleton-veloutine extra.
La section des cartonnages pour l'Horlogerie occupe à elle seule p l u s d e 2 0 0 o u v r i e r s e t o u v r i è r e s .
Stock continuel d'environ 400,000 cartons genres courants.
H 2770 F Directeur général : H. S c h m i d l i n . Pour adresse : L ' I n d u s t r i e l l e ! à F r i b o u r g .
Wasner-Ruffier
Fabrique de montres
Charquemont
H389C (Doubs, France) 178
Spécialités de montres'sans aiguilles, 11
1/«
Haut' normale, forme lentille,
prix très avantageux
Qualité soignée marche garantie Brevets français S. G. D. G.
et étrangers Cètle montre nouvelle se re-
commande par sa simplicité et
sa qualité.
Dernière création
Hauteur totale 29 douz. Hauteur totale 42 douz.
V e n t e e x c l u s i v e a u x g r o s s i s t e s
BANQUE FÉDÉRALE
(SOCIÉTÉ ANONYME)
L A C H A U X - D E - F O N D S D i r e c t i o n c e n t r a l e : Z Ü H I C H
Comptoirs: Bâle, Berne, Chaux-de-Fonds, Genève, Lausanne, St-Gall, Vevey, Zurich.
Capital social : fr. 30.000.000 Réserve : 5.250.000 Nous recevons, en ce moment, des d é p ô t s d ' a r g e n t ) aux conditions suivantes : H 53G0 G 725 3 '/a % e n compte-courant, disponible à volonté.
4 '/•! % contre Bons de Dépôts de 1 à 3 ans ferme, munis de coupons à détacher.
4 'A'Vo sur Carnets de Dépôts, sans limite de somme.
Imprimerie de la F é d é r a t i o n h o r l o g è r e s u i s s e (R. Haefeli & O ) , C h a u x - d e - F o n d s .
F E D E R A T I O N H O R L O G E R E SUISSE
764[ FABRIQUE BADOLLET, GENEVE,
P R E M I E R S P R I X A L ' O B S E R V A T O I R E
DE G E N È V E M É D A I L L E S D'OR D I P L O M E S D'HONNEUR
GRAZ - VIENNE P A R I S - MILAN
MARQUE DE FABRIQUE DÉPOSÉE
J. J. BADOLLET
G E N È V E
Fabrication par Procédés mécaniques HORLOGERIE DE PRÉCISION — CHRONOMÈTRES
" H.4271 C M O N T R E S S I M P L E S E T C O M P L I Q U É E S 570
Maison spéciale pour la fabrication de
BRRÇELETS-MOhTRES EXTENSIBLES Ï S " ' " "
s i m p l e s , s o l i d e s , é l é g a n t s IUTS
Systèmes et modèles variés. — Brevetés dans tous les pays.
Pratiques et c o m m o d e s , tenant ferme dans toute position.
Envoi d'échantillons sur demande Livrés aux fabricants
d'horlogerie prêts à y fixer les calottes. H 6745 C
a j k W Seul fabricant:
* Société H ° r l ° 9 é r e Reconvilier *
S o c i é t é a n o n y m e p a r a c t i o n s . , D i r e c t e u r , G . R . u e d i n . Fabrication mécanique. — Usines électriques. — Maison fondée en 1902
ç p c p i AT T T P Ç • Montres métal et argent, système Roskopf, de 163 *2 lignes.
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I D^ _ L g ^ » Finissages à clefs de 18 à 22 lignes, genres Russes et Turcs
Qualité garantie. — Prix avantageux. — Automates brevetés
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Production
mensuelle 42.000 m o n t r e s et m o u v e m e n t s .
Panoramique Calibre C Calibre B Calibre A
: :
Fritz Liithy & C°
Pieterlen = Perles (Suisse)
| Fabrique de Pierres unes pour ^Horlogerie •
i . Spécialité : Qualités soignés et trous olives •
" ^ U s i n e é l e c t r i q u e H 5900 C 883 I n s t a l l a t i o n s m o d e r n e s J
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Maison a PARIS
. 122 Rue de Rivoli-.
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