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Submitted on 1 Jan 1878
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CLIFTON. - On the difference of potential produced by the contact of different substances ( Différence de potentiel produite par le contact) ; Proceedings of the
Royal Society, 1877, t. XXVI, p. 299
H. Hurion
To cite this version:
H. Hurion. CLIFTON. - On the difference of potential produced by the contact of different substances
( Différence de potentiel produite par le contact) ; Proceedings of the Royal Society, 1877, t. XXVI,
p. 299. J. Phys. Theor. Appl., 1878, 7 (1), pp.316-318. �10.1051/jphystap:018780070031600�. �jpa-
00237435�
3I6
A. LAVIÉVILLE.
CLIFTON. 2014 On the difference of potential produced by the contact of different substances ( Différence de potentiel produite par le contact) ; Proceedings of the Royal Society, I877, t. XXVI, p. 299.
L’auteur
s’occupe
de la détermination des différences depoten-
tielproduites
par le ’contact des métaux et desliquides.
Il faitobserver que, dans les
expériences
deBecquerel,
Péclet etPfaff, les phénomènes
sonttrès-complexes.
Dans la méthodede Buff, mise
en
pratique
par M.Kohlrausch,
au contactmétal-liquide
vients’adjoindre
un contactmétal-verre,
oumétal-gomme laque.
Pour éliminer ces influences
perturbatrices,
on aemployé
leprocédé
suivant :Un condensateur à
plateaux porte,
sur sonplateau inférieur,
unvase de verre renfermant le
liquide
à étudier. Un filmétallique,
demême nature que le
plateau supérieur,
réunit leliquide
auplateau
inférieur. Une clef de forme
particulière permet
d’établir les communications suivantes :10 Chacune des bornes de l’électromètre est mise en
rapport
avec l’un desplateaux
du condensateur et les deuxplateaux
sont réunismétalliquement.
20 Onpeut supprimer
la communication entreles
plateaux
etéloigner
leplateau supérieur
tout en maintenantles communications avec l’électromètre. On ne
risque
pas ainsi d’introduire des différences depotentiel
par le contact de la mainavec les
parties métalliques
del’appareil.
D’ailleurs les fils de communication sontportés
par dessupports
à isolement intérieurimaginés
par M. W. Thomson.Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018780070031600
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L’appareil permettait d’apprécier o
de la différence depoten-
tiel du contact zinc-cuivre.Les
expériences
conduisent aux résultats suivants :Le cuivre est
positif avec
l’eau et le sulfate de cuivre : avec unesolution d’acide
sulfurique
au1 20
ce métalprend
unpotentiel
né-gatif très-faible,
de mêmequ’avec
une solution étendue depotasse.
Le zinc bien propre est
également positif
avec l’eau et la diffé-rence de
potentiel paraît
être la même que pour le cuivre. Le zincoxydé
est au contrairenégatif.
Le fer estnégatif
parrapport
à l’eaudistillée ;
mais la différence depotentiel
est très-faible.
L’identité de la différence de
potentiel
des contacts cuivre-eauet
zinc-eau, ayant
été déduite par M. W. Thomsond’expériences
faites par M.
Jenkin,
l’auteur a cherché à la mettre en évidencepar une
expérience
directe. Ilprend
un condensateur àplateaux
zinc et cuivre distant d’à peu
près omm,
2 ;chaque plateau
commu-nique
d’unepart
avec une des bornes de l’électromètre et de l’autre avec unplateau
de même natureplongé
dans un vase con-tenant de l’eau distillée.
L’aiguille
de l’électromètre estdéviée,
parsuite,
d’une différence depotentiel
existant aux extrémités de l’é- lément zinc-eau-cuivre. On tourne la clef de manière à rompre la communication entre leplateau immergé
et le reste del’appareil.
L’aiguille
nebouge
pas mêmequand
onéloigne brusquement
lesdeux
plateaux
du condensateur. Dans cetteexpérience
lespla-
teaux
employés
doivent êtreparfaitement
propres.Il résulte de là que la force électromotrice de l’élément Volta n’est autre que la force électromotrice du contact zinc-cuivre.
L’auteur n’admet
cependant
pas avec M. Jenkin que l’eau soit au mêmepotentiel
que les deux métaux. Cela ne serait vrai que pourune solution convenable d’acide
sulfurique.
Quand
leplateau
de zinc n’est pastrès-propre,
le cuivreparaît
d’abord
négatif
parrapport
auzinc,
cequi peut s’expliquer
par ce fait quel’oxyde
de zinc esttrès-négatif
parrapport
au zinc. Au bout dequelque temps d’immersion,
le cuivre devientpositif,
cequi, d’après l’auteur,
est dû à la formation d’unegaîne d’hydro-
gène
entourant le zinc.En vertu de ces
expériences,
la force électromotrice de l’élémentzinc-eau-cuivre,
danslequel
le zinc terminal est relié à un fil de3I8
cuivre,
doitaugmenter
avec le temps. Eneffet,
on a trouvé pourcette force électromotrice :
La force électromotrice du
couple
zinc-cuivrevarie, d’après
l’auteur,
entre0,76o
volts et0,82I
volts.Des données
précédentes
l’auteur conclut que, dans lapile Daniell,
il doit exister une différence depotentiel
au contact eau-sulfate de cuivre. Il termine son Mémoire par des tableaux numé-
riques
donnant la valeur des forces électromotrices de différentespiles,
et la valeur de la force électromotrice zinc-cuive en fonction de la force électromotrice de l’élément Latimer-Clark.H. HURION.
S. THOMPSON. 2014 On permanent Plateau’s films (Membranes liquides permanentes de Plateau); Philosophical Magazine, 5e série, t. V, p. 269-272, I878.
Les essais tentés pour obtenir des lames
liquides
dequelque
durée sont extrêmement nombreux : l’auteur les
rappelle.
A sonénumération nous pouvons
ajouter
lesmélanges proposés
par MM. Gernez etTerquem, qui
donnent d’excellents résultats(1).
Mentionnons aussi un
mélange
de 5parties
de résine(colophane)
et de 1
partie
degutta-percha, proposé
parPlateau, qui permet
deconserver
pendant
deux ans desfigures cubiques deom,05
de côté.Après
ungrand
nombred’expériences,
leliquide auquel
s’estarrêté M.
Thompson
se compose de46 parties
de résine et de54
de baume de Canada. Cemélange
est suffisammentliquide
à
80%
mais il estpréférable
del’employer
àg5°.
VersII0°,
ilprésente
de beauxphénomènes
de coloration. Avec descharpentes
en
cuivre,
lesfigures
ont une durée presque illimitée et une ré- sistancetelle, qu’une
membraneplane circulaire,
d’un diamètre deom,04, peut supporter
sans se rompre unpoids
de 50gr. Pourconserver les lames
liquides,
il est bon de lesplacer
d’aborddans une
atmosphère
chauffée à 80° etqu’on
laisse refroidir len-tement. DAMIEN.
(1) Voir Journal de Ph)’siqlle, t. ler. p. 3’24, et t. II, p. 409.