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J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur densité); Proceedings of the Royal Society, t. XXII, p. 374

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237089

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237089

Submitted on 1 Jan 1875

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J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur densité); Proceedings of the Royal Society, t. XXII, p.

374

Bertholomey

To cite this version:

Bertholomey. J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur densité); Pro- ceedings of the Royal Society, t. XXII, p. 374. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.28-31.

�10.1051/jphystap:01875004002801�. �jpa-00237089�

(2)

28

vibration,

en tenant

compte

du nombre de battements

qu’on

a

comptés.

La formule à vérifier est la SUiyallte : -.

n’ est le nombre de vibrations perçues

pendant

le

déplacement

de

la source, ii le nombre réel de

vibrations,

V la vitesse du son, et v

celle du chariot. On av ait n

= ~ 08, v

en moyenne û

o"1, gg ;

on

avait admis pour ~7 a zéro

332 ln, 87,

et dans les conditions de l’ex-

périence 3l~ ~ m, ~ i ;

le calcul donne exactement 11’

=5og,~.

Or la moyenne des valeurs de n’ obtenues par

l’expérience

était

exactement

5og, 4.

Les différences sont donc moindres que 0,1 de

vibration; mais,

si l’on fait

le calcul, inverse,

et que l’on veuille déterminer V par la forinule 1 =

~, on vOltque 1 approXlnlatlon n est plus sufilsaJlte,

~L’-rL

à cause du dénominateur ii’ - n

qui

est très-faible.

1V1.

Schüngel

pense néanmoins

qu’on pourrait

ainsi

expérirnen-

talement déterminer la vitesse du son, en

perfectionnant

son appa-

reil,

et en

particulier

en donnant au chariot un mouvements

plus régulier,

continu et

indépendant

du

procédé employé

pour l’in-

scription

du

temps ;

le nombre de battements resterait ainsi

toujours

le

même,

et l’oreille

apprécierait plus

exactement leur durée.

A.

TERQUEM.

J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur den-

sité); Proceedings of the Royal Society, t. XXII, p. 374.

1. J’ai

essayé

de

résoudre, â

l’aide du

spectroscope,

la

question

de savoir si les vapeurs des corps

simples

au-dessous des

plus

hautes

températures

sont

réellement homogènes,

et si les vapeurs des différents éléments

chimiques

sont toutes, à une même

tempéra-

ture, dans une condition moléculaire semblable. Dans la

présente Note., je

demande la

permission d’exposer

devant la Société

royale

les résultats

préliminaires

de mes recherches.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01875004002801

(3)

2. -Nous

partons

des faits suçants :

I. Tous les corps

simples

réduits en vapeurs par le courant d’in- duction donnent des

spectres

linéaires.

II. La

plupart

des corps

simples

réduits en vapeurs dans l’arc

voltaïque,

donnent le même

spectre.

III.

Beaucoup

de

métalloïdes,

les uns à une haute

température,,

les autres à une

température ordinaire,

donnent des

spectres

à espaces cannelés.

IV. Les corps

simples

à l’état solide donnent des

spectres

con- tinus.

3. Si nous admettons que les

spectres

nous

représentent

les vi-

brations des différentes

agrégations moléculaires,

les observations

spectroscopiques

nous fourniront des faits de

quelque importance

pour notre recherches.

4. Et d’abord

si,

en l’absence de toute connaissance sur ce

sujet,

il

pouvait

être

prouvé

que toutes les vapeurs a tous les

degrés

de

température

ont des

spectres

absolument semblables em

caractères,

il serait

beaucoup plus probable

que toutes ces vapeurs sont réel- lement

homogènes

et semblables entre

elles,

que si lcs

spcctres

présentaient

des caractères

dinérant,

non-seulement d’un élément à un au~t,e, lais encore d’uiie

température à

une antre pour le même élément.

5. A la

température

de la couche absorbante du

Soleil,

les

spectres

de tous les corps

simples

que l’on sait exister dans cette

couche sont évidemment semblables en

caractères,

c’est-à-dire sont

des

spectres linéaires;

il est

plus probable d’après

cela que les va- peurs

qu’elle

renfermc sont

homogène,

et

qu’elles

subsistent dans le méme état moléculaire que si le

spectre

était

inélangé.

