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Texte intégral

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Dépôt Institutionnel de l’Université libre de Bruxelles / Université libre de Bruxelles Institutional Repository

Thèse de doctorat/ PhD Thesis Citation APA:

Delvoye, C. (1946). Recherches sur les civilisations néolithiques du continent grec et des îles avoisinantes (Unpublished doctoral dissertation). Université libre de Bruxelles, Faculté de Philosophie et Lettres, Bruxelles.

Disponible à / Available at permalink : https://dipot.ulb.ac.be/dspace/bitstream/2013/209025/8/09d92c15-53ad-4563-8928-ecc0e051783e.txt

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Chariot DBJjTWÏE

RËCTSRCHF.S sur les CIVIUS&TIÜNS IJLUUTHiQULS i^U CohïXliuIiT C.i^C

ET LES ILES ü\LiSli«MÏES.

TOME ZII. ^êâC

'hrf,^^-4exü.

ik.OJHiiiu PAB'fXE. - LA SEU/hùE EIOQlIE .vEOLITHIQUL.

a: ntsB»ais:sct«s«sst9C »aintBtk»s:«E«iaitBc:«as

UVRb H. - LA aVIUSATlûE LES AUTi&.S i&GlCib 1>U O/ETli&KT OEEC ET DEo ILES AWlSZLAi.TLS . OüKCUTaCSt; . ÂfiHtVIATIÛNS > filBUÙQRAFËlL.

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1

-LIVRE II î La GVILISATION DSS

AUTRES R B O X O N S D U

COHTINBST ORBO BT DES ILES AVOISIHAKTBS.

CHAPITRE I.* CSRAMIQUB

A,- Lsa THCMHÎJJSa

Les vasos oontlouant <9*Stre fabriqués suivant las atSmes nroeé- dés qu»â la praiaîôre ônoqua, Ltargile qui renferme toujours cto nom- ‘brauaaa oartloules oallloutauses» est travaillée â la ss&ln et ro-

ocsuverte â*un sngobs aooliqué le plus souvent par trempage ou« dans eertalns oas« soit au pinosau» soit â l'éponge. On employait niltain- ment le plnoeau lorsqu'on voulait obtenir des traita en relief pour

La surface des vases aoquiert son lustre par un polissage exé­ cuté au moyen d'un Instrument en pierre, en os ou en bois (2). Après un séehags, les récipients sont cuits dans des fours dont nous connaissons maintenant l'aspeot par oelui qui a été dégagé à

Ol^^the (3)3 Is foyer creusé dans la terre, est séparé par un ra­ dier d'argile, de la chambre de oulason dont la ohappe aat faite en branchages recouverts de terre; dos ouvreaux oreusés dans Iss pa­ rois du foyer règlent le tirage.

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- 2

-des troue postée, non loin dee borde* sans doute par tine pointe en oa* Ce procédé ae«d)le avoir été employé plu» frét;pieî?ïnont qu*à la

J 't y-i ^-^'d^<Z—

première époqtM néolithique* »»ue*en jugeen» pay^ le nombre plue grand de teseona où il noue eat attesté (4).

I.- LS’^ TECKNigJBv^ LA PATE ST DE LA SURFACE 1.» CéMPnique raonoohrome rouge

SI l*on en juge oar l*ôtat actuel dea vaeee qui ressortîaeent â oe groupe* la euiaeon s’opéra dans de meilleures oondltiona qu’A la première époque néolithique. L'argile* qu'une chaleur plus forte avait durcie davantage* se brise à angles nets* alors que* pour lea tessons antérie'ors* elle s'effrite faollement et donne des cassures poudreuses au bord. IJe plus* elle prend^dans la coeur même de la pâte* un beau ton de terre-cuite rougeâtre* tandis que* préoédeinmant elle y était tantôt ohamois* tantôt noire ou grise.

C'est peut-être â cause de ces nouvelles eondltions de cuisson que l'engobe adhère moins parfaitement â la terre et se craquèle comme 1* *^rfimis* dont noua parlerons plus bas, Bn accroissant la chaleur on augnentalt à la foie le retrait de la pâte et celui de l'engobej si l'on n'avait donc nas réussi à les rendre exactement semblables* les divergences entre eux s'accusaient de plus en plus nettement à niesure que m<mtaît la température.

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3

Cette céramique awaraît encore <3ans la plupart des ^Itee ex» dorée t

weoédolne. à Serrla (5), Xajranan (6), Vardîna (7)# Olo^fanenltea (B), Olynthe (9)j

en Theeealle (10), ft Teangli (11); Taanl Ragxîla (12), crée du vil­ lage de Fanaghla, au Iford du lae Néséro (ano« Xyniae)

U3)î ,

dans la Orêee centrale. A Orohonéne (14), Wafÿ\la Marina (15); en Attiq^ue, à Athènes ( 16) j

dans le Péloponnèse. â Corinthe (17), Asea (18); dans l*île de Leucade, A Chlrospllia (19).

Pour Oonla (20), Nâsée (21), Fhlînte (22), et ii|/a^lorsîtIka (23), les Indications contenuea dans les rapports provisoires ne nous permettent pas de savoir si cette céramique se rencontre encore A la deuxlèrae ôpocpie.

2.- Oâraaique monochrtxie noire

Dans 1*ensemble, cette céramique est de meilleure qualité qu*A la première époque et elle atteint le plus haut point de per­ fection où l*on soit arrivé à l*fige néolithique, Îa cuisson semble

avoir été plus régulièrement réductrice. La terre pénétrée davanta­ ge par la dhalcur s*est durcie. Les tons noirs dominent franchement A l’extérieur et l’emportent sur les teintes grises et brunes con­ nues préoédemnent* Ces dernières, lorsqu’elles se rencontrent se sont d’ailletars, en général^assombries. Le polissage conduit plus loin qu*auparavant rend l’engobe bien miroitant.

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» 4 **

•uuaruîti'u/ d«a taohes ou des traînéas jaunaa et rougafitzHia (34), Ikms la nasse de la tïftte annaraissent des rouges» des bruns et des gris» â côté des noirs, La paroi intérieure n*eat oas toujours non plus unlfoméraent noire et offre» elle aussi» oes teintes variables.

On a observé â olyntbe que certaines parties des vases » aux anses» à 1*épaule» sous la lèvre» au bas de la paroi» présentaient un noir» un gris ou un brun ternes» dus à l*absenoe de tout polis» sage. Mais il arrivait que le brunissoir glissât hors de la région qu*il devait rehausser ^ lustre du polissage et débordât sur les Bones appelées â rester mates oà il laissait des marquas d*une oou» leur noire brillante (25),

Le oéranique noire se rencontre dans presque tous les sitess en aaoédoine. â Sexpria où elle apparaît pour la premidre fois (26),

Karaman (27)» Vardina (28)» OioiSteenitsa (28)» Olynthe (30)» Ma^ios Marnas (51);

U

Thassalie (32)» à Mislanl Magoula (33)» Rlnl (34)» Tsangll (3S), la Magoula Aldiniotiki (36);

dans la Orèee centrale, ji .Saghia MarlnV (37),iMSï*aldteianl (38)» Oroht- mène (39)» Polyjlra (40), Pyrgoa (41), )4«ghia Marina

(42), Chéronée (43), Bntrésls (44); an Attiqua, à Athènes (45);

dans la Pélononèae, A Corinthe (46), Les brèves mentions que nous possédons sur cette oéx*anique â Oonia (47), N^ée (48) et Ma^ior» gltika (49) ne nous indiquent pas si elle 8*7 rencontre encore â la seconde éooque. On la trouve aussi A Asea (50), A Malthi (81), et A Rgine» dans la région du temolo d*Aphrodite (52).

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-6

-Toutefols^Ktuise a observé qu(â la fin de I* époque néolltblquo« une variété» teobniqueænt inférieux^»» de la eéraralque polie noire» faisait son aooarltl<»i dans eette région (53). L*argile plue poreu» se et moine bien ouite a nerdu sa recuirquable dureté. Si la surfaee est parfois d*un noir presque aussi brillant que précédemment» elle tire» la plupart temps» sur le gris ou le bnm jaunfttx*e et offre même s<ïuvent une couleur jeune.

Fait oaraotérlstîqpie de ee groupe» les traite du poliseege se détaehmt nettmnent en lignse plue ou moins serrées sur le fond terne et nlus olelr de l’argile. C*aat oourcpioi Kunse l’a appelé

s

*eéramiqixe au polissage rayé*^ (Qefieae mit streift»;er Polîtur). Parfois» S'U* le partie Inférieure de oerteins vases (54) ou é l’intérieur de réoipiente aplatis (55)» oea traits limitent des espeoes auxquels le céramiste e lelseé leur matité. A Orohomène les exemples de cette technique plus relftchée sont fort rares et la magoulq» voisine» de F^rgoe n’en e livré qu’un seul tesson (56). Ailleurs» l’exietenee de oette série n’e pas encore retenu l’atten- tion des arohéologuee» Maie er. Heéttley suppose qu’elle doit être attestée en plus d’endroits que ne le domuiraient à supposer les publioetions eotuellee. Four sa part» il en signale deux spéoimene dans la oolleotlon de l’Heole anglaise d’Athèness l’un d’eux pro> vient du tertre n** 51 de la région de T^irlssa (57). a BraTâmani un

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6

Une oéraniqae au poliasage Payé» eoinp&rable à ce lia du oontl- nent gr«e» ae retrouve dans le niveau Inférieur (V) de Haa*âhamra

(69).

