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Correction des exercices 1 et 4 du TP n˚1

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Academic year: 2022

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(1)

Lyc´ee Benjamin Franklin PT−2012-2013

D. Blotti`ere Maple

Correction des exercices 1 et 4 du TP n˚1

Correction de l’exercice 1

1.(a)

for n from 1 to 50 do print(1/(n*(n+1))) ; od ;

1.(b)

for n from 1 to 50 do

print(1/(n*(n+1))) ; # evalf donne une valeur d´ecimale approch´ee d’un nombre r´eel od ;

2.(a)

L :=[ ] : # on initialise la liste L `a la liste vide [ ] for n from 1 to 50 do

L := [ op(L), [n , 1/(n*(n+1))] ] ; # op appliqu´e `a une liste renvoie les ´el´ements de la liste od :

L ; 2.(b)

Lbis := [ seq( [ n , 1/(n*(n+1))] , n = 1 .. 50) ] ;

# seq permet de fabriquer une liste en r´ep´etant un motif d´ependant d’un param`etre que l’on fait varier

# les crochets plac´es autour de seq permettent d’obtenir exactement l’affichage demand´e 2.(c)

# plot appliqu´e `a une liste de coordonn´ees de points, plac´ee entre crochets affiche une ligne bris´ee

# reliant les points dont les coordonn´ees sont cons´ecutives dans la liste

# l’option ”style=point” permet d’avoir un nuage de points et non une ligne bris´ee plot( L , style=point ) ;

(2)

3.(a) D’apr`es le pr´ec´edent graphique, on peut conjecturer que la suite (un)n∈N est strictement d´ecroissante et tend vers 0 quandntend vers +∞.

3.(b)

n :=’n’ : # on lib`ere la variable n (un restart lib´ererait toutes les variables) limit ( 1/(n*(n+1)) , n = infinity ) ;

# limit permet d’obtenir la limite d’une suite ou d’une fonction (`a condition que cette limite existe...) 3.(c) Soit n∈N.

un+1−un = 1

(n+ 1)(n+ 2) − 1 n(n+ 1)

= n

n(n+ 1)(n+ 2) − n+ 2 n(n+ 1)(n+ 2)

= − 2

n(n+ 1)(n+ 2)

< 0

La suite (un)n∈N est donc strictement d´ecroissante.

Den →

n→+∞+∞et des op´erations sur les limites, on d´eduit : un= 1

n(n+ 1) →

n→+∞0.

4.(a) Soitn∈N. On a :

Sn+1−Sn =

n+1

X

k=1

1 k(k+ 1) −

n

X

k=1

1 k(k+ 1)

=

n

X

k=1

1 k(k+ 1)

!

+ 1

(n+ 1)(n+ 2)−

n

X

k=1

1 k(k+ 1)

= 1

(n+ 1)(n+ 2) et donc :

Sn+1=Sn+ 1 (n+ 1)(n+ 2).

4.(b) On s’appuie sur la relation de r´ecurrence obtenue en 4.(a) pour r´eponde `a la question pos´ee.

u :=1/2 : # la variable u contiendra le terme g´en´eral de la suite (un), on l’initialise `a la valeur de u1

S :=0 : # la variable S recevra les valeurs de la suite (Sn) , on l’initialise `a 0 for n from 1 to 50 do

S :=S+u : # calcul deSn print(S) :

u := 1/((n+1)*(n+2)) : # calcul du termeun+1 pour le calcul du prochain terme de la suite (Sn) od :

(3)

4.(c)

for n from 1 to 50 do

print( sum( 1/(k*(k+1)), k=1..n) ) : od :

# sum permet de calculer des sommes partielles de termes g´en´eraux de suites

# ce code est moins performant (cf. temps de calcul) que celui donn´e en 4.(a)

# `a chaque it´eration de la boucle for, on applique sum, commande qui effectue un calcul

# `a l’aide d’une nouvelle boucle 4.(d)

# on commence `a construire la liste des coordonn´ees des points `a afficher L :=[ seq( [ n , sum( 1/(k*(k+1)), k=1..n)] , n=1..50) ] :

# ici on a privil´egi´e la lisibilit´e du code au temps de calcul

# en effet, on a appliqu´e la fonction sum pour calculerSn

# alors qu’on aurait pu s’en passer en utilisant la mˆeme id´ee qu’en 4.(b)

# on affiche `a pr´esent les 50 points demand´es plot( L , style=point) ;

4.(e) D’apr`es le graphique obtenu `a la question pr´ec´edente, on peut conjecturer que la suite (Sn)n∈N est strictement croissante et qu’elle tend vers une valeur proche de 1.

4.(f)

restart ; # on r´einitialise toutes les variables

P := a*(X+1) + b*X ; # on d´eclare un polynˆomeP en la variableX Q := expand(P) ; # on d´eveloppeP `a l’aide de expand

R := collect(Q,X) ; # on ordonneP `a l’aide de collect C0 := coeff(R,X,0) ; # on pr´el`eve le coefficient constant deP C1 := coeff(R,X,1) ; # on pr´el`eve le coefficient de X de P systeme :={C1=0,C0=1};

# on introduit un syst`eme (deux polynˆomes sont ´egaux ssi ils ont les mˆemes coefficients) solve(systeme,{a,b}) ; # on r´esout le syst`eme pr´ec´edent `a l’aide de solve

4.(g) Soit (a, b)∈R2. Soitx∈R\ {−1,0}.

