• Aucun résultat trouvé

Examen de Physique G´en´erale II

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Examen de Physique G´en´erale II"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

Examen de Physique G´ en´ erale II

13 janvier 2012

Questionnaire ` a Choix Multiple Ce questionnaire compte pour 30% de la note.

Il n’y a qu’ une seule r´ eponse juste par question.

1. Les chaleurs sp´ecifiques `a volume et `a pression constantes d’un gaz sont diff´erentes parce que

A l’´echange de chaleur augmente l’´energie interne dans un processus `a volume constant et pas pour un processus `a pression constante

B l’´echange de chaleur augmente l’´energie interne dans un processus `a pression constante et pas pour un processus `a volume constant

C le syst`eme produit un travail m´ecanique `a pression constante mais pas `a volume constant

D le syst`eme produit plus de travail m´ecanique `a pression constante qu’`a volume constant

E aucune des r´eponses ci-dessus n’est exacte 2. La pression sur les parois d’un conteneur est due

A `a la force r´epulsive des mol´ecules

B `a une petite perte de vitesse des mol´ecules apr`es une collision sur la paroi

C au changement de quantit´e de mouvement des mol´ecules apr`es une collision sur la paroi

D aux collisions ´elastiques entre les mol´ecules E aux collisions in´elastiques entre les mol´ecules

3. La pression d’un gaz parfait est doubl´ee dans un processus isotherme. La racine carr´ee de la vitesse quadratique moyenne des mol´ecules

A ne change pas

B augmente d’un facteur √ 2 C diminue d’un facteur 1/√

2 D augmente d’un facteur 2 E diminue d’un facteur 1/2

(2)

4. Deux gaz parfaits monoatomiques sont en ´equilibre thermique l’un avec l’autre. Le gaz A est compos´e de mol´ecules de masse m alors que le gaz B est compos´e de mol´ecules de masse 4m. Le rapport des racines carr´ees des vitesses quadratiques moyennes des mol´ecules de ces deux gaz,p

hv2Ai/hvB2i, est :

A 1/4 B 1/2

C 1 D 2 E 4

5. Pour tout processus irr´eversible impliquant le syst`eme consid´er´e et son environne- ment,

A l’entropie du syst`eme ne change pas B l’entropie du syst`eme augmente

C l’entropie totale du syst`eme et de son environnement ne change pas D l’entropie totale du syst`eme et de son environnement augmente E aucune des proposition ci-dessus n’est exacte

6. Une machine thermique

A convertit la chaleur apport´ee en un travail ´equivalent B convertit du travail en une quantit´e de chaleur ´equivalente

C re¸coit de la chaleur, produit une certaine quantit´e de travail et rejette de la chaleur D utilise du travail fourni au syst`eme pour transf´erer de la chaleur d’un r´eservoir `a

basse temp´erature `a un r´eservoir `a haute temp´eature

E utilise du travail fourni au syst`eme pour transf´erer de la chaleur d’un r´eservoir `a haute temp´erature `a un r´eservoir `a basse temp´eature

7. Par une chaude journ´ee d’´et´e, une piscine rejette d’elle-mˆeme de l’´energie sous forme de chaleur dans l’air et g`ele. Ceci est en violation avec

A le principe z´ero de la Thermodynamique B le premier principe de la Thermodynamique C le deuxi`eme principe de la Thermodynamique D le principe de l’´equipartition de l’´energie E aucune des propositions ci-dessus n’est exacte.

8. Un inventeur pr´etend avoir une machine thermique qui a une efficacit´e de 40 % quand il travaille entre une source chaude de 150C et une source froide de 30C.

Cette machine viole

A le principe z´ero de la Thermodynamique B le premier principe de la Thermodynamique C le deuxi`eme principe de la Thermodynamique D le principe de l’´equipartition de l’´energie E aucune des propositions ci-dessus n’est exacte.

(3)

9. Consid´erez toutes les possibilit´es pour un gaz parfait d’ˆetre comprim´e de mani`ere isotherme et r´eversible. Le changement d’entropie du gaz

A est nul pour toutes ces possibilit´es B ne diminue pour aucune des possibilit´es C n’augmente pour aucune des possibilit´es D augmente pour toutes les possibilit´es E diminue pour toutes les possibilit´es

10. D’apr`es le deuxi`eme principe de la Thermodynamique

A l’´energie calorifique ne peut pas ˆetre transform´ee en totalit´e en travail m´ecanique B le travail m´ecanique ne peut pas ˆetre transform´e en totalit´e en ´energie calorifique C pour n’importe quel processus cyclique, on a δQ

T < 0

D la raison pour laquelle le rendement des moteurs thermiques est inf´erieur `a 100%

est qu’il existe des frottements et cela est in´evitable E toutes les r´eponses ci-dessus sont justes

