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Annalen der Physik. T. XXXIX, nos 15 et 16: 1912. T. XL, n° 2 ; 1913. T. XL, nos 6, 7, 8 et 9 ; 1913

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HAL Id: jpa-00241871

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Submitted on 1 Jan 1913

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XL, n° 2 ; 1913. T. XL, nos 6, 7, 8 et 9 ; 1913

Ch. Fortin

To cite this version:

Ch. Fortin. Annalen der Physik. T. XXXIX, nos 15 et 16: 1912. T. XL, n° 2 ; 1913. T. XL, nos 6, 7, 8 et 9 ; 1913. J. Phys. Theor. Appl., 1913, 3 (1), pp.852-860. �10.1051/jphystap:019130030085200�.

�jpa-00241871�

(2)

852

ANNALEN DER PHYSIK

T. XXXIX, nos 15 et 16: 1912. T. XL, 2 ; 1913. T. XL, nos 6, 7, 8 et 9 ; 1913.

F. PASCHEN et E. BAC1B.. - Effets Zeeman

normaux

et

anormaux. -

T. XXXIXj 1912. P. 897-926.

Les auteurs ont étudié le phénomène Zeeman sur quelques raies

des spectres de l’oxj,gène, de l’hélium et de l’hydrogène en faisant

varier le champ magnétique depuis 6.000 jusqu’à 32.000 gauss. Les

spectres étaient produits dans des tubes de Geissler en quartz disposés

entre les pièces polaires de l’électro-aimant perpend iculairement à

la direction des lignes de force du champ. Voici les résultats très

importants qu’ils ont obtenus.

10 Oxygène. - Dans le triplet très serré 3947 de la série princi- pale, chacune des composantes s’élargit d’abord pour son compte.

Lorsque le champ est assez intense pour que les composantes ma-

gnétiques des raies voisines viennent à s’enchevôtrer, le phénomène change. On n’a plus pour l’ensemble du triplet naturel qu’un seul triplet magnétique. La composante centrale de ce triplet n’est d’abord

pas complètement polarisée et l’écart des composantes latérales dif- fuses est plus grand que l’écart normal. Mais, à mesure que le champ augmente, le triplet magnétique observé tend à prendre tous les ca-

ractères du triplet pur normal.

20 Hélium. - Les raies qui n’ont pas de satellite donnent un tri-

plet normal. Pour les raies qui ont un satellite, l’écart est plus petit

que l’écart normal pour la composante latérale voisine de la raie sa-

tellite, il est normal pour l’autre composante. Le changement ma- gnétique des raies satellites est plus compliqué.

3° Hydrogéné. - Les raies Ha, Hp, Hy, qui sont doubles, donnent

chacune un triplet dans lequel la composante centrale n’est pas po- larisée et où l’écart des composantes latérales est plus grand que l’écart normal. Le triplet tend probablement à devenir normal quand augmente le champ.

E. L’effet Zeeman transversal dans quelques raies du lithium,

du sodium et du potassium. - T. XXXIX, 25, p. 926-932.

L’auteur trouve que les raies du lithium donnent un triplet nor-

mal. Les doublets 330~ du sodium et 4044 du potassium, qui appar-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019130030085200

(3)

D~.

sente le même phénomène que le triplet 3947 de l’oxygéne.

GEORGE iVENDT. - Sur l’action réciproque dans le champ magnétique, des raies spectrales voisines d’un même système. - T. XL; 1913. P. 607-608.

L’auteur fait remarquer qu’il a observé sur le satellite 0,232 de la raie du mercure 5461 le phénomène signal{-’> par Paschen et Back dans le cas de plusieurs doublets ou triplets naturels très serrés. Ce

phénomène ne se produit d’ailleurs que lorsque les raies très voi- sines font partie d’une même série.

W. VOIGT. - Sur l’effet Zeeman anormal des raies de l’hydrogène.

T. XL, n°5 2 et 8: XLI, 1. P. 368-380.

W. VOIGT. - Nouveaux développements

sur

la théorie du phénomène Zeeman.

