Séminaire Henri Cartan
H. C ARTAN
Détermination des algèbres H
∗(π, n; Z)
Séminaire Henri Cartan, tome 7, no1 (1954-1955), exp. no11, p. 1-24
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11-01
DÉTERMINATION
DESALGÈBRES
H*(03A0,n;Z)
H.
CARTAN,
(Exposé
de H.CARTAN, 31.1.1955)
Séminaire
H.1a5t1/~5.
On se propose de calculer les
algèbres d’homologie
H à coefficientsentiers, munies
de leurspuissances divisées.
1..--
LesCeci est
complément
àl’Exposé
n°6,
on y adéfini
uneopération
P :
~ H2(03A0,1;Zp)pour p
premier. Plus . généralement,
on va, pour tout entierh ’~,. 2 , définir
uneapplication
.Plaçons-nous dans
une construction Z-libre etacyclique (A,N,11) ayant
pour al-gèbre
initiale A = 03A0étant
ungroupe abélien (noté multiplicativement).
Soit
a ~ h03A0 ,
donca
= 1 . Prenonsx ~ M1
tel que dx = a -1 , puis
y 6tel que .
La classe
d’homologie
de y ~ dans H(TT~l~Z ) ~
estindépendante
des choix de x et de y
(démonstration analogue
à celle de laproposition 2,
Expose
n°6).
Pardéfinition, l’application
associe àl’élément
.a la classed’homologie
de.y .
On a = 0 .La relation
(2) entraîne :
si~ : désigna l’opé-
rateur de
Bockstein,
on aLe second membre
étant égal
à .la classe dey’
estégale
à~..(a) .
D.’OÙ laproposition.
,_
On
peut définir explicitement
uneapplication T,
dans bar construction àcoefficients
entiers. Si a E il suffit deprendre
pour x l’uni- queélément,
tel que dx = a(en fait,
x est lasuspension [aJ ~
on
prend
pour yl’unique élément
de(~
tel quedy
=(l+...+a " )x .
On aalors~
dans la bar construction
(~(Z(TT)) ~
.2.- Complexes
élémentaires.
On lera complexe
élémentaire
unealgèbre
différentiellegraduée
surZ des
entiers,
munie depuissances divisées (définies
pour les élér:a"/"r.de
degré pair ~ 2 ) compatibles
avec ladifférentielle~ qui
a l’une des formes sa- vantes :Type (l)
:E(x~2q-l) ~ algèbre extérieure
à ungénérateur
x dedegré dx
=0 ;
P(x~2q) ~ algèbre
despolynômes divisée
à ungénérateur
x dedcrré pair~
dx=0 .(II)
s(~)P(y~2q) ~
avec dx =0 ~ dy
= hx(h entier) ~ P(x~2q)@E(y~2q-4.1) ~
avecdx=0 ~ dy=hx .
L’homologie
d’uncomplexe élémentaire
se calculeimmédiatement ;
c ’est, trivial pour le.type (I) ;
pour~P(y,2q) ,
les cycleshomogènes sont,
ou-re 1les
multiples
entiers dex,xy,...,xk(y),...,
dont les classesd’homologie
sontd’ordre
h ;
pour~E(y,2q+1) ,
les cycleshomogènes sont,
outre1 ,
lesmultiples
entiers dex,...,k(x),... ;
la classed’homolpgie
de)f.(x)
estdre kh . On notera que
les k
ne cassent pas àl’algèbre d’homologie (par
ple,
si h =3 ,
3x est unbord,
mais2(3x)
n’est pas unbord).
Soit K une
algèbre différentielle graduée, Z-libre,
munie depuissances
di-visées compatibles
avec ladifférentielle.
Un homomorphisme f d’uncomplexe
mentaire A dans
compatible
avec toutes lesstructures~
estdéfini
par la connaissance del’élément f(x).
dans le cas(I),
del’élément f(y) .
dans le cas(II).
Un telhomomorphisme
existe sous la seule condition quef(x)
soit un.cycle
dans le cas
(I) ~
quef(y)
soit uncycle
module h dans le cas(il).
Proposition 3.-
Soit Kune algèbre différentielle graduée anticommutative,
de puissances divisées. Supposons que
Ksoit quotient d’une algèbre acyclique
Là puissances divisées, l’application
L2014>Kétant compati- .
ble avec les
graduations, les différentielles, les produits
et lespuissances
di-visées. Soient
fet
f deuxhomomorphismes
d’uncomplexe élémentaire
A dansK , compatibles _avec toutes les structures. Supposons, dans le cas (I), que les
Cycles f(x) et f’(x)
aientmême image
dansH(K) ;
supposons,dans
le~ ~(y) ~ f~(y) ~ ~~sont des H(K~Z ).
Alors les applications
fet
fsont homotopes.
