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Cyclopoida), agent de lutte biologique contre les Aedes vecteu

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Academic year: 2024

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Monsieur le Professeur André RAIBAUT, qui a accepté d'être président du jury et rapporteur de ces travaux et qui m'a fait bénéficier de ses conseils et de son attention constante durant la phase finale de ces travaux. Le Professeur Antoine CHAMPEAU qui a accepté d'être rapporteur de ce travail et a apporté ses compétences dans la correction du manuscrit.

INTRODUCTION GENERALE

Pour ce faire, nous avons étudié certains aspects de la bioécologie du prédateur dans un contexte applicable à la lutte biologique. En effet, l’étude de l’écologie du prédateur dans son environnement, couplée aux données de la littérature, soulève plusieurs problèmes potentiels pour la lutte biologique.

GENERALITES

LE MILIEU POLYNESIEN 1. Géographie

Les îles de Polynésie font partie des pays les plus récemment émergés de la planète. Les volcans les plus anciens datent de la fin du Crétacé (Société et Archipels Australs).

L'OCCUPATION HUMAINE

Compte tenu de la jeunesse des îles polynésiennes, les populations végétales et animales étaient déjà présentes dans le reste du monde au moment de la formation de ces îles. Ces espèces récemment introduites provoquent parfois des déséquilibres importants dans la flore et la faune préexistantes.

LES CULICIDAE EN POLYNESIE

Ce moustique est commun dans les zones rurales de tous les archipels polynésiens à l'exception des îles Marquises. Ces résultats peuvent être transposés à la Polynésie française, compte tenu de la similitude des îles concernées.

LES MALADIES TRANSMISES PAR LES MOUSTIQUES 1. La filariose lymphatique

Dans les autres îles de l'Archipel de la Société, la situation a évolué vers l'éradication de 1969 à 1980. Cette augmentation de la fréquence des épidémies semble être liée à l'augmentation des communications (PICHONE et al, 1975).

GENERALITES CONCERNANT LES CYCLOPOIDES

Le traitement de la maladie est uniquement symptomatique et aucun vaccin n'est actuellement disponible (GUBLER, 1988). Ces sous-familles se différencient morphologiquement par la structure et le nombre de soies et d'épines de la cinquième paire de pattes.

GENERALITES

Ces petites collections d’eau sont là encore très souvent reliées hydrologiquement à des cours d’eau intermittents. Les cours d'eau intermittents sont les seuls qui existent dans les autres îles hautes de l'archipel de la Société (LAFFORGUE, 1988).

MATERIEL ET METHODES

Les petits plans d'eau, situés dans le lit ou à proximité immédiate de cours d'eau intermittents, connaissent des bouleversements fréquents et importants en lien avec les fortes variations de débit subies. La présence d'éléments de macrofaune (inaccessibles avec notre technique d'échantillonnage) est constatée lors de l'observation visuelle.

RESULTATS

Non. 12 : Des cibles ont été observées en grand nombre dans cette mare située au pied d'une cascade. Outre les larves de Macrobrachium, des larves d'Ostracodes et d'Odonata y étaient fréquemment collectées.

DISCUSSION - CONCLUSION

Plus généralement, la problématique de la richesse spécifique des rivières tropicales est abordée par COVICH (1988). Cette forme de colonisation depuis la mer rend la faune fluviale très vulnérable aux activités humaines.

LE PROBLEME DE L'ASSECHEMENT DES GITES

  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES .1 Recherche en milieu naturel
  • RESULTATS
  • DISCUSSION
  • CONCLUSION

La répartition spatiale des formes en diapause indique une pénétration active des Cyclopoides dans les sédiments. Un quatrième essai, réalisé dans les mêmes conditions, a permis d'obtenir les résultats présentés dans le tableau 1.