P. 403-431.

L’auteur donne une interprétation d’après les principes de sa

théorie des effets Zeeman anormaux observés par Paschen et

Back sur les raies de l’hydrogène et un triplet de la série principale

de l’oxygène.

CLEMENS SCH.AEFER. - Ren)arques

sur

l’amortissement des raies

~

des séries spectrales.

-

T. XLI, p. 866-8 î0.

L’auteur montre que, d’après Sel théorie, le nombre des particules

mises en jeu dans l’émission de la raie d’ordre h d’une série spec- trale décroit régulièrement quand augmente la valeur de 7z et que le

facteur d’amortissement est le mème pour toutes les raies d’une sérié.

W.-E. PAULI et IL PAL;LI. - Sur la question d’une photométrie objective.

P. 812-828.

Les auteurs critiquent les nombres donnés par Langley pour la

sensibilité de l’oeil aux différentes couleurs et trouvent que l’ceil est

360 fois plus sensible au rouge qu’au vert. Ils concluent à l’impos-

(4)

sibilité pratique d’une photométrie objective, car on peut conclure de

l’égalité d’éclat à l’égalité de quantité d’énergie rayonnée par deux sources, dans le cas seulement où celles-ci ont la même composition spectrale.

F.-P. DEFREGGER. - Sur le spectrophotomètre pour l’ultra-violet de H.-Th. Simon. - P. 1012-1055.

L’auteur décrit un modèle perfectionné de spectrophotomètre

de H.-Th. Simon pour l’ultra-violet et donne les indications néces- saires pour en tirer le meilleur parti.

F. CnOZE.

0. SACIiUR. - De la généralité du concept de quantum. - T. XL, p. 6 i-R6.

L’auteur cherche à calculer l’énergie et l’entropie des corps solides et des gaz monoatomiques, à partir de constantes universelles (N,

constante d’Avogadro ; k, constante de la formule de Boltzmann S

=

k log li, quantum) et de constantes particulières à chaque

corps (fréquence v pour les solides, poids moléculaire M pour les

gaz).

,

Le quantum s’introduit naturellement dans le calcul, sans qu’il

soit nécessaire d’admettre une structure discontinue de l’énergie ; il

suffit de supposer que la probabilité d’un événements infiniment peu

.probable devient finie au bout d’un temps infini.

L’auteur calcule ensuite les constantes chimiques et les pressions

de vapeur du mercure et de l’argon qu’il compare avec les données

-expérimentales: la concordance est très satisfaisante.

0. Les constantes chimiques des gaz di et triatomiques.

P. 87-106.

Application des considérations précédentes aux gaz di et triato-

miques. L’auteur calcule l’entropie et le moment d’inertie corres- pondant en supposant les molécules diatomiques formées de deux atomes unis par un lien rigide et pouvant tourner autour de deux

axes rectangulaires, les molécules triatomiques formées de trois

atomes fixés aux sommets d’un triangle rigide et pouvant tourner

(5)

soit à partir du coefficient de frottement, soit à partir de l’indice de réfraction.

De là l’auteur déduit les constantes chimiques et les courbes de

tension de vapeur de l’iode et de la glace, puis les constantes de dis- sociation de CIH, BrH, IH, PH~, C02, NO ; pour les deux derniers

seuls, les résultats du calcul concordent mal avec les données de

l’expérience.

KURT EISENMANN. - Equation d’état canonique des corps solides à partir

de la théorie des quanta. - T. XXXIX, 16, p. 1165-1116.

On peut obtenir complètement l’entropie, l’énergie et l’équation caractéristique des solides, à partir de la théorie des quanta, soit en

introduisant une fonction de répartition, soit moins rigoureusement

par la méthode de Planck.

P. J ou.

E.

v.

ANGERER. - Sur la pression des rayons cathodiques. - P. 1-26.