Démonstration :
On cherche uneapplication linéaire
s : A 2014~K ~ augmentant
ledegré
de1 ~
et telle que f - f = ds -~ sd . Observons d’abord que lespuissances
divisées
de Kpassent
àl’homologie :
si u .- K est dedegré impair ~ 3 j
est le bord d’un
élément
deK ;
eneffet,
soit dont u soit 1 j-mage par la
projection
L2014~K ~
estl’image
delequel
est uncycle
deL ~
donc le bord d’unélément ~ ~ L ;
alors =-dVk ’ v, dési- gnant l’image
dev.
dans K.Cela
posé,
examinons d’abord le cas où lecomplexe élémentaire
A est du pe(I).
Si A =E(x , 2q-l) ,
on af(x) - f’(x)
= du(u~K) ,
et il suffit dodéfinir
s pars(l) =0 ~ s(x) -
u. Si A =P(x p 2q) ,
on af(x) -
/donc
~(f(x)) - ).(f’(x))
=dv. (v.
=u) ,
et il suffit deprendre s(l) = 0 ,
s( ~.(x)) ~ v.. Supposons désormais
que A soit dutype étudions
les deuxcas
possibles :
Premier cas :
A =E(x , 2q-l) 2q) ,
avecdy
= hx . On a parhypothè-
se
f(y) - f’(y)
= hu + dvve.K) ,
d’oùf(x) - f’(x) =
du . Pour montrerque f et f
définissent
desapplications homotopes
de A dansK ,
ilde le prouver
dlune.part lorsque f(y) - f’(y)
=hu ,
d’autrepart lorsque
f(y) - f’(y)
= dv . Sif(y) - f’(y)
=hu , f(x) - f’(x)
=du ,
alors~k+1~~ "
est divisible par l’entierh ~
et il suffit deprendra
Deuxième
cas : A =P(x , 2q ) ~ E(y J 2q+l) ,
avecdy =
hx ~ Il suffit encored’examiner
séparément
le cas oùf(y) - f’ (y)
=hu ,
et le cas oùf(y) - Supposons
d’abordf(y) - f’(y) = dv , f(x) - f’(x) =
0 . Il suffit alors deprendre
Reste enfin le cas où
f(y) - f’ (y~ ~ hu , f (:~~ -
du . -Soit
û ~ L 9 d’image
u dansK ; soit,
pourchaque
entierk ~ 1 ,
L telque d’où
(notant v. l’image de v
dansK ) dv. =
on
peut
supposervl = ù
o On aMontions que chacune des
quantités u. ‘~~~ ~du~ ~- 3v f
etc. est led’un
élément
de K. Cesquantités
sontrespectivement
lesprojection, dans ~ ~
~,de s
éléments
suivants de L ~et un calcul immédiat montre que ceux-ci sont des
cycles
deL ~
donc dos bordsen/
puisque
L estacyclique;
parprojection
Lw~~~ K ~ il’.’résulte
bien que. s . ~ sont des bords
d’éléments
de K .on
vérifie
que f - f’ = ds + et ceciachève
ladémonstration
de la propo- sition3 .
3..
Produit tensoriel de complexesélémentaires.
~
Soient A. des
complexes élémentaires (en
nombre fini ouinfini).
Soit Xleur
produit
tensoriel(limite
inductive desproduits
tensorielsfinis),
muni do sastructure
d’algèbre différentielle graduée
àpuissances divisées.
Pourdéfinir
r.nhomomorphisme
f de X dans unealgèbre
K(satisfaisant
à toutes les conditions de laproposition 3)~
il suffit de se donner lesimages
desgénérateurs
des com-plexes Ai ,
demanière
que soieht satisfaites les conditions énoncées dans les troislignes précédant
laproposition
3.Proposition 3 bis.- Soient f
et
f’ deux tels homomorphismes de X dans K .Supposons
que, pour chaquegénérateur x.
d’un complexe du premiertype.
et soient des cycles homologues de
K ;
et ue, pour chaque rateuryi
d’un complexe A.du
secondtype, f(y.) et f’(yi)
aient môir’.odans
endésignant par’
h. l’entier tel quedy.
= h.x. dans le crn-plexe Ai .
Alors les applications fet
f sont homotopes.En
effet,
on saitclassiquement fabriquer,
dans unproduit tensoriel,
unrateur
d’homotopie lorsqu’on
a unopérateur d’homotopie
danschaque
facteurriel.
Calcul des cycles dans un
produit
tensoriel X decomplexes élémentaires.- Chaque élément
de X est somme do dont chacun est unproduit
générateurs
ou depuissances divisées
d’élémentsgénérateurs
dedegre pair.
Si dans un monôme onremplace xi
et y_ par(n entier) ,
le monôme estmultiplie
par unepuissance
n , dontl’exposant k(i)
estindépendant
de n ; nous dirons quek(i)
est lei-ième poids
duL’opérateur
différentiel de X conserve évidemment lespoids ;
on adonc 3
surX ~
. une multigraduation
définie
par lespoids,
et cettemultigraduation
passe aux cles et àl’homologie
de X. Il suffit donc de calculer lescycles
isobaresun
système
depoids donné)
et les bords deséléments isobares~
pour déterminerH(X) .