RESISTANC A LA SALINITE

RESISTANCE A LA SALINITE

  • INTERET AU NIVEAU DE LA LUTTE BIOLOGIQUE
  • PROTOCOLE D'EXPERIMENTATION
  • RESULTATS OBTENUS
  • DISCUSSION - CONCLUSION
  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES
  • RESULTATS OBTENUS
  • DISCUSSION-CONCLUSION

Il serait intéressant d'étudier les capacités prédatrices d'espèces très tolérantes à la salinité. Le but des observations suivantes est d'obtenir une idée plus précise de la fréquence des couvées, du nombre de tuteurs potentiels, du sex-ratio et de la durée totale de développement. Cette différence dans la durée de développement n'apparaît qu'à partir du cinquième stade Copépodite.

SPINDLER (1971a) montre ainsi l'effet de la température et de la durée du jour sur la durée du développement chez CyC!ops vicinus. Cela peut être lié à une différence de températures d’élevage ou encore à une différence de disponibilité alimentaire. Le nombre de femelles ayant pondu (8/20) ne donne probablement qu'une très vague estimation de la proportion de femelles fécondées en milieu naturel.

STRATEGIE DE PREDATION

  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES
  • RESULTATS
  • DISCUSSION· CONCLUSION

Chaque test implique un prédateur avec une quantité connue (généralement cinq) de larves de Culicides. De même, des cas de femelles adultes se nourrissant de larves d’Aedes au deuxième stade ont été observés. Cependant, la proportion de larves de Culex consommée est nettement supérieure à la proportion de larves d’Aedes.

D’un autre côté, le comportement des larves de Culex peut aider à expliquer la différence presque significative observée. La chimioréception ne peut être exclue pour expliquer la moindre prédation des larves de Culex. Les larves de Culex sont toujours consommées en plus grandes quantités que les larves d'Aedes.

MICRODISTRIBUTION

  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES
  • RESULTATS
  • CONCLUSION

Par ailleurs, la connaissance de la répartition spatiale à différentes échelles est un prérequis essentiel à toute tentative d'échantillonnage quantitatif. Deux principales options pratiques s'offrent à vous pour déterminer la répartition des individus d'une espèce : Mesurer les distances. L'estimation de la répartition spatiale des individus à échelle réduite est réalisée à partir de photographies de populations de M.

Les paramètres de la courbe obtenue permettent de déterminer le type de répartition spatiale observée. Cela pose encore le problème de la rencontre mâle-femelle pour la copulation. En examinant la répartition spatiale des femelles adultes de Mesocyclops aspericornis, on peut conclure qu'elle est partiellement aléatoire.

REPARTITION SPATIALE DANS BASSIN

REPARTITION SPATIALE DANS UN BASSIN

  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES 1. Le site
  • RESULTATS
  • DISCUSSION
  • CONCLUSION
  • INTRODUCTION
  • MATERIEL ET METHODES
  • RESULTATS
  • DISCUSSION
  • CONCLUSION

L'utilisation des pièges proposés nécessite de vérifier la proportionnalité des captures avec la densité environnementale de Copépodes. Auparavant, le nombre de pièges nécessaire pour obtenir une bonne représentativité de la densité était déterminé. Pour estimer l'efficacité de la technique, la corrélation entre la densité de copépodes dans les pièges et la densité dans l'environnement a été déterminée.

Compte tenu de la forte densité constatée, cette valeur a été arrondie à 5 pour une plus grande sécurité aux densités plus faibles. Cette remarque s'applique également dans le cas de la présente technique au cas de petits milieux (cas de nombreux habitats chez Aedes) qui seraient perturbés par l'utilisation de filets ou d'autres techniques. En effet, la capacité de l'opérateur à toujours travailler de la même manière est bien moins importante qu'avec un échantillonnage traditionnel.

ESSAI DE LUTIE BIOLOGIQUE EN CONDITIONS REELLES

INTRODUCTION

MATERIEL ET METHODES 1. Le site

RANGlROA

TUAMOTU)

RESULTATS

Cette rareté des grottes dans l'eau nous a conduit à concentrer nos efforts sur certaines zones (Fig. 3), au détriment de la représentativité de l'échantillonnage. Cette concentration des efforts sur les zones comportant des fossés d'eau ne permet pas de généraliser les résultats à l'ensemble de l'îlot. Sur l'îlot traité, M aspericomis est présent dans des terriers avec un canal d'accès nettement plus long que ceux où l'on trouve P.