3.-> Cérami<|ae Hj^ft3£êe

C*eat loi <îu*îl convient de ranger o© groupe et non plus on tête des séries» comme nous 1*avions fait pour la première époque

rr

néolithique* Tandis qu*alors» en effet» la H^uèure s’expliquait par des irrégularités de la cuisson dont le céramiste ne imrvenait pas à se rendre maître» ici» en revanche» elle résulte de l’emploi habile de procédés variés auxquels le potier sait désormais recourir pour produire les effets reoherohéa* l^s un grand nombre cto vases» la belle couleur noire brillante ne oeuvra pas tcpite la surface*

Des bandes chamois» chamois cendré ou rosé» entourent la lèvre, la région située so\is l’épaule» et le bas de la paroi

D’autre fols» le pot fer obtenait sur toute la hauteur de la paroi une stmerposition de bandes noires» rouges, chamois» du plus bel effet» qui étaient bien séparées Iss xxa&m des autres aomao par un trait reotlllgne (61)*

Il réussit également â tirer parti de cas oppositions de cou­ leurs pour cT6mr ctos ornementa au dessin pz^els» comme des triangles accolés (6S), des triangles opposés par les pointes en "sablier" (63), des arcs de cercle (64), une lignehorlsontale entourant la base d’tin col (66), une ligne ondulée horisontalc (66), ctos lignes ondulées verticales (67),

(9)

7

Si noua an jujaon» pur âa brèves Indiostlona» elle semble avoir été êgalei^nt eonme à Orohomàne où Kunse estime que eertai* nés variations de ooulsur oourralant avoir été intantionnelleaumt provoquées (74),

On se rend malais&nent eompte des proeédés employés par les oéramlstes pour obtenir ees effets préois* Il sembla esses diffi- elle de oroire* avec Seagert qu*ils auraient olaoé des oharbons oontre les parties à noiroir (7S)» On volt :^1 comment ils en

aurelent préservé le bas des parois ou des aepaees aussi nettement définis que des triangles et des lignes sÿi|n^u9e8* MM* Binne (76) et Kylonas (77) ont suggéré, lndépendamm<Eînt, que le noir aurait été obtenu par 1*application d*engobea oarbonifères qui auraient proté­ gé les endroits quelle reooixvraient oontre les effets do 1»atmos­ phère oxydante dans laquelle on aurait ouït le vase pour obtenir des tons rou^s* Mais M, Waage a objeeté que la cuisson oxydante prolongée entraînerait une ocHabustion carbone et, par conséquent la disparition de la teinte noire (70)*

Ce sont les expériences auxquelles a procédé demidrement Mr, Thaodor Sohumann, lors de ses recherches sur le **vernie** et la

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8

alors la vasa dans una ataoaphdre nettament oxydants qui lui don* naît una talnta roug^, x>lyxa nrononoéa là où «a trouvait l'angolsa non carbonlfèra ou moins dnala, En bouohant soigneusament las

trous d*aération, on oréait ansuita una atmosT^ère réduotrioa, qui noircissalt la vasa* Puia, sans le retirer du four, on ouvrait laa évants pour tjermcttro t l*alr, partant à 1*oxygéna, de pénétrer. L»atao#T3hèra devenait oxydante «t ramonait au rouge les endroits reoouverts d*engobea appropriés. On arrêtait cette oxydation avant

&a2('

qu*elle n*ér4t eu la ternips de faire sentir ses effets sur les parties enduites d*un engobe oarbonîfèra ou plus éoals et sur leaquallas son action s'exerçait par conséquent plue lentement.

Ce sont des analysée chimiques, des expériences d'caeydatlon et de réduction qui permettx^ient de prtoiser las détails de oes opérations, de déterminer par exemple si les engobas qui raaou» vraient los parties noires étaient oarbonlfâree ou aimplament plue épais, ei ceux dos réglons rouges oomprenaient des sels de fer ajoutée artificiellement. En l'absenoe de ces épreuves, d'ailleurs difficiles â réaliser et souvent mène non concluantes, noua ne pou* vone nous représenter que logiquement et dans ses grande traits le déroulement des oroeédés mis an oeuvre pour obtenir oes effets do bigarrure,

4,* Céramique monochrome ^isa

(11)

La surfiioa ««t souvont omivsrta 4»un «nsoba ûû la oo^Alaur de l»ar- ^'^le, ou légàreiaent plus sotiâ^re» tslan poli laais sans atteindre à un lustro éolatan t» Dsno ce cas, !♦ extérieur, très lisse ne con­ serve aucune trace d'outil» nombreux sont, oenendant, surtout â Asea, où ils prédominent, les exenplee dénourvus d'engobe ot sur lesquels on relève les «srquea du polissoir. (81)

La surface est fréquemment savonneuse au touoher oonsne oelle des vases du mlnysn gris q'ue l'on rencontre sur le cmtlnent â l'é­ poque de l'Halladlque moyen*

11 est permis de su pnoser, aveo Mr« 7ali%in (82) que oes tons gris ont été donnés d l'argile avec 1» dessein d'imiter, à moindre prix, en terre, la préoieusa vaisselle d'argent,

Dana l'état aotuel de nos connaissances, cette oéramique se rencontre dans la Péloponèse, ft Corinthe (33), Aeea (84), ^4althl (85)I en Waoédolne. d Servla (86), Vardîna (87), Krltsana (88), ![ar«nan (80),

5«- Urfirais néolithique

Cette catégorie, déoeléddéjâ par Sotiriadis et par Plxcnen, a été déerlte, de façon plus préolse par K^xnse (90). Kilo se caracté­ rise par uns couverts â qui sa oonaintanos, son éclat partioullèrs- nsnt miroitant st sa tendanco d se craqua 1er, ont valu le nom de "vemis primitif*, La couleur de ce vomis varie, suivant les vases, du noir léger au rouge olalr, en passant par le brun, le jaune cha­ mois, le rouge foneé, le rouge orange et le jaune,

L'"Urflmla*néollthlque roaaembls d es point d l'*brflmls" helladlque que l'on a parfola attribué d l'figs du cuivre des tsn-

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10

liapoaeibl», Eïx offefc, d^aprla lui, 11 y a <»nbra oaa deux "vemla*

Tine dîfférenoe d® ooensîstance iju* 11 a® parvient paa â traclulrc dana

1®3 torwes saaîs qu'51 déclare facile â roeoRnaîtra pour un oeil 03»roâ^®n coopérant les originaux, D® plu», ainsi q^e nous l’avons

Indiqué pliis liant (9î2), 3© traltenont de la eurfaoa întérîouro, diffère aux deux époquesj au néolithique, des raie® profondes et do oourtet Inolaîons ont été creusées par le déplaoe»?ient de parti- ouïes oûillouteusôs sous l’aotion du polîaaoîr, taniila qu’â l’ïiel- ladlque anolon apr>araîasent de fins sillons parallèles, ooraparables è des traits de plurae réguliers, cjul sont les traoes laiaséoa par le» doigta lors c3u polissage,

le "vemîs* néolithique a, le plus souvont, un éclat chaud qui rend le ooîlaeage Inutile, Lorsqu’il est appliqué on une oouoho éj»lss«, il devient noir terne, î^a déoomteure tiraient volontiers parti de cette opposition de couleurs pour faire ressortir sur le

fond rouge brillant do largss lignes sombres et mates,

Coarne 11 n’est plus appliqué par trempage, 4 la dlfféronoe

‘■'■y/'tA.yvCj-r

des engobes dans los catégories précédentes,^ IA ne forme pas un® couche unie sur l’ensonbla de la paroi. Mais des stries nombreuses, entre lesquelles apparaît souvent le fond même de l’argile, sont dues aux marquas du pinceau qui l’étendait et â l'inégale distribu­ tion du vernis, épais par endroit, aîlleuM très fin (^),

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• 11 **

On rsnoontrs oapendtml; daa tassons dont lu jurfuce» externe est •raoeuverto <5»un ortijobo «une luatra pur lul-isSmo, Identlq-oo à «eux

que l<on eæplo;’'ait dans les oSramiciaes «onoohromea poXîos déerltee prdoédor.aeat, tandis <ruo 1»Intérieur est revStu d*ua ▼émis <94).

Hala quelle ©et au juste lu natuï*e do ce vomieî Ilunaa y volt le résultat d^’xn dévoîopoemont do l»onsob« consistant et brillant qui apparaît dsuis la oôruxalqaa roo^e de la seconde époque néolithi­ que, maïs 11 dît on Ignorer le proooseu» technique, C^est là, en effet. Mil probl5m« devant lequel la sagacité des archéologuoe «et longtemps de*no\irée aans rCponso, Lee rooherolice rôoentes de iir. Fre« dorîk D, Iran» (93), d*T^s part, et do '«r. Theodor Schumann de

1*autre (OC), qui, tn€lfférowit-QHt, ont abouti, genblo-t-ll, à des oonstetatîons analoguae, nous mettent en masure d*/ apportor tuio oolutîon,

L^Urflmls" n»eat peia un varnla dans lo son» où norua entendone aujourd'hui ce mot, o^eet-à-dîre une solution do résine. Ce n*cst pas non plus une glaçure, enduit vltrlflabié, â base d*acide sili- clque»

Son éclat est provoqué, oroît-on, par addition dans un sim­ ple ongobe, d*un alcali, qui avait la propriété de diviser oertaîns

constituants de la terre en fines particules dont le dlandtre ne dépassait pas 3/1000 de millimâtres. Ce sont elles qui produisent le lustm earaotérlstique, en faisant subir & la lumière qui les

Ç/n vvt-^ ^ I

frappe une déviation, eewsws des physiolsna sous le nom do diffrac­ tion de Huy^ens.

