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Submitted on 1 Jan 1875
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J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur densité); Proceedings of the Royal Society, t. XXII, p.
374
Bertholomey
To cite this version:
Bertholomey. J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur densité); Pro- ceedings of the Royal Society, t. XXII, p. 374. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.28-31.
�10.1051/jphystap:01875004002801�. �jpa-00237089�
28
vibration,
en tenantcompte
du nombre de battementsqu’on
acomptés.
La formule à vérifier est la SUiyallte : -.
n’ est le nombre de vibrations perçues
pendant
ledéplacement
dela source, ii le nombre réel de
vibrations,
V la vitesse du son, et vcelle du chariot. On av ait n
= ~ 08, v
en moyenne ûo"1, gg ;
onavait admis pour ~7 a zéro
332 ln, 87,
et dans les conditions de l’ex-périence 3l~ ~ m, ~ i ;
le calcul donne exactement 11’=5og,~.
Or la moyenne des valeurs de n’ obtenues par
l’expérience
étaitexactement
5og, 4.
Les différences sont donc moindres que 0,1 de
vibration; mais,
si l’on fait
le calcul, inverse,
et que l’on veuille déterminer V par la forinule 1 =~, on vOltque 1 approXlnlatlon n est plus sufilsaJlte,
~L’-rLà cause du dénominateur ii’ - n
qui
est très-faible.1V1.
Schüngel
pense néanmoinsqu’on pourrait
ainsiexpérirnen-
talement déterminer la vitesse du son, en
perfectionnant
son appa-reil,
et enparticulier
en donnant au chariot un mouvementsplus régulier,
continu etindépendant
duprocédé employé
pour l’in-scription
dutemps ;
le nombre de battements resterait ainsitoujours
le
même,
et l’oreilleapprécierait plus
exactement leur durée.A.
TERQUEM.
J. NORMAN LOCKYER. - On the molecular structure of vapours in connexion with their densities (Sur la structure moléculaire des vapeurs en relation avec leur den-
sité); Proceedings of the Royal Society, t. XXII, p. 374.
1. J’ai
essayé
derésoudre, â
l’aide duspectroscope,
laquestion
de savoir si les vapeurs des corps
simples
au-dessous desplus
hautes
températures
sontréellement homogènes,
et si les vapeurs des différents élémentschimiques
sont toutes, à une mêmetempéra-
ture, dans une condition moléculaire semblable. Dans la
présente Note., je
demande lapermission d’exposer
devant la Sociétéroyale
les résultats
préliminaires
de mes recherches.Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01875004002801
2. -Nous
partons
des faits suçants :I. Tous les corps
simples
réduits en vapeurs par le courant d’in- duction donnent desspectres
linéaires.II. La
plupart
des corpssimples
réduits en vapeurs dans l’arcvoltaïque,
donnent le mêmespectre.
III.
Beaucoup
demétalloïdes,
les uns à une hautetempérature,,
les autres à une
température ordinaire,
donnent desspectres
à espaces cannelés.IV. Les corps
simples
à l’état solide donnent desspectres
con- tinus.3. Si nous admettons que les
spectres
nousreprésentent
les vi-brations des différentes
agrégations moléculaires,
les observationsspectroscopiques
nous fourniront des faits dequelque importance
pour notre recherches.
4. Et d’abord
si,
en l’absence de toute connaissance sur cesujet,
il
pouvait
êtreprouvé
que toutes les vapeurs a tous lesdegrés
detempérature
ont desspectres
absolument semblables emcaractères,
il serait
beaucoup plus probable
que toutes ces vapeurs sont réel- lementhomogènes
et semblables entreelles,
que si lcsspcctres
présentaient
des caractèresdinérant,
non-seulement d’un élément à un au~t,e, lais encore d’uiietempérature à
une antre pour le même élément.5. A la
température
de la couche absorbante duSoleil,
lesspectres
de tous les corpssimples
que l’on sait exister dans cettecouche sont évidemment semblables en
caractères,
c’est-à-dire sontdes
spectres linéaires;
il estplus probable d’après
cela que les va- peursqu’elle
renfermc sonthomogène,
etqu’elles
subsistent dans le méme état moléculaire que si lespectre
étaitinélangé.
