HAL Id: jpa-00240886
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Submitted on 1 Jan 1904
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Drud’es Annalen der Physik; t. XII, nos 2, 3 et 4; 1903
L. Marchis, M. Lamotte
To cite this version:
L. Marchis, M. Lamotte. Drud’es Annalen der Physik; t. XII, nos 2, 3 et 4; 1903. J. Phys. Theor.
Appl., 1904, 3 (1), pp.319-326. �10.1051/jphystap:019040030031901�. �jpa-00240886�
319
L’intégrale de ligne de la force électrique serait donc augmentée
dans le rapport de 1 à 1 + 2 VK, et l’intégrale de ligne de la force
magnétique aurait varié dans le rapport de 1 à 1 2013 -2 n K0, dans le
cas de l’entraînement partiel des ondes.
Si ces hypothèses sont admissibles, les équations de Hertz ainsi
modifiées rendent compte de ce phénomène.
DRUD’ES ANNALEN DER PHYSIK;
T. XII, nos 2, 3 et 4; 1903.
0. LEHMANN. 2013 Plastische, fliessende und flüssige Krystalle; erzwungene und spontane Homôotropie desselben (Cristaux plastiques, fluides et liquides; leur homéotropie forcée et leur homéotropie spontanée).
-P. 311 à 342.
Le premier exemple d’une masse cristalline, possédant une si grande plasticité qu’elle a été considérée en général comme liquide, a
été présenté par l’iodure d’argent, qui, de la forme ordinaire hexago-
nale obtenue quand on le chauffe au-dessus de 146°, se transforme
à 4GO° en un véritable liquide. Par refroidissement du corps fondu au-dessous de 450", on obtient un joli squelette cristallin formé d’arêtes arrondies qui rappelle l’état du squelette bien connu de sel
ammoniac. Un fait analogue a été observé par Reinitzer avec le ben- zoate de cholestéryne. D’après l’amtcur, on ne se trouve pas en pré-
sence de cristaux liquides, mais d’une matière très plastique.
L’auteur étudie également sur l’oléate d’ammonium l’influence de la traction et de la pression sur l’orientation des molécules aniso-
tropes. Il donne à ce phénomène le nom d’homéotropie, et distingue l’homéotropie forcée qui résulte d’actions extérieures de l’homéo-
tropie spontanée qui résulte de la tension superficielle et des actions résultant du mouvement de la chaleur.
L’auteur termine ce mémoire rempli de faits intéressants par la conclusion suivante :
Il n’y a pas de polymorphisme et d’amorphisme dans le sens que donne à ces mots la théorie exposée dans tous les ouvrages : ce n’est pas le mode d’agrégation des molécules qui détermine les pro-
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019040030031901
priétés d’une substance, mais leur constitution. Il est donc néces saire d’énoncer les propositions suivantes :
Aucune substance ne pent présenter plusieurs modifications poly- morphes ; aucune substance ne possède une modification cristalline et une amorphe; aucune substance ne possède trois états d’agré- gation. Toutes les modifications ainsi dénommées diffèrent par la constitution de leurs molécules.
L. MAHCHIS.
ZEMPLËN GYOZO. - Ueber die Anwendung der mechanischen Principe auf rei-
bende BeBvegungen (Sur l’application des principes de la mécanique aux mou-
vements accompagnés de frottement’.
-P. 356-372.
U. BEHN und F. IilEBITZ. - Einc indirckte Methode zur Beslimmung der Tem- peratur von Badern nussiger Luft (Une méthode indirecte pour la déterrnination de la température des bains d’air liquide).
-P. 421-429.
Le poids spécifique des mélanges d’azote et d’air liquide varie
de 0,791 à 1,131 quand la température ne varie que de 13,:J, c’est-à- dire de
-195,7 à
-182,JL En mesurant le poids spécifique de l’air liquide, on pourra donc déterminer sa température avec une exacti-
tude suffisante. Une telle mesure est actuellement d’un usage facile par l’emploi des flotteurs. Si on opère sur des liquides de grande viscosité, cette métliode ne peut donner de bons résultats; mais elle
est très exacte avec les gaz liquéfiés, c’est-à-dire avec les liquides au voisinage de leur température critique, à cause du léger frottement
de ces liquides sur les parois solides. lets auteurs indiquent minu-
tieusement les précautions à prendre dans l’emploi de ces flotteurs.