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12

(K) p,rovî',i«tnt do diffSrdnta aolcos or|;anlqu.oa {par «xsaplds acid«« tortrlqua, ao^tlqun, ojcaîiquo, Pto.) A la eaîta d« la cÆ«bu»tl<m

du Tégétal, 008 seî« or^anîquos «« décojaposont et donnont un. résidu de oarbonate de potassium présent dans les oendraa* Ba traitant eellea-ci par Veau, on dieeout toutes les Tnatîôrea eolutlas* Après l’évaporation dee «aux de dîesolutîou, on oljtlent la potasse, mé» langée & di e.ilfate et 1 dh-i Oîilorur© de potaeaîua,

Bn aj<mtant cet alcali à la t«rî»e, ou provoque la division de I

oertains élérsents en tr^la fines partioulee. Pour éviter, à l’inté­ rieur de la bouîlll-3 ainsi foriée, la flooulatîon de autost^inoes, corme les eele, los acldso et la eS?.au3c, oontemee daiis l’eau et la tanr^, qui eussent constitué des graine donnant 4 la surface xm aspect grw'oleux désagréable, on y aSialt un oolloîdc de protection, par cxsnple do» matières fécales d’anlmaxix, doa huuînas, du tauiin,

des essences aqueuses de plante. le colloïde disparaissait ultérieu­ rement , lore de la ouisaon.

On laissait reposer ce liquida oompoaé de terre, d’un alcali, d’un colloïde at d’ccu. Lee él^éments conotituante de la terre «4 as séparaient et descendaient au fond progreaaîveaient d’aprèa lexir groaaexir et leur poids epéolfique, A la siurfaoe qu'avaient abandon­ née le sable, la chaux et le feldspath, ne subsistaient que <tes

fines x’a^ioules. Plus longteiiipa le liquide «e rasseyait, plue les particules ee dépoeaieUb, et plus étalent fines celles qui eubsis- talent au-deseue.

C’était cette solution épurée que l’on étendait sur la paroi des vases pour les recouvrir d'une pellioule dont lee effets

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13

Au vralt ûn n*a paa enoora analysé las tessons <Ss l*tJrflrnls néolithiqua • St las expérlenoas auxquelles on a soi^is las tessons

gpees enduits de vernis n*<mt nas été révélatrices» Ce vernis est an eff^t si mlnoe q;u*on ne parvient pas à le détacher de la paroi du vase et qu*on entraîne toujours avec lui de 1*argile. De la sor» tSf mélé d*impuretésI» il as dérobe â toute analyse préoise» Dans ces oonditionsf Mr« Sohtimann s*est efforcé d*en reconstituer logi* quemant la ocRnposition et de voir ensuite si la produit obtenu suivant les principes ainsi découverts provoquerait dss effsts analogues. C*eat â quoi il a pu aboutir* en opérant xm mélange ds terre plastique* d*alcali* de colloïde et d*eau.

D*alllexir8* en e xaminant au mioroaoope des fragnents de

terra slgillata et de eéramique grecque* il a aperçu les particules dont le diamètre n* atteint pas 2/1000 de millimètre et sur lesquels Iss déviait la lumièz^* suscitant l*éolat velouté qui leur est par­ ticulier.

AU reste* si les prooessua chimiques et physiques mis en oeu­ vre étaient * de toute évidence* ignorés de oeux qui les employaient* les substances uaitéss étalent si si-^iples que rien ne noua interdit de supposer que l*on y ait eu reoours. I^ea oendres provenaient du oombustible même qui servait â cuire les vases. Le colloïde* oomme nous 1*avons dit* pouvait être fourni par des matières que l*on rencontrait quotidiennement (97).

Des tessons recouverts du "vernis* néolithique ont été trouvés Macédoine, â Servie (98|et Vax*dina

dans la Orèce centrale. A Orchoaène (lOO)* Pyrgos (101)* IDraldimani Chéronée et |ija^ia Marina (102)

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14

-Tirynth» (106), HaghlîgitlkaL (107), Asea (103), Malthl (109)} dans l<îla de Lauoade, à Ghiroanilla (110),

Us ne Bianquent sans doute pas oomplàtement en Thessalle, raala jusqu*â présent aucune publication n*en cite, et TConae dit n*aTolr rien trouvé au Musée National d*Athènes qui leur fût ocmsparable (111

Mr, Holmberg a observé, au site d’Aséa, que certains vases faits d*une argile grise semblable â celle de la catégorie que nous avons caractérisée précédemment, mais oonsldérablenent plus épaisse, ont été recouverts extérieurement d*un *vemîs". Ainsi est confirmée la eontenporanélté des deux techniques, déjà attestée par les données stratigraphlques (112)«

Les insuffisances de notre documentation noua empêchent de dé» terminer avec certitude le centre d*origine de cette technique bien particulière. Le '^vernis” primitif était déjà connu dans la civilisa tion de Tell Halaf où, à la différence de la Grèce, il était employé non cQBBsie couverte, mais comme couleur pour 1*exécution du déoor. On le trouve utilisé de la sorte, en haute-Mésopotamie, â Tell Halaf même (113), Karkénish (114), Tell Cha^r Basar (116), Ninive XI

(116), Tell Arpaehiyah (117), Tepe Gaura (118)} en Syrie, â Has* Shamra IV (119) et Hama (12u) et jusqu'en Palestine (121), Il vaut la peins de noter que eette technique aonaraît d'abord dans les ré­ gions de montagnes et de collines du Nord-Ouest et du Nord de la Mésopotamie où le bois est fort abondant.

Nous serons dono tentés de croire que o'est de là que le "vernis” seirait passé en Crète au Minoên ancien peut-être en même temps que la double hache et la tombe en ruche (122), XI aurait

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Oércuniqua groaaièra

Etant fmita à'argilas looalea at ne néoaasltant point de pra­ tiquas partloullèraSf aatta oércuniqua oontlnua de sa présenter aous les âspeots que nous lui arons eoonua k la première époque. On oon- State cpia« dans l'enstKable, sa qualité décline, La température à laquelle s'opère la cuisson est abaissée; l'angobe s'est étendu plus irrégulièrement sur la sur^ee et ne recouvre généralement que l'extérieur de la paroi. Le polissage* au dedans at au dehors* est poussé moins loin,

L'existénos de eette oéramique nous est attestée en Maeèdoine, à Serrla (123)* Toptain (134)* Olynthe (125); en Orêoe centrale, à Oz»ohamène (126)* Polyjîre (127)* Pyrgos (128) * X^îdiraanl (129)* Chôronée (130); dans le Pétoponèse, ft Prosyixina (131)* Asea (132)* Malthi (133); dans l'île de Leuoade* ) Chirospilla (134)

II.- LB3 TBCHHiaüS:^ W DECOR 1.- Jûéoor plastique

Ce genre de décor dont nous avons signalé de nombreux exemplai­ res à la nrsmlère époque eœtinue d'Stre employé* mais moins sou­ vent* semble-t-il. On trouve dee bosses* rondes ou all<mgées (136)*

des disques (fig, 124* a* 1) <l3ê)* parfois creusés* ici d'une cu­ pule qui les occupe oresque entièrement (137)* là de plusieurs pe­ tites cavités (flg, 124* a* 5 et 8 ) (138),

(18)

• le

-Bxemplù, «n Moravid» à. Nasieloo (140) ot on 3<dièa«« à Tj*eburfl3o, près

<So Slono (141)'

On roneosître onooro^ âiapooéos on ligneOj^ &o monuos oenéritâa oiz*oul«lres» îponprochéea loo unos doa autres, qui oonfôront à la surface un aspect granuleux (143). leur petite taille, la régula­ rité de leur ouoeesalon à Intenralles rapprochés noue donnent à

croire qu*elles n*ont pu Stro obtenues que par un procédé aôoanîque, fan? doute au moyen d*une petite roulette de bols, «ïù leur eimplaoe- ment était marqué en creux, 0n autre Indice tend»iit à le confirmert sous la rangée des noints en saillie, l*eni^be a été enlevé, vrai- ■emblablement par la pression de 1* instrument, Oiest d*ailleurs la te^nlque è l:»quelle recourent encore des primitifs contcinnoralna pour faire ressortir dans l*arglle des ornements plus compliqués que ceux de la Ordoe néolithique (143),

Les céramistes entouraient aussi la paroi de leurs vases de bandes en relief,"eomplâtement unies (fig, 134, a, 9) (144) - inci­

sées de lignes qui leur donnent l’aspect de cordes (145),-marquées per l’irspressîon du pouce ôs manière à produire le aSne effet

(146)-• y

creusées de cupules, soit de la aima façon, soit en imprimant l’ex­ trémité d*\m instrument arrondi (147)| - d’autres, enfin, proches

de ces dernières, sont constituées de disques creusés que relient des barres en relief (fig,l34, a, 3, 3, 4, 6, 7, 10) (148),

3,- l}âoor incisé

(19)

Vf

vu, l<lneislon fut molna négllgéa qu»olle n« l’avait été antérlouro ment «

!«s motifs étalent craueés avec un Înstîniîîîent ©n os (149) au en bois. On employait des outil© au bout tantôt angulaire (150), tantôt arrondi, fin ou gros (151),

On recourait aussi k des fétus de paille, coupés en deux, qui laissaient dans la pftt© des tracas en forme do croissants (15S), et des os creux qui gravaient des olroonféreneea dont l’Intérieur se levait en relief (163). ^ granda cor cl es â&vis la-pap(^ il arrivait

aussi que l’on évldât ccmmldtement (jz^cL^

loArvc-L C/5-yJ- '

î>*autres omamenta étalent produits par l’impreeaion de l’on­ gle (155).