Pour
qu’un cycle
isobaredéfinisse
unélément
d’ordre infini deH(X) ,
ilfr.ut et il
suffit
.que tous lespoids k(i)
relatifs auxcomplexes
du secondtype
soient
nuls ;
autrementdit,
-c’est uncycle
duproduit
tensoriel X’ descomplexes
du
premier type.
Tout autrecycle définit, H(X) ~
unélément
d’ordre fini.soit X" le
produit
tensoriel descomplexée
du secondtype ;
on aX = X’
(~X" ,
et = X’~H(X") ,
tous les éléments deH(X") étant
d’ordrefini
(sauf
lesscalaires~
dedegré C).
Proposition 4.- Soit X un produit tensoriel de complexes
élémentaires~
etf un homomorphisme de X dans une
algèbre
K satisfaisant à toutes les condi- tions de la proposition 1. Soient x.et
y.les générateurs
dui-ième
A. de
X . supposé
du secondtype~
avecdy.
= h.x.. Soit u un cycle isobaredont le poids
k(i)
soit > 0 . Alorsl’image f*(u) do
u dansgie H(K)
est unélément,
dont l’ordre divise autrementdit,
(h~~.f~u)
=0 . ’Démonstration : définissons
unhomomorphisme
f’ de X dans enposant
f’(x_) = f’(y.)
=images
desgénérateurs
des autres com-plexes A_ étant
les mômes pour f’ que pour f. Alorsl’image
dedans
H(K) ,
parf ,
estidentique
àl’image f’(u) .
Onque cette
image
estnulle.
Eneffet f’(y.)
a uneimage
nulle dansH(K ~ Zhi)
la
proposition
3bis,
f’ esthomotope
à uneapplication
g telle que=0 ,
= 0 . Et il est clairque g(u)
= 0 .4.-
Les
complexesélémentaires attachés
à un groupeabélien
TT .Il suffit de dire
quels
sont leursgénérateurs
x(premier type)~
resp. * x ~’ty
(deuxième type).
On se donne une fois pour toutes un entiern ~
1Complexes
du premier type :
pourchaque élément
u 6considérons
le syr- boles-~u ~ qui
définit unélément
de H parsuspension itérée, Chaque symbole 03C3nu
va être legénérateur
x d’uncomplexe
dupremier type ;
on l’affuc-te du
degré
n . Cescomplexes
sont tous desalgèbres
exté ieures si n est d.3.salgèbres
depolynômes divisées
ni n estpair.
Leproduit
tensoriel de tousles
complexes
élémentaires dupremier type
est doncl’algèbre
universelle pour base l’ensemble deséléments
dea,ffectés
dudegré
n .Complexes du
deuxième type : râtelons
que, pourchaque
ppremier,
on défi-ni
(Exposé
n°9, paragraphe l)
dos mots admissibles de hauteur s ? nous lesappjl-
lerons désormais des
p-mots.
Nousappliquerons
ladéfinition
del’Exposé
n°9 aussidans le cas p = 2
(au
lieu de ladéfinition
des mots admissiblesdonnée
dansl’Exposé
n°10). Les p-mots sont,
outre03C3n
et03C3n-103C6p ,
ceux d’une des forces.suivantes : 03C3k03C6p03B1 , 03C3k+1p03B1 ,
où o(désigne
unp-mot
dedegré pair,
dehauteur n-k-1
(0 ~
k ~n-2)~
nonnécessairement admissible~
maisassujetti
auxconditions suivantes 1
(i)
ladernière
lettre(à droite)
est (3*(première
ou
cp (deuxième espèce) ; (ii)
pourchaque
lettre03C6p ou p
du lenombre des lettres 3
situées
à droite est pair.Les
p-mots
admissibles secorrespondent
ainsi parpaires ;
dans uneles
degrés diffèrent
de 1 . Si onconsidère
la suite(a~...~a.~...) associée
àun
p-mot
admissible(Exposé
n~9~ paragraphe 6)~
les motsy (p c~
sontcorrespondent
aux suites de hauteur n telles quea1 ~
1(mod. 2p-2)
et> 1 ;
les mots03B3p03B1
sont ceuxqui correspondent
aux suites de hauteurn telles que
a. ~
0(mod. 2p-2)
et~
a."> 1 .Pour des raisons
qui
vontapparaître~
nousremplacerons désormais
03C3k+1p03B1
parl’écriture 03B2p03C3k03C6 p03B1 (&
pest le
symbole
del’opérateur
deBockstein).
Enoutre,
dansl’écriture
d’un mot dedeuxième espèce,
nousla
dernière
lettre(à droite) 03C6p par 03C8p.