L. MAHCHJS.
LT. BEHN. - Berichtigung zu meiner Arbeit « Ueber die Sublimationswarme der Kohlensâure und die Verdalnpfungs warme der Luft» (llectification à mon tra-
vail « sur la chaleur de sublimation de l’acide carbonique et la chaleur de vapo- risation de l’air».
-P. G69-671.
M. TOEPLER. - Ueber Beobachtungen von liurz dauernden, Luftdruckschwan-
kungen (Windwogen) (Sur les observations des oscillations rapides de la pres- sion de l’air, vagues atmosphériques). - P. 781-805.
L’auteur a appliqué l’enregistrement photographique à l’appareil
décrit dans un mémoire précédent (1). L. MARCHIS.
(1) Cf. J. de Phys., 3e série, p. 319 et a20 ; 1896.
321
EDUARU RI EGKE. - Ueber nazie zu gesattigten Strom in einem von zwei konxen- trischen Kugeldn begrenxten Luftraume (Sur un courant Si peu près saturé dans
un espace d’air limité par deux sphères concentriques). - P. 814-817.
EouARD RIECKE. - Ueber naherungsweise gesattigte Strüme zwischen planparal-
lelen Platten (Sur les courants sensiblement saturés entre deux plans paral- lèles).
-P. 820-828.
Mémoires de physique matliématique sur la propagation de l’élec-
tricité au moyen des ions.
L. MARCHAIS.
F. von LERCH. --- Ueber die induzierte Thoraktivitât (Radioactivité induite par les composés du thorium).
-P. 745-767.
Les lames métalliques sont soumises à l’action des radiations émises par de l’oxyde ou de l’hydrate de thorium. On mesure ensuite leur radioactivité par la méthode électrique, à l’aide d’un électro- mètre de Dolezalek simplifié, et on suit la décroissance de cette acti- vité avec le temps.
La loi de décroissance varie fort peu avec la substance étudiée. Si
l’exposition a duré quelques heures seulement, on constate d’abord
un relèvement de l’activité.
Si l’exposition a été plus longue, ce relèvement disparaît.
Si on dissout le métal activé et le précipite ensuite de sa dissolu-
tion, le précipité est plus ou moins actif, toujours moins d’ailleurs que le métal primitif, ce qui tient à l’absorption interne, plus grande
dans le précipité.
La radioactivité des précipités décroît avec le temps, suivant la
même loi que celle du métal activé.
On peut faire perdre tout ou partie de son activité au métal en
lavant sa surface avec des acides, des alcalis ou divers sels. La déper-
dition est encore plus rapide et plus complète quand on chauffe le métal. Mais l’activité n’est pas détruite, elle se condense sur les parois du récipient.
Si on ajoute à une dissolution d’un sel métallique inactive de la dissolution d’un métal activé, la première est activée à son tour, et aussi les précipités qu’on en retire.
En électrolysant une dissolution rendue active, on trouve que la
cathode devient active : de même le précipité obtenu dans la disso- lution qu’entoure la cathode. Dans certains cas, l’anode s’active aussi, quand l’anion s’y combine.
Les métaux Cu, Sn, Pb, Ni, Fe, Cd, Zn, Mg, Al. deviennent actifs
quand on les plonge dans une dissolution active ; les métaux Pt, Pd, Ag, demeurent inactifs.
L’activité se comporte donc comme un métal qui se placerait au point de vue chimique entre Ag et Cn. Il semble d’ailleurs qu’elle se
compose de deux parties, l’une qui serait précipitée par le cuivre et se perdrait suivant une loi exponentielle, beaucoup plus rapide que l’autre. Cette dernière ne serait pas précipitée par le cuivre, elle est séparée de la dissolution par la méme force électromotrice que l’hy- drogène ; l’autre exige 1/10 de volt en plus. -
L’auteur conclut à la matérialité de l’activité induite.
lV1. LAMOTTE.