En certains androlts, on retrouve dans les lignes gravées, des vestiges assez nets d’înorustatlone le plus souvent blanclics (166), quelquefois a^ouges (157),

Les inoislons étalant, en général, gravées dans l’argile czue. Elles étaient beaucoup plus rarement tracées après la cuisson de manière à ftiîro aonaraîtro 1»argile olalre atur la f<md sombre de la surfaoe. L’effet oolox*é ainsi obtenu était semblable à celui que produisaient les f.ncrustations blanches (16«3),

Le qualité des argiles sur lesquelles oo décor est appliqué varie eonaîdôrablaraent. Si, à Servis (169), en Thessalie, dans la Grèce centrale et le Péloponèae (160), silo sst en général, meilleu­ rs qu’A la première époque néolithique^ avec sa belle surface, noire ou brune, fortement polie, en revanche, il est des endroits -

Olynthe (161), Proçymna (162), Malthl (163), par exemple - Où elle est fort groasière.

(20)

le

-époque néolithique* On le renoontre en «eeétioine* à Servie (164), Sédès (165), Vardine (166), Olynthe (167)| dana la Orèee oentrale, à DraVhntanl (168), Ch.'lronéo (16S) à saarln* (170), Orehomàne (171), ^trejiis (172) J dana le Félo-pox^àae * à Corinthe (173),

Oonla (174), Pro8:;nf<na (178), aaea (176), Malthl (177); ft Kglne( 1781 3*« Décor cannelé

Dans une variante du déeor incisé, le oéramiste traçait, dans l'argile encore nolle, & l'aide d'un inetrument obtus en os, en pierre ou en bols, des cannelux*es de profondeur variable, tantdt étroitee et preeséee lea unes contre les autres, tantôt larges et plus espacées (fig* 185)

Ce procédé fut employé en Macédoine * â Servie (179), Kapeutse» des (ISO), Saratsé (181), Vardina (182), ^a^ios Eamas (183),

Olynthe (184), Kritsana (188), Armenoohori (186)| en T^ssalie* A Meeiani Magoula (187), Tsangli (188)', dans la Grèce centrale , à

Drakhnani (189) et Orcâicmène (190)} dans le Péloponèse, â Corinthe (191), Kémée (192) Asea (193), Malthi (194), Pyloa, dans la caverne dite de Nestor (195),

Les rainures pouvaient être bordées de oes petites aspérités, obtenues sans doute â la roulette, que nous avons décrites en trsi» tant du décor plastique (196)*

(21)

19

A Servla» 1* inatinimont arao lequel on Incisait certains orne» ments a parfois pénétré si pz>ofonâément dans 1*argile qu*il y a

laissé des sillons larges et profonds qui rappellent les oannelures (198)*

Au mine endroit encore* des effets snalogues À ceux du décor cannelé ont été obtenus en neignant les ornements sur la paroi avec cette Biérae matière noire dont on 1*avait enduite précéâemrnents le pinceau suffisamment chargé de cet engobe déposait des traits épais en relief (199)*

Au site d*Aséa* une technique à peu près semblable paraît avoir été employée par les céramistes qui auraient collé sur leurs vsses* de fines lignes en relief* auj<»ird*hai aisément détai^ables* avec 1*Intention de produire des ornements semblables aux cannelures gravées (£K>0)«

li0 décor cannelé fut pratiqué en Anatolie* à Allshar* aussi

bien dans la coucha ohalcolit^que (201) qu’au niveau du cuivre (202) à Troie (2C^)* Bos Suyuk (204) et Tox^an (205)* On le rencontre sues à Therrai (206) et en Crète* su néolithique moyen (207).

11 apparaît aaaes fréquemment sur le continent européen dans les régions du 2Soyen*Iknttbe, en Serbie (303)* particulièrement â Vlnea Z (209) et* ultérieurement* à Vlnoa 11 (210)*-Sablanica (211) et Batmi# (212)) dans les civilisations de la Theise (213) et de JordansmOhl (214)* de l’île éa Hvar (215) * de Tordos (215 a)* de BoXan A (216)^ de Vodastra (217)* de Oumelnita a (218) et B (219)* de Cueuteni a (230)* de Bonte|ti (221)* d’BrSsd (222),

(22)

* £0

restreint» limité au bassin l*Zgêi€a et aux réglons balkano* danubiennes *

4«» Déeor réservé» gratté et poli

On oonposait aussi différents dessins soit en les réservant sur le fond de 1* argile su moment où on la recouvrait d*engobe» soit sn Iss grattant» plus tard» dans 1*enduit sur lequel ils se détachaient aveo le ton gris de la pâte dénudée (fig« 136» 1?7)» Des ornements ainsi obtenus se rencontrent â x^ldimani (323)» Ohérom née (221)» Orohoméne (335),

Cette technique de l*engobe effacé fut pratiquée aussi en Syrie, à Ii>|<nl<toiâeh XZn» postérieur â la civilisation de Tell

Halaf et contemporain de oella d*0urouk (336)| en Palestine» d*abord aux Teleilat Gftiaesul (32?)» et au site» oonteraporaln^de Tell Monteh (338)» plus tard» au bronse Z (329)» par exemple â Khirbet Kermk (330) . Plue â l*gst, elle se retrouve en Basse Mésopotamie, â Our (331) et & Kiidi» dans le oinetiftre ^ (333).

On trouve» parfois» de grandes sones claires sur lesquelles des lignes fines st préeisss» de couleur noire» se combinent en divers ornements (fig. 130«133)« après Vasslts (353)^Wac« et Thompson {234), on aurait raclé, dans l*engobe poli noir» les

(23)

21

Tv»n\ifùvt (255) et u.ià.6 ü&Aâ aos i*eoji«roîias par drxmùmxia et

Eeidexureleih (236), ont»ll« eu roocure à une autre exulioatlon qui paraît plue plaualwle,* le potier aurait grattS ôtktm la «ouverte

Z^rryjQ.

polie toute la d diSoorcr, liale o.;23tr.a l*eagoba ti,âhéru.it forte-août d 1*argile, il «Stait impossible de le faire diaoaraître ooro- plètement et 11 eu restait uue nlnoe oouche qui, ayant paa été

touohée par l*aotion ou aurfaeo du poliosoir, était déoourvue de lustre, C*oot sur eo fond tovïim que le aâramisto suivit dessiné les lignes noires on les repolisasnt avec un Instraænt pointu, peut- 5tre uno pîex’re ferrugineuse du tyoa de selle qu'employa Mr, R, Heiôenroioh dans les expériences fructueuses dont Mr, Kunxe a fait état,

Ce genre de décor apparaît en «aoédolae, à uervla (237), Yardina (238), Aîvati (239) Ha^ios l^cmas (240) { en fheasalie, à Larissa (241), Tsangli (242) | dans la Qréee centrale, ft ùraldsaanl

(245), OrohAméne (244), tJ, Marina (245), Cutrésis (846)} dans le Péloooaèae» A Carinthe (247), Prosym^ndt (248), l^^lorgltlloi (249)^

a TSglas (250),

On a oru longtemps que oetto teolmlque n'avait été appliquée qur sur les vassa noirs. Les fouilles de Proj^yana et d'Sgine nous ont appris qu'elle n'avait pas été ignordo non plus dane la oéraini- que nonoohroae rouge.