De
plus,
onintroduira,
pourchaque
ppremier
etchaque
f entier1 ,
le.Y~ (cf. paragraphe 1)~
~.e hauteur 1 et dedegré
2 . Et onmots de
hauteur
n de la formec~"’ ~.p ~
dont ledegré
est n+1 .Nous pouvons maintenant dire
quels complexes élémentaires
dudeuxième
01.."
va associer au
groupe T!" .
Ce seront : .1)
lescomplexes
pourlesquels
x s’écrit et ys’écrit 03C3n-103C8
fU , ,. cju ~ 03A0 est tel que
p u
= 0dans
TT(notation additive). La différentielle
d’-ntel
complexe
sera donnée par’
’
2 )
lescomplexes
pourlesquels
xs’écrit 03B2p03C3k03C6p03B1
u , ety s’écrit
où sont des
p-mots
admissibles do hauteur n et dedegré
stable > 1 ; et où u est u...11.élément
de si lesp-mots
sont depremière espèce,
unélément
de TT si lesp-mots sont deuxième espèce.
Ladiffé-
rentielle d’un tel
complexe
estdonnée
par deBien
entendu,
on fait cela pour tous les ppremiers (y compris
p =2 ).
Pour un p
donnée
lescomplexes élémentaires
dudeuxième type
seront ditsCes
complexes
sont des foncteurs covariants de03A0 :
si on a unhomomorphisme
TTt de groupesabéliens,
ildéfinit
unhomomorphisme
dechaque complexe
mentaire du
premier type (resp,
du secondtype)
de TT dans uncomplexe
du
premier type (resp.
du secondtype)
deTr’ .
,Considérons
la bar construction itérée(à
coefficientsentiers) 03B2 (n)(Z(T03A0)) ,
notée (J-)
poursimplifier.
Pourchaque complexe élémentaire
Aattacha
"u groupe on vadéfinir
unhomomorphisme A 2014~(~~~(TT) ~ compatible
avec tou-tes les structures
(graduations multiplication~ puissances divisées, différentiel-
les), homomorphisme qui
sera biendéterminé
à une homotopieprès. Supposons
que A soit
du premier type,
doncengendré
par unélément
x de la formeavec u
&TT ,
Nous envoyons x dans uncycle
de(!j ’(T~) ayant
pour classed’homologie l’image
de u par lasuspension itérée 03C3n
iSupposons
ensuite que A soit dudeuxième
doncengendré
par deuxéléments
::et y tels que
dy
=hx ~
h entier(une puissance
de p ausigne pros) ~
ys’écrit
o-Àfl
f u, resp. 03B1u , et cecidéfinit,
parcomposition
destions
indiquées
dans cetteécriture,
unélément
biendéterminé
deChoisissons un
B
n(03A0) ayant
pourimage
cet élément dea
dy’
t =hx’ . Envoyons l’élément
y dansy’ ,
et x dansx’ ;
ceci définit uneapplication
f : A~(R)~(ïr) ~ compatible
avec tout. Ilrésulte
de laproposition
3 (paragraphe 2)
que f estunique à une homotopie près.
Pour tout
produit
tensoriel X decomplexes élémentaires
attachés au groupeabélien
on a donc unhomomorphisme unique
del’homologie H(X)
danscet
homomorphisme
est naturel vis-à-vis deshomomorphis-
mes de groupes
abéliens
TT ~03A0’ .
Il estcompatible
avec les structuresmultiplicatives,
maispeut-être
pasavec les puissances divisées (plus
celles-ci n’existent pas en
générale
dansH(X) ).
Si X est unproduit
de com-plexes p-primaires, l’image,
dans des éléments dedegré
> 0 doH(X) ,
se composed’éléments p-primaires,
en v-ertu de la:proposition
4.5.-
Etude d’une somme directe de groupes cycliques.Nous allons f~.ire un calcul
(non canonique)
de l’lgè bre
d’homologie
lorsque
03A0 est detype
fini. D’unemanière pré-cise,
supposons don-nés
deséléments ui ~ 03A0 ,
en nombre dospropriétés
suivantes : TT est somme directe des groupescycliques engendrés
par les at lesui
d’ordre fini ont pour ordre une
puissance
d’un nombrepremier.
’~~
Considérons alors, parmi
lescomplexes élémentaires attachés
au groupeT~ ~
les suivants : .
(i)
lescomplexes
dupremier type ayant
pourgénérateur
x unélément
. où
u.
est un desgénérateurs précédents,
d’ordreinfini ;
,(ii)
pourchaque générateur u.
d’ordrep ~
lecomplexe
dudeuxième type
dontles
générateurs
etu.
; ..
(iii)
pourchaque générateur u. d’ or dre
infinioû
dontl’ordre
estune puissance
d’un p
premier donnée
tous lescomplexes
dudeuxième type dont
lapaire
degénéra-
teurs est
de
la formeqô
p03C3k03C6p
o; u.(les 2
motséta nt
deespèce) ;
’
(iv)
pourchaque générateur u.
dont l’ordre est unepuissance
d’un ppremier donné soit
cetordre ) 9 considérons l’élément
v, -pf-1ui , qui
est dp ,
et tous lescomplexes
dudeuxième type
dont lapaire
degénérateurs
est. de la(les
2 mots dedeuxième espèce).