Le volume d'eau collecté dans les terriers contenant M aspericomis est nettement supérieur à celui des terriers contenant P. aspericomis. Le volume collecté et la conductivité de l’eau du forage sont les variables qui séparent le mieux les taxons. En fait, on ne les trouve que dans des terriers avec de l'eau de faible conductivité, mais avec des volumes d'eau différents.

CONCLUSION

DISCUSSION GENERALE

Le pourcentage de larves de moustiques tuées par le prédateur sur un site de reproduction doit être aussi élevé que possible. On ne connaît pas la proportion de larves qu'il faut éliminer pour réduire la densité de moustiques adultes dans une zone où les gîtes larvaires sont nombreux et variés (SERVICE, 1984). Mais il est très probable qu’un nombre réduit de sites de reproduction positifs suffise à maintenir une population importante de moustiques adultes.

Les trous de crabe terrestres abritent environ 140 espèces de moustiques (au stade larvaire ou adulte) dans le monde. L’introduction du prédateur dans les gîtes larvaires nécessite souvent une main d’œuvre considérable étant donné le grand nombre de gîtes larvaires à traiter. Le choix de la période d'introduction du prédateur dans les lieux de couchage peut être déterminant pour la réussite du traitement.

CONCLUSION GENERALE

1981- Ma description paramétrique de la répartition spatiale des individus d'une espèce dans un enclos du laboratoire d'Olre. 1988- Caractéristiques générales du régime d'écoulement des eaux dans les principales îles de la haute société. 1965- L'influence de la température sur le sex-ratio chez la progéniture de Macrocyclops albidus (Jurine) (Copepoda, Crustacés).

Sixième rapport du Comité d'experts de l'OMS sur la biologie et la lutte contre les vecteurs.7-45. 1988-Ecologie d'Aedes (Stegomyia) polynesiensis, Marks, 1951 et transmission de la filanose de Bancroft en Polynésie. Ce sont ces préoccupations qui nous ont motivés à développer le protocole suivant.

PROTOCOLE PROPOSE

  • Incubation
  • Lecture des résultats

Les tests de sensibilité, s'ils doivent être réalisés sur place, le sont dans des conditions matérielles souvent dangereuses compte tenu de la nature même des zones d'endémie (manque d'eau courante, etc.). Les femelles adultes ont été sélectionnées pour les tests en raison de leur taille relativement grande (environ 1,5 mm), ce qui les rend plus faciles à identifier et à compter que les mâles ou les stades immatures, et, par conséquent, de leur importance stratégique dans la dynamique de transmission de la maladie. L’élaboration du protocole a été réalisée de manière fondamentalement empirique, les techniques utilisées s’appuient sur une expérience réelle de manipulation des Copépodes.

Le contrôle se fait par la même eau additionnée de 0,4 ml d'éthanol absolu, ou de solvant insecticide s'il ne s'agit pas d'alcool. L'extrémité la plus large de la pipette Pasteur est utilisée, compte tenu de la taille et de la mobilité des Copépodes, l'extrémité fine étant cassée ou coupée pour permettre son insertion dans la poire en caoutchouc. Les copépodes sont considérés comme morts s'ils ne répondent pas à l'approche de la pipette.

ESSAI DE TEST INSECTICIDE

Les femelles adultes de Cyclopoides ont 4 segments abdominaux, le premier segment (segment génital) commençant au thorax est considérablement plus large et plus long que les trois suivants.

CONCLUSION

Bioecology of Mesocyclops aspericomis Daday, 1906 (Crustacea: Copepoda), a biological control agent against the Aedes vector in French Polynesia. RMERE and THIREL (1981) and RIVIERE et al (1987) condemned the possibility of using Mesocyclops aspericomis (Crustacea: Copepoda) for biological control. The study of the predatory strategy allowed us to confirm the ability of M.aspericomis for the biological control of Aedeslarvae larvae and directed our attention to the issue of ethology.

The last point, linked to the study of spatial distribution, prompted us to develop a new sampling technique.

Références

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