• Aucun résultat trouvé

Bulletin des médecins suisses

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Bulletin des médecins suisses"

Copied!
40
0
0

Texte intégral

(1)

Bulletin des

médecins suisses

36 2. 9. 20 15

1255 Editorial

Davantage de médecins pour une meilleure politique de la santé

1288 Tribune

Interdisziplinarität und Organisationsstruktur von Kindernotfallstationen

1300 «Et encore…»

par Erhard Taverna

Le liquide miracle

(2)

Dr med. Werner Bauer; Prof. Dr med. Samia Hurst;

Dr med. Jean Martin; lic. oec. publ. Anna Sax, MHA;

Dr med. Jürg Schlup (FMH); Prof. Dr med. Hans Stalder;

Dr med. Erhard Taverna; lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH)

Prof. Dr med. et lic. phil. Iris Ritzmann; Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.

Rédaction Economie lic. oec. publ. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn (FMH)

FMH

ÉDITORIAL: Jürg Schlup

1255 Davantage de médecins pour une meilleure politique de la santé ASQM: Michelle Gerber

1256 Mise au concours du Swiss Quality Award 2016 Vous pouvez à nouveau soumettre votre projet pour le Swiss Quality Award 2016 qui récompense le travail en faveur de la qualité dans le domaine de la santé.

DROIT: Anne-Sylvie Thiébaud, Michel Meier

1257 Nouveau règlement pour la Commission de déontologie de la FMH Le règlement de la Commission de déontologie de la FMH a été révisé dans le cadre de la professionnalisation des organes de la FMH. Avec pour objectifs principaux une meilleure uniformisation des règles générales de procédure ainsi que la simplification et l’amélioration de la célérité de la procédure, la révision a également servi à la création d’un modèle de règlement de procédure à disposition des organisations de base.

ÉLECTIONS 2015

1259 Elections 2015 La FMH veut permettre au corps médical de pouvoir défendre son point de vue et ses propositions de solution lors des débats politiques et les faire valoir dans les processus législatifs. Dans nos colonnes, nous vous présentons les membres de la FMH en lice pour les élections au Conseil national ou au Conseil des Etats.

1268 Nouvelles du corps médical

Autres groupements et institutions

CRS MIGESEXPERT: Heinrich Kläui, Katharina Liewald

1270 migesExpert – l’info indispensable La Croix-Rouge suisse lance un nouveau site destiné aux médecins et professionnels amenés à traiter, conseiller ou accompagner des personnes issues de la migration.

SYMPOSIUM: Edouard Battegay 1271 Multimorbidität

Courrier / Communications

1273 Courrier au BMS

1274 Examens de spécialiste / Communications

FMH Services

1278 Emplois et cabinets médicaux

(3)

BADOUX

Impressum

Ruth Mari Löllgen

1288 Interdisziplinarität und Organisationsstruktur von Kindernotfallstationen Une enquête sur la spécialisation du personnel, les processus et le triage a été menée dans tous les hôpitaux suisses disposant de services d’urgences pédiatriques. Dans les grands hôpitaux, la spécialisation et les processus sont plus avancés, mais le nombre croissant de patients exige néanmoins une restructuration de la prise en charge d’urgence afin d’en améliorer l’efficacité tout en réduisant ses coûts.

COMPTE RENDU DE CONFÉRENCE: Simon Hölzer, Markus Trutmann

1292 Mit Quantität zur Qualität?! Compte rendu d’une conférence sur la qualité de la médecine en Suisse où il était question de volumes minimaux et de sur-approvisionnement.

COMPTE RENDU DE CONFÉRENCE: Bruno Kesseli

1294 Segen mit Schattenseite Impressions du symposium «Technik – Mensch – Heilkunst» qui s’est déroulé le 12 juin dernier au Kunsthaus de Zurich.

1298 Spectrum

Horizons

SOUS UN AUTRE ANGLE: Enrico Danieli

1299 Hilfe für eine wunde Seele Quelques réflexions sur la détresse psychique qui peut aussi affecter les médecins. En complément à l’éditorial La santé des médecins est importante par Barbara Weil dans le BMS 25/2015.

Et encore…

Erhard Taverna

1300 Le liquide miracle Ce liquide miracle n’est autre que le lait maternel. Une chaire de recherche lui est même consacrée à l’université de Zurich, une première mondiale.

«Professeur ès lait maternel» titrait la NZZ qui notait également que l’allaitement était en vogue.

Vous en découvrirez plus dans le présent article.

(4)

Davantage de médecins pour une meilleure politique de la santé

Jürg Schlup

Dr med., président de la FMH

Les élections fédérales du 18 octobre 2015 vont redistri- buer les cartes de l’échiquier politique et, espérons-le, faire souffler sur les Chambres fédérales le vent de renouveau qui distingue la stabilité helvétique de l’inertie.

Lorsqu’il faudra choisir, comme médecin ayant le droit de vote, nos représentants politiques au Parlement pour les quatre années à venir, il est certain que des questions et des préférences très différentes nous guideront. Il devrait en être ainsi pour toute catégorie socio-professionnelle. Mais à contrario nous accor- derons sûrement une importance particulière à la politique de la santé: les possibilités d’amélioration de la prise en charge de nos patients, vécues au quo- tidien, ou l’impact de décisions politiques concrètes sur notre activité professionnelle ou sur nos condi- tions de travail entreront en ligne de compte. Vous voterez ainsi – au moins en partie – en votre qualité de médecin.

Alors que la santé publique est un des plus grands employeurs en Suisse, après le bâtiment et le com- merce de détail, un regard sur la répartition profes- sionnelle des Chambres fédérales laisse cependant apparaître que seulement sept sur deux cents conseil- lers nationaux et deux sur quarante-six conseillers aux Etats sont en lien avec le domaine de la santé.

Cependant, un regard sur les liens d’intérêt déclarés montre que d’autres acteurs centraux de la santé sont beaucoup mieux représentés. Pour les seules Commis- sions de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national et du Conseil des Etats, 30% des membres déclarent des liens d’intérêt avec les assu- rances-maladie.

Par conséquent, de nombreux professionnels de la

aussi par la proportion élevée de collègues étrangers sans droit de vote actif ou passif.

Pourquoi est-il aussi important qu’un plus grand nombre de médecins siège au Parlement? Il ne s’agit pas seulement de défendre les intérêts des médecins en politique, mais bien plus de se donner les moyens de faire passer nos compétences spécifiques dans les réflexions sur la forme à donner à notre système de santé. Un avantage qui finalement profite à tous:

soignants, patients et assurés.

Un rapport publié en 2010 par McKinsey et la London School of Economics, en collaboration avec des cher- cheurs de Harvard et de Stanford, arrive à une conclu- sion claire: plus le nombre de spécialistes au bénéfice d’une formation clinique est élevé dans le manage- ment d’un hôpital, meilleurs en sont les résultats cli- niques et financiers, avec une satisfaction accrue des patients.

Un impact aussi clair au niveau de la gestion d’un hôpi- tal ne peut que corroborer l’importance d’une telle expertise pour les représentants politiques appelés à fixer les conditions-cadres de la prise en charge médi- cale, avec un nombre important d’institutions de santé.

Si l’expérience du travail avec les patients permet un tel succès dans la gestion des hôpitaux, il semble logique qu’elle en apporte aussi en politique, notam- ment par la formulation de lois s’appuyant sur des solutions concrètes et réalistes.

C’est pour cela que la FMH soutient les candidatures de médecins pour le Conseil national ou le Conseil des Etats. Dix-neuf confrères ont profité de l’offre de la FMH et présentent leurs priorités en matière de poli- tique de la santé dans ce numéro. Comme leurs posi-

N’abandonnons pas la politique de la santé à d’autres: le Parlement a besoin des médecins.

Pas de politique de la santé sans expertise:

les médecins engagés en politique méritent

notre soutien.

(5)

Que vous cherchiez de l’inspiration pour développer votre propre projet, ou de nouveaux contacts afin d’échan- ger avec d’autres spécialistes, n’hésitez pas à consulter le site du concours. Les nombreux projets qui nous sont parvenus ces dernières années montrent bien que la notion de qualité est vécue de manière très différente dans l’activité médicale au quotidien. Vous avez élaboré un projet novateur en faveur de la qualité? Alors inscrivez-vous au Swiss Quality Award d’ici au 8 janvier 2016!