6. Le fait que l’ordre des densités des N apeul’s dans
l’atiiiospliérc
du
~Ulc.’il~
ordre que nous pouvons détei iiiiiier par des observationsspectroscolaiclues, qui
ne s’accorde pas aN-(-(- 1f’’- mtmpoids
ato-miques,
mais s’accordebeaucoup
mieux aBcc les anciens, m’aconduit à
entreprendre
laprésente
recherche. Ainsije l,ui::.
111(’I1--tionner que mes
premières
obserB allons de la rotation de~~t ~ Z~)f.’L1I’
de
magnésium
autour du Soleil au-dessus de la vapeur de sodium30
ont été dernièrement confirmées par les observateurs
italiens ;
desorte
qu’il
n’estplus
douteul,ie
pense, que, dans leSoleil,
la va-peur de
magnésium
est moins dense que celle du sodium.7. Les densités des vapeurs des corps suivantes ont été détermi- nées par
l’expérience.
8. Pour
poursuivre
cetterecherche, j’ai adopté
lesdispositions
suivantes :
Les
premières expériences
ont été faites en décembre dernier surle
zinc,
dans un tube de verre fermé àchaque
extrémité par uneplaque
de verre; on faisait passer un courantd’hydrogène
sec. Letube était chauffé dans un fourneau à gaz
d’Hoffn1ann,
lesfragiliciits
du métal à étudier y
ayant
étépréalablement
introduits.Ayant
reconnu que le tube de verre sefondait, je
leremplaçai
par un tube de fer. Ce dernier
a 4 pieds
delong
etprésente
au milieuun renflement
auquel
on visse un tubelatéral,
de manière à formerun T. Des
garnitures
sont vissées àchaque
extrémité du tubeprincipal ;
elles sont fermées par desplaques
de verre etreçoivent
chacune un
petit tube, permettant
de faire passer dansl’appareil
un courant
d’hydrogène
ou d’un autre gaz. Le fourneau est alimenté par du coke ou du charbon debois ;
unelampe électrique,
commu-niquant
avec unepile
de Grove de trente éléments estplacée
àl’une
des extrémités du tube et un
spectroscope
à unprisme
estplacé
àl’autre. Les
températures
atteintes par le fourneaupeuvent
être convenablement divisées enquatre périodes.
I.
Quand
lespectre
continu du tube s’étendjusqu’à
laligne
Ddu
sodium,
cetteligne
n’étant pas visible.II.
Quand
lespectre
continu s’étend un peu au delà deD,
cetteligne
étant visible comme uneligne
brillante.III.
Quand
lespectre
s’étend dans le vert, D étant très-brillant.IV.
Quand
lespectre
s’étend au delà du vert et que D devientinvisible,
lesparois
du fourneau étant à la chaleur rouge.Je dois
ajouter
que ce n"est que dans lesderniers jours que j’ai
puemployer
la troisième etquatrième période
decl~.alc~ur ,
attenduque le fourneau était d’abord
dépourn
u de chenlinée. ot (111(~lie pouvais
pas obtenir untirage sutlisant;
enoutre, j’ai
été informéeil y a peu de
temps,
par leprofesseur Roscoë, qu’il
avaitobtenu,
avec un tube ehauffé au
blanc,
les nouveauxspectres
dupotassium
et du sodium.
Les résultats des
expériences peuvent
être réunis en tableaucomme il suit :
Il résulte de ce tableau que, si la similitude des
spectres
est consi- dérée commeindiquant
des conditions moléculairessemblables,
lesvapeurs dont les densités ont été déterminées n’étaient pas dans les mêmes conditions moléculaires.
-
BERTHOLOMEY.
E. EDLUND. 2014 Untersuchung über die Beschaffenheit des galvanischen Leitungs- widerstandes, nebst theoretischer Deduction des Ohm’schen Cesetzes und der Formel für die W arme Entwickelung des galvanischen Stromes (Recherche sur la nature de
la résistance électrique, etc.); Ann. de Poggendorff, t. CXLV III, p. 421; 1873.