Parfois, la potier se bornait â polir sur le fond du vaae q[a*ll n'aval t pas préalableiœnt gratté, les ornements qui appa- rals.*<alent plus brillants que la aurfaoe onvlx*onnante. Cette teehni- que est attostde en ilioasalie, à Larissa (231), dans la Péloooodse, A T5-ryntho (2S2),

Le décor poli se renecmtre dôs los débuts, dans le Proolie-z

(24)

22

•a 4 I (ca4) &t II (2S3), DJo^deiddh (250), ?4ia-Shâniz» 7 (257), Il apmwiît pliu t*i*dlTom®at «a Paleatlaa^ mu br<33*4£9 I (253), aotaisr^at à (îasar (259) et Tell el Heay (260)| aiuel qu’en ütirQ-i-i« daaa le 'ç^râC/HAstl^uc rooeut (26l}« et au prûtoJi'naatiquc (£62), En anatolle , il oe retrouve â /^lisfcar

dans les oouohao ehaloolithlque» (2Û3) et au niveau dhi oulvro (264) à /Jûlatibel (265)* (NMPiîion (26C), Beaiktape (267), Boa-î3uyuk (268), Lu oéranlq^u néolithique de dans l*Sle do r^>anOB le ootiirnt également (269) « En Cr^to (270)* au Mînoen ancien I, il fut enployé uvoe favuitr* à Pyr^a (271)* Arkalokheri (272)* Cnoaeoi (273) et Ellanols (574), Dmass les ré«;îona ball;ano«>daiaibien;oea* nous en rele** vona l’catlatenoe dans la preciîèro olvîlleation du Moyen Etmubo

(275)* â Vlnaa I (^6) et Aradno (277); tiitéricuroaeat encore* â Vînca II (278) et lablonlea (279), Plu^i â l’Ftt* ôn en a découvert

des apéoleeoa i Tcrdoa (880) et en Bulgarie (281), L*état actuel de notre Infomation* toujours menacé de rovielon par les résultata dea fouilles à venir* nous inclins à penser que si oette teo>uiiqua est attestée daaa le Proohe*»Orient asiatique dèa les époque# les plua anoieni^a que les ohercdiaura y oient atteintes* o*est encore un» fois* oQKdo pour plusieurs autres traite du néolithique II* dans le baeain de l’Bgélde et les pays ballcano^danublens qu’elle fut le plus répondue*

6*» Déoor peint an blone e»ew— en w— •»«***»^ «■■ee-os>

(25)

•. 33

-iMT la paroi dea dont la por^olt tv^» nott«^

&dxA la reliaf* Lora<|a» la dé4or dtalt point w$nt 1a oulaaon* 11

«rrlvalt oours do oolle-oî, l’oniÿïb© fondît quel^ua pou «t s# taêlXt au tlaac 7ira.1t au ^rîs,

Im» ligrio* oxâoutâes suîy«it oette to<38mi<iaa s# conl^însnt

parfois aroo doa r^njfïoa d»aspSrît<S* (3S88),

Oo gaaro éo décor & pmtî<p4é# on i3uoédoiao» â Sorrlo (i^&a) Vurdlaa (334), i:apout«ÿâos (385), Aïvatî (236), Olo^^nltaa (3CT)» Saratoi (233), 3édè« (309), #^t^^lloa iî«aa» (230), ?*rlt9«i» (301) | <m Taoasallo (3Ô3), A la tîociaol ^!asoula| (3€B|), ô Larîaea (394),

fcan^ll (305), Hîal (236), la Mttgoulïi AîdinlOtm (397)? dan» la Orèoa ooatralo. é ^raldimanl (398), Ghéronéo (SOr), OroSiciaèno (300), Wa^îa -larlaa (v^Ol)? dœia le . ft Corîntho? (302), Asaa

(303), -lalthi (304); dans l*îl<i d* :il.auaa-^ , à ohlroapllla (33S), I.*aEsplol la catfco tae'nnl<{«M 4 la prcrtîSra 4poqu<i aéolîtMquo noaa a déjà fourni l*oooa«ton do 7oîr qu*9tlo urait d*ordiztalm joué auularams un rOlo aecoaaolre ot ^lo son oxtonslon étcît bouu* Qoup plua étroltantont clroonaorîts quo oolle «tes autres procédés d*ora«ai<sntatian: m j^aro do décor fut surtout «onn» on ft.natollo •t dans la« réslsno âTolslnantoa, ainsi quo dans oortaîno.^ cîrllîsa- iione talVaao^-daoublonuos (506),

é,- Déoor au gmt^lto

Sur quslquas tossoas déoourerts on Maeédolne, la eoulour onplo^éa oontonalt un ^aphits qui lui damnait xmo tointo ^io

d*argont earaotérlstiquo, La surfaeo <te la narol était on noir luisant •

(26)

24

L9 graphite ne se renoontralt pas â l*4tat pur, 11 renfermait pltifl ou moine d'impuretéa de nattire argileuse • Â la ouisson» aoue

l*effet de l*ox7dation, il pAuvait ae transformer en oxy<^ de car* bone et en aeide oarbonique» ne laissant aubsiater sur la paroi du vase que aee oorapoaants argileux*

Cette teohnique est atteatâe â Vardlna (307), dans la région de Langada (308), Oioj^nltsa (309), ETitaana (310), Olynthe (311), Ce déeor ae rencontre aussi, dans la oivlliaation de BoXan A où il est asses rarement employé (312), dans la oivlliaation de Qumelnita

•f

A, où il est très fréquent (313)) Ihuis les teritolres  l'Hst du strymon, à i:rama (314) et A Dikall-ïash (315),

îJôeor peint en gris jrar fond £ppis

T!r. différents site b de ta Tbe.-isutie (316), 4 Meslanl. nagoula (317), tarlpsn (316), Tsanglî (319), Teanî (3S0) et on Macédoine 4 Scr^fa (321), on a trouvé des vases dont In pftte gx^îse, parfois roottro, fine et blsn cuite, sans être toujours très lutîfcrée, porte cfes ornement» peints en un gris, généralement plus aoabre,

quelque-■kyKiéxM>iy\ie

tolê plus olnîr. l?r, Meurtîer, ojant jbFoué^ 4 Servie maints tessons

(27)

25

RI l*on tient o(»Bpte, en effet» de l'hablüribé des eémmlatee de oette époque» qui nous est sufflaaraftient confirmée par d*autres produits de leurs ateliers» on ne se sent guère porté à croire quie tous les vases où les dessins sont d*un gris consistant et uniforsu» ont été le ré­ sultat fortuit d’une cuisson dont les ef fets ne pouvaient être eon- trélês* 11 eat nlus vraisemblable de penser que ces vases répondent aux intentions des céramistes. Et ce sont plutôt les quelques exem­ plaires où le gris a viré au rouge qui auraient subi des aooidsnts de cuisson,

Décor peint en rcmge sur fond clair

Cette céramique sa rencontre toujours avec la même variété

d’aspects qu’à l’époque nréoâdente» mais beaucoup moins abondamment. On en a relevé des exemnlalres en Macédoine « â Servie (322)» Karaman (323), peut-être â Alvatl (334), à Sédès (325)} en Tîiesaalle â RalduBsnl (326), Taangll (3;f7), Taani (328), Zérôlla (339)} dans la Qrèce centrale, â OxHïhanône (330)} dans la Péloponèse, à Corin­ the (331), Asea (332); dans l’île de Leuoade, â Chirospilia (333),

Certains tessons,- d’Orobomôn®, de Oorlnthe*^ décorés extérieu­ rement dans cette technique, sont recouverts à l’intérieur de *ver-nie**, qui trouve la contemporanéité des deux techniques é la seconde

' \ époque •

Au site d’Aeea, les |>*a^ents décorés avec dos ornements ‘•V

peints en rouge se rencontrent toujours en compagnie de céramiques de la deuxième époque, en particulier de la oêramique â vernie,

(28)

• 86

-Déoor p«int an couleur 8G«Bbx*a

Po^u* ea déoor# on uaelt d*\me couleur noire# éoaiaae# le plus smivent terne# parfois lustrée* Un vaee d'Orohomène où le dessin pof^sa iisnédiatement d*un t<m brillant é un ton toat nous montre

qu*il ne s’agit pas de deux produits différents mais d*\me seule et même oouleur susceptible de prendre divers aspects (334)*

Elle vii*ait parfois au brun# A l’ocre# au violet# ou au gris* D’après les analyses Mimiques# ce noir serait du manganèse# probablement tiré de la pjrolusite pulvérisée# qui est \m bioxyde natux*el de manganèse (MnO^)# ooxmus de nos jours sous le nom de savon dss verriers (335)*

Las motifs pouvaient être tracés direetement sur l’argile# en général/ légèrement polie# dont la oouleur présentait différents t<ms du jaune# du chamois# du rougs# du#^ross# ou même âu gris* L’argile rouge briqtu» impure# à la surface inégale# de certains

fragmenta d’Orchonèns et de Draîdimanl^représentait une variété inférieure (336)

On recouvrait aussi l’argils d’xm engobe rouge brillant, nro» che tantdt de celui de la céramique rouge roonoehx*ome# tantdt du "vernis", dont il ss distinguait sn os qu’il était anoliqué par couches égales# très rarement par traits* Pour cet engobe# les tons jatine# orange# brunêtre ou blanc étaient peu oommuna*

Il arrivait également que l’endtait fût un "vernis" (337), On trouve aussi dss vases où la surface décorée portait un engobe or<* dlnaire# rouge ou chamois# tandis que d’autres endroits# dépourvus d’ornements# étalent recouverts d’un "vernis" primitif (338),

(29)

137

pliqué «ur une argile grise sppartenmt à la oatâgorie dont Wein­ berg a pour la première foie déoelé l'exlstenoe à Corinthe (339)t alnei est-il mieux attesté encore que les deux techniques furent oont em'^ra ines •

Vers la fin de l'époque néolithique apparaît « A X^akhaani et à Leuoade, une céramique dégénérée « au décor brun sale* peint sur une argile verdâtre* recouverte parfois d'un engobe fin* également verdâtre (340),

I>ea vases décorés dans cette technique ont été renoontrés en Macédoine , à Servie (341)* Karaman (348)* Sarats^ (343), Kritaana^ (344)* sur le site d'Antigonia (345)* sur la 18 en Chalci-dique (346)* â Marnas (347)* Ol3mthe (348)* Ormylia 2 (349)j

‘^hesaalie (350)* à Hakbuaanl (351)* dans la région de leirissa (358)* è Tsangll (353)* Tsani (354)* ft ?ana^ia* au Iford du lao Méj^éro (355)} dans la Grèce centrais» ft Lianokladi (356)* Drakhmani

(367) , Chéronée (358)* Orohomène (359)* ^ai#îia Marina (360)*

Butréais (361)} dans le Péloponèse, ft Corinthe (362)* Sonia (363)* Pros^mina (364)* Ha^^lorgltika (365)* Malthi (366)} dans l'ile dto Leueade ft Chiroapilia (367)

loi snoore* sur \m fond de procédés ss»nblables* qui noua ont permis de réunir l'ensemble de leurs manifestations en un seul groupe* apparaissent des variations secondaires* dues aux fabrica­ tions locales.

