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Un double étalon à balayage par pression

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00235853

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00235853

Submitted on 1 Jan 1958

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Un double étalon à balayage par pression

H. Chantrel

To cite this version:

H. Chantrel. Un double étalon à balayage par pression. J. Phys. Radium, 1958, 19 (3), pp.366-370.

�10.1051/jphysrad:01958001903036600�. �jpa-00235853�

(2)

ordinairement par variation de pression d’air de 0 à 1 atmosphère, mais un dispositif spécial permet des balayages très lents (30 mK à l’heure) par contrôle de variations de pression beaucoup plus

faibles. La position des raies est reproduite, dans les ordres successifs, avec la même fidélité qu’avec

un spectromètre à un seul étalon ; la conservation des intensités est bonne sous certaines condi- tions qui sont discutées. L’appareil a été utilisé avec des rapports d’épaisseur d’étalons compris

entre 5 et 15 ; ces rapports étaient entiers ou demi-entiers. Avec le rapport 15, la finesse instru- mentale était de l’ordre de 300.

Abstract.

2014

A high resolution spectrometer using two Perot-Fabry etalons associated by inter-

mediate focusing is described. Scanning is usually obtained by variation of air pressure between 0 and 1 atmosphere, but a special device permits very slow scanning (30 mK per hour) by means of a much smaller variation of pressure. The reproducibility in position of the spectral

lines is the same as in a spectrometer with a single F.-P. etalon ; the conditions for a good conser-

vation of intensities in successive orders are discussed. The apparatus has been used with a ratio of etalon spacings between 5 and 15, the ratio being integral or half-integral. With the ratio 15, the instrumental sharpness was about 300.

I. Introduction.

-

L’interféromètre de Perot-

Fabry se prête mal, aux très hautes résolutions, à l’analyse des structures hyperfines complexes : la

diminution de l’intervalle entre ordres Da oblige à

des superpositions d’ordres qui limitent le choix de l’épaisseur et, par conséquent, les facultés

d’adaptation de l’étalon à l’exploration d’un’profil

de raie donné ; mais surtout, l’élargissement par la

source diminue la finesse apparente de telle sorte qu’il n’est plus possible dans la plupart des cas de loger toutes les composantes dans l’intervalle

spectral libre sans superpositions de raies.

On sait depuis longtemps associer un grand Aa

à un pouvoir de résolution R élevé, par l’utilisation de deux étalons de Perot-Fabry. Divers dispositifs

ont été réalisés utilisant pour récepteur une plaque photographique [1 à 13].

L’appareil réalise à Bellevue est un 4pectro-

mètre conçu pour le visible utilisant une cellule

photomultiplicatrice R. C. A.

II. Description de l’appareil.

-

10 DISPOSITIF OPTIQUE.

-

C’est un spectromètre du type étalon double série avec focalisation [14] ( fig. - I). La

source étendue (B) (1) éclaire un diaphragme cir-

culaire (Fo) placé devant (E1) au foyer d’une len-

tille (LI). Une deuxième lentille (L1) derrière (E1)

focalise (Fo) en (Fi), diaphragme d’exploration de (E,), au foyer d’une troisièrne lentille (L2) pré-

cédant (E2). Une quatrième lentille (L2) focalise (F1) en (F2) diaphragme d’exploration de (E2) ou diaphragme résolvant.

, ,

(1) (B) est en fait l’image de la source après passage dans

un monochromateur à réseau.

Si ?1, ’P*, cp2 et (pzsont les distances focales des

lentilles ; col et (ù 2 les angles solides et il et L2 les angles d’ouverture associés aux étalons (E1) et (E2) ; S 1 et S2 les surfaces éclairées de (E1) et (E ,1,

on a les relations suivantes :

où .RF

=

a/ f est le pouvoir de résolution associé

au diaphragme (F), flet f2 étant les largeurs exprimées en nombres d’ondes des diaphragmes (F 1) et (F2).. ’

Après s’être fixé f 2 et fi, l’étendue imposée par

un élément quelconque du montage (source, mono-

chromateur ou surface utilisable des lames de,(E2»

fixe les autres dimensions. Les deux étalons doivent être accordés ensemble, c’est-à-dire qu’à une trans-

mission maximum à travers (E1) doit correspondre

une transmission maximum à travers (E 2). Cette correspondance doit se conserver rigoureusement

au cours de l’exp-loration. Les épaisseurs sont prises

dans un rapport simple : l2

=

kl1 (11 1 l2) où k

est habituellement entier ou demi-entier.

Les variations d’épaisseur optique de chaque

étalon doivent conserver cette relation.

20 AJUSTEMENT DES ÉTALONS.

-

a) Ajustement

des épaisseurs.