Soit X le
produit tensoriel
detous les complexes précédents..
x est leproduit
tensoriel descomplexes
suivants :x 0 (produit
tensoriel descomplexes
(i),
en nombrefini) ; et,
pourchaque
ppremier, Xp (produit tensoriel des
complexes (ii), (iii)
et(iv) relatifs
à cep ) . Soit
X’ lesous-complexe
deX,
formé des éléments
dedegré > 0 ;
alors X est somme directe dessous-complexes
~o , tous
lesproduits
tensorielsqui
contiennent en facteur aumoins un et un
’~
’D’après
la fin duparagraphe 4,
on a unhomomorphisme unique
f :
H(X)
-+ ..compatible
avec lagraduation
et lastructure multiplicative.
Théorème
1.-L’application
f : est unépimorphisme. D’une façon précise, H*(03A0,n;Z)
est sortiedirecte
des images des homomorphismes(induits
parf ) :
f : X ~ H*(03A0,n;Z) , qui est un isomorphisme sur une
sous-algèbre suns
torsion ;
pour chaque
ppremier,
f :H (X ~ X’) ~ H*(03A0,n;Z) ,
oui est unphisme sur la composante
p-primaire
de H lenoyau
de fr-
se compose
de la somme
des composantes q-primaires (pour
tous les qpremiers ~ p )
deH(X (X)X’)
=X~ H(A’p) .
Deplus.
toutes les composantes de X ouisont
des pro-duits tensoriels de facteurs contenant au moins un X’ et un X’
distincts,
ontune
homologie dont l’image
dansH (03A0,n;Z)
estnulle.
Démonstration :
ladernière
assertion estévidente~
card’après
la
proposition 4,
leséléments
del’image
sont à la foisp-primaires ,
etres .
Toujours d’après
laproposition 4, l’image
def
se composed’éléments
p-primaires
de on verra tout à l’heure que cetteimage
est exactement lacomposante p-primaire
de HMontrons d’abord que f s
H(X) ~ H*(03A0,n;Z)
est unépimorphisme.
Soit C leconoyau de
f ;
c’est un groupeabél ien graduée qui
est detype
fini danschaque degré.
Pour prouver que C ==0 ~
il suffira demontrer, que
C(§)Z
=0 pourchaque
p
premier (on
conviendra de direqu’un
groupe abélien G detype
fini estsi = 0 . Cela
signifie
que G est somme de groupesq-primaires
avecq~p .
Si un tel G estp-nul
pour tout p ~ G estnul).
Soit
C
le deH(Xo~Xp) 2014> H*(03A0,n;Z) ;
il est clairun
quotient
de CP ; il suffit donc de
montrer que
B C P est Or l’homomor-dans la bar construction B(n)(03A0) induit un homoirorphisme
module P : ~
03B2(n)(03A0) ~ Zp , d’où
unhomomorphisme
~)Z )
--~ Montrons que c’est unisomorphisme.
Il suffit d~ ex- lecomplexe Xo ~ Xp ~ Zp ,
dont ladifférentielle
est 1cette base est
justement
celle del’espace
vectorielM(n)(03C0)
relatif a l’entionpremier
p(cf. Exposé
n°9),
si l’on observe que03C3n-103C8 f(uj) =03C3n-103C8p (pf-1ui)
p i p~ i.
lorsque u~
est d’ordrep (cette
relation a lieu dansla
proposition 2).
Le"théorème
fondamental" del’Exposé
n°9 prouve alors
Xp
~Z
~ H*(03A0,n;Zp).
A vraidire, cette démonstration
n’est pas . la- blé dans le cas où p =2 ;
mais lerésultat subsiste ;
il suffit de l;;r?- que le estcyclique~
et ceci est fait dansl’Appendice 1
Ainsi, l’application
X £ X -ÉÉ (n) ("’T)
induit un isomorphisme des homole-o p
gies
modulo .p . Il s’ensuit(Appendice
2ci-dessous)
que.1-’t 1£
conoyauE-,é
H (X
©Xp)
-SH* (1T , n j Z )
sontp-nuls.
Enparticulier,
le conoyauC
est p-nul ;et p,r
d ’ apré s
un,:: rc1- ,..rq;aedé j à
C e stp-nul
pour tout p ; donc C > 0 .Nous savons r.:cintenant que f :
H(")
-H,(TT ,n;Z)
est un doncx *
(TT,n;z)
est saii,.c désimages
" de f ’etdel
f . Le novau deo p /
fo : Xo
-+éta.nt
contenu dans lenoyau
de~ Xp)
+qui
estp-nul,
ct ceci pour tout p , il s ’ensuit lenoyau
d.cfo
est niàl .Donc
l’image
def
est s .ns torsion.Comme,
pourchaque
p ,l’imago
def
.3s+.il s ’ ensuit que cette
mage
est toute lacomposante p-primaire.