11. Dans l’exp´erience mettant en ´evidence la pression osmotique, de part et d’autre de la paroi semi-perm´eable

A la pression est la mˆeme

B le potentiel chimique est le mˆeme

C l’entropie de la solution est ´egale `a celle du solvant pur D l’entropie du solut´e est ´egale `a celle du solvant pur E aucune des r´eponses ci-dessus n’est juste

12. Une onde m´ecanique se d´eplace sur une corde et son ´equation est y(x, t) = ym sin(kx+ωt). La vitesse de l’onde est

A 2πk/ω B ω/k C ωk D 2π/k E k/2π

13. Une interf´erence enti`erement destructive entre deux ondes sinuso¨ıdales de mˆeme fr´equence et de mˆeme amplitude se produit seulement si les deux ondes se propagent A dans des directions oppos´ees et sont en phase

B dans des directions oppos´ees et ont des phases diff´erentes de 180 C dans la mˆeme direction et sont en phase

D dans la mˆeme direction et ont des phases diff´erentes de 180 E dans la mˆeme direction et ont des phases diff´erentes de 90

(4)

14. Des ondes stationnaires sont form´ees par la superposition de deux ondes, l’une pro- gressive, l’autre r´etrograde, chacune ayant une fr´equence de 100 Hz. La distance du deuxi`eme noeud au cinqui`eme noeud est de 60 cm. La longueur d’onde de chacune des ondes initiales est :

A 50 cm B 40 cm C 30 cm D 20 cm E 15 cm

15. Pour que deux ondes acoustiques puissent former des battements audibles, il est essentiel que ces deux ondes aient

A la mˆeme amplitude B la mˆeme fr´equence

C le mˆeme nombre d’harmoniques D des amplitudes l´eg`erement diff´erentes E des fr´equences l´eg`erement diff´erentes

16. Si le niveau sonore est augment´e de 10 db, l’intensit´e de l’onde acoustique est aug- ment´ee de

A 2 B 5 C 10 D 20 E 100

17. Un “front d’onde” est une surface o`u A la phase de l’onde est constante B la fr´equence de l’onde est constante C la longueur de l’onde est constante D l’amplitude de l’onde est constante E la vitesse de l’onde est constante

18. Dans une exp´erience d’interf´erence par deux fentes minces, il est essentiel que les deux ondes

A aient exactement la mˆeme intensit´e B soient exactement parall`elles

C aient les mˆemes parcours D proviennent de la mˆeme source

E soient compos´ees d’une large bande de fr´equences

(5)

19. Le dessin ci-apr`es montre la r´efraction d’un rayon de lumi`ere de l’air `a une substance X. L’indice de r´efraction de cette substance est

air X

30o 40o A 0,74

B 1,15 C 1,29 D 1,35 E 1,47

20. Une lumi`ere monochromatique est incidente sur un certain dispositif. L’intensit´e re¸ue sur un ´ecran est donn´ee sur la figure ci-apr`es (θ est l’angle mesur´e depuis la normale au dispositif). Ce dispositif est :

0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

−2

−3 −1 0 1 2 3

I/Io

(a/λ) sin θ

A une fente de largeur a (en unit´e de λ) B une fente de largeur 2a (en unit´e deλ)

C deux fentes minces s´epar´ees de a (en unit´e de λ) D deux fentes minces s´epar´ees de 2a (en unit´e deλ) E aucun des dispositifs pr´ec´edents.

Références

Documents relatifs

Le tuyau A, d’une longueur de L A = 1, 50 m, a une extr´emit´e ouverte et contient une petite source sonore qui permet d’´etablir une onde stationnaire dans le tuyau ; cette

En faisant l’hypoth`ese que seuls les effets de la diffraction sur la pupille de l’oeil limite le pouvoir s´eparateur, de sorte que le crit`ere de Rayleigh puisse ˆetre

Nous savons que le bloc le plus lourd va descendre et que la masse la plus l´eg`ere va monter.. Les forces s’exer¸cant sur le bloc et sur la plaque sont donn´ees sur la

La glace ´etant sans frottement, le syst`eme form´e par ce couple de patineurs est un syst`eme isol´e et, par cons´equent, sa quantit´e de mouvement est conserv´ee :.. X

a) Prenons une surface de Gauss qui soit enti`erement immerg´e dans le conducteur et qui entoure la cavit´e. L’apparition de cette charge n´egative est compens´ee par

Nous pouvons cependant relier la variation de l’´energie interne du gaz aux ´echanges de chaleur et de travail qu’a le gaz : ∆U = Q + W (premier principe de la Thermodyna-

Nous pouvons envisager les processus r´eversibles suivants et calculer la variation d’entro- pie des deux masses : les masses sont mises en contact avec des r´eservoirs de chaleur

Dans cette partie s’´etablit donc une onde stationnaire avec n 1 ventres et (n 1 + 1) noeuds, les extr´emit´es gauche et droite de la partie en aluminium ´atant des noeuds...