-

Pratiquement on ajuste l’épais- seur 12 au comparateur, à + ’8l2

==

0,01 mm près, après mesure optique de 11. Alors klk # ’8l21l2 a

la plus petite valeur possible.

b) Ajustement des transmissions.

----

Les étalons

sont enfermés dans deux enceintes étanches distinctes.

La pression dans la première enceinte est réglée

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01958001903036600

(3)

367

1

Fi c.. 1.

Fm. 2.

à l’une des valeurs hl correspondant au maximum

de transmission à travers (E1) pour la raie étudiée.

On règle ensuite la pression dans la deuxième

enceinte à la valeur h2 la plus voisine de hl qui corresponde à un maximum. Au lieu de la raie

elle-même, on peut utiliser une bande spectrale

continue à la longueur d’onde désirée, hl est alors arbitraire. La différence ’ah

=

lh,

-

h2|, géné-

ralement différente de zéro a sa valeur mini-

mum.

Rernarque.

-

L’observation des maxima est un

procédé d’autant moins sensible que y est plus grand. Si k >, 8, il est bon de contrôler l’ajus-

temènt par_ un premier balayage et d’observer les

ghosts. Ceux-ci doivent être symétriquement répartis de part et d’autre du signal principal.

Il est aisé, s’il n’en est pas ainsi d’apporter à l’ajus-

tement de h2 la correction rétablissant la symétrie.

3() EXPLORATION DES ORDRES. - ,Le balayage

se fait par variation linéaire dans le temps de la

pression d’air de 0 à 1 atmosphère dans les deux enceinte. Cette variation est contrôlée dans la

première enceinte par un dispositif analogue à

celui décrit par J. Blaise à propos du spectromètre

à un seul étalon [14], [15]. Il suffit en première approximation, pour que l’ajustement se conserve,

que la variation de pression dans la deuxième

enceinte suive fidèlement celle de la première

enceinte, c’est-à-tlire que 8h reste constant durant

toute l’exploration. On y réussit grâce au dispositif

représenté figure 2. La partie gauche du schéma

représente le dispositif de contrôle de la variation

(4)

cendant progressivement le plongeur P2 dont le

contact électrique avec le mercure ouvre F2, qui

se referme dès que le mercure redescend par suite de l’entrée d’air, s’ouvre encore quand P2 établit

le contact et ainsi de suite.

On repère ainsi h2. On arrête alors m2 et l’on met mi en marche. Tout accroissement de pression

dans l’enceinte de (E1) met P2 au contact du mer-

cure, ouvre donc la fuite F2 qui se referme dès que le mercure a rompu, en redescendant, le contact électrique avec P2. Elle s’ouvre encore quand l’augmentation de hl a remonté le mercure jusqu’à P2, se referme encore etc...

Remarquons que le parcours utile de Pi est

diminué de 2 8h. L’ajustement étant réalisé, il

suflit de vider les deux enceintes : l’accord entre les deux étalons s’établit de lui-même dès que la

pression dans l’enceinte de (E1) atteint la valeur

8h. L’ajustement est encore bien conservé après plusieurs opérations. La vitesse de balayage est réglable. Le plongeur Pi peut parcourir 76 cm en

des temps compris entre 1 h et 6 h. Aux vitesses inférieures, la qualité du contrôle par contact élec-

trique de Pi avec le mercure diminue : on observe

des irrégularités dans le fonctionnement de F 1 qui peuvent altérer la définiance de l’appareil. Si la

cellule reçoit des flux très faibles, il faut pourtant

ralentir encore l’exploration : on peut y parvenir

de la façon suivante : Si 11 est assez grand pour que l’on puisse encore enregistrer au moins trois ordres pour une variation de pression d’une fraction

d’atmosphère cho (c 1) dans la première enceinte,

on pourra opérer de la façon suivante :,une cer-

taine réserve d’air à la pression atmosphérique (B’1 par exemple) est vidée progressivement dans

l’enceinte sous contrôle de F 1. Pour cela on met BI

en communication avec la cuve monométrique C

au moyen du robinet R7 ; ri et r4 étant ouverts et r5 fermé. Supposons l’enceinte de (El) et la cloche

recouvrant mi initialement sous vide. Le mercure

est en haut du manomètre M1. Si son contact

avec Pi ouvre Fi, il descend mais le contact élec-

trique se rompt et F1 se referme pour ne s’ouvrir à

nouveau que lorsque ml aura descendu Pl »au

contact etc... Mi mesure la différence de pression

entre B1 qui se vide et E 1 qui s’emplit si bien que lorsque Pl aura parcouru 76 cm‘la pression n’aura

encore dans l’enceinte de (E1) que la valeur

ch0 # V ’+" V V BI + V . h o.. - 0 n Bi V FI.

i

"T mi eut si l’on veut

pression atmosphérique,.

une condition nécessaire : toute variation non

linéaire de cette pression introduirait des irrégu-

larités d’ordres. La pièce doit être très soigneu-

sement thermostatée.