ù».uzntùU noyau de
qui,
on l’a vu, estp-nul,
il estnécessairement
la descomposantes q-primaires
deH (X àv X ’ )
à tous le s qpremiers. /
D .Ceci
achève
1r°.démonstration.
On
peut considérer
que lethéorème
1 donne unprocédé
de delorsque
W estdonné
comme somme directegroupes cycliques
; ’c> ?-dre infini ou Tout re-vient à calculer le
quotient
deH(X)
1.r. s>J:;:->? P
Ides composantes q-primaires
relatives auxq /
P . seré-» une algèbre gra- duée àpuissances divisées.
Danschaque degré, H(X )/I
est uné somme fini;; d;ip p
groupes
cycliques dont,
l ’ordre est unepuissance
de p . Pour calculer le nora.’b±«> et ùes ordres de ces groupes.cycliques,
il suffit de calculerH(X ) (dans
leconsidéré)
enappliquant
formule deKünneth (puisque Xp est
unprodui tie plexes élémentaires
àont On connaitdéjà l’homologie), puis d’enlever
lzst°§ q-primaires
pourQ /
p . Ilrevient
c,u même deréduire
d’abordl’homologie
à.;,:chaque complexe élémentaire
à Sa.composante p-primaire, puis d’appliquer
1±l.i de
KÜr’nèth"
comme Si l’on avait à ca,lculerl’homologie
d’unproduit
tensorielde
complexes d’homologie
connue(
Ainsi,
à.complexe élémentaire
de lix formeon associera une classe
d’homologie
d’ordrep~
de d..ns .~,..-degrés 2q-l ~ 4q-l ~ 6q-l ~....
Achaque complexe élémentaire
de la formeP(x,2q) ~E(y~2q+l) ~
on associera une classed’honologie
dans chacundegrés 2a ~ 4q , 6q,
... ; l’ordre de la classed’homologie
de dimension2kq
ser’.~~1
à la
composante p-primaire
de ces classessont les k
de 1.classe de
degré 2q ,
d’ordrep~
6.- Détermination
des groupes stables A(TT)
=Hn+q(03A0,n;Z) ,
n> q .Supposons
TT detype fini,
somme directe de groupescycliques
comme dansle
paragraphe
5. Enappliquant
lethéorie 1~
on voit pourn~2 ~
est et est un groupe
de torsion dont la
composante p-primaire
est somm.e directe de groupesd’ordre p ,
engendré,s
p;::r leséléments
suivants : pourchaque générateur u_
d’ordre infini ou d’ordre p-primaire, les
éléments § p03C3k03C6p03B1ui ,
oùest un
p-mot
admissible dedegré
stableq+1
et dopremière espèce ~ ~:t~
pour-chaque
générateur u.
d’ordrep-primaire (soit pf ) ,
leséléments
03B4p (T (p 03B1(uipf-1 ) ,
où03C3k03C6p03B1
dk est unp-not
admissible dedegré
stable c’.’de
deuxième espèce.
qUi On observera que 03C3k03C6p03B1 qui interviennent ainsi sont ceux l
qui correspondent
aux suites d’entiers satisfaisant aux conditions(i), (ii), (iii)
du
théorème 3
del’Exposé
n°9,
ot en outre à lacondition a.
=’ 0(mod. 2p-2 ).
On
voit
alors que pour2~
qn ~
a pourcomposante p-pri-
maire la somme
(directe)
desimages
de03A0/p03A0
par lesapplications
parles
p-mots admissibles,
depremière espèce,
dedegré
stable q , tels que ?.. ~ C(mod. 2p-2 ) ;
et desimages de TT par
lesapplications
définies par lesp-rotc’
admissibles
dedeuxième espèce,
dedegré
stable q ,tels
que a. = 0(mod. 2r:-2 )
E ,.Toutes ces
applications
sontlinéa.ires (même
pour p =2 , quand
q n :pendice l).
Cerésultat, démontré
dans le cas où TT est detype fini,
vaut ..ussi dans. le casgénérale
par passage à la limite inductive.D’où :
~
Théorème
2.-Le.
s-roupestable A (TT) est canoniQuement isomorphe
à T~(par itérée) ; le groupe stable
estnul ; enfin,
pour q2 ,
A(TT) est
un groupe detors ion
dontla composante p-primaire
est canoniquementisomorphe
à la sommedirecte
de groupesTT/pTT indexés par les
p-mots admissi-bles de première espèce de degré utable
q ,tels que a.
=0 (mod. 2p-2 ). et
de p’roupes
TT indexés les p-mots admissibles
dedeuxième espèce, La degré stable
q ~tels
quea. ~
0(mod. 2p-2 ).
7.- Le fondeur
U(G) .