Dr Christoph Bosshard, membre du Comité central de la FMH, responsable du département Données, démographie et qualité / Académie suisse pour la qualité en médecine (ASQM)

C’est parti: dès à présent, vous pouvez inscrire votre projet en faveur de la qualité au Swiss Quality Award 2016. Aux côtés de la SQMH et de l’IEFM, la FMH/ASQM remettra une nouvelle fois ce prix en 2016 pour récompenser l’engagement des pionnières et des pionniers qui ont œuvré au développement de la qualité dans le domaine de la santé.

Au cours des différentes éditions du Swiss Quality Award, le nombre élevé de participants (ils étaient 67 lors de la dernière édition) a confirmé l’important engagement des spécialistes de la santé en faveur de la qualité des soins. En 2016, les trois organismes respon- sables que sont la Société suisse pour le management de qualité dans la santé (SQMH), l’Institut pour la re- cherche évaluative en médecine (IEFM) de l’Université de Berne et la Fédération des médecins suisses (FMH) entendent une nouvelle fois faire connaître au plus grand nombre les projets novateurs en faveur de la qualité. Pour cela, ils offrent la possibilité non seule- ment aux projets lauréats mais également à d’autres projets pertinents d’être publiés sur le site Internet du Swiss Quality Award afin de gagner en visibilité, nour- rir le débat spécialisé et créer le lien entre les respon- sables qualité du domaine de la santé, ce qui profitera non seulement aux professionnels et institutions de la santé, mais également aux patients.

chacune dotée d’un prix de 10 000 francs. De plus, un prix supplémentaire d’une valeur de 2000 francs, le

«Swiss Quality Poster-Award», reviendra à l’un des meilleurs projets soumis. Qu’ils concernent les cabi- nets médicaux, les soins à domicile, les cliniques ou les établissements de soins, les projets relatifs à la qualité peuvent apporter de grands bénéfices dans tous les domaines. Tous les projets dédiés à la qualité peuvent être soumis, peu importe la méthode utilisée, l’essen- tiel est qu’ils contribuent à améliorer la qualité des soins dans le domaine de la santé. Même les petits pro- jets ont toutes leurs chances. S’ils apportent une amé- lioration durable pour les patients, ils représenteront eux aussi une source d’inspiration pour les autres organisations.

Une idée a-t-elle fait ses preuves dans votre cabinet, votre clinique, votre organisation ou établissement de soins et vous souhaiteriez la partager avec le plus grand nombre? Alors n’hésitez pas à participer au

Correspondance:

FMH / division DDQ Elfenstrasse 18

Mise au concours du

Swiss Quality Award 2016

Michelle Gerber

lic. phil. hum., collaboratrice scientifique FMH, division Données, démographie et qualité (DDQ) / Académie suisse pour la qualité en médecine (ASQM)

(6)

adopté par le Comité central. La Chambre médicale a de plus adapté le Code de déontologie en conséquence.

La professionnalisation des organes de la FMH est l’objectif stratégique à l’origine de cette révision.

Dr med. Jürg Schlup, président de la FMH

Nouveau règlement pour la Com- mission de déontologie de la FMH

Anne-Sylvie Thiébauda, Michel Meierb

a avocate, division Service juridique de la FMH; b avocat, Société des médecins du canton de Soleure

Introduction

Le Code de déontologie de la FMH (CoD) et le règlement de la Commission de la déontologie de la FMH (CdD FMH) sont entrés en vigueur en 1997. Au quotidien, ces dispositions sont appliquées par les commissions de déontologie des organisations de base (sociétés canto- nales de médecine, ASMAC et AMDHS, 1res instances) ainsi que la CdD FMH (2e instance), lesquelles inter- prètent leur contenu afin que le Code de déontologie, qui traite non seulement des relations du médecin avec son patient et ses confrères mais également du comportement du praticien vis-à-vis de la société et de ses partenaires de la santé publique, soit respecté.

En 2013, la division Service juridique de la FMH a ren- contré les commissions de déontologie cantonales pour faire un bilan intermédiaire. Le besoin de clarifier les règles de procédure pour l’application du CoD a été établi, tout comme la nécessité de créer une banque de données des décisions anonymisées des commissions de déontologie. La création d’un modèle de règlement a aussi été plébiscitée.

L’aide à la professionnalisation des commissions de déontologie dans les organisations de base étant une des mesures prévues dans le cadre de la stratégie de la

misées des commissions de déontologie (1re et 2e ins- tances). Sous la direction du Docteur Jürg Schlup, le groupe de travail «Code de déontologie» se composait de la Doctoresse Marianne Winterhalter (ancienne pré- sidente de la Commission de déontologie de Bâle-Ville), du Docteur René Raggenbass (président de la Commis- sion de déontologie du canton du Valais), du Docteur Urs Strebel (ancien vice-président de la Commission de déontologie de la FMH), de Monsieur Michel Meier (avocat de la Société de médecine du canton de Soleure et secrétaire juridique de la Commission de déonto- logie cantonale) ainsi que de Madame Anne-Sylvie Thié baud (avocate à la division Service juridique de la FMH et responsable du domaine de la déontologie).

Démarches et objectifs de la révision

Le groupe de travail mandaté a préparé un nouveau rè- glement de procédure pour la Commission de déonto- logie de la FMH ainsi qu’un modèle de règlement de procédure à disposition des organisations de base qui le souhaitent. Les organisations de base ainsi que les com- missions de déontologie ont été consultées à deux re- prises, soit à l’automne 2014 et au début de l’année 2015.

Le règlement de la Commission de déontologie de la FMH a été révisé dans le cadre

de la professionnalisation des organes de la FMH. Avec pour objectifs principaux

une meilleure uniformisation des règles générales de procédure ainsi que la sim-

plification et l’amélioration de la célérité de la procédure, la révision a également

servi à la création d’un modèle de règlement de procédure à disposition des organi-

sations de base.

(7)

articles 4 à 27 du nouveau règlement de la CdD FMH, seront applicables non seulement devant la CdD FMH mais également auprès des commissions de déontolo- gie cantonales. En effet, aux termes de l’art. 43 al. 6 du CoD, «les dispositions générales de procédure du règle- ment de la Commission de déontologie de la FMH sont également valables pour la procédure devant la commis- sion de déontologie des sociétés cantonales de méde- cine, de l’ASMAC et de l’AMDHS».

Dans la poursuite de ces objectifs, les principaux chan- gements dans le règlement de la CdD FMH peuvent se résumer ainsi:

– la compétence de la commission de déontologie en cas de changement d’organisation de base ou de perte de la qualité de membre n’est pas affectée (art. 5) – afin que la procédure de conciliation soit plus favo-

risée, une procédure en deux étapes est en règle générale prévue en première instance (art. 6) – précision des règles pour le dénonciateur et le de-

mandeur (art. 7) ainsi que des règles applicables pour le patient partie à la procédure (art. 8)

– interruption de la prescription (art. 10)

– clarification s’agissant de la langue de la procédure (art. 11)

– abolition des féries judiciaires et un seul échange d’écriture prévu (art. 21), possibilité de ne communi- quer que le dispositif de la décision (art. 25)

– uniformisation et création d’un principe s’agissant des frais de procédure (art. 23)

– création et insertion des décisions dans une banque de données (art. 27)

S’agissant des règles applicables uniquement devant l’autorité de recours (CdD FMH), on peut encore relever deux changements principaux:

– modification et clarification de la teneur et la forme du recours (art. 32)

– abolition de la séance de conciliation tout en pré- voyant la possibilité de tenir des débats oraux si nécessaire (art. 34)

En juin 2015, le Comité central de la FMH a approuvé

Chambre Médicale du 7 mai 2015 [2]. En cas de lacune dans le règlement de la CdD FMH ou des organisations de base, ce sont désormais les règles du Code de procé- dure civile suisse (CPC) qui s’appliquent en lieu et place de la loi fédérale sur la procédure administrative. La procédure civile est celle qui se rapproche le plus de la procédure appliquée devant les commissions de déontologie. Ces dernières ont un statut particulier puisqu’elles ne sont ni des autorités pénales, ni des autorités civiles ni même administratives. Elles pro- noncent toutefois des sanctions disciplinaires. Si l’art. 44 CoD renvoyait aux règles de la procédure admi- nistrative, ce renvoi était lié à des raisons historiques, faute d’uniformisation de la procédure civile en Suisse.