On usait aussi parfois d'une couleur blanche* soit pour border de larges bandes sombres* soit pour y tracer des adtifs plus petits (368) .

(30)

23

de Dimlni que dans les autres établîseementa du oontlnent« Oette unité ne a* étend â*ailleure nas aux et^Xes orneisentaux où ae mani*

feetent» bien au oontraire» des onposîtlone fonoldres* •O.- Cêraialque au déoor polychroae

La teobnique &x déoor rouge sa Jolg^t à eelle du décor noir pour créer des ornements polyobromes,

Généz*alement, les motifs prineinaxuc étaient exooutâa en un rouge de ton variablet rouge brunâtre* rouge or^ge« rouge ceriaef rose* Sur de noabreux teseone, en effet, lee lignes noires bordent les bandes rouges (560)* Il est rare de trouver des tessons où le dessin est en noir, bordé de rouge (370), Il arrive aussi cpis les ornements soient tracés en rouge dans des panneaux bordés de noir

(371), ou encore que le rouge et le noir servent pour des ornemente différente,

La céramique au déoor polychrone a été mise au jouri en ^aeé» doine, à Servla (372); en Theasalie (373), â Tsanglî (374) et Tsanl, (375)J dans la Grèce centrale, à lipakiiaanî (376), Ohêronée (377), Orohtmène (378), Sutrésis (379)* dans le Péloponnèse, â Corinthe (380), Sonia (381), Proeymna (382)* en Aeamanie, â Astaoos (SS5),

Le déoor de bandes rouges que bordent des lignes noires, se retrouve prlnoipaleniont (!tKns les olvllîaatlons d*Sr6ad (384),

Tîontestl (386), Cuoutenl A (386) et B (387), A l<ouest de l*Adria~ tique, elle se rencontre en Apulie et dana les régions orientales

de la Sicile (386),

(31)

1(|.- Céramique au décor oroÛté

Dana cette catégorie « le décor est exécuté en une couleur épalaaCÿ qui resaemble â de la barbotine« Aujourd’hui^ elle Tovbm

des ornementa durs qui se réd^Aisent facilement en poussière* Lee teintes employées furent du blanc* du rouge* du jaune* et du noir*

Cette technique est seulement attestée en Kacédolne* A Servie (389) et â Kanouts^dèe (390),

Bile ee retrouve dans les régions balkano-danubiennes* dans les phases A f391) et B (39S) de la elri Usât ion à céramique peinte de Moravie* â 7inea II (395)* â Oaoka (394)} dans las civilisations de Lengyel (395)* JordansmOhl* (396)* Bolan A (397)* CKunelnlta A

(32)

30

S,- F0K4SS .

X«<» Bols hâmld^érlqutts

L«s bolj» hérals^ihSrlquda profond» raatont «n uaag® {!)* Gaa ▼aaea étalant qiialquafola poarrua de salllias an mamelon (3),* de patitan anoaa an ruban Tartioalaa (3), à l*oooa9lon munies alleso mémos, d*una aalllla latéral» on mamelon (4) •, d» patltoa anse» aux attaobas horlaontalas, drasaéaa Yertioalenont sur la lèvre (5).

SI, ooMtmo à 1»époque préoédento, la lèvre oat souvent plu» minoa quo la raata de la paroi, il arrivo aussi, en wranotm, qu'el­

le soit qualquafoia plus énaisse (6), On trouve ésalament dos exom- plaix*e» Pi alla s'inclina vers la dohor» (f).

Certains bols reposaient sur un fût tronconiquo important (8), La bol an hémlapbâz*» surbausséa ne nous est attesté jusqu'à

présent cp'en Aséa, où la paroi tend à sa briser à la partie Infé­ rieure: il est formé d'une oalotte STJhérlque txisse suraontée d'un long cylindre ( 9)( 2.),

Las bols où la paroi s'infléchit vsr» l'intérieur, dessinant uns courba convexe, rebondie, s«ablant avoir été plue an faveur qu'à l'époq»io précédante (fig. 136, a, b) (10),

(33)

31

Bols A ool

Ût cette dexnlère forme nous repprooherons les bols où la panse rebondie est surmontée <S*un col large, parfois asses court (14), généralement asses élevé (flg, 150 r 151,6) (15), Habituellement, la panse se ferme, à la partie supérieure, par une épaule rentrante, qui, souvent, prend autant d*importance que le bas. Mais, dans

d*autx*es vases, le bol est largetnent ouvert (16), Dans oe dernier cas, lie s*apparentent aux vases carénés,* que nous décrirons plus loin *, puisque le» mlteeg éléments ccsistltutifs s*y retrouvent, employés, il eet vrai, âan& des proportions différentes} la partie inférieure convexe est ici bsauooup pliu développée,

3,- Sole au profil brîaé

Aux bols où Is paroi s*infléchit vers 1»intérieur s’apparentent ceux^ où elle se brise pour former \xne épaule de grandeur variable qui s’înollne vers le dedans (flg* 136,2, 143j 146} 147,6, 9)(17),

Dans certains spécimens, l'épaule est égale à la partie Infé* rieurs du récipient, qui , de la sorte, se cs^pœe de deux troncs de o5ne de même importance (18), Ailleurs, au contraire, elle est de très petites dipsnslona et peut n'être mène plus q[u*un simple rebord constitué par la lèvre qui se pentdie vers l’intérieur (flg, 133,0} 144} 145) (1®)# Il arrive que la lèvre soit fortensent inoli* née su point de former une couronne borixontale repliée vers l’in* térieur (20), Parfois, cette couronne déborde des deux o6tés de la paroi (01),

(34)

32

m«nt dlsoernablea des bols à la paroi infléohle» Ailleurs, l*épaul« est marquée, en revanehe, par \m angle net« Mais, le plus souvent, le vase présente des formes Intermédiaires,

Se fondant sur la stratification des découvertes d’Olynthe, Mr. Mylonas s*est efforeé de préciser la chronologie de oes bols(22 Un autre excellent spécialiste de la nréhlstoix*e macédonienne, Hr« ileilktley, après avoir estimé que, si le schéma proposé n*était pas

d*uue évidence convaincante, il présentait du moins van grand inté­ rêt (23), pense maintenant qu‘11 a ôté confirmé par ses propres trouvailles, réalisées ultérieurement ailleurs en Maoédoine (24), Pour Mjlones donc, les bols où 1*épaule est aussi grande que la partie Inférieure, eont les plus anciens. Au cours des temps, cette épaule diminue et finit par devenir le petit rebord qui, sur cer­ tains spéoimsns, n^eat plus que la lèvre, inclinée vers 1*intérieur Maintenant que l'attention des archéologues a été attirée sur la possibilité d*une évolution sn ce sens, 11 est permis d*espérer qu*une observation minutieuse de la stratlgrephie dons des fouilles tiltérieiires, apportera quelques éolaiz*oi68sirents,

A l'angle du rebord et de la paroi, plus rai^raent sur le re­ bord lui>méae, sont parfois attachées des orelllattsa (25), qui, dans quelques exemnlaires sont percées, soit verticalement si elles sont boriaontales (fîg, 147,6) (26), soit horîsontalement si elles sont verticales (27), I.«8 céramistes utilisaient aussi) des oz^il* lettes plates relevées obliquement, qui font songer à des anses en ruban coupées (28),- des saillies sn mamelon (29) -, ou encore des PTOtubéranoes en dent de peigne, dressées sur la couronna de la lèvre (30).

(35)

33 .

L«s bols à épaule, au prof if: brisé, sont assez fréquents dans plusieurs olvllisation des régions balkano-danublennes et de l*Ukra^ ne.

Des exemplaires^ du type réputé oritaltîf, aveo une grande

épaule égale à la partie inférieure du rase, se rencontrent dans la olvllisation danubienne X a (52)} dans ^es oirllisations du

(33), de Gumelnita A (34) et de Vodastfxa (35). En Orient, ils sem­ blent avoir été dans l’ensemble, ignorés, iîoua sn relevons la pré-

ssnos é Axiaax II (36),

La variété, regardée eotrnne plus évoluée, avec une épaule plue petite, est plus largement répandue. Il vaut la peine de noter

qu*elle aopuraît surtout dans des olvllleations généralement posté­ rieures à eelles que nous vencnis de voir. Ainsi, l’évolution obser­ vée danu les pays danubiens confirmerait-elle celle que M, Mylonae a cru reconnaître en Ordce, Ijea bols de ce type se retrouvent notam­ ment dans la civilisation à céramique peinte de Bc^ème et Moravie (37), dans les civilisations ds la llheiss (38), ds JordansmOhl (39)

k Jablanioa (40), dans la civilisation à cér«mi<pie peinte de la

Roumanie occidentale (41), dans les oiviliaatlona de 3oXan A (43), ds Trinolje (43), Blloe-Zlote (44), Kossylocoe (4ô), t»etreny (46), 3ohip«nits (47), Srdsd (48), Oueutsnl 3 (49), Vodastra (50), (Ktmslni ta A (51) et B (bs) , Dlkeli-7aah (53), Pour cette forme aussi, l’Orient noua fourniimi beaucoup moins de parallèles. Houe en trou­ verons à hnaax II (54), et .dans le bassin oriental de l’Egée, â Tigani de damoe (5ô), 3ur le continent grec même, cette forme aub- ttiauori à l'Uelladique anciap, cù elle tiendra ime place prédoml- âa^ite (56),

(36)

s« dlffér«noi« d» dont elle est «éparée par \in« rainure (fis, 148. 149) (57),

On connaît auoai dea bol» dan» leaquela l’épaule eat aumcmtée d’un rebord rartloal (58) ou ineliaé Ycr» la dohor» (59), Cette force apparaît oorsne le oorrospondant anguleux de» bols en 3 dont nous parlerons plus bas.

