Exercice I
TS2 : correction du devoir sur table n
o2 bis (4 heures)
Exercice I
Notons Anl’événement « le tirage a lieu dans l’urne U1à l’étape n »etpnsa probabilité.
1. Arbre correspondant au début :
b b
A1
1
b A2
17 20
b A2
3 p2=p(A2)=17 20
20=0, 85. p2=0, 85. (0,5 pt)
2. Représentons un arbre avec les étapesnetn+1 :
b b
An pn
b An+1
17 20
b An+1
3 20
b
An 1−pn
b An+1
1 20
b An+1
19
An+1=(An∩An+1)∪(An∩An+1). C’est une réunion d’événements incompatibles donc :20 p(An+1)=p(An∩An+1)+p(An∩An+1)=pAn(An+1)p(An)+pA
n(An+1)p(An)
=17 20pn+ 1
20(1−pn)=16 20pn+ 1
20=0, 8pn+0, 05.
Pour toutnÊ1, pn+1=0, 8pn+0, 05. (1 pt)
3. On trouve p3=0, 73 . (0,5 pt)
4. (a) Effectuons une démonstration par récurrence : soit (Hn) l’hypothèse de récurrence :pn>0, 25.
• Amorçage :p1=1>0, 25 donc (H1) est vraie.
• Hérédité : Supposons que (Hn) soit vraie pour un entiern.
Par conséquent :pn>0, 25.
Alors : 0, 8pn>0, 8×0, 25=0, 2 donc 0, 8pn+0, 05>0, 2+0, 05=0, 25 et pn+1=0, 8pn+0, 05>0, 25.
(Hn+1) est donc vraie.
La propriété est héréditaire.
D’après l’axiome de récurrence, la propriété est vraie our toutnnon nul.
Pour toutn,pn>0, 25 . (1 pt)
(b) Pour toutnÊ1,pn+1−pn=0, 8pn+0, 05−pn= −0, 2pn+0, 05.
pn>0, 5⇔ −0, 2pn< −0, 2×0, 05⇔ −0, 2pn< −0, 05⇔ −0, 2pn+0, 05<0. Par conséquent, pour toutnÊ1,pn+1−pn<0. La suite (pn) est donc décroissante. (1 pt) (c) La suite (pn) est décroissante et minorée :
elle converge donc vers un réelℓ. (ℓÊ0, 25) (0,5 pt)
(d) On apn+1=f(pn) avecf(x)=0, 8x+0, 2.
D’après le rappel,ℓest solution de l’équationℓ=f(ℓ).
On résout l’équation et l’on trouve : 0, 2ℓ=0, 05 doncℓ=0, 05
0, 2 =0, 25.
La suite (pn) converge vers 0,25. (0,5 pt)
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Exercice II
Exercice II
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé³ O;→−
i ;→− j ;→−
k´
, on considère le tétraèdre ABCD dont les sommets ont pour coordonnées : A³
1 ;−p 3 ; 0´
; B³ 1 ;p
3 ; 0´
; C(−2 ; 0 ; 0) ; D³
0 ; 0 ; 2p 2´
1. Le vecteur−→AB a pour coordonnées
0 2p 3 0
;
le vecteur−→AD a pour coordonnées
−1 p3 2p
2
.
Ces deux vecteurs ne sont pas colinéaires donc les trois points A, B, D définissent un plan.
La relation 4x+zp
2=4 est de la formeax+b y+c z=d, c’est donc une équation d’un planP.
• 4xA+zA
p2=4×1=4 donc A∈P
• 4xB+zB
p2=4×1=4 donc B∈P
• 4xD+zDp 2=2p
2×p
2=4 donc D∈P DoncP est le plan (ABD) qui a pour équation 4x+zp
2=4. (1 pt)
2. On noteDla droite dont une représentation paramétrique est
x=t y=0 z =tp
2 ,t∈R
(a) En prenantt=0, on trouve
x=0 y=0 z=0
donc le point O appartient àD.
La droiteDa pour vecteur directeur−→u
1 p0 2
.
Le vecteur−→CD a pour coordonnées
2 0 2p
2
donc−→CD=2−→u ce qui entraîne que la droiteD est
parallèleà (CD). (1 pt)
(b) Le point G d’intersection de la droiteDet du plan (ABD) a des coordonnées (x; y;z) qui véri-
fient :
x=t y=0 z=tp
2 4x+zp
2=4 Donc 4t+tp
2×p
2=4 ⇐⇒6t=4⇐⇒ t=2 3. Le point G a pour coordonnées
Ã2
3; 0 ; 2p 2 3
!
. (1 pt)
3. (a) On note L le milieu du segment [AC] ; L a pour coordonnées³xA+xC
2 ; yA+yC
2 ; zA+zC
2
´
= Ã
−1 2 ;−
p3 2 ; 0
!
Le vecteur−BL a pour coordonnées→
−3 2
−3p 3 02
; le vecteur−→BO a pour coordonnées
−1
−p 3 0
.
Donc 2 3
−→
BL=−→BO ; les vecteurs−BL et→ −→BO sontcolinéairesdonc les points B, O et L sont alignés.
Le vecteur−→AC a pour coordonnées
−3 p3 0
.
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Exercice III
On calcule le produit scalaire de−BL et de→ −→AC :
−→
BL.−→AC= −3
2×(−3)+ Ã
−3p 3 2
!
×p
3+0=9 2−9
2=0 donc les vecteurs−BL et→ −→AC sont orthogonaux.
On peut donc dire quela droite (BL) passe par le point O et est orthogonale à la droite (AC). (1 pt) (b) La droite (BL) passe par le milieu de [AC] et est perpendiculaire à (AC) donc c’est la médiatrice
de [AC], donc BA=BC.