Soit G un groupe
abélien graduée
somme directe de sous-groupes G telsGn
= 0 pourn
0 . Dans le cas où Gpossède
une Z-base forméed’éléments
ho-(de degré
>0)~
on adéjà
définil’algèbre
universelleU(G) :
i’~
paragraphe
4. On se proposed’étendre
cette définition au casgénéral
d’un groupea.bélien graduée
nonsupposé
libre, ."
Théorème 3.-
On peut plonger le groupeabélien gradue
G dans unegraduée U(G)
anticommutative(au
sensstrict),
munie de puissances divisées sa- tisfaisant aux conditions(l), (2), (3), (4’) et (5)
del’Exposé no_7.
sujettir
ce plongement aux
conditions suivantes : si on aif : G dans une
algèbre graduée
A anticommutative(au
munie de
puissances divisées
satisfaisant auxconditions rappelées ci-dessus, et si
f conserveles degrés,
il existeune application linéaire
get une seule de U(G)
dansA, qui
prolongef ,
conserve lesdegrés,
etsoit compatible avec la
multiplication et les puissances
divisées.
’
Une
tellealgèbre U(G)
est unique à un isomorphismeprès.
Si lagraduation
G est impaire
(i.e : G
=0 pour npair ) , U(G)
estl’algèbre extérieure
(convenablement
oui est ainsi canoniquement munie depuissances divisées..
Si G est somme directeU(G)
est canoniquement isomorphe auproduit
tensoriel gaucheU(G’) @U(G") . Si
Gp-primaire, U(G) est p-primaire.
’
Démonstration :
lapropriété
"universelle" deU(G)
assurel’unicité
doU(G)
à unisomorphisme près ,
en vertu d’un raisonnementclassique.
Prouvons l’exis-tence de
U(G) ,
en exhibant une solution duproblème.
Ecrivons G commequoTiont
d’un groupe
abélien
libre(ayant
une basehomogène) F ;
on a donc une suiteConsidérons l’algèbre
universelle etl’idéal bilatère
1engendré
parmage de R et les
puissances divisées v,
des éléments de cetteimage ,
SoitU(G) l ’algèbre quotient U(F)/I ;
elle estgraduée,
et corme 1 est stable lesk , U(G)
est munie depuissances divisées
satisfaisant à toutes les ccrdi- tiensrequises. L’application
F -U(F)
induit un monomorphisme G ~U(G) , qui permet
d’identifier G à un sous-groupegradué
deU(G) . Supposons donnée
application linéaire
f : G ~ A comme dansl’énoncé ;
soitp :
F ~ iÈsée
de F ~ G et def ; d’après
lethéorème
2 del’Exposé
n°8, cp
sege
d’une
seulemanière
en unhomomorphisme r: U(F)
-*~ Acompatible
avec tout.~les structures. Le noyau contient
I , donc 03C8
passe auquotient
etnit g :
U(G)
~ Aqui prolonge
f.L’unicité
d’un telprolongement
g est vi- dente..Ainsi l’existence et l’unicité de
U(G)
sontprouvées.
Dans le cas où 1.;:. gro - duation de G estimpaire, propriété
universelle deU(G) prouve
phisme
deU(G)
avecl’algèbre
extérieure à cause de launiverselle de cette
dernière.
Si G est une somme directeG’+G" ,
il estque satisfait à la
propriété universelle ;
d’où unisomorphisme
ca-nonique U(G’) ~ U(G")~U(G) . Enfin,
si G estp-primaire,
lacomposante
maire de
U(G) possède
lapropriété universelle,
donc estidentique
àU(G) .
Ceci
achève
ladémonstration.
U(G)
est un foncteur covariantqui
commuteévide.,’roent
avec les limitée î.!C:-‘tives.
Considérons
lasuspension itérée 03C3n :
TT ~ Hqui
est unphisme. D’après
lapropriété universelle, cette application
seprolonge
etmanière
en unhomomorphisme
’
compatible
avec toutes les structures(y co:-pris
lespuissances divisées).
note l’algèbre graduée U(TT) lorsque
leséléments
de TT’ sontdu
degré
n. ’ .Théorème 4.-
Pour toutn 1 , l’application naturelle
.est un isomorphisme sur la
sous-algèbre (à puissances divisées) engendrée par
Démonstration s
il suffit de ledémontrer quand
TT est detype fini y
etmême,
à cause de la formule de
Künneth, quand
C est cyclique. Le. solution estsi n est
impair. Supposons
donc npair,
et TTcyclique.
Si TT estcyclique infini, U(TT)
estl’algèbre
despolynômes
diviséeS(TT)
à ungénérateur
do dj-gré
n, et l’assertion estévidente.
Reste seulement le casoù
G estd’ordre p
premier.
Soit a legénérateur
de03A0 ; U(03A0)
est le groupeabélien engendré
par a et lesk(a) (éléments
del’algèbre
àpuissances
divi-sées U(TT) ).