Les potierr de cette époque fabriqurrent dee bol» apparentée aux précédente iMtîs dune leaquole l«i paroi, epj'ôs avoir conté obll*- quewent, pro»î|ue reotlllgne, d«»vio»ifc Vert5cale, «‘«^rrondît et, le plus «cuvent, o’épainalt, au lieu de former une épaule pensée vere

l’intérieur (fîg, 1^2, c) (50). ——

Bile est fréqum»«nt eourcnuiée par un T>etlt relord. Incliné vers l’extérieur, dont la sépare une rainure profonde (flg, 14fi, a, b) (61), fluivent un parti que nous venons de relevor sur certains bols à épaule (flg. 148, 149) (68),

Uno 02;*eillette boriaontale percée vcrticalsnent eat quelque» . fols attachée à la paroi (63), Cto trouve aus«î des bol» où ?va par» tie sup*‘rlcîu-*e ne «’épalasît pae et est surwoûtée d*un rebord px^o»

que horîsontnl (64),

4.» Bols en calotte «phérlfltue

On continue de febriquer les bols plat», en calotte aphérique

(66), fans certeSns exemple,li’ee, les parois c»inclinent vers l’in» térîour (66), L’emploi d’crcîllettea percées verticalement fat#, oans doute, exceptionnel (67),

(37)

• 36

?aznl les bols «n oslotte «ijhérlque de MaeédolnOf il eonviant d*en distingaer quelques-tins d'asoeot plus aplati que les autres^ où la base s* étend et les narols diminuent de hauteur* Ils reasem» ' blent aux phialee de 1*époque olassique (39).

Des bols en oalotte sphérique étalent parfoin munis d*un bee latéral (70),

Certains bole^ montés aur disque» sent plus éyaséés que les précédents, et leurs parois plus Inollnées offrent un profil sem­ blable â celui que présentent certains "fruitiers**• Qe type tte nous ost nettement attesté que par des trouvailles d^Asea (71), Mais il est possible de lui rapoorter aussi !stclntcnant fragment» de Corinthe (72) et d’Orahomène (73) q;us les ai'bhéologus» avaient attribué» à des **fruitiers** â 1» époque où l*exl«teno© de oette va­

riété de bol ne nous avait par encore été révélée,

5,- Bols & la paroi droite uettemsnt séparée de la — seet» — ss»e W>»s ■» mi»» w se — sa—— case, avec leurs variantee.

Se maintiennent également les bols dent la base oiroulaire» large et plate, est nettement séparée des p&rols qui montent presque vertioalsment, en généz*al i«otili«^» ou légèrement oonvexes (fig, Ibû, b) (74),

Il est exeeptiotmei que la paroi s'infléchisse légèrement ver» l'Intérieur (7S),

il n'est paiî rare que la lèvre se replie vers l'extérieur, tantôt à peine (fig, 132, 153) (7«), tantôt plus fortement (77),

(38)

56

la lèvTtt prenant plus û*înpOîrtR’i»5e, se penche vers le dehors, for­ mant \in angle net avec le reste de la naroi (79)'

Dans un exemplaire d’Aséa, la lôrre qui^â 1»intérieur, conti­ ns dlreotement la ligne de la paroi, s «incline au dehoxm, dessinant une épaisse ooisTonne autour de I«orifice (SO),

Lee bols sont |pelquefole pourvu» de petite» oreillettes plei­ nes pincées un peu «eus la lèvre et surmontant une bosse plastique

(flg, 160, b) (81), Aîlîeur» dec troue de cuapenelon sont pcroéfs sous la lèvre (flg, 18,5) (82).

A Varcjina, les bole de ce type so prfaentent parfois sous un napect rférent de celui des spèolmena que l*on rencontre all- leure. Tout en étant comros4$ des mènes dléinerîta, ils ont ur.e baee beaucoup plus étendue et des paroîa plu» petites, oc qui leur donne tmo ecparenee oonsîdérablament plun aplatie (85),

a» oeB bols, on ueut rapprcoïiar d^au^-swa récipients, égslement à base date, satî» plu» évasés, dont le» pttroî» s*înoîînent devan- tag» vers 1* extérieur, le plua r.ouvont rcotîlignee o*t légèrement

convexes (flg, 152 a) (8é), parfois concaves (fîg* IBS, b) (86) Utino certainti exemplaires, la paroi est surmontée d«un rebord qui la prolonge «oit en retrait (86), soit en surplomb {^),

(39)

37 •

postérieur» & ealle d« boia et d« vurmerle dont elle ooimiano» par

CLVOYt^ Vu.

oopier les réalisations. Nous Vsrronj^ plus leipr qus certains orne* ments de 1* époque néolithique greoqus nous oonaervent le# souve­ nir# de réolpients en vannerie, .^uant à nos vases dont la lèvre est onl^ourée d*\me oouronns» ils reproduiraient les bols en bois que les peuples établis sur 1» sol de la Gh^èee o<mtinuaisnt ds fabriquer.

Sur la lèvre sont quelqusfois posées de petites saillies grou- péeo par de\i* (99.) ou Isolées (93). Il arrive aussi que des anses vcrtlcalos poîent attachées haut sur la paro5. (34).

r.oua la lèrT9, on trouve, en oertaina ca», un?» van^éB horlson- taie de troue (96),

Oanr d^aufcree boln évasés/ le profil dessine une courbe étirée en fOCT^e de S (96). Ils sont quelquefois lîouinrus, asaes haut sur la paroi, dioreillettes verticales percées horizontalement (97),

6,- Bols carénés

Oe sont de besux vases, au profil vigoureuaement rytïmé, faits d*ima basse calotte srhérique, largement ouverte, que surmonte une paroi concave, plus ou moins haute et plus ou moins crevwée (fig, 12, 3| I4f 126} 127} 128} 133} 140} 141} 131,2) (#8).

La lèvre est parfois entourée d*un bourrelet (99),

Certains bols étaient montés sur un disque de base (fig. 168,3

(

100

),

«quelques exemplaires sont munis d*anses plates, vraisemblable­ ment au nombre de deux, qui vont de la lèvre ft l'angle du rebord

(40)

53

Null« part» cetto tomlanoo aa trouve une expression aussi poussée que dans la Orâoe oentrale*

Ailleurs, on reiaarque» â hauteur d© 1*angle* un bandeau plat dont lo oontour* de doux eallllea lat<Sz*ales et d'uno dôproosloa oentrale,desnlne rmo ligne ondulée (108)* i)»autpeo vaseü sont înuril» à*oreîllettoo à l’angle que fait ?.a paroi vertîoal© avec la base

arrondie (103)*

Dax\6 oertaine bo!»», la partie Inférieure «e A^Sveloppe et de­

vient un tronc de oôno aux iiarolw reotiliguea ou iaîbier.#nt incur­ vées <ïuc au monte un rotorc?, concave 15)

A l’occasion, ce rebord se ponoî:i^t plus eu noin& forte^nent vers l’Intérieur (fîg» 160, 1* 2) (106), La inférieure

trcai-ùoniq^^i et le rebojtî concave peuvent avoir la aôim ii portance ( fig,

Ifîl* 4) (106). HarfoJs l’aepoat du Vaae est «olua frautdienent angu- lala‘e (fîg. 15) (If/T)

Cette variété au rebord liifléciii vars l’Intérieur semble avoir été créée cous l’tn^uenoe A la fols dea bols carénés * tels que nous les avons décrits (100) et dec bols à l’épaule luollnée vex« 1»Intérieur (109),

II arrive que 1# rebord eonoave soit placé quelque peu en re­ trait* prantinb naissance sur vne émule très étroite (flg, 160* 3

(

110

).

Lan? O© dernier eas, le vase ressemble é certains bole* lar­ gement ouverte et suraontés d’un col* que l’on pourrait d’ailleurs être tenté d® classer ici mSæe (lll)ï nouvel exemple d’interféren­ ces entre t^pes.