6. Le fait que l’ordre des densités des N apeul’s dans

l’atiiiospliérc

du

~Ulc.’il~

ordre que nous pouvons détei iiiiiier par des observations

spectroscolaiclues, qui

ne s’accorde pas aN-(-(- 1f’’- mtm

poids

ato-

miques,

mais s’accorde

beaucoup

mieux aBcc les anciens, m’a

conduit à

entreprendre

la

présente

recherche. Ainsi

je l,ui::.

111(’I1--

tionner que mes

premières

obserB allons de la rotation de

~~t ~ Z~)f.’L1I’

de

magnésium

autour du Soleil au-dessus de la vapeur de sodium

(4)

30

ont été dernièrement confirmées par les observateurs

italiens ;

de

sorte

qu’il

n’est

plus

douteul,

ie

pense, que, dans le

Soleil,

la va-

peur de

magnésium

est moins dense que celle du sodium.

7. Les densités des vapeurs des corps suivantes ont été détermi- nées par

l’expérience.

8. Pour

poursuivre

cette

recherche, j’ai adopté

les

dispositions

suivantes :

Les

premières expériences

ont été faites en décembre dernier sur

le

zinc,

dans un tube de verre fermé à

chaque

extrémité par une

plaque

de verre; on faisait passer un courant

d’hydrogène

sec. Le

tube était chauffé dans un fourneau à gaz

d’Hoffn1ann,

les

fragiliciits

du métal à étudier y

ayant

été

préalablement

introduits.

Ayant

reconnu que le tube de verre se

fondait, je

le

remplaçai

par un tube de fer. Ce dernier

a 4 pieds

de

long

et

présente

au milieu

un renflement

auquel

on visse un tube

latéral,

de manière à former

un T. Des

garnitures

sont vissées à

chaque

extrémité du tube

principal ;

elles sont fermées par des

plaques

de verre et

reçoivent

chacune un

petit tube, permettant

de faire passer dans

l’appareil

un courant

d’hydrogène

ou d’un autre gaz. Le fourneau est alimenté par du coke ou du charbon de

bois ;

une

lampe électrique,

commu-

niquant

avec une

pile

de Grove de trente éléments est

placée

à

l’une

des extrémités du tube et un

spectroscope

à un

prisme

est

placé

à

l’autre. Les

températures

atteintes par le fourneau

peuvent

être convenablement divisées en

quatre périodes.

I.

Quand

le

spectre

continu du tube s’étend

jusqu’à

la

ligne

D

du

sodium,

cette

ligne

n’étant pas visible.

II.

Quand

le

spectre

continu s’étend un peu au delà de

D,

cette

ligne

étant visible comme une

ligne

brillante.

III.

Quand

le

spectre

s’étend dans le vert, D étant très-brillant.

IV.

Quand

le

spectre

s’étend au delà du vert et que D devient

invisible,

les

parois

du fourneau étant à la chaleur rouge.

(5)

Je dois

ajouter

que ce n"est que dans les

derniers jours que j’ai

pu

employer

la troisième et

quatrième période

de

cl~.alc~ur ,

attendu

que le fourneau était d’abord

dépourn

u de chenlinée. ot (111(~

lie pouvais

pas obtenir un

tirage sutlisant;

en

outre, j’ai

été informée

il y a peu de

temps,

par le

professeur Roscoë, qu’il

avait

obtenu,

avec un tube ehauffé au

blanc,

les nouveaux

spectres

du

potassium

et du sodium.

Les résultats des

expériences peuvent

être réunis en tableau

comme il suit :

Il résulte de ce tableau que, si la similitude des

spectres

est consi- dérée comme

indiquant

des conditions moléculaires

semblables,

les

vapeurs dont les densités ont été déterminées n’étaient pas dans les mêmes conditions moléculaires.

-

BERTHOLOMEY.

E. EDLUND. 2014 Untersuchung über die Beschaffenheit des galvanischen Leitungs- widerstandes, nebst theoretischer Deduction des Ohm’schen Cesetzes und der Formel für die W arme Entwickelung des galvanischen Stromes (Recherche sur la nature de

la résistance électrique, etc.); Ann. de Poggendorff, t. CXLV III, p. 421; 1873.

L’auteur,

considérant le courant

électrique

comme un

transport

réel d’une

qu.-iiitité d’étlier ~i),

remarque qne, (1allS un

cotirantperma-

nient, la force

qui

détermine le J110UB cin>iit doit être C’IltILI’CI11C’I1L (’ ) 1B1. Edlund assimile l’électricité à l’éther, et admet qu’un corps est chargé d’elec- tricité -~- ou -, suivant qu’il contient plus ou moinb d’éther qu’à l’état neutre.

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