Le CPC est entré en vigueur en 2011 pour toute la Suisse et sera désormais appliqué aux procédures devant les commissions de déontologie lorsqu’une question n’aura pas été réglée dans le CoD ou dans le règlement de procédure. Sans contestation du procès-verbal de la Chambre Médicale, l’art. 44 CoD entre en vigueur le 29 août 2015.

Conclusion

Sans être exhaustifs ni parachevés, les nouveaux outils à disposition des commissions de déontologie canto- nales et de la FMH devraient contribuer à la profes- sionnalisation de ces organes et à une application plus uniforme du CoD. La future banque de données des dé- cisions anonymisées des commissions de déontologie, uniquement à disposition de ces dernières, devrait être opérationnelle au printemps 2016 et venir ainsi com- pléter les outils susmentionnés. Les interactions du groupe de travail interdisciplinaire, composé tant de médecins que de juristes de la première et de la deu- xième instance, tout comme la consultation des organisations de base ont permis de soulever plusieurs lacunes et problèmes rencontrés dans l’application du CoD. Elles ont également rendu possible la mise en œuvre de solutions qui se veulent – dans la mesure du possible et dans le respect des principes juridiques de base – pragmatiques.

(8)

Elections 2015

Lors des élections du 18 octobre 2015, le peuple suisse désignera ses représentants politiques au Parlement pour les quatre prochaines années. La FMH veut permettre au corps médical de pouvoir défendre son point de vue et ses propositions de solution lors des débats politiques et les faire valoir dans les processus législatifs. Dans nos colonnes, nous vous présentons les membres de la FMH en lice pour les élections au Conseil national ou au Conseil des Etats et pour représenter le point de vue des médecins sous la Coupole à partir de l’automne 2015.

Ulrich Bürgi, 1957, Aarau, Aargau – Nationalratskandidat FDP

– Facharzt für Anästhesiologie, Facharzt für Intensiv- medizin, Fähigkeitsausweis Klinische Notfallmedi- zin, Fähigkeitsausweis Notarzt

– Chefarzt am Zentrum für Notfallmedizin des Kan- tonsspitals Aarau

– Aargauischer Ärzteverband

– Mitglied des Aargauer Grossen Rates (seit 2014), ehe- maliges Mitglied des Einwohnerrats von Aarau (2002–2013)

– Mitglied der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärz- teverbandes (seit 2014), Mitglied des Vorstandes des Bezirksärzteverbandes Aarau (seit 2002), Mitglied der Kommission eHealth der FMH (seit 2013), Mitglied des Vorstandes von eHealth Aargau (seit 2015), ehe- maliger Präsident der Schweizerischen Gesellschaft für Notfall- und Rettungsmedizin (2009–2015) – Keine Interessenbindungen

– www.fdp-ag.ch – ulrich.buergi[at]ksa.ch

Viele Ärztinnen und Ärzte beobachten die Entwick- lung unseres Gesundheitswesens mit Sorge. Die Schweiz wendet pro Jahr 11% ihrer Wirtschaftsressour- cen für das Gesundheitswesen auf. Damit sind wir Ärz- tinnen und Ärzte Teil einer bedeutenden nationalen Wirtschaftsproduktion. Doch welchen Stellenwert haben wir, wenn wichtige gesundheitspolitische Ent- scheidungen getroffen werden? Wir, die aufgrund unserer umfassenden Aus- und Weiterbildung die Ver- antwortung für die Gesundheitsversorgung tragen, sind zum Spielball von Ökonomen, Paramedizinern, Beratern, Investoren, Versicherungskonzernen und Lobbyisten geworden. Die Ärzteschaft muss wieder Stärke und Geschlossenheit zurückgewinnen, sie muss ein wichtiger nationaler Entscheidungsfaktor bleiben.

Aber sie darf nicht dauernd reagieren, sie muss poli- tisch agieren!

Aargau

Hans-Peter Kohler, 1960, Spiegel bei Bern, Berne – Candidat au Conseil national, PLR

– Spécialiste en médecine interne

– Professeur de médecine interne (Prof.), directeur de clinique et médecin-chef de la Clinique de méde- cine interne Tiefenau du réseau hospitalier bernois (Spital Netz Bern AG)

– Société des médecins du canton de Berne

– Député au Grand Conseil bernois (depuis 2014), membre de la Commission de la santé et des affaires sociales (CSoc) du Grand Conseil, membre du conseil communal de Köniz, président du groupe parle- mentaire PLR de Köniz

SRO SA, secrétaire général de la Société internatio- nale de médecine interne

– www.hanspeter-kohler.ch

– hanspeter.kohler[at]spitalnetzbern.ch

Au même titre que la médecine de pointe, une médecine de premier recours de haute qualité doit être garantie à l’avenir aussi bien dans le domaine hospitalier que dans le secteur ambulatoire. Pour cela, il s’agit de renforcer la médecine de famille et de créer des conditions-cadres propices à la relève médicale, en procédant notamment à une réévaluation du numerus clausus mais aussi à l’analyse du nombre de spécialistes requis par spéciali- sation à l’avenir. Par ailleurs, les distorsions de concur-

Berne

(9)

Pierre-Alain Fridez, 1957, Fontenais, Jura (sortant)

– Conseiller national PS (depuis 2011) – Spécialiste en médecine générale – Cabinet médical à Fontenais – Société médicale du Jura

– Député du Parlement jurassien (depuis 2011), ancien maire de la commune de Fontenais (1997–2008) – Membre de la commission politique de santé MFE – Aucun lien d’intérêts

– pafmabe[at]bluewin.ch, pierre-alain.fridez[at]parl.ch

Dans un monde qui change, qui a érigé en dogmes les

ficiles à concilier. D’un côté un développement techno- logique et thérapeutique incessant, impressionnant, des prestations médicales toujours plus pointues et performantes, avec comme corollaire une explosion des coûts. De l’autre, une population vieillissante qui a en fait surtout besoin de soins de base, des primes qui s’envolent et deviennent une charge insupportable et des coupes budgétaires au niveau des collectivités publiques.

Dans ce contexte difficile, mes priorités sont simples:

assurer un accès aux mêmes soins pour toutes et tous, assurer un financement socialement supportable de la santé et maintenir le filet de notre protection sociale.

Renforcer le rôle central du médecin de premier re- cours en collaboration avec tous les acteurs de la santé

Jura

Daniel Beutler-Hohenberger, 1962, Gwatt (Thoune), Berne

– Candidat au Conseil national, Union démocratique fédérale (UDF)

– Spécialiste en médecine interne générale

– Médecin de famille à Thoune, publicitaire, spécia- lisé dans les questions de drogues, un des pères du projet-pilote ANR (Accelerated Neuroregulation) – cure de désintoxication aux opiacés à l’Hôpital d’Interlaken

– Société des médecins du canton de Berne

– Député au Grand Conseil bernois (à partir de sep- tembre 2015), Commission de rédaction de la revue Standpunkt, l’organe de presse de l’UDF, membre du comité d’initiative «Protection contre la sexua- lisation à l’école maternelle et à l’école primaire», ancien secrétaire général de la «Communauté de travail des médecins évangéliques suisses»

– Aucun lien d’intérêts

– www.daniel-beutler-hohenberger.ch

http://daniel-beutler-hohenberger.politnetz.ch/

– https://www.facebook.com/#!/daniel.beutler.921 (Facebook)

– dan.beutler[at]hin.ch

Les valeurs chrétiennes ne constituent pas en soi un programme politique mais impliquent de mener une politique humaine dans le respect du Créateur et de la Création.

Les valeurs chrétiennes ne sont pas populaires mais elles apportent des réponses aux questions brûlantes de notre époque, sans dramatiser ni embellir.

Le caractère inaliénable de la dignité humaine consti- tue le fondement de toute société qui fonctionne. Le droit illimité à la vie du commencement à la fin n’est pas négociable.

Je m’engage pour de nouvelles voies en matière de drogue. A terme, la substitution et la légalisation des substances addictives ne sont pas des solutions viables.

Une part d’humilité face au miracle de la vie nous laisse reconnaître que la destinée humaine ne s’ex- plique pas simplement par les principes du Méca- nisme.