1 a b

(4)

Or deux polynˆomes prennent les mˆemes valeurs en une infinit´e de points si et seulement s’ils sont ´egaux.

On est donc conduit `a r´esoudre l’´equation de polynˆomes : 1 =a(X+ 1) +bX.

Nous avons d´ej`a r´esolu cette ´equation en 4.(f), `a l’aide de Maple. Nous avons trouv´e une unique solution : (a, b) = (1,−1).

On a donc :

(∀x∈R\ {−1,0}) 1

x(x+ 1) = 1 x− 1

x+ 1.

4.(h) Soitn∈N. D’apr`es la question 4.(a), on a :

Sn+1−Sn= 1

(n+ 1)(n+ 2) >0.

La suite (Sn)nN est donc strictement croissante.

D’apr`es le r´esultat de la question 4.(g), on a :

(∀k∈N) 1

k(k+ 1) = 1 k− 1

k+ 1. Soitn∈N.

Sn =

n

X

k=1

1 k(k+ 1)

=

n

X

k=1

1 k − 1

k+ 1 (cf. relation encadr´ee ci-dessus)

=

n

X

k=1

1 k −

n

X

k=1

1 k+ 1

=

n

X

k=1

1 k −

n+1

X

k=2

1

k (changement d’indice)

= 1 +

n

X

k=2

1 k−

n

X

k=2

1 k+ 1

n+ 1

!

= 1− 1

n+ 1 (t´elescopage) Den →

n→+∞+∞et des op´erations sur les limites, on d´eduit : Sn= 1

n(n+ 1) →

n→+∞1.

Exercice 4

1. Notons que la suite (un) est d´efinie `a partir d’un certain rang car : n2+an+ 1 →

n→+∞+∞ et n2+bn+ 1 →

n→+∞+∞.

Les termesn2+an+ 1 etn2+bn+ 1 sont donc positifs ou nuls `a partir d’un certain rang.

(5)

# on commence par d´eclarerun

un :=2*sqrt( n2 + a*n + 1 ) + sqrt( n2 + b*n + 2 ) + c*n ;

# on calcule un d´eveloppement asymptotique deun `a l’ordre 0 (noter le d´ecalage) da := asympt(un , n , 1) ;

2. En 1., on a obtenu, avec Maple, le d´eveloppement asymptotique : un =

n→+∞(3 +c)n+a+b 2+O

1 n

.

Un O 1

n

quandntend vers +∞est uno(1). On a donc :

un =

n→+∞(3 +c)n+a+b

2 +o(1).

Mais un o(1) quandn tend vers +∞est simplement une suite qui tend vers 0, quandn tend vers +∞.

On en d´eduit que (un)n∈N est convergente si et seulement si : c=−3.

3.

# on effectue un d´eveloppement asymptotique de un `a l’ordre 2 (not´e le d´ecalage) dabis := asympt( un , n , 3) ;

# on transforme dabis en un ”polynˆome” en n avec convert P :=convert(dabis,polynom) ;

# P n’est en fait pas un polynˆome en n car des puissances n´egatives de n apparaissent C1 :=coeff(P,n,1) ; # on extrait le coefficient devantn1 avec coeff

C0 :=coeff(P,n,0) ; # on on extrait le coefficient devantn0avec coeff

Cmoins1 :=coeff(P,n,-1) ; # on on extrait le coefficient devantn−1 avec coeff

# on introduit un syst`eme

systeme :={C1=0,C0=0,Cmoins1=0};

# on r´esout le syst`eme introduit avec solve solve(systeme,{a,b,c}) ;

# on trouve deux triplets (a,b,c) solutions

# un pour chacune des racines du polynˆome−2 + 3∗Z2

Expliquons la d´emarche. Le d´eveloppement asymptotique dabisdonne :

un =

n→+∞(3 +c)n+a+b 2 +

2−a2 4 −b2

8

n +

−b 2+ b3

16−a 2 +a3

8

n2 +O

1 n3

.

Un O 1

n3

quand ntend vers +∞est uno 1

n2

. On a donc :

un =

n→+∞(3 +c)n+a+b 2+

2−a2 4 −b2

8

n +

−b 2 +b3

16−a 2 +a3

8

n2 +o

1 n2

.

Par cons´equent, on aun

n→+∞

C

n2, o`uC est une constante r´eelle, si et seulement si les coefficients devant n1,n0 etn−1sont nuls.

Ceci conduit `a poser un syst`eme, d’inconnue (a, b, c) (cf. variable systeme dans le code pr´ec´edent), que l’on r´esout avec Maple. On obtient la r´eponse suivante.

(6)

 Attention :Il y a alors deux triplets solutions, un pour chacune des deux racines du polynˆome

−2 + 3Z2. Ses racines ´etant :

r2 3 et−

r2

3, on trouve les deux triplets suivants.

(a, b, c) = 2 r2

3,−4 r2

3,−3

!

et (a, b, c) = −2 r2

3,4 r2

3,−3

! . On a donc :

unn

→+∞

C

n2, o`uC∈R ⇔













(a, b, c) = 2 r2

3,−4 r2

3,−3

!

ou

(a, b, c) = −2 r2

3,4 r2

3,−3

! .

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