FR. WITTXIANN. - Untersuchung und objektive Darstellung der Ladungs- und Entladungsströme von Kondensatoren (Courants de charge et de décharge des
condensateurs : leur étude et leur représentation objectiv e).
-P. 805-811.
Le faisceau lumineux réfléchi sur le miroir de l’oscillographe est
reçu sur un miroir tournant, dont le mouvement est solidaire de celui du commutateur.
On peut projeter ainsi simultanément sur un écran les courbes qui représentent le courant de charge et celui de décharge.
1B1. LAMOTTE.
G. sGHULZE. - Ueber den Spannungsverlust im elektrischen Lichtbogen (Sur la chute de potentiel dans l’arc électrique.
-P. 828-839.
Soient :
E, la chute de potentiel totale dans l’arc ;
ea, cette chute entre l’anode et le gaz ; ec,
--le gaz et la cathode ; e = ea + ec;
1, la longueur de l’arc ; i, l’intensité du courant
Les métaux peu fusibles sont utilisés sous forme d’électrodes mas-
sives : les métaux fusibles sont déposés dans une cavité creusée dans
323 une électrode en charbon, placée à la partie inférieure de l’arc. La surface des métaux Pb, Sb, Sn, Bi, Ag, ne se recouvre pas d’oxyde;
sur la surface des métaux Fe, Cu, Ni, Mn, Cr, Co, Mg, l’oxyde se
forme dès la fermeture du circuit. Cd et Zn sont pris sous forme d’oxydes; K, Na, Ba, Sr, Ca, sous forme de carbonates, lesquels
d’ailleurs se transforment rapidement en oxydes.
L’arc a des caractères tout différents suivant que l’électrode
métallique est anode ou cathode. Dans ce dernier cas, l’arc est fort instable et les mesures sont impossibles.
Les phénomènes observés sont, à quelques détails près, les mêmes
avec tous les métaux. L’arc le plus facile à étudier est celui qu’on
obtient entre électrodes de fer.
Dans les premiers instants après la fermeture du circuit, on
obtient l’arc entre les électrodes de fer, tant qu’il reste sur la surface
de la cathode quelques points non oxydés. Ensuite on a l’arc entre
électrodes d’oxyde de fer : pour celui-ci, les ordonnées de la courbe E - r (1) sont supérieures de 9 volts environ à celles de la courbe
correspondant à l’arc fer-fer.
La forme de l’arc indique que les deux électrodes se vaporisent,
mais la cathode plus que l’anode.
Les chutes de potentiel ea et ej croissent moins vite que la lon- gueur de l’arc, à peu près suivant la même loi.
Les ordonnées des courbes ea + f (1) et e, = f (1) sont plus courtes quand l’électrode correspondante est à la partie supérieure de l’arc..
En moyenne, la courbe ea
=f (1) est quelque 2,6 volts au-dessus de la courbe e, = r (1).
Si on compare les éléments appartenant à un même groupe de la classification de Mendeleef, on trouve qne ec décroît quand le poids atomique augmente.
La chute de potentiel ea + ec = e est indépendante de l’intensité du courant, quand l’arc est très court.
La longueur 1 de l’arc augmentant, ea décroît, mais moins vite
que 1 ne croît : ec ne varie que peu ou point.
L’énergie fournie par le courant se dépense sous forme de cha- leur : 1° par rayonnement; 2° par conduction dans les électrodes;
3° par la vaporisation des électrodes. Cette énergie calorifique cor- respond à chaque électrode à la chute de potentiel.
Celle-ci est moindre à l’électrode supérieure, parce que cette élec-
trode est échauffée déjà par les gaz chauds.
La perte de chaleur subie par le cratère est d’autant plus grande
que la température d’ébullition de l’électrode est, plus élevée. Cette température est inconnue pour les oxyder ; on suppose seulement
qu’elle diminue quand le poids atomique ang mente, comme la tempé-
rature de fusion, pour les éléments faisant partie d’mméme groupe.