L’ordre de est unepuissance
de p ,puisque .U(Tr)
estp-primaire.
Deplus,
= = 0 .Donc
l’ordre dey (a)
divisela
composante p-primaire
de °Soit a’ É
l’image
de a . Lethéorème
seradémontré
si nous prou- que l’ordre dek(a’)
est à lacomposante p-primaire
de or,d’après
lethéorème
1 et la fin duparagraphe 5,
il en est bien ainsi.Corollaire : si W est
cyclique
d’ordrepf ,et
npair, l’élément k(a)
de
U(Tr,n)
est d’ordreégal
à lacomposante p-primaire
depfk ( a désigne-
lugénérateur
deTT ).
Ceciexplicite complètement
le fondeurU(G) .
Remarque :
pour npair,
le foncteur est lefoncteur r(Tr)
introduit par
Eilenberg-MacLane (Aimais
of Math.60, 1954,
voir p. 107-110 et116-119).
Enparticulier~
le groupeU.(fT~2)
des éléments dedegré
4 don’est autre que le foncteur
r(TT)
de J.H.C. Whitehead(Annals
of Math.52, 1950,
voir p.
60-’70).
Ce dernier foncteur est solution d’unproblème
universel :plication
x~ 2(x)
de Tr dansU4(03A0,2)
est . universelle vis-à-vis dosaprl2014
cations
"quadratiques"
de TT dans les groupesabéliens,
c’est-à-dire desappli
ci-tions f tjlles
que f(x+y)-f(x)-f(y)
soit une fonctionbilinéaire
de x et y Notons encore que lacaractérisation
universelle de pour nfournit, une définition
deUCH ~n)
pargénérateurs
et relations : lessont les
(pour k=0~1~2~...)
et leursproduits
les relations sont ’ ..
Ces relations
entraînent k(O) =
0pour k
1 ;l’application
x ~1 (x)
estl’injection
TT ~ U(03A0) ; dans le spuissances divisées
sont alors déten minées les formules(4’ )
et(5)
del’Exposé
n° ’~.8.-.Calcul
de H dans le.
Le calcul
de’
fait auparagraphe 5
n’ est pas ce sonequ’il dépend
d’unedécomposition
de 03A0 com.me somme directe de groupes d’ordre infini . ou deplus,
il suppose 03A0 detype
fini. On,
J: ~ f) J; ..
de
donner
unedescription
naturelle de H.*(03A0,n;Z) par génératours at
relations sans
hypothèse sur 03A0 ; ceci
a été fait pour lasous-algèbre
U (Ti, n )
auprécédent...
Au
4,
on e, a ssocié â un groupeabélien
03A0(et
à un entier !l 1donné)
descomplexes élémentaires.
Parmi eux,considérons:
1°- lc;scomplexes
élé-mentaires du
deuxième ( p
ost un entierpremier,
donnéfois pour
toutes) ;
2°- lescomplexes élémentaires
du:premier typo’, géné-
rateurs les
éléments 03C3nu ,
oùu ~
Tt n’est pas Soit Kp(03A0, n)
leproduit
tensoriel de tous cescomplexes, 9
c’est un fonctour covariant dugroupe 03A0 .
Il contient lesous-complexe Ko(03A0,n) , produit tensoriel
descomplexes engendrés
les(u
~03A0quelconque) ;
Kn)
estfoncteur
covariant de .Soit
03A6p l’application canonique (naturelle) H (K p (TT n ll
°iJ:
telle qu elle a été
définie
a ladu , paragraphe
4, L’image de Ko(03A0, n;
par03A6
p
est évidemment la
sous-algèbre étudiée
auparagraphe
7. Cn se propose,dans ce
paragraphe
et lesuivant,
de montrer quel’image pest
directe)
de etde
lacomposante p-primaire
de H et aussid’
expliciter
le noyau de03A6
P . ’Dans ce
but,
nousintroduirons,
dans la notionélémentaire ;
nous aurons à utiliser certaines relations existantl’homologie
resp. H(~T,n~Z ) ,
Il nous faut d’abord faire une’de ces relations..
dans H
toutefois,
ladeuxième
de ces relations est endéfaut
sin=l et
p-2 , auquel
cas l’on a ’cela
résulte
des relations(4)
et(4’ )
duparagraphe 1,
et du lasuspehsion
c5 s’annule sur leséléments décomposables.
.
u et v ~ 03A0/p03A0
(resp. p03A0),
et si 03C3k03C6p03B1est
unp
mo t admi n-sible de hauteur n et do
première espèce (resp,
dodeuxième espèce),
cr. a, pour tout entierh ;
0 ou ~.0 ,
dans H
(TT~n~Z ) . Toutefois~
ladeuxième
de ces relations est en défaut -5i k-:0~ P
’
~~’*" ’
et
p=2 ~ auquel
cas l’on a(12) ~~(u+v) =~c~u
+ dansH
Pour prouver ces