(41)

59

i)*autz*e8 bols offVsnt un profil moins nettemsnt sesnaéi ils apnsirslssent eomnw une variété amollie des types préoédents» Ils sont faits â*une vasque profonde tronoonlque qui se rattaebe par une courbe au rebord vertioal reotiligne ou faiblement oreusé* su

lieu d*en être séparée par \xn angle net* Le oontour perd 1*élégance que lui oonféralent les couxl^es} la partie inférieure devient un tronc de oône» fortement évasé* la partie supérieure un cylindre bas (flg, 156, 1; 157j 139) (113),

Un bol de ce genre présenterait cette particularité d’avoir sur une vaaque circulaire, une partie/supérieure de plan rectangulaire

(114),

Les bols carénés dont les parties convexe et concave prennent une exteneion variable suivant les sxeplaires, comme dans la Qrèo^ néolithique, apparaissant dans la civilisation danubienne b (116)} dans la phase A de la civilisation à céramique peinte de Moravie (116)} dans la civilisation de la Theiss (117)} à Tordoe

XII (118), dans la civilisation à oâxwiique peinte de la Koumanle occidentale (119)} dans les civilisations d’Brdad (120), Bontesti (121), Oumelnita A (122), Cueutenl B (13^), Bn dehors dos territoi* res balkano-danubiens. Ils ne se renoontrent que fort rarement. On en oonnalt à el (5béld (124). ^^lant à ceux dont on a relevé la

préeenoe dans la couohe ehaleollthlque d’Âlishar (126), dme la Crète néolithique (126) et à Molfetta (127), lia y ont peut-étz^ été fabriqués sous l’effet d’Influenoes ballcano-danubiennes.

(42)

40 -7»- Bol oarêné à boo

Dans oe bol dont le profil repoelle celui des bols carénés, mais avec aolns d*élégante préolslon, la lèvre s*avanoe, d*un edté, vers 1* extérieur de manière è formr un beo, Sous oelul-oi la paroi est iç;amle d*une protubérance arrondie. Bu côté oprtosé, elle porte une seconde saillie, oette fols triangulaire (flg. 161, b) (128).

8.» Bols â la paroi concave inclinés vers 1*intérieur

Bas bols, au fond convexe, ont des parois concaves inclinées vers 1*intérieur (flg. 134, f) (129).

9.» Bols pansus

Nous appelons de la sorte des bols à la panse rebondie, limi­ tée par une belle courbe convexe, que surmonte un petit rebord

soit vertical (130), aolt retroussé vers le dehors (131). G*est une forme apparentée à’oelle des bols en 3.

Parfois, le rebord prend plus dȔmnortance et s*incline vers le dehors, formant une sorte de petit col tronoonique (132).

10.- Bols plats au rebord vertioal

Noua rangecms ici des bols aplatis dont la paroi convexe est surmontée d*un rebord vertioal (133). Ils ressemblent aux bols pansus, mais sont beaucoup moine élevée.

(43)

« «1 -11«- Bols à la paroi on

CORsne â la première époque (135), les oâramistes fabriquent les bols larges dont la paroi déorit une 3t la partie oonvej» y joua le prinoipal rôle tandis que la partie ooneave marque une tendanoe â disparaStre (136)*

Dans d*autres spéoimenSf la paroi se penebe vers l'extérieur et dessine \ine ligne en 3 étirée (flg* b) (137).

l2«o Oobelete à la paroi en 3

A côté de oes bols aoparaissent aussi des gobelets bulbeux^ plus profonds st moins largos, dont le profil dessine également une S, aree une partie oonvexe plus renflée*

La paroi tantôt monte suivant une direction vertioale et se replie aesee fortement vers l'extérieur â la lèvre (138), tantôt se penohe du oôté de 1* intérieur et se termine simplement par un rebord vertical, sans s'évaser (fîg, 26) (139).

Les anses, qui scmt quelquefois employées, offrent différents typest anses tubulaires peroâes verticalement (140),* petites anses verticales attachées, d'une part, sur la lèvre, et, de l'autXH», un peu en dessous sur 1»émule (flg* 23, 7) (141)} petites anses plates fixées sur le haut de la partie convexe (142)} - oreillettes per­ oâes vertioalement» mu nombre de quatre (143),

Certains gobelets étaient montés sur pied (144).

(44)

42 •

èt la partie supérieure pour ae peaoher flu dehox*a (145).

13,• Qobelftta

Cto trouve ausaif oonsne â la première époque (146)« des gobelet! au profil alatnle* dont les parois dessinent deux oourbea oontrerléei eux Inflexions noins prononeéea que dans les gobelets en 3 (flg«134| a» Of e) (147), Ile aœablent avoir été généralement pourvus# à la mi-hauteur de la paroi# d*xtne anse vertloale,

14.- Oobelets tronoonlques

Leur naroi est reotlllgne ou légèrement ooneave* Ils sont plus évasés q^e les préoâdents (fig* 28) (148), Ils tiennent à la

fois de oeux-ol et des bols lar^s où les parois montent vertloale- ment# le plus souvent reotilignes ou légèrement oonvexes (149)#

quelquefois ooaoavss (150) « Ds oes âez*nlors ils ont le profil suais non les proportions puisquHla sont plus nrofonds st moins larges# Aux premiers ils s'apparentent justement par les proportlonst base étroite# parois hautes#

Parfois# un peu tous la lèvre se trouvent quatre oreillettes peroées horiaontalement et disoosées tmr groupes de deux (151)#

Les gobelets tronooniqraes oomoarables se renoontrent dans les eivillsatlons de la Theias (152)# de Tordoe Z (153) et III (154)# de BoXan A (155)# de Oumelnita A (156)*

15#- Oobelets oylindriquee

(45)

4» 4S •

haut aur la paroi» alx protubéraneaa en mamelon (158)* ün autre eet suniionté d*un rebord qui s*inollne xrera 1*extérieur (159)«

16 •• eyllndrlque

On a déeouvert A Malthl un godet oyllndrique» de petite taille» A la baee plate» dont les parois vertioales ee replient au eotsmet vers l’intérieur (160),

17•• Oobeleta angulaires

Nous rangeons loi des gobelets faite d*un trône de odne que surmonte une partie cylindrique à la paroi faiblement creusée» 0ne anse part de l’angle A la Jonction des deux éléments pour aboutir un peu sous la Ihxnn 4161) «

18,- dobelet angulaire au déversoir latéral

 Olynthe» un gobelet an^laire» fait de deux trônas <te c^e opposés par la basa» est muni» haut sur la paroi» d’un déversoir tubulaire (163)«

19»- Tasse#

On connaît différents types de tasse»

L’une a xme panse globulaire <^e surmonte \m rebord» bien marqpé» inoliné vers l’sxtérleur {163)» 311e est pourvue d’tine ense verticale qui va de l’angle du rebord à la mi-hautéur de la paroi et porte latéralement une protubâranoe»

(46)

44 «

r« dpoqiae (164)« La paroi déorlt \m& S étiré# ootmne dans eartaina bol# (165)• SXl# «St Biuni# à Biiohauteurjp d'une anae olat# #n ruban,

ÜXM trolal&ae« aases profonde, a des parole légèrement oonyeMe Une anee vertioale ronde va de la lèvre â la mi-hauteur de la vasque

(166),

20,* Puieettee

Lee unes sont des ooapelles au profil arrondi. Biles oortent une anse en bouele sur la lèvre (107),

D'autres, plus profondes, sont de forme troneonlque. Elles sont couronnées d'un z*ebord aplati et sont munies d'une grande anee surélevée q\il se dresse presque vertioalement (168), €0 dernier type de puisette peut être regardé oomtse une variété plus soignée de

eelui que nous avons renoontré à la première époque (169), 21,- Louohes

e»«*«•«•>•»#» «•

Elles se oomoosent d'un bol en oelotte sphérique muni d*\m long manche qui se relève verticalement (170),

22,- Bols votifs eeee «•#» e»e»«e SI» •• «w

(47)

45

iviâonmsnl: «ongar â da» joaata, Maia« eomraa 1»» raaarqué Mr.Kylotiaa C175)* las rastaa da mlllat at da blé aarboniséa qu*lls aontanalant anoora« incitant à formlar xma autre hyxKrt;hèaa« I)aa Taaaa aiini&tu«* raa ont été déoouvarto A Phalatoa avae une figurina d* argile « dea ooqulllagas at \m grand lingot da far nagnétiqoa (174)t il aaiabla dono qtia eaa bols orétoia aient été «pn>loyéa dans la rituel* Or* noua Terrons plus loin que la religion erétoîsa offre plualaura traita conrmma A celle de la Orèoe néolithique* Houa Boamma dono

fondés A supposer que lea deux Tassa miniatures prorenaz:â; d>01ynthe ont earri A des fins aultuellas* d*autant plue qu*lls ont été trou* Tés aTso un Tasa aooaornhiqua at de petits bols Bvtr olads qui sms* blsnt sToir été également utilisés dans le rituel par les habitants

de la Orèoe néoXithlqus* Lss deux bols en réduction appartiendraient par conséquent A tout un oontexts religieux*

23 «* Bols sur pisds

i>sa bols* eau profonds* elreulaires (fig* 164) (176)* triant* lalras (fig* 166* a* b) (176)* rectangulaires (177) ou orales (fig* 80* 2) (173) sont montés* les premiers et les deuxièmes sur troia pieds* les troisièmes et lea quatrièmes sur quatre pieds*

Quelqass*tms de ces pieds offrent* â la partie antérieure*deux plane en angle droit qui prolongent lea parois du bol (179), Cepen* dant* d^ordinaire* ils sont arrondis.

Os nombreux pieds de ce type ont été découTcrte en différents endroits* mais sans que l*on puisse dire quelle forme de bols Ils

soutenaient (fig* 165* a* b) (180)*

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