Avant cette réalisation on avait cherché à uti- liser de l’hélium ou de l’hydrogène au lieu d’air dans le balayage conventionnel. C’est un procédé

peu fidèle : l’introduction de traces d’air est diffi- cile à éviter et l’on observe généralement une légère variation non linéaire de l’indice.

40 FIDÉLITË DE L’APPAREIL.

--

L’exactitude de’ k joue un rôle fondamental. Si ’8k

=

0 les chemins optiques sont au départ dans le rapport k

pour àh

=

0. ( p 2

=

kp 1). Ce rapport se conserve au cours de l’exploration avec une fidélité du même

ordre que celle observée dans le cas du spectro-

mètre à un seul étalon. Si le spectromètre est utilisé

à la longueur.d’onde x, on aura, sur deux maxima,

l’un au début, l’autre en fin d’exploration les rela-

tions suivantes :

Si k est imparfait ét a pour valeur k’

=

A -f- SA

alors

Si 8k est suffisamment petit, on peut envisager

de choisir une pression initiale d’air dans l’enceinte de (E 2) qui rétablisse l’exactitude du rapport des

chemins optiques dans l’état initial : 8h :A 0 mais

pg

=

kpi. C’est une. précaution inutilq : Cette

relation ne se conservera pas car on montre aisé- ment qu’il faudrait vérifier l’égalité suivante enture

les indices à l’état initial n et à l’état final n’

où 8n est la différence d’indice au départ entre les

deux enceintes, résultant de SA 0 : n2

=

n1 on.

Cette égalité n’a de sens que pour n = 0. Si n e 0, il y aura nécessairement en fin d’explo-

ration un décalage d-ordre 8p, correspondant à un

écart de longueur d’onde SX tel que l’on puisse

écrire :

.

(5)

369

On en tire :

En fait, il est commode de tolérer sur l2 une

erreur 8l2 = =’= 0,01 mm (nous avons vu’qu’alors : 8&/A# Ol21l2) et de ne pas rechercher au départ un rapport p2/pl exact, mais au contraire l’égalité des pressions dans les deux enceintes : (8h minimum qu’on peut supposer sensiblement nul). Alors en # 0, n, # n2

=

n. Dans ces conditions (z étant

un nombre entier) :

On en conclut :

Par exemple : si 6

=

20 000 cm-l, II

=

1 cm,

k = 1 ; El et E 2 étant supposés identiques, tous

deux par exemple des étalons à 5 couches diélec-

triques, on aura par ordre pi

-

Pi

=

1 et pour tout l’enregistrement pi

-

Pi

=

10. D’autre part

pl = 21, a = 40 000 # p’ SA 0,001 cm donc

IY

finalement le décalage par ordre sera de

et pour tout l’enregistrement 80

=

5 mK soit Aa/100.

SiE, = E2 = A (2) et si NE’

=

20 ; e = 25 mK

et l’on observe un abaissement des intensités de l’ordre de 15 % entre le premier et le dernier ordre.

Ce défaut s’atténue très rapidement à mesure que

k augmente : 86 est inversement proportionnel à k

mais surtout le décalage se rapproche du maximum

de -E’i. Il est aussi moins marqué si El = G, la

courbure au sommet de cette forme étant moins

prononcée.

Pratiquement pour les valeurs de k utilisées, comprises entre 5 et 15 les intensités sont cou- ramment fidèles à mieux de 1 % près sur au moins

. trois ordres successifs ce qui suffit largement.

(2) A est la fonction d’Airy, G la fonction de Gauss,

E la fonction d’étalon et e sa largeur à mi-hauteur. NE est la finesse de la fonction E : NE

=

2013.

Cette étude montre clairement qu’un ajustement

réalisé à la longueur d’onde À n’est valable que dans une bande très étroite autour de cette valeur pour l’erreur tolérée sur k.

Les défauts de coïncidence qui affecteraient les intensités de quelques % n’ayant aucune influence

mesurable sur les positions, la fidélité de ces mesures n’est pas affectée par l’erreur tolérée sur k.

Pour les travaux qui nécessiteraient l’emploi de

faibles valeurs de k (recherche de grands contrastes

par exemple), il pourrait être nécessaire de réduire

81z en employant par exemple pour (E2) une

monture à variation mécanique d’épaisseur. On

pourrait contrôler l’opération par l’observation des

franges de superposition. L’ajustement de deux

étalons pouvant aussi se faire mécaniquement, il

suffirait ensuite de réunir les deux enceintes, un

seul manomètre assurant alors le contrôle du

balayage.