• BA2=(xA−xB)2+¡
yA−yB¢2
+(zA−zB)2=
³
−2p 3´2
=12
• CA2=(xA−xC)2+¡ yA−yC
¢2
+(zA−zZ)2=(1+2)2+
³
−p 3´2
=9+3=12 Donc BA2=CA2donc BA=CA.
On peut en déduire que le triangle ABC estéquilatéral.
Donc le centre de son cercle circonscrit est aussi son centre de gravité ; il est situé aux 2 3 d’une médiane en partant du sommet.
Or on a vu que2 3
−→
BL=−→BO donc on peut en déduire que le point O est lecentre du cercle circons-
crit au triangle ABC. (1 pt)
4. On a déjà vu que AB=AC=BC=p
12 ; on calcule les longueurs des autres arêtes du tétraèdre :
• DA2=(−1)2+
³p 3´2
+
³ 2p
2´2
=1+3+8=12
• DB2=(−1)2+
³
−p 3´2
+
³2p 2´2
=1+3+8=12
• DC2=22+
³ 2p
2´2
=4+8=12
Donc les six arêtes du tétraèdre ABCD ont la même longueur, donc le tétraèdre ABCD estrégulier. (1 pt) Exercice III
1. (a) u1= µ
1+2 1
¶ u0+6
1=3×5+6= 21. (0,5 pt)
(b) On obtient :d1=u1−u0=16,d2=u2−u1=24, puisd3=32,d4=40,d5=48.
On peut donc conjecturer que la suite (dn)n∈Nestarithmétique de raison 8 et de premier terme
16. (0,5 pt)
2. Soit (vn)n∈Nla suite arithmétique de raison 8 et de premier termev0=16.
On sait que, pour tout entier natureln, vn=16+8n=8(n+2).
La sommeSndesnpremiers termes est :Sn=v0+v1+ · · · +vn−1=n×v0+8+2×8+ · · · +(n−1)×8= 16n+8×n(n−1)
2 =16n+4n(n−1)= 4n2+12n . (1 pt)
3. Démonstration par récurrence:
— Initialisation:u0=5 : vrai
— Hérédité: supposons qu’il existen∈Ntel queun=4n2+12n+5.
Alorsun+1= µ
1+ 2 n+1
¶
un+ 6 n+1=
µ 1+ 2
n+1
¶
¡4n2+12n+5¢ + 6
n+1.
Or 4n2+12n+5=4(n+1)2−8n−4+12n+5=4(n+1)2+4n+1=4(n+1)2+4(n+1)−3. En reportant dansun+1au dessus, on obtient :
un+1= µ
1+ 2 n+1
¶
£4(n+1)2+4(n+1)−3¤ + 6
n+1= 4(n+1)2+4(n+1)−3+8(n+1)+8− 6
n+1+ 6
n+1=4(n+1)2+12(n+1)+5.
La relation est donc vraie au rangn+1.
Conclusion: on vient de démontrer par récurrence que, quel que soitn∈N,
un=4n2+12n+5. (1 pt)
4. Soitn∈N, d’après les questions précédentes, on déduit que :dn=un+1−un=4(n+1)2+12(n+1)+ 5−¡
4n2+12n+5¢
=4n2+8n+4+12n+12−4n2−12n−5=8n+16=vn.
Conclusion: la suite (dn)n∈Nestarithmétiquede raison 8 et de premier termed0=16. (1 pt) Page 3/4
Exercice IV
Exercice IV
PARTIE A :
1. On effectue une démonstration par récurrence :
• Initialisation :u0=1+12
50 =1+12=13 : vrai ;
• Hérédité : supposons qu’il existe un naturelp>0 tel queup =1+12
5p; alorsup+1 =1 5up+4
5 = 1
5 µ
1+12 5p
¶ +4
5=1 5+4
5+ 12
5p+1 =1+ 12
5p+1 : l’hérédité est bien démontrée.
On a donc pour tout entier natureln, un=1+12 5n . Comme lim
n→+∞
12
5n =0, lim
n→+∞un=1.
(1 pt) 2. (a) On aSn+1−Sn=un+1. Par une récurrence immédiate, on aun>0, ce qui entraîne que la suite
(Sn) estcroissante. (0,5 pt)
(b) D’après la question1.,Sn=1+12
50+ · · · +1+12
5n =(n+1)×1+
n
X
k=0
12
5k =(n+1)+12
n
X
k=0
1 5k. Le deuxième terme de la somme précédente est la somme des (n+1) premiers termes d’une suite géométrique de raison 1
5, soit avecTn=
n
X
k=0
1 5k, 1
5Tn = 1
5+ · · · + 1 5n + 1
5n+1 et par différence 4
5Tn =1− 1
5n+1 et enfinTn = 5 4 µ
1− 1 5n+1
¶ . D’où 12
Xn k=0
1
5k =12×5 4 µ
1− 1 5n+1
¶
=15 µ
1− 1 5n+1
¶
=15− 3 5n On a donc :
Sn=(n+1)+15− 3
5n =n+16− 3 5n.
(c) La limite de la suite est celle den, donc égale à +∞. (1,5 pt)
PARTIE B :
Proposition 1 :Fausse: la suite (xn) de l’exercice ci-dessus est convergente, alors que (Sn) diverge. (1 pt) Proposition 2 :Fausse: la suite (xn) de l’exercice ci-dessus est décroissante car la suite de terme général 1
5n l’est et on a vu que la suite (Sn) est croissante. (1 pt)
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