Berne

(10)

St. Gallen

Yvonne Gilli, 1957, Wil, St. Gallen (bisher)

– Nationalrätin GPS (seit 2007)

– Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin mit den Schwerpunkten Gynäkologie und Komplementär- medizin

– Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin in selbst- ständiger Praxistätigkeit

– Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen

– Mitglied der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit (seit 2008) sowie der Finanzkommis- sion (seit 2011), Mitglied der Kommission für Wis- senschaft, Bildung und Kultur (bis 2011), Mitglied der Geschäftsleitung Grüne Kanton St. Gallen (seit 2007)

– Interessenbindungen: Mitbegründerin und Verwal- tungsrätin des Ärztenetzwerkes xundart AG, Präsi- dentin Patientenstelle Ostschweiz, Beirätin reliva Patientenhotel AG und der Vereinigung der Rehabi- litationskliniken der Schweiz

– www.yvonne-gilli.ch

– https://www.facebook.com/yvonne.gilli (Facebook),

https://twitter.com/#!/YvonneGilli (Twitter) – yvonne.gilli[at]parl.ch

Der Ärzteschaft droht im Bundeshaus die Rolle des Sündenbockes. Es braucht das direkte standespoliti- sche Engagement: fair, kompromissbereit und aus ei- ner starken standespolitischen Identität heraus. Das gelingt nur, wenn die verschiedenen Fachgesellschaf- ten geschlossener auftreten gegenüber der Politik und zeigen, dass die Gesundheit der Patienten und Patien- tinnen im Zentrum ihres Engagements steht. Die Parti- zipation an politischen Prozessen braucht einen lan- gen Atem, eine gute Vernetzung und strategisches Handeln. Die nächste Legislatur wird wichtig! Die Tarifrevision und die zunehmende Konkurrenz um beschränkte Mittel werden uns herausfordern, ökono- misch und ethisch. Ich werde dazu beitragen, dass die Ärzteschaft nicht berufsfremd reguliert und durch Interessenkonflikte zerrieben wird.

Neuchâtel

Blaise Courvoisier, 1955, La Chaux-de-Fonds, Neuchâtel

– Candidat au Conseil national et au Conseil des Etats, UDC

– Spécialiste en chirurgie – Médecin KFOR

– ASMAC, Société Neuchâteloise de Médecine – Ancien député au Grand Conseil neuchâtelois (2005–

2013)

– Ancien membre du comité de la Société Neuchâte- loise de Médecine

– Lien d’intérêts: président de la clinique de la Tour à Chaux-de-Fonds (1992–2013)

– https://www.facebook.com/udcne?fref=ts (Facebook)

– blaise.courvoisier[at]hotmail.ch

Pour tenter de résoudre le problème récurrent de la pénurie médicale de généralistes et de certains spécia- listes, il faut revoir entièrement la formation médicale et postgraduée en créant des écoles professionnelles de médecine, séparées de l’Université, redimensionner à la baisse les hôpitaux universitaires pour ne leur lais- ser que les cas lourds et complexes et planifier, au ni- veau fédéral, une couverture d’hôpitaux généralistes, sièges de ces écoles professionnelles de médecine. La formation universitaire, spécialisée et postgraduée, sera, elle, destinée à un petit pourcentage d’étudiants choisis au cours de leur formation de base.

(11)

Veronika Breitler-Voigt, 1957, St. Gallen, St. Gallen

– Nationalratskandidatin BDP

– Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Fachärztin für Psychosomatische Medizin (D) – Niedergelassen in eigener Praxis in St. Gallen und

Kirchberg

– Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen – Keine Interessenbindungen

– www.ostschweizerinnen.ch, www.bdp.info/sg – www.drbreitler.ch, www.nogppm.ch

– veronika.breitler[at]tbwil.ch Dafür engagiere ich mich in der BDP:

– Apropos Ärztemangel: einen landeseigenen Beitrag zur Ausbildung leisten, Studienmöglichkeiten für

Mediziner in der Ostschweiz mit einem eigenen Master-Studiengang einführen und ausbauen – Möglichkeiten zu mehr Teilzeitarbeit für junge

Mediziner anbieten, die die Facharztanerkennung, v.a. geschlechtsabhängig, nicht beeinträchtigen – Gesundheitspolitik, u.a. mehr Eigenverantwortung

der Bevölkerung für die eigene Gesundheit

– Sozialwerke: sinnvolle Wiedereingliederung nach IV

– Frauenfragen: Gender, Vereinbarkeit von Karriere und Life-Balance

– Familienpolitik: Familienthemen liegen mir am Herzen, da ich viel mit strukturell und institu- tionell verschachtelten Familienproblemen zu tun habe und an Lösungen arbeite

– Bildung und öffentliche Sicherheit

St. Gallen

St. Gallen

Bruno Damann, 1957, Gossau, St. Gallen – Nationalratskandidat CVP

– Facharzt für Allgemein Innere Medizin

– Arzt mit eigener Praxis, Stadtrat von Gossau (SG) – Ärztegesellschaft des Kantons St. Gallen

– Stadtrat von Gossau (SG) (Departementsvorsteher Jugend Alter Soziales, seit 2013), Mitglied des St. Gal- ler Kantonsrats (seit 2012)

– Interessensbindungen: Verwaltungsratspräsident des Ärztehauses Lerchenstrasse AG und der House of PORT AG, Verwaltungsrat der Sana Fürstenland AG und der Walter Zoo Gossau AG, Mitglied des Advisory Board der HCI AG (Tochter der Galenica) – www.bruno-damann.ch

– https://www.facebook.com/bruno.damann (Facebook)

– bruno.damann[at]hin.ch

Das Gesundheitswesen der Schweiz gilt als eines der besten der Welt. Diesem Niveau gilt es Sorge zu tragen.

Vor allem aber muss es bezahlbar bleiben. Darum muss die Hausarztmedizin wieder ins Zentrum der Gesundheitsversorgung rücken. Es müssen mehr All- gemeinmediziner ausgebildet werden. Notwendig ist eine kompetente politische Vertretung mit der Bereit- schaft zur Zusammenarbeit.

Als Initiator einer grösseren Gemeinschaftspraxis habe ich mir als Ziel gesetzt, Kosten zu optimieren, die Kräfte zu bündeln und die Kompetenzen optimal zum Nutzen der Patienten einzusetzen. Ich setze mich für die Eigenständigkeit der Ärzte ein. Eine Staatsmedizin wäre ein grosser Verlust für die Schweizer Bevölke- rung. Aus eigener Erfahrung vertraue ich dabei auf eine möglichst schlanke Regeldichte des Staates.

(12)

Marina Carobbio Guscetti, 1966, Lumino, Ticino (finora)

– Consigliere nazionale PSS (dal 2007) – Specialista in medicina generale – Medico

– Ordine dei Medici Grigioni

– Membro della commissione della sicurezza sociale e della sanità (dal 2011), della commissione delle finanze (dal 2007) e della delegazione delle finanze (dal 2009), vicepresidente PS Svizzero (dal 2008), deputata in Gran Consiglio del Ticino (1991–2007) – Legami d’interessi: presidente dell’Associazione

Svizzera Inquilini, presidente della coordinazione nazionale delle dipendenze (NAS-CPA), copresidente dell’Associazione aiuto medico al Centro America – www.marinacarobbio.ch,

https://www.facebook.com/pages/

Marina-Carobbio (pagina Facebook)

– https://twitter.com/MarinaCarobbio (Twitter), https://www.facebook.com/marina.carobbio

(profilo Facebook)

– marina.carobbio[at]bluewin.ch, marina.carobbio[at]parl.ch

Negli ultimi decenni la Svizzera ha fatto grandi pro- gressi, sia a livello di politica sociale che a livello di quella sanitaria (AVS, assicurazione malattia obbligato- ria, assicurazione invalidità e molto altro). Progressi che favoriscono la solidarietà e le pari opportunità e che rafforzano, quindi, la coesione sociale nel nostro paese. Oggi, purtroppo, questi progressi vengono nuo- vamente messi in discussione: il mio lavoro parlamen- tare, commissionale e il mio impegno politico anche al di fuori delle istituzioni politiche è dedicato al mante- nimento e a un ragionato adeguamento delle assicura- zioni sociali e a un sistema sanitario pubblico di qua- lità e accessibile a tutti.