Par conséquent, ea et eh, doivent diminuer aussi quand le poids ato- mique augmente .
M. LAMOTTE.
W. SEITZ. - Abhangigkeit der Absorption, welche Kathodenstrahlen in dün-
nen Aluminiumblàttchen erleiden, vom Entladungspotential (Relation entre le potentiel de décharge et l’absorption des rayons cathodiques dans des feuilles d’aluminium très ininces). - P. 860-868.
On évalue l’absorption en mesurant les quantités d’électricité
transportées par le faisceau cathodique qui a traversé la feuille d’alu- minium et celles qu’il a cédées à cette feuille. L’absorption diminue
à mesure que la différence de potentiel dans le tube à décharges augmente.
La fraction absorbée peut être représentée assez exactement par
la formule empirique
,a
Ae V32013fV2
M. LAMOTTE.
J. ZENNEGK. - Ueber die magnetische Permeabilitât von Eisenpulver bei
schnellen Schwingungen (Perméabilité magnétique de la poudre de fer dans
les champs alternatifs de haute fréquence). 2013 P. 870-875.
La perméabilité de la poudre de fer est sensiblement la même dans un champ de fréquence 10G que dans un champ stationnaire.
M. LAMOTTE.
E. KOHL. - Ueber die Gültigheit des Massensatzes von Gauss für bewegte elek-
trische Massen (Validité du théorème de Gauss pour les masses électriques en mouvement). 2013 P. 842-848.
S’appuyant sur les équations qu’il a établies dans un mémoire
précédent, l’auteur démontre d’abord que le théorème de Gauss s’ap-
plique à une masse qu’on suppose en mouvement depuis un temps
325 indéfini. L’intégrale obtenue est indépendante de la position de la
surface d’intégration et par snite de la durée du mouvement de la
masse considérée.
M. LAMOTTE.
E. MEYER. - Ueber die Absorption der ultravioletten Strahlung in Ozon (Absorption des rayons ultra-violets par l’ozone).
-P. 849-859.
L’intensité des rayons ultra-violets est mesurée par l’intensité du courant photoélectrique qu’ils provoquent entre deux électrodes de
platine, disposées dans une atmosphère d’hydrogène sous la pres- sion de 200 millimètres (Cf. KREUSLE R, J. de Phys., 4e série, t. I,
p. 324).
Des expériences de contrôle montrent que l’absorption est bien due
à l’ozone.
Si l’on représente par une courbe la variation du coefficient d’ab-
sorption avec la longueur d’onde, on trouve un minimum très accusé
pour A
=205 pp et un maximum aussi très accusé pour À
=258 03BC03BC.
Ces résultats rendent plausible l’hypothèse de Hartley, qui attribue
à l’absorption par l’ozone la disparition plus ou moins brusque du spectre solaire au delà de A = 293 pp.
M. LAMOTTE.
A. KORN und K. STAECKL. - Studien zur Théorie der Lichterscheinungen (Contribution à l’étude des phénomènes lumineux). - P 815-888.
Application de la théorie mathématique développée dans deux
mémoires précédents au phénomène de Kerr (1) .
M. LAMOTTE.
P. SCHULZE. - Die Skalenwertbestimmung am Unifilarmagnetometer (Etalonnage de l’échelle cl’un magnétomètre unifilaire).
-P. 893-895 (2).
Les oscillations des magnétomètres de variation ne sont pas symé- triques : il faut tenir compte de cette dissymétrie quand on étalonne
l’échelle.
(1) Cf. J. cle Ph.’ls., 46 série, t. 1, p. 792 ; t. 11, p. 315.
(2) Cf. J. cle l’izys., 41 série, t. l, p. 736, 800 ; t. II, p. 314.
Soit y l’élongation instantanée, w l’angle de torsion, 0 l’amplitude
de l’oscillation du côté on se produit la torsion, T la durée de l’os- cillation complète, Tg et °l’d les durées des demi-oscillations de
gauche et de droite :
Soit d’autre part 03B2 l’élongation produite par une variation 03B4H de
.