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Annalen der Physik. T. XL, nos 2 et 4; 1913

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HAL Id: jpa-00242047

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00242047

Submitted on 1 Jan 1913

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Annalen der Physik. T. XL, nos 2 et 4; 1913

Paul de la Gorce, Ch. Fortin, R. Jouast

To cite this version:

Paul de la Gorce, Ch. Fortin, R. Jouast. Annalen der Physik. T. XL, nos 2 et 4; 1913. J. Phys.

Theor. Appl., 1913, 3 (1), pp.431-434. �10.1051/jphystap:019130030043101�. �jpa-00242047�

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431

partie la plus importante du spectre de la lueur qui se forme aux

deux extrémités du capillaire.

Les raies du métal du sel dissous apparaissent dans le cas de la décharge « en brosse » . Dans le cas du lithium, leur intensité rela- tive varie avec le sel employé et la densité du courant. Avec l’explo-

seur capillaire, et dans les solutions étendues, les raies du métal

-sont très faibles à l’intérieur du capillaire et sont fortes seulement

~u voisinage immédiat de l’électrode.

P. CROZE.

ANNALEN DER PHYSIK.

T. XL, nos 2 et 4; 1913.

H. RAUSCH et V. TRAUBENBERG. - Contribution à l’étude du rayonnement et de la répartition d’énergie dans l’étincelle électrique de haute fréquence. -

P. 249-280.

Dans ce travail l’auteur s’est proposé d’abord de déterminer en

valeur absolue l’énergie totale rayonnée dans une étincelle oscillante et d’étudier comment varie cette énergie avec les conditions de la

décharge, le métal des électrodes et la nature du gaz ambiant. Les

mesures ont été réalisées avec une pile thermo-électrique fer-cons-

tantan, construite de manière à présenter une grande sensibilité et

une faible inertie ; elle était étalonnée avant les expériences au moyen d’une lampe Hefner.

L’auteur constata que l’énergie rayonnée dépendait beaucoup du

.métal des électrodes. Les valeurs les plus élevées étaient obtenues

avec le sodium (6,2); les plus faibles avec l’argent (0,36). Le magné-

sium qui fut employé dans la plupart des [expériences donnait des résultats particulièrement réguliers. La forme des électrodes parais-

sait n’exercer qu’une influence négligeable.

L’amortissement et la self-induction du circuit restant constants,

l’énergie rayonnée était proportionnelle au produit de la tension

appliquée par la quantité d’électricité transportée dans l’étincelle.

Avec des électrodes en magnésium, les résultats des mesures res-

tèrent à peu près indépendants de la nature du gaz ambiant (oxy- gène, air, azote).

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019130030043101

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432

Dans la seconde partie de ses recherches, l’auteur s’est efforcé de déterminer comment se répartit l’énergie totale mise en jeu dans

l’étincelle. Elle comprend, outre le rayonnement, l’énergie dissipée

aux électrodes, celle qui correspond aux réactions chimiques et aux

vibrations sonores accompagnant l’étincelle. L’auteur déterminait

l’énergie totale au moyen d’un calorimètre ; il déduisait l’énergie dissipée aux électrodes de leur élévation de température mesurée

par un couple thermo-électrique; l’énergie chimique pouvait se cal-

culer approximativement en pesant les électrodes avant et après l’expérience. Voici un des résultats obtenus par l’auteur, avec des électrodes en magnésium et pour une tension de 9.000 volts.

On voit qu’entre l’énergie totale et la somme des énergies par- tielles il y a une différence de 0,41 watt correspondant soit à l’é- nergie dépensée en vibrations sonores, soit à des erreurs d’expé-

rience. Il est à remarquer que la proportion d’énergie rayonnée augmente avec la self-induction du circuit ; elle croît aussi avec la tension appliquée U : en effet elle est proportionnelle à U2, tandis.

que l’échauffement des électrodes est proportionnel à U.

PAUL DE LA GORCE.

P.-P. hOCH. - Application du microphotomètre enregistreur à la mesure de la.

répartition de l’opacité dans quelques photogrammes de fentes cunéiformes exécutés à l’aide des rayons de Rôntgen. - P. 797-811.