Ticino

Ticino

Ignazio Cassis, 1961, Collina d’Oro, Ticino (finora)

– Consigliere nazionale PLR. I liberali radicali (dal 2007)

– Specialista in prevenzione e salute pubblica, specia- lista in medicina interna

– Presidente di quattro organizzazioni nazionali (CU- RAVIVA Svizzera, Radix, curafutura, EQUAM), inca- ricato d’insegnamento alle università di Berna, Lau- sanne, Lugano e Zurigo

– Società medica cantonale di Berna

– Membro (dal 2007) e vicepresidente (dal 2013) della commissione della sicurezza sociale e della sanità, consigliere comunale di Collina d’Oro (dal 2004 al 2014)

– Vicepresidente della FMH (dal 2008 al 2012), vice- presidente dell’ASMAC (dal 1992 al 1996), presidente dell’ASMACT (dal 1989 al 1992)

– Legami d’interessi: Presidente di Fourchette verte Ticino, membro di comitato del Forum Managed Care

– www.ignaziocassis.ch

– https://www.facebook.com/pages/Ignazio- Cassis/486301424808499 (Facebook), https://twitter.com/ignaziocassis (Twitter) – ignazio.cassis[at]parl.ch

Grazie al mio percorso professionale ho osservato il sistema sanitario da diverse angolazioni: come medico clinico e di salute pubblica, come medico cantonale, dall’angolo dei fornitori di prestazioni e da quello degli assicuratori. Questa pluralità di prospettive mi è pre- ziosa nel lavoro quotidiano di politica sanitaria nazio- nale. Mi aiuta a non smarrirmi nella giungla del sistema sanitario tra i mille interessi divergenti e, so- prattutto, a non perdere di vista l’obiettivo centrale:

assicurare agli abitanti della Svizzera la miglior assi- stenza medica possibile, in un sistema sanitario soli- dale e dal finanziamento sostenibile. Al centro del sistema c’è il paziente, che per me liberale-radicale è un cittadino responsabile. M’impegno da sempre per lo sviluppo sostenibile del nostro sistema sanitario soli- dale e fondato sulla concorrenza.

(13)

Franco Denti, 1957, Lugano, Ticino

– Candidato al Consiglio nazionale I Verdi del Ticiono – Specialista in medicina generale

– Medico

– Deputato in Gran Consiglio del Ticino

– Presidente dell’Ordine dei Medici del Cantone Ti- cino

– Nessun legame d’interessi – www.francodenti.ch

– http://twitter.com/denti_franco (Twitter), https://www.facebook.com/pages/Franco-

Denti/678613185617565?fref=ts (Facebook) – franco.denti[at]bluewin.ch

Sono un medico di famiglia, presidente dell’Ordine dei Medici del Cantone Ticino, membro di diversi gremii che a livello federale si occupano di sanità e di socia- lità. Il mio obiettivo è affrontare problematiche che toccano da vicino i cittadini-pazienti, dalla spirale dei premi delle casse malati che in Ticino sono da sempre troppo elevati. Uno studio fatto fare all’OMCT ha calco- lato che dal 1996 al 2013 le casse malati hanno formato riserve eccedentarie per oltre 400 milioni. Desidero di- fendere il mercato del lavoro, il territorio e la salva- guardia delle bellezze storiche e le tradizioni del nostro amato paese.

Ticino

Valais

Patrick Hildbrand, 1971, Brigue-Glis, Valais – Candidat au Conseil national, UDC

– Spécialiste en cardiologie

– Consultations privées dans son cabinet de cardio- logie, Brigue, co-médecin-chef au Centre de cardio- logie du Valais, Clinique de Valère, Sion, médecin consultant à la Clinique lucernoise, Montana – Société médicale du Valais

– Conseiller communal Brigue-Glis (en charge de la construction et de la planification, depuis 2013), député au Grand Conseil valaisan pour le groupe UDC du Haut-Valais (SVPO, depuis 2013)

– Président de la Société médicale du Haut-Valais (2011–2013), président de la Société de cardiologie du Valais (2008–2013)

– Aucun lien d’intérêts – www.miishaerz.ch

– https://www.facebook.com/miishaerz (Facebook) – miishaerz[at]herzpraxis-brig.ch

Grâce à beaucoup d’efforts conjoints, nous avons réussi à éviter le Managed Care (perte du libre choix du méde- cin) et le contrôle absolu par une caisse unique. Ces deux expériences nous ont démontré l’importance d’être sur place à Berne pour influer sur les décisions de politique de santé.

Je m’engage avec conviction contre l’étatisation de la médecine ambulatoire et la centralisation accrue de la médecine de premier recours hospitalière. Je m’oppose à toute rationalisation de prestations médicales, si elle se justifie uniquement par une réduction des coûts et fait le lit d’une médecine à deux vitesses.

Par ailleurs, je suis persuadé que le nombre de places d’études de haute qualité dans le domaine de la santé publique doit être augmenté en Suisse.

(14)

Thierry Dubois, 1961, Gilly, Vaud – Candidat au Conseil national, UDC – Spécialiste ORL

– Spécialiste ORL indépendant, médecin agréé à l’Hô- pital de la Tour, à la Clinique de la Colline et à la Cli- nique de Genolier

– Société Vaudoise de Médecine

– Municipal à Gilly, président de l’UDC du district de Nyon, membre UDC du Comité Central Vaud et Suisse

– Ancien médecin consultant à l’HCUG – Aucun lien d’intérêts

– www.thierry-dubois.ch

– https://www.facebook.com/thierry.dubois.771 (Facebook)

– thierrydubois[at]bluewin.ch

Nous devons être fiers de notre système de santé qui est probablement un des meilleurs au monde et qui a fait ses preuves. Mais nous devons avant tout nous pré- occuper de la santé de nos patients, préserver leurs intérêts et leurs droits; notamment celui de choisir leur médecin. Il faut garantir à tous un accès à des soins de qualité et de proximité en renforçant la colla- boration entre les différents acteurs de santé.

Nous avons de plus en plus de devoirs, mais nous avons aussi des droits et nous devons les faire valoir en parti- cipant activement, notamment à Berne, à l’élaboration de solutions qui tiennent compte des intérêts des patients et de tous les professionnels de la santé. La santé de la Suisse c’est ma priorité, nous représenter c’est mon devoir!

Pour lire la suite: www.thierry-dubois.ch

Vaud Vaud

Brigitte Crottaz, 1957, Epalinges, Vaud – Candidate au Conseil national, PS

– Spécialiste en médecine interne et en endocrinolo- gie-diabétologie

– Pratique en cabinet privé – Société Vaudoise de Médecine

– Conseillère communale à Epalinges (depuis 2005), députée au Grand Conseil vaudois (depuis 2012), membre de la commission de santé du Grand Conseil (depuis 2012)

– Membre du comité (trésorière) de la section des endocrinologues praticiens suisses, membre du comité unitaire de l’initiative «Pour le rembourse- ment des soins dentaires»

– Aucun lien d’intérêts – www.ps-vd.ch

– Facebook: Brigitte Crottaz – bcrottaz[at]bluewin.ch

Le fossé qui sépare les classes aisées et défavorisées est en constante augmentation. Ceci s’observe dans divers domaines, dont celui de la santé. Malgré le souhait louable à l’origine de la LAMal, son système basé sur la concurrence conduit à des écarts toujours plus grands entre les personnes en bonne santé, qui concluent des contrats d’assurance «low cost», et celles atteintes dans leur santé, qui doivent opter pour des contrats plus coûteux, ayant la double pénalité de la maladie et du coût.

Le système actuel ne peut perdurer sans des réformes qui passeront par un examen à Berne où le lobby des assurances a montré sa toute puissance. Mon souhait est donc de défendre, à un niveau où cela est possible, un système de santé juste et équitable, sans dérive vers une médecine à deux vitesses.

(15)

Blaise Vionnet, 1956, Echallens, Vaud – Candidat au Conseil national, Parti Vert’libéral – Spécialiste en médecine générale et en médecine

tropicale et des voyages

– Médecin généraliste installé à Echallens (depuis 1994) – Société Vaudoise de Médecine, Médecins de famille

Vaud

– Aucun lien d’intérêts

– http://www.votezpournous.ch/

– https://www.facebook.com/blaise. vionnet (Facebook),

https://twitter.com/b_vionnet (Twitter) – ab.vionnet[at]gmail.com

Mon engagement en politique de santé se concentrera sur les réformes suivantes afin de limiter l’explosion des coûts:

1. Favoriser une médecine de proximité (accessibilité à tous, désengorgement des services d’urgences, maintien des personnes âgées à domicile, augmen- tation des places d’études).