Nouvelle étude de la célèbre expérience de Crookes sur les effets

mécaniques des rayons cathodiques. On sait que la répulsion obser-

vée est beaucoup plus grande que la répulsion calculée à partir du

choc des électrons. La divergence peut être due à ce qu’un effet radiométrique intense se superpose à l’effet de pression. Starke (1900) a déjà cherché à séparer ces effets. E. v. Angerer reprend

cette étude en utilisant les derniers perfectionnements de la tech- nique.

L’effet radiométrique diminue en même temps que la pression

dans le tube de décharge : l’emploi du charbon de noix de coco et des cathodes de Wehnelt permet d’obtenir des rayons cathodiques,

intenses sous des pressions très faibles qui sont mesurées à l’aide d’un manomètre de Knudsen. Angerer a cherché, en outre, à éviter l’influence de la réflexion des rayons catliodiques en les recevant

dans un petit cylindre de Faraday.

Malgré ces précautions, l’effet mesuré reste su périeur

-

de 3 à

12 fois

-

à l’effet calculé.

(6)

E. WAGNER. - Sur la réflexion des ray ons-canaux de l’hydrogène. - P. 209-229.

L’auteur étudie la réflexion des rayons-canaux sur des corps trans- parents ou opaques (verre, or~, au moyen de l’effet Doppler.

Cette réflexion se manifeste sur les spectrogrammes par l’existence de deux raies Doppler situées de part et d’autre de la raie fixe, l’une correspondant au faisceau incident, l’autre au faisceau réfléchi.

Cette méthode n’est pas nouvelle, mais Wagner cherche à éviter

tout particulièrement les réflexions optiques de la lumière primaire, qui peuvent donner lieu aux mêmes apparences que la réflexion réelle des rayons canaux.

Les rayons-canaux présentent une réflexion diffuse. Le verre et

l’aluminium ont à peu près le même pouvoir réflecteur pour les rayons-canaux de 1-1; celui de l’or n’est qu’un peu plus grand.

L. VEGARD. - Emission lumineuse des rayons-canaux de l’azote et de l’oxygène.

P. 6?~-6!~~.

_

Complément du travail sur les rayons-canaux de H (1). Même dis- positif expérimental.

Pour ~T’ et 02, comme pour H2, on observe : que l’intensité fixe est proportionnelle à l’énergie de translalion; que le rapport de

l’intensité mobile à l’intensité fixe est variable avec la pression et la tension; mais les variations sont heaucoop plus faibles avec 02 et N2 qu’avec H2. Cette différence se rattaclle à la suivante : l’intensité mobile émise par unité de longueur diminue quand la tension (donc

la vitesse) croît pour H’ ; c’est l’inverse pour 02 et Ce dernier résultat permet d’expliquer que, pour 02 et N2, on obtienne prati-

quement la même vitesse maxima par la méthode électro-magnétique

et à partir de l’effet Doppler, alors que, pour la première valeur

est supérieure à la seconde.

RE,-,IAItQUE. - L’auteur donne une explication de la formation de la queue des comètes : elle serait constituée par des rayons positifs

émanant du Soleil. Il est possible que le noyau de la comète fonc- tionne comme cathodes, le Soleil servant d’anode.

J. de Pliys., 5e série, t. Il. p. 1039 : 1912.

(7)

H. BAEH.BYALD. - Sur le rayonnement

~

secondaire des rayons-canaux.

P. 43-669.

Un faisceau de rayons-canaux rencontre une surface conductrice ;

il se réfléchit partiellement et donne naissance à un rayonnement

secondaire par mise en liberté d’électrons. Le faisceau réfléchi et le

rayonnement secondaire sont reçus dans un cylindre de Faraday ; on

observe donc l’effet résultant : mais il est possible de séparer les

effets composants en remarguant :

Il Que la réflexions est particulièrement importante dans la direc-

tion qui correspond à la réflexion optique, ce qui permet de l’éli- miner en partie en utilisant une incidence convenable ;

~° Que le rayonnement secondaire peut être complètement sup-

primé par un faible champ antagoniste (quelques volts), qui est sans

action sur la réflexion.

l3aerwald a étudié le rayonnement secondaire dans ses rapports

avec le champ antagoniste, avec les rayons primaires, avec la nature

du gaz de remplissage et celle de la substance qui reçoit le faisceau de rayons-canaux.