5° ADAPTATION. LUMINOSITÉ.

-

Il n’entre pas dans le cadre de cet exposé, plus spécialement

consacré à l’équipement, de développer ce chapitre

FIG. 3.

en détail. Signalons cependant, qu’en l’absence de

réflexions multiples entre les deux étalons, la trans-.

parence de l’instrument est égal au produit des

transparences de chaque étalon. En particulier, le

(6)

part très peu différente de celle de la fonction que transmettrait le deuxième étalon seul (surtout compte tenu des grandes valeurs de k, fig. 3), il

suffira pratiquement d’équiper chaque étalon du diaphragme qui lui conviendrait le mieux s’il était utilisé seul [16]. Ceci fixe f1/f2. Il n’y aura donc généralement aucune relation simple entre ce rapport et k comme cela se produirait pour deux

étalons, équipés de miroirs identiques, utilisés à

basse résolution.

Pour éviter l’apparition de ghosts trop impor- tants, El comporte des miroirs hautement réflé-

chissants à sept couches diélectriques. Leur emploi

est d’autant plus rationnel que, par suite de l’uti- lisation de surfaces de lames relativement faibles,

la finesse limite est plus grande. L’étalon résol- vant E2 est, par contre, équipé de miroirs à cinq

couches. Les ghosts sont peu gênants : seul les deux

ghosts du premier ordre peuvent avoir une inten-

sité notable. Avec k

=

15 on a observé une inten- sité de 5 % ; avec k

=

11 environ 2,5 %. Mais

surtout on a la faculté de choisir le rapport simple k’de telle sorte que les deux ghosts appa- raissent hors de la structure : Si par exemple on adopte k

=

5,5 au lieu de k

=

11, pour une même

valeur de l2, les mêmes ghosts apparaîtront à + 6.(1/11 du centre de l’intervalle spectral libre (qui aura la même valeur O6 dans les deux cas) au

lieu d’apparaître à :1: 6.(1/11 du signal principal.

Cet appareil a été utilisé à la résolution du dépla-

cement isotopique de la raie 5 460 de Hg 1 [17]

et à l’étude de la structure hyperfine des raies du spectre visible de 3He.

,

[5] PAULS, Physik Z., 1932, 33, 405.

[6] BURGER et VAN CITTERT, Physika, 1935 (2), 2, 88.

[7] JACKSON (D. A.) et KUHN (H.), Proc. Roy. Soc., 1938, A. 167, 205 ; Proc. Roy. Soc., 1939, A. 173, 278.

[8] RAMSEY et PAULS, J. Opt. Soc. Amer., 1942, 32, 78.

[9] SERIES (G. W.), Proc. Roy. Soc., 1951, A. 208, 277 ;

Proc. Roy. Soc., 1954, A. 226, 377.

[10] KOROLEV (F. A.), Dokl. Akad. Nauk., S. S. S. R., 1953, 88, 6, 965.

[11] KOROLEV (F. A.) et ODINTSOV (V. I.), Optika Spektrosk., 1956, 1, 1,17.

[12] KUHN (H. G.) RAMSDEN (F. R. S.) et (S. A.), Proc.

Roy. Soc., 1956, A. 237, 485.

[13] JACKSON (D. A.), Proc. Roy. Soc., 1957, A. 24L, 283.

[14] DUFOUR (C.), Thèse. Ann. Physique, 1951, 6, 5.

[15] BLAISE (J.), Thèse, Paris, 1957.

[16] CHABBAL (R.), J. Rech. C. N. R. S., Bellevue, 1953,

n° 23, 138-186.

[17] BLAISE (J.) et CHANTREL (H.), J. Physique Rad., 1957, 18, 193-200.

[18] BROCHARD (J.), CHABBAL (R.), CHANTREL (H.) et JACQUINOT (P.), J. Physique Rad., 1957, 18, 596-620.

DISCUSSION

R. Dupeyrat.

-

Quelle est.la finesse globale

obtenue avec le double interféromètre ?

H. Chantrel.

--

La finesse globale d’appareil qui

serait observée avec une raie monochromatique est

le produit de la finesse d’appareil du Fabry-Perot épais par le rapport des épaisseurs des deux Fabry- Perot, c’est-à-dire environ 200. Dans les conditions de haute résolution où nous avons travaillé, la largeur propre de raie est grande par rapport à la largeur d’appareil et la finesse enregistrée est seu-

lement de 70 environ.

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