2. Privilégier une concentration de la médecine haute- ment spécialisée dans quelques centres de réfé- rence.

3. Œuvrer à davantage de transparence à tous les niveaux de notre système de santé. Cette transpa- rence doit permettre une amélioration de la qualité, telle qu’une meilleure coordination dans la chaîne de soins ou par une baisse des complications diver- ses.

4. Promouvoir la prévention quaternaire à l’aide de l’approche de Smarter Medicine (less is more).

Vaud

Angelo Barrile, 1976, Zürich, Zürich – Nationalratskandidat SPS

– Facharzt für Allgemeine Innere Medizin – Hausarzt

– VSAO, Ärztegesellschaft des Kantons Zürich – Mitglied des Zürcher Kantonsrats (seit 2010), Mit-

glied der kantonsrätlichen Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit (seit 2011)

– Mitglied der Geschäftsleitung des VSAO Zürich – Interessenbindungen: Mitglied des Vorstandes der

kispex Kinder-Spitex Kanton Zürich und der Sozial- vernetzten Lebensgemeinschaft (SLG)

– www.barrile.ch

– www.facebook.com/nrbarrile (Facebook), www.twitter.com/anbarrile (Twitter) – angelo[at]barrile.ch

Zürich

Die Gesundheit der Schweizer Bevölkerung hat ihren Preis! Ich will die medizinische Qualität ins Zentrum der gesundheitspolitischen Diskussion rücken. Des- halb setze ich mich ein für:

– die Sicherung des langfristigen Bedarfs an Ärztin- nen und Ärzten. Dafür sollen endlich genügend Stu- dienplätze in Medizin bereitgestellt werden. Die gute Aus- und Weiterbildung muss gewahrt blei- ben. Eine bürokratische Zulassungssteuerung ohne erwiesene Wirkung auf die Kosten lehne ich ab. Sie bremst lediglich den ärztlichen Nachwuchs aus.

– die öffentlichen Spitäler. Diese sind für mich Grund- pfeiler des Service Public und dürfen nicht priva- tisiert werden.

– die Hausarztmedizin. Sie muss wieder attraktiver werden. Dazu gehört neben einer fairen Entlöh- nung auch ein besseres Angebot an flexiblen Teil- zeitstellen.

(16)

David Garcia, 1975, Zürich, Zürich – Nationalratskandidat Alternative Liste

– Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie mit Schwerpunkt Konsiliar- und Liaisonpsychiatrie, Sexual - therapeut (Deutsche Gesellschaft für Sexualforschung) – Manager mit Schwerpunkt Gender-Varianz in der

Klinik für Plastische, Rekonstruktive, Ästhetische und Handchirurgie des Universitätsspitals Basel – Ärztegesellschaft des Kantons Zürich, Schweizeri-

sche Gesellschaft für Psychiatrie und Psychothera- pie (SGPP), Schweizerische Gesellschaft für Konsi- liar- und Liaisonpsychiatrie (SSCLP), VSAO

– Beratungsexperte für den Europarat in Fragen zur sexuellen Orientierung, Geschlechtsidentität und Menschenrechte, ehemaliges Mitglied der Ständi- gen Kommission für Weiter- und Fortbildungsfra- gen der SGPP

– Keine Interessenbindungen

– www.al-zh.ch – dagar[at]doctor.com

Als Konsiliarpsychiater in einem Universitätsspital kenne ich sowohl die somatische wie auch die psychiat- rische Welt. In dieser Brückenbauerfunktion habe ich gesehen, wie die DRG-Logik vielerorts das medizinische Denken zu Gunsten eines ökonomischen Herumagie- rens verdrängt hat. Die knappen Ressourcen werden in Prestigebauten und in der Administration investiert.

Die Patientinnen und Patienten sowie das medizinisch- psychiatrische Personal haben das Nachsehen.

Ich will mich für ein modernes, ganzheitliches Denken in den medizinischen Institutionen einsetzen. Wir brau- chen ein effizientes öffentliches Gesundheits sys tem, welches nicht nur über Profite nachdenkt, sondern sich ernsthaft um die Gesundheit der Schwächsten und ver- mehrt um die Aus- und Weiterbildungsqualität zukünf- tiger Kolleginnen und Kollegen ernsthaft kümmert.

Zürich

Zürich

Josef Widler, 1954, Zürich, Zürich – Nationalratskandidat CVP – Facharzt für Allgemeine Medizin – Haus-, Familien- und Heimarzt – Ärztegesellschaft des Kantons Zürich

– Mitglied des Zürcher Kantonsrats (seit 2014), Mit- glied des Gemeinderats der Stadt Zürich (2005–2011) – Präsident der Ärztegesellschaft des Kantons Zürich

(seit 2015), Mitglied des Vorstands der Ärztegesell- schaft des Kantons Zürich (2008–2014), Präsident des erfolgreichen Initiativkomitees «Wahlfreiheit beim Medikamentenbezug» (Zürcher Medikamen- tenabgabe-Initiative) (2006)

– Keine Interessenbindungen – www.josef-widler.ch – Josef.Widler[at]bluewin.ch

Als Präsident der grössten kantonalen Ärztegesell- schaft möchte ich in Bern die Interessen der Ärzte- schaft vertreten und mich für eine vernünftige Ge- sundheitspolitik einsetzen. Dabei muss das Wohl der Patientinnen und Patienten und dürfen nicht die Kos- ten im Zentrum der Gesundheitspolitik stehen. Die hohe Lebenserwartung wird die Nachfrage nach ärztli- chen Leistungen ansteigen lassen. In Zukunft werden noch höhere Ansprüche an die fachlichen und menschlichen Kompetenzen der Ärzteschaft gestellt.

Ärztinnen und Ärzte werden immer die letzte Verant- wortung für die Behandlung der Patienten übernehmen müssen. Deshalb setze ich mich für die Ausbildung von genügend leistungswilligen, fachkompetenten und empathischen Ärztinnen und Ärzten ein. Die Politik muss Voraussetzungen schaffen, die unsere jungen Kolleginnen und Kollegen ermuntern, in eigener fach- licher und wirtschaftlicher Verantwortung den freien Arztberuf auszuüben.

David Winizki, 1948, Zürich, Zürich – Nationalratskandidat Alternative Liste – Facharzt für Allgemeine Medizin – Hausarzt

– Ärztegesellschaft des Kantons Zürich, Vereinigung Unabhängiger ÄrztInnen VUA

kenkassen und einer zunehmenden Ökonomisierung des Gesundheitswesens. Dieses gehört jedoch zu jenen Gütern, die wir nicht zum Spass konsumieren, sondern zum Überleben brauchen. Es muss deshalb der ganzen Bevölkerung ohne Rationierungen zugänglich sein und solidarischer als heute bezahlt werden, am besten analog den AHV-/IV-Beiträgen und ohne die sinnlosen,

(17)

Todesfälle / Décès / Decessi

Bruno Horisberger (1927), † 4.7.2015, Facharzt für Chirurgie, 3006 Bern

Fritz Ott (1931), † 8.8.2015,

Facharzt für Dermatologie und Venerologie, 8942 Oberrieden

Willy Bürgi (1929), † 9.8.2015, 5000 Aarau

Hans Salvisberg (1929), † 10.8.2015, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8702 Zollikon

Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

FR

Caroline Thormann,

Spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, 5A, avenue Jean-Paul II, 1752 Villars-sur-Glâne GR

Gregor Clavadetscher,

Facharzt für Oto-Rhino-Laryngologie, ORL im Quader, Quaderstrasse 28, 7000 Chur

Aargauischer Ärzteverband

Zur Aufnahme in den Aargauischen Ärzte- verband als ordentlich praktizierende Mitglieder haben sich angemeldet:

Oliver Birnstiel, 5723 Teufenthal, Praktischer Arzt, Praxiseröffnung in Teufenthal per 3. August 2015

Ueli Deubelbeiss, 5737 Menziken, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, FMH, angestellt in Praxis in Schöftland seit 1. Juli 2015

Raquel Enriquez, 5242 Lupfig, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin, FMH, Praxis- eröffnung in Praxisgemeinschaft in Aarau per 1. Oktober 2015

Michèle Furlato, 8003 Zürich, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, angestellt in Praxis in Wettingen per 1. September 2015

Sonja Gasser, 5412 Gebenstorf, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Praxis- eröffnung in Praxisgemeinschaft in Windisch

