CORRECTION DU CONTROLE N°8 TS2.
I.
1. | | z
13 1 2. Soit
1un argument de z
1. cos ( )1 3
2 et sin ( )1 1
2 donc
1
6 (2 ). Ainsi, la forme exponentielle de z
1est 2 e
i 6
. De même, la forme exponentielle de z
2est 2 e
3 4
. 2. z
11262
126e
126i
6
2
126e
212
126(cos( 21 ) isin( 21 )) 2
126 . Ainsi, z
1126
est un réel.
3. z
1z
23 i 1 i
( 3 i ) ( 1 i)
( 1 i )( 1 i )
3 i i 3 1
2
3 1
2 i 1 3
2 (forme algébrique) Et z
1z
22 e
i 6
2 e
3i 4
2 e i
6 3
4 2 e
11i
12
(forme exponentielle)
4. On a alors sin
11 12
1 3 2
2
1 3
2 2
2 6
4 et sin
11
12 sin
11
12
6 2
4 II.
Le plan complexe est muni du repère orthonormal direct ( O ; u ; v ) ; unité graphique 2 cm. On appelle A et B les points du plan d’affixes respectives a 1 et b – 1.
On considère l’application f qui, à tout point M différent du point B, d’affixe z, fait correspondre le point M ′ d’affixe z’ définie par : z’ =
1 1
z z .
1. z
1 1
z
z z (z 1) z (z 1) et z ≠ 1 z ² 1 z i ou z i.
f admet deux points invariants qui sont les points d affixes i et i . 2.
On admet que, pour tout nombre complexe z différent de 1, (z ′–1)(z 1) 2.
a. | (z 1)(z 1) | 2 donc | z 1 | | z 1 | 2.
arg ((z 1)(z 1)) ar g ( 2) donc arg( z 1) arg (z 1) .
b. | z 1 | | z a | AM et | z 1 | | z b | BM . On a donc AM BM 2.
arg (z 1) arg (z a ) ( u AM ) et arg (z 1) ar g( z b) ( u BM ) .
On a donc ( u AM ) ( u BM )
c. Si M appartient à (C), alors BM 2 et donc AM 2 2, c'est-à-dire AM ′ 1.
Alors M ′ appartient au cercle (C’) de centre A et de rayon 1.
3. Soit D la perpendiculaire à l axe des abscisses passant par A et la perpendiculaire à l axe des abscisses passant par B.
Soit M un point de .
a. B est un point de l axe des abscisses et M un point de donc ( u BM ) a pour mesure 2 ou 2 .
Or, on a prouvé que ( u AM ) ( u BM ) et donc ( u AM ) ( u BM ) .
Ainsi, ( u AM ) a pour mesure
2 ou 3 2 .
b. ( AM ) est donc perpendiculaire à l axe des abscisses : M est un point de D.
III.
Partie A
1. P( A S ) P (A ) P
A( S) 0,7 0,17 0,119.
La probabilité de l’évènement A ∩ S est 0,119.
2. P( S) P(A S ) P ( ) A P
A
( S) 0,119 0,3 0,1 0,149.
La probabilité de l’évènement S vaut 0, 149.
3. P
S(A ) P(A S ) P( S)
0,119 0,149
119
149 . La probabilité que l’eau contenue dans une bouteille provienne de la source A sachant qu’elle est très peu calcaire est 119
149.
Partie B
1. D après la calculatrice, P(6,4 X 9,6) 0,68. La probabilité pour que le taux de calcium mesuré dans une bouteille prise au hasard dans la production d’une journée de la source A soit compris entre 6, 4 mg et 9, 6 mg entre 0,68.
2. p(X 6,5) 0,5 P(6,5 X 8) 0,17.
3. Y suit la loi N (9 ² ). On cherche tel que P (Y 6,5) 0,1.
On pose Z Y 9
. Z suit la loi normale centrée réduite (0 1 ).
P (Y 6,5) P( Y 9 2,5) P
Z 2,5 D après la calculatrice (avec 0 et 1), P
Z 2,5 0,1 pour 2,5
1,282, c'est-à-dire pour 1,95.
Partie C
On suppose que la proportion de bouteilles contenant de l eau peu calcaire est p 0,2.
On a prélevé 900 bouteilles : n 900. Parmi elles, 159 contiennent de l eau peu calcaire : f
obs159 900 . La variable aléatoire X
ncorrespondant au nombre de bouteilles contenant de l eau peu calcaire suit la loi B(900 0,2).
On vérifie que les conditions sont réalisées : n 900 30 ; np 180 5 et n (1 p ) 720 5 donc les conditions sont réalisées.
On détermine l intervalle de fluctuation asymptotique au seuil de 95% : I
p 1,96 p(1 p )
n p 1,96 p(1 p)
n soit environ [0,173 0,227]. (on arrondit la borne inférieure en dessous et la borne supérieure au dessus).
On applique la règle de décision : 159
900 0,177 n appartient pas à I donc on accepte au seuil de 95%
l hypothèse que 20% des bouteilles contiennent de l eau peu calcaire. Au seuil de 95%, on peut faire confiance au propriétaire de cette usine ?
Partie D
1. E( T) 1
20. La durée de vie moyenne d’une bouteille plastique est 20 ans.
2. P(15 T 25)
15
25
e
tdt
e
t15 25
e
25e
150,186.
La probabilité qu’une bouteille plastique ait une durée de vie comprise entre 15 et 25 ans est environ 0,186.
3. P
T 5(T 11) P
T 5(T 5 6) P (T 6) car la loi exponentielle est une loi de durée de vie sans vieillissement.
P (T 6) 1 P (0 T 6) 1 0
6 e
e
t0 6