I. Recherches sît)- Al l avec les ’rayo11s-canaux de Il.

-

On fait croître progressivement le champ antagoniste ; le rayonnement secon- daire diminue et devient nul pour une tension déterminée. Cette tension limite correspond à la vitesse maxima des rayons secon-

daires dans les conditions de l’expérience.

La tension limite varie avec la tension de décharge, c’est-à-dire

avec la vitesse des rayons primaires. Elle croît d’abord avec cette

vitesse, puis reste constante; en d’autres termes, il existe une limite de la vitesse des rayons secondaires. D’ailleurs, le rayonnement secondaire ne commence à se produire que pour une tension de

décharge de l’ordre de 900 volts et sa vitesse maxima est déjà notable

dans ce cas, elle correspond à un champ antagoniste d’environ

5 volts par cm., la plus grande vitesse des rayons secondaires étant annulée par un champ due 2 volts.

Ces résultats rappellent ceux de Lenard sur les rayons catho-

diques (1 ~.

La charge transportée par les rayons secondaires est proportion-

(1 P. LENARD, Ann. d. Phys., VIII, p. 149-198~ 19û2; - XY, p. 485-50~; 190.}.

(8)

nelle à l’intensité des rayons primaires, mais la vitesse des électrons secondaires en est indépe’ndante.

L’emploi de champs antagonistes croissants permet d’atteindre la distribution des vitesses dans le rayonnement secondaire. Même pour les plus hautes tensions de décharge, presque toutes les parti-

cules secondaires (95 0 0) sont snpprimées par un champ antago- niste de 10 volts. Quand la tension de décharge croît, le pourcentage

,

augmente un peu pour les grandes vitesses ; la distribution reste stationnaire lorsque la limite de vitesse est atteinte.

°

II. Baerwald a repris les expériences précédentes en faisant varier la nature des porteurs des rayons-canaux (H et air) et la nature du

corps recevant le faisceau primaire (Al, Mg, Ca. Fe, Cu, Zn, Ag, Pst, Au, Tl, Pb, Bi, V).

La nature du corps qui reçoit les rayons-canaux est sans influence

sur la quantité et sur la vitesse des rayons secondaires.

La nature du gaz de décharge influe sur la distribution des vitesses. Pour une tension déterminée, le pourcentage des faibles vitesses augmente et la vitesse maxima diminue quand on passe de H à l’air, ce qui correspond à la diminution de vitesse des rayons

primaires ; la quantité du rayonnement secondaire diminue aussi dans ces conditions, et cela dépend seulement du nombre de parti-

cules à charges simples ou multiples par unité de volume.

,

BARRÉE.

E. Kr0BT. - Sur la loi de noircissement de quelques plaques photographiques.

P.

Pour quatre espèces de plaques, et dans un intervalle d’intensités lumineuses de rapport 1 : 10~’B l’auteur établit expérimentalement

les courbes d’égale opacité, log (1t) fonction de log I, correspondant.

à différentes valeurs de l’opacité (I, intensité lumineuse ; t, durée

d’exposition).

Pour une même espèce de plaques, ces courbes sont à peu près parallèles, et peuvent être approximativement superposées par une translation parallèle à l’axe vertical des log (It). Les écarts qui sub-

sistent sont à peine supérieurs aux erreurs systématiques possibles.

Si l’on n’en tient pas compte, la loi de noircissement d’une espèce

de plaque donnée peut donc être représentée par une seule courbe,

(9)

(conformément à la loi de Schwarzschild : Iqt constant à opacité constante), mais sensiblement une hyperbole.