Michael Läritz, 5707 Seengen, Praktischer Arzt, angestellt in Praxis in Seengen seit 1. Juni 2015

Daniela Mickoleit, 5212 Hausen, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Praxis- eröffnung in Praxisgemeinschaft in Windisch seit 1. August 2015

Hani Mor, 4612 Wangen bei Olten, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, FMH, Pra- xiseröffnung in Oftringen per 1. Januar 2016

Ileana Stauber, D-79761 Waldshut, Fachärztin für Innere Medizin, FMH, Praxiseröffnung in Praxisgemeinschaft in Leibstadt per 1. Sep- tember 2015

Stephan Steiner, 5210 Windisch, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, FMH, angestellt in Praxis in Wettingen per 1. Januar 2016

Justinus Wagner, 5000 Aarau, Facharzt für Dermatologie und Venerologie, angestellt in Praxis in Aarau seit 1. Juni 2015

Diese Kandidaturen werden in Anwendung von Art. 5 der Statuten des Aargauischen Ärzteverbandes veröffentlicht. Einsprachen müssen innert 14 Tagen seit der Bekannt- machung schriftlich und begründet der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärzte- verbandes eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist entscheidet die Ge- schäftsleitung über Gesuch und allfällige Einsprachen.

Bündner Ärzteverein

Zur Aufnahme in den Bündner Ärzteverein haben sich kürzlich angemeldet:

Nouvelles du corps médical

(18)

Marco Albanese, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Endokrino- logie/Diabetologie, FMH, Städtlistrasse 14, 7130 Ilanz

Matthias Möhrenschlager, Facharzt für Der- matologie und Venerologie, FMH, Herman- Burchard-Strasse 4, 7265 Davos-Wolfgang

Christian Steiner, Facharzt für Orthopädische Chirurgie und Traumatologie des Bewegungs- apparates, FMH, Klinik Gut, Via Arona 34, 7500 St. Moritz

Heidi Eckrich, Fachärztin für Kinder- und Jugendpsychiatrie und Psychotherapie, FMH, Kinder- und Jugendpsychiatrie Graubünden, Masanserstrasse 14, 7000 Chur

Bernd Hennecke, Facharzt für Plastische, Rekonstruktive und Ästhetische Chirurgie, FMH, Kantonsspital Graubünden, Loëstrasse 170, 7000 Chur

Tsogyal Daniela Latshang, Fachärztin für Pneumologie und Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Loëstrasse 170, 7000 Chur

Sergio Compagnoni, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Center da Sandet, Via Munterots 8, 7513 Silvaplana

Ärztegesellschaft des Kantons Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:

Livio Mordasini, Facharzt für Urologie, FMH, Klinik für Urologie LUKS, 6000 Luzern 1, ab 1.9.2015 teilzeitig auch bei Monvia Gruppen- praxis, 6280 Hochdorf

Ralph Pianzola, Facharzt für Innere Medizin, FMH, LUKS Sursee, 6210 Sursee, ab 1.10.2015 Bueripraxis, Hauptstrasse 12, 6033 Buchrain Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu

richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern

Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz hat sich angemeldet:

Sven Janssen, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Brandweid 34, 8852 Altendorf.

Tätigkeit in Praxis Dres. Ebner und Landolt in 8808 Pfäffikon.

Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med.

Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel.

Ärztegesellschaft Thurgau

Zum Eintritt in die Ärztegesellschaft Thurgau hat sich gemeldet:

Ruth Panzer, Mettlenstrasse 18, 8264 Eschenz

(19)

migesExpert – l’info indispensable

Heinrich Kläuia, Katharina Liewaldb

a Dr, médecin à Berne; b responsable de projet CRS

Avec migesExpert.ch, la Croix-Rouge suisse (CRS) lance un nouveau site destiné aux médecins et professionnels amenés à traiter, conseiller ou accompagner des personnes issues de la migration. Véritable mine d’informations et de conseils pratiques visant à améliorer la qualité de l’échange, ce portail permet de franchir une nouvelle étape vers l’égalité des chances en matière d’accès aux soins.

Les migrants représentent souvent un défi pour le personnel médical en ce qu’ils soulèvent des interro- gations chez les praticiens qui les traitent: comment assurer la compréhension pendant la consultation? Où trouver dans les meilleurs délais un interprète pour ma patiente originaire d’Erythrée? Qui prend en charge la prestation d’interprétariat? Comment ma patiente appréhende-t-elle sa maladie? Que faire pour mesurer cette donnée? Quelle incidence le statut de séjour a-t-il sur les prestations des caisses-maladie?

Il ne fait guère de doute que pour y répondre, le recours à des interprètes et à des médiateurs interculturels se- rait la meilleure solution. Dans les faits toutefois, tant que la question du financement n’est pas réglée, il faut bien souvent se passer de cette ressource. En pareil cas, migesExpert fournit des aides et conseils pratiques

Les migrants ne forment toutefois pas un groupe homo- gène, les motivations à l’origine de leur situation étant très variées, de même que les facteurs ayant une inci- dence sur leur santé. Aussi, un expatrié originaire d’un pays frontalier n’a pas les mêmes besoins qu’un réfugié politique érythréen, victime de persécutions voire de tortures dans son pays, qui doit surmonter les trauma- tismes de sa fuite et dont l’adaptation à un environne- ment totalement différent prendra forcément du temps.

Il ressort clairement du monitoring de l’état de santé de la population migrante [1], qui étudie régulièrement depuis 2004 les comportements en matière de santé de ce groupe, que les migrants sont désavantagés par rap- port à la population suisse. Ce constat met à mal la voca- tion du système de santé suisse, qui se doit d’être acces- sible à toutes les personnes vivant sur le territoire.

Dans ce contexte, les médecins, en tant que rouages de ce système, ont une carte à jouer en facilitant l’accès aux services de santé des groupes de patients particu- lièrement vulnérables. migesExpert leur fournit à cet égard un précieux soutien au quotidien. La CRS a mis à profit son savoir-faire et son expérience en matière de promotion de la santé auprès de groupes particulière- ment vulnérables pour développer cet outil. Commu- nication, entretien d’anamnèse, informations à l’inten- tion des patients et questions relatives au statut de séjour: avec migesExpert, le praticien dispose d’un outil convivial pour trouver des conseils pratiques et Nouveau: migesExpert.ch – informations à l’usage des médecins sur les questions

relatives à la migration et santé.

© SRK

(20)

Multimorbidität

Edouard Battegay

Prof. Dr. med., FACP, Direktor der Klinik und Poliklinik für Innere Medizin, UniversitätsSpital Zürich

Die meisten Personen, die Dienstleistungen im Gesundheitssystem beanspruchen, sind multimorbid, haben gleichzeitig mehrere Gesundheitsprobleme. Für sie sollten Stakeholder des Gesundheitssystems trotz unterschiedlicher Perspektiven und Inter­

essen gemeinsam angepasste und integrierende Ansätze entwickeln. Das erste natio­

nale Symposium zu Multimorbidität widmet sich aktuellen und künftigen Herausfor­

derungen aus verschiedenen Perspektiven der Stakeholder im Gesundheitswesen [1].

Unter Multimorbidität versteht man das gleichzeitige Vorhandensein mehrerer Gesundheitsprobleme. Je nach Perspektive besteht zu den Herausforderungen der Multimorbidität ein unterschiedliches Verständ­

nis. Ein nationales Symposium am 29. September 2015 in Zürich mit dem Titel «Demographischer Wandel und Multimorbidität» soll aktuelle und künftige Herausforderungen der Multimorbidität im Gesundheitswesen auf strategischer und opera­

tiver Ebene herausschälen. Verschiedene Exponenten aus strategischen Gremien des Gesundheitswesens stellen ihre Sicht beim Symposium zur Diskussion [1].

Patienten überleben zunehmend Einzelerkrankungen und werden bei Auftreten eines zweiten Gesundheits­

problems multimorbid. In der Schweizer Bevölkerung sind etwa ein Fünftel der Personen ab 50 Jahren multi­

morbid [2]. In einer sehr grossen schottischen Studie

wiesen ca. 50% aller Personen irgendein «disorder» auf.

Von dieser Hälfte der Bevölkerung hatten ca. 80%

mehr als ein «disorder» gleichzeitig [3]. Bei älteren Per­

sonen ist Multimorbidität die Regel [2, 3].