Dans un travail antérieur (1) l’auteur avait mesuré, au moyen du

microphotomètre de Hartmann, convenablement modifié, la réparti-

tion de l’opacité dans quelques photogrammes de fentes cunéiformes exécutés par Water et Pohi à l’aide des rayons de Rôntgen. Les

résultats obtenus ayant été utilisés par Sommerfeld (2~ pour contrôler des vues théoriques relatives à la nature des rayons de Rôntgen, à

leur diffraction possible et à la grandeur de leur longueur d’onde, il

était intéressant, à cause de l’importance de la question, de vérifier

(1) Voir J. de Phys., 5e série, t. II, p. 672.

(2) Ibid., p. 777.

(4)

433 les mesures primitives par un procédé indépendant. Dans ce but,

l’auteur utilise le microphotomètre enregistreur récemment dé- crit (~).

En raison du fort grossissement nécessaire, l’appareil n’est pas

employé comme enregistreur, mais par lecture directe de la dévia- tion du galvanomètre.

L’avantage essentiel du nouveau dispositif consiste en ce fait que l’oeil est remplacé, en tant qu’instrument de mesure photométrique,

par un système de cellules photoélectriques : on évite ainsi les

erreurs dues à la fatigue.

Les mesures sont moins pénibles qu’avec le microphotomètre de

Hartmann modifié, plus rapides et tout aussi précises. De plus le

maximum de sensibilité est reporté vers les faibles opacités, ce qui peut permettre de diminuer les temps de pose.

Les résultats se rapportent au photogramme de Walter et Pohl précédemment étudié et à deux autres de Haga et Wind. Pour le premier, les indications des deux appareils sont concordantes.

Il est donc possible de déterminer la répartition de l’opacité dans

des images très étroites (quelques centièmes de millimètre au

maximum). Reste à savoir si la plaque photographique est capable d’enregistrer fidèlement des détails aussi délicats. L’auteur entre-

prend des recherches dans cette direction.

, ,

Ch. FORTIN.

0. GROTRIAN. - Quelques expériences complémentaires sur l’action

du rayonnement sur le téléplone. - P. 812-814.

L’auteur a montré (2) que le fait d’éclairer par un rayonnement

ultra-violet la plaque d’un téléphone provoque des phénomènes d’in-

duction dans les enroulements de cet appareil.

Dans ses nouvelles expériences, l’auteur, opérant soit avec une plaque noircie, soit avec une plaque polie, a constaté qu’on obtenait

dans le balistique relié à l’enroulement une déviation de même sens, que la plaque fût éclairée par derrière ou par devant, ce qui montre

que les phénomènes observés ne sont pas dus à des mouvements de la plaque.

(1) Ibid., p. 1047.

~*2) Voir ce vol., p. 257.

(5)

434

Suivant la nature du téléphone, les déplacements observés sont

dans un sens ou dans l’autre, ce qui semble indiquer que la cause des phénomènes d’induction signalés serait due à une variation de la température de la plaque, qui, suivant l’état d’aimantation dans

lequel la met l’aimant permanent du téléphone, est susceptible de

provoquer une augmentation ou une diminution de sa perméabilité

R.JOUAUST.

PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT.

T. XIV; 1913.

J. SALPETER. -Le pouvoir réflecteur d’un gaz ionisé pour les ondes électriques .

P. 201-203.

Lecher a montré en ~19G~~ que les gaz raréfiés formaient écran contre les oscillations électriques. Il attribuait cette propriété à la conduc-

tibilité des milieux gazeux ionisés. En vue de vérifier cette hypo- thèse, l’auteur s’est proposé d’exprimer en fonction de la pression et

du nombre d’ions les constantes qui caractérisent les propriétés

d’un gaz ionisé soumis à un champ alternatif de haute fréquence.

Son étude, purement mathématique, l’a conduit aux conclusions suivantes. La conductibilité d’un gaz soumis à un champ alternatif

de fréquence v a pour expression:

Iff, étant la conductibilité en courant continu et .~~ le nombre de chocs.

subis par un ion en une seconde. On voit que le rapport 6 peut être

60

très inférieur à 1 : il est de l’ordre de 0,01 pour l’hydrogène à la pression de Om’~,0’l, dans un champ alternatif de fréquence v = 10?,

Le phénomène observé par Lécher ne serait donc dû que pour une faible part à la conductibilité du gaz.

Un milieu gazeux ionisé se comporterait à l’égard des ondes élec-

triques comme un corps semi-conducteur de constante diélectrique

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