Pour les faibles intensités - ou de mème pour les fortes-l’hyper-

bole se confond pratiquement avec son asymptote, et l’on retrouve

la loi de Schwarzschild.

Au point le plus bas de la courbe correspond une intensité opti1na,

pour laquelle le produit It, c’est-à-dire l’apport d’énergie lumineuse

nécessaire pour produire une opacité donnée, est minimum. Cette

intensité optima.est indépendante de la valeur de l’opacité.

Enfin la forme des courbes d’égale opacité dépend de la durée du

développement. L’intensité optima augmente avec cette durée, et

deux plaques différemment impressionnées peuvent fournir tantôt la

même opacité, tantôt des opacités différentes, suivant les circons- tances du développement. Ce dernier fait prouve que la modificatiôn de la couche sensible constituant l’image latente ne peut pas être caractérisée à l’aide d’une seule variable.

ERNST SCHREIBER. - Sur les phénomènes de réactivité diélectrique.

P. 767-811.

Les isolants, de forme cylindrique, sont soumis à l’action du

champ électrique dans un premier condensateur cylindrique, puis

leur polarisation résiduelle est mesurée en fonction du temps par l’influence qu’ils exercent sur l’armature intérieure d’un second con-

densateur cylindrique. A aucun moment les isolants ne sont en

contact avec les armatures.

L’auteur signale que les diélectriques peuvent présenter deux espèces de charges statiques parasites. Celles qui ont été développées

à la surface par le frottement s’éliminent rapidement et définitive- ment au moyen des artifices connus (flammes, rayons de Rontgen,

substances radio-actives). Au contraire, lorsqu’un diélectrique a subi

de fortes secousses ou un travail mécanique, les artifices indiqués

ne produisent qu’une neutralisàtion temporaire dont l’effet disparait graduellement dès que l’isolant est abandonné à lui-même : on ne

peut le ramener d’une façon stable à l’état neutre qu’après l’avoir

soumis à un repos de plusieurs mois (jusqu’à six mois).

Le mémoire contient des résultats numériques, des tableaux et

(10)

des courbes. Il en ressort essentiellement que les isolants étudiés

peuvent se classer en deux groupes. D"une part, la colophane, l’ébo- nite, la gomme-laque, la cire à cacheter ont de fortes réactivités et fournissent des courbes résiduelles de même forme. D’autre part, le soufre et la paraffine présentent des réactivités appréciables, mais beaucoup plus faibles, avec une deuxième forme de courbes nette- ment différente de la précédente.

L’auteur rapproche ce résultat du fait que les deux derniers iso- lants ont une conductivité très inférieure à celle des quatre autres,

et émet l’idée que les phénomènes de réactivité diélectrique pour- raient être la superposition de deux effets distincts, tenant l’un aux

ions libres qui produisent la conductivité, et l’autre aux résonateurs amortis qui interviennent dans les théories modernes de la polari-

sation.

Ch. FORTIN.

PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT;

T. XIII; 1912, et t. XIV ; 1913.

G. RUMELIN. - Dispositif pour l’obtention de miroirs par pulvérisation cathodique. - T. XIII ; 19i?. P. 1222-1223.

Description d’un appareil permettant d’obtenir d’une manière

rapide et commode des couches très minces de divers métaux. Le

nouveau procédé se distingue de celui de Leithaüser par l’em-

ploi d’une chambre de pulvérisation traversée par un courant gazeux de vitesse variable. On obtient ce dernier, en reliant la chambre, d’un côté, par l’intermédiaire d’un tube capillaire long et

fin, à un réservoir contenant de l’hydrogène sec, de l’antre à une

pompe de Gaëde que l’on fait fonctionner d’une manière continue.

L’usage d’air liquide pour la purification du gaz n’est pas nécessaire.

Description du marégraphe installé a Cross-bay

au

Spitzberg.

,

P.1223-1?2~.

Description succincte d’un marégraphe de fortune dont le principe

consiste à enreg istrer à l’aide d’un peson à ressort les variations de

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