Personen, die Dienstleistungen im Gesundheitssystem in Anspruch nehmen, sind meist multimorbid. Dies ist wichtig für Patienten und eine Herausforderung für jeden Aspekt des Gesundheitssystems. So waren 76%

aller Patienten wegen mindestens zweier Probleme aus meist völlig verschiedenen Krankheitsgebieten in einer Hausarztkonsultation [4]. Weniger als 9% der Patienten hatten in einer epidemiologischen Studie ein korona­

res Problem allein [5]. Die klare Mehrzahl von Patien­

ten, die auf eine Innere Medizin aufgenommen wur­

den, waren schwer multimorbid [6].

Allerdings ist es gar nicht so einfach, Multimorbidität zu definieren. Begrifflichkeiten in Definitionen wie zum Beispiel «disease», «disorder», «risk factor», «pro­

blem», «diagnosis», «acute» oder «chronic» repräsen­

tieren verschiedene Sichten von Stakeholdern im Ge­

sundheitssystem und können zu unterschiedlichen Resultaten führen [7–9]. Für die Epidemiologie stehen eher chronische Erkrankungen, d.h. auf der Zeitachse stabile Erkrankungen, im Vordergrund. Dagegen ist für die klinische Medizin eine vorübergehende Akutsitua­

Die Fragmentierung der medizinischen

Betreuung auf unterschiedliche Dienstanbieter erschwert eine koordinierte Versorgung.

amstime.com

(21)

Diese DDIs sind häufig, oft schwer und nicht immer auf­

lösbar [10], denn Guidelines bleiben bezüglich zu tref­

fender Massnahmen meist mehr als schwammig [11–15].

Durch Multimorbidität und DDIs entstehen eigen­

ständige, komplexe und individuelle Krankheitskom­

binationen in schier unendlicher Vielfalt.

Die Anforderungen an das Gesundheitswesen sind da­

durch enorm. Atomisierte Dienstleistungsstrukturen des Gesundheitssystems werden Bedürfnissen multi­

morbider Patienten wenig gerecht. Die Fragmentie­

rung der medizinischen Betreuung auf unterschied­

liche Dienstanbieter erschwert eine koordinierte Versorgung. Patienten bewegen sich selber vollkom­

men frei im Gesundheitssystem, aber deren Daten zum Beispiel nicht. Das Fehlen einer gemeinsamen schweizerischen elektronischen Krankengeschichte führt zu systematischem Informationsverlust, Ineffi­

zienz und vielfachen Redundanzen bei der Betreuung von Patienten mit Multimorbidität und beeinträchtigt die Patientensicherheit.

Patienten erwarten einen verbindlichen, kontinuier­

lichen und ordnenden Ansprechpartner in der Be­

treuung, der auch soziale Aspekte und Erwartungen versteht, gewichtet und einbezieht. Medizinische Be­

treuung soll die Zeit funktioneller Einschränkung auf eine kurze Zeit komprimieren und das Älterwerden weitestgehend gesund erleben lassen. Versicherer, Kostenträger und Politik werden eher Aufwand und Nutzen von Massnahmen berücksichtigen wollen und verlangen eine hohe Qualität der Dienstleistungen bei angemessenen Kosten. Gleichzeitig sind bei Multimor­

biden die WZW­Kriterien des Krankenversicherungs­

gesetzes oft ungeprüft und wissenschaftlich kaum be­

legt.

Multimorbidität setzt eine angepasste medizinische Versorgung, gezielte Forschung, medizinisch­techni­

schen Fortschritt, Überlegungen zu Tarifierungs­ und anderen Systemen des Gesundheitswesens und auch eine Umkehr in Aus­ und Weiterbildung von Ärzteschaft und Pflegefachkräften voraus. Eine weitestgehend auf Einzelerkrankungen und deren Behandlung fixierte Aus­ und Weiterbildung, ein auf Einzelerkrankungen und deren Behandlung ausgerichtetes Tarifierungs­

system werden konsequent weiter entwickelt werden müssen. Überlegungen zu Konzepten um Multimorbi­

dität und chronische Erkrankungen rücken damit in den Kern der Überlegungen zu einer angemessenen Gesundheitsversorgung der Zukunft [16]. Dies gilt es auf dem Symposium am 29. September zu diskutieren.

Referenzen

1 Nationales Herbstsymposium. Demographischer Wandel und Multimorbidität: Aktuelle und künftige Herausforderungen für unser Gesundheitswesen. 29. September 2015 in Zürich.

www.rsmedicalconsult.com/fileadmin/media/PDF/2015/

Symposium_Zuerich_290915_web__00000003_.pdf 2 Moreau­Gruet. Multimorbidität bei Personen ab 50 Jahren:

Ergebnisse der Befragung SHARE (Survey of health, ageing and retirement in Europe). Neuchâtel: Schweizerisches Gesundheits­

observatorium (Obsan); 2013.

3 Barnett et al. Epidemiology of multimorbidity and implications for health care, research, and medical education: a cross­

section al study. Lancet. 2012;380:37–43.

4 Salisbury et al. The content of general practice consultations:

cross­sectional study based on video recordings. Br J Gen Practice. 2013. DOI:10.3399/bjgp13X674431

5 Guthrie et al. Adapting clinical guidelines to take account of multimorbidity. BMJ. 2012;345:e6341.

6 Schneider et al. Prevalence of multimorbidity in medical inpa­

tients. Swiss Med Wkly. 2012:142:w13533.

7 van den Akker et al. Multimorbidity in general practice: preva­

lence, incidence, and determinants of co­occurring chronic and recurrent diseases. J Clin Epidemiol. 1998;51:367–75.

8 Boyd, Fortin. Future of Multimorbidity Research: How should understanding of multimorbidity inform health system design?

Public Health Reviews. 2010;32:451–74.

9 Le Reste et al. The European General Practice Research Network presents a comprehensive definition of multimorbidity in fam­

ily medicine and long term care, following a systematic review of relevant literature. J Am Med Dir Assoc. 2013;14:319–25.

10 Markun et al. Therapeutic conflicts in Emergency Department patients with multimorbidity: A cross­sectional study. PLoS One.

2014;9:e110309. doi:10.1371/journal.pone.0110309

11 Gutermann et al. Gastrointestinal bleeding and anticoagulant or antiplatelet drugs: systematic search for clinical practice guide­

lines. Medicine. 2015;94:e377. doi: 10.1097/

MD.0000000000000377.

29. September 2015, Zürich: Nationales Herbstsymposium Demographischer Wandel und Multimorbidität – Aktuelle und künftige Herausforderungen für unser Gesundheitswesen Viele Patienten sind multimorbid, sie haben gleichzeitig meh- rere, oft auf therapeutische Entscheidungen Einfluss neh- mende Erkrankungen. Mit dem demographischen Wandel wird dieses Problem weiter zunehmen. Wie ist unser Gesundheits- wesen darauf vorbereitet? Welche konkreten Schritte sind er-

Références

Documents relatifs

Organe autonome de la FMH, l’Institut suisse pour la formation médicale postgraduée et continue (ISFM) réunit tous les acteurs et organismes principaux du domaine de la

Les lignes directrices européennes concernant l’as- surance qualité du dépistage du cancer du sein [12] re- commandent que le taux de détection du cancer du sein doit être

Le système suisse d’assurance-maladie se fonde sur l’admission de fournisseurs de prestations (médecins, hôpitaux, sages-femmes, etc.) qui sont rémunérés pour

ersichtlich ist (Sicherheit!), oder (und das gibt es durchaus noch immer) 100 Tabletten in eine Flasche geschüttet gelie- fert werden. Im ersten Fall kann man die ein-

Vergleich der qualitätskorrigierten Lebensjahre zwi- schen früher VKB-R (<10 Wochen) und wahlweise spä- terer VKB-R. Vergleich der direkten Kosten dieser zwei Gruppen von

Les atteintes à la santé non objectivables sont difficiles à classer, tant du point de vue médical que du point de vue du droit des assurances. Cette problématique a donné du fil

Dabei findet es Federspiel weniger entscheidend, wie viele Patientinnen tatsächlich eine Patientenverfügung haben – auch wenn es mehr sind als noch vor rund

889 Point de vue médical sur le suicide assisté – la bienveillance négligée En Suisse, toutes les tentatives de légiférer sur l’assistance au suicide se sont soldées par