an 10. p 26.Amérique du nord.
Partie A – Restitution organisée de connaissances.
On supposera connus les résultats suivants :
Soient u et v deux fonctions continues sur un intervalle [a ; b] avec a < b.
Si u ≥ 0 sur [a ; b] alors ≥ 0.
Pour tous réels α et β : α β = α + β .
Démontrer que si f et g sont deux fonctions continues sur un intervalle [a ; b] avec a < b et si, pour tout x de [a ; b], f(x) ≤ g(x),
alors ≤ .
Partie B.
On considère la fonction f définie sur l’intervalle [0 ; 1] par f(x) = e−x²
et on définit la suite (un) par : u0 = = ² et pour tout entier naturel n non nul un = 1. a. Démontrer que, pour tout réel x de l’intervalle [0 ;1] : 1/e ≤ f(x) ≤ 1.
1. b. En déduire que 1/e ≤ u0 ≤ 1.
2. Calculer u1 .
3. a. Démontrer que pour tout entier naturel n, 0 ≤ un. 3. b. Etudier les variations de la suite (un).
3. c. En déduire que la suite (un) est convergente.
4. a. démontrer que, pour tout entier naturel n, un≤ 1 n + 1 . 4. b. En déduire la limite de la suite (un).
an 10. p 26.Amérique du nord.
Partie A – Restitution organisée de connaissances.
On supposera connus les résultats suivants :
Soient u et v deux fonctions continues sur un intervalle [a ; b] avec a < b.
Si u ≥ 0 sue [a ; b] alors ≥ 0. Pour tous réels α et β : α β = α + β . Démontrer que si f et g sont deux fonctions continues sur un intervalle [a ; b] avec a < b et si, pour tout x de [a ; b], f(x) ≤ g(x),
alors ≤ .
∀ x ∈ [a ; b], f(x) ≤ g(x) donc g(x) – f(x) ≥ 0 donc d’après le 1ier résultat donné : ≥ 0
or, d’après le 2ième résultat donné : = − donc ≤ . Partie B.
On considère la fonction f définie sur l’intervalle [0 ; 1] par f(x) = e−x²
et on définit la suite (un) par : u0 = = ² et pour tout entier naturel n non nul un = 1. a. Démontrer que, pour tout réel x de l’intervalle [0 ; 1] : 1/e ≤ f(x) ≤ 1.
0 ≤ x ≤ 1 ⇔ 0 ≤ x² ≤ 1 ⇔ −1 ≤ −x² ≤ 0 ⇔ e−1 ≤ e−x² ≤ e0 c'est à dire 1/e ≤ f(x) ≤ 1 1. b. En déduire que 1/e ≤ u0 ≤ 1.
1/e ≤ f(x) ≤ 1 donc
≤ ≤ 1
or
= /10 = 1/e et 1 = 10 = 1donc 1/e ≤ u0 ≤ 1 2. Calculer u1 .
u1 = ²
x e−x² = (−1/2)(−2x)e−x² est de la forme (−1/2)u’ eu et admet donc pour primitive (−1/2)eu = (−1/2)e−x² on a alors u1 = ² 10 = (−1/2)e-1 – (−1/2)e0 = −1/2e + 1/2
3. a. Démontrer que pour tout entier naturel n, 0 ≤ un. Sur [0 ; 1], xn≥ 0 et f(x) > 0 donc xnf(x) ≥ 0
or l’intégrale d’une fonction positive est positive donc un≥ 0 3. b. Etudier les variations de la suite (un).
Pour cela cherchons le signe de un+1 – un
un+1 – un = − = 1
sur [0 ; 1], xn≥ 0, f(x) > 0 et x – 1 ≤ 0 donc xn(x – 1)f(x) ≤ 0
et comme l’intégrale d’une fonction négative est négative, un+1 – un≤ 0 ce qui prouve que (un) est .
3. c. En déduire que la suite (un) est convergente.
(un) est décroissante (3.b.) et minorée par 0 (3. a.) donc (un) converge.
4. a. démontrer que, pour tout entier naturel n, un≤ 1 n + 1 .
D’après 1.a. f(x) ≤ 1 donc xn f(x) ≤ xn on en déduit que ≤
or = !" 10 = 1
n + 1 donc un≤ 1 n + 1
4. b. En déduire la limite de la suite (un).
on a 0 ≤ un≤ 1
n + 1 et limn→+∞ 1
n + 1 = 0 donc d’après le théorème des gendarmes, limn→+∞ un= 0.