• Aucun résultat trouvé

Il nuovo cimento. 3e série, tome X; 1881

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Il nuovo cimento. 3e série, tome X; 1881"

Copied!
12
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00238030

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238030

Submitted on 1 Jan 1882

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Il nuovo cimento. 3e série, tome X; 1881

E. Bouty

To cite this version:

E. Bouty. Il nuovo cimento. 3e série, tome X; 1881. J. Phys. Theor. Appl., 1882, 1 (1), pp.562-572.

�10.1051/jphystap:018820010056202�. �jpa-00238030�

(2)

562

Quand

on met en vibration le corps sonore, il oppose, soit par lui-

même,

soit par les contacts

qui

le rattachent au circuit de la

pile,

une résistance variable d’où résulte la

reproduction

dans le télé-

phone

du son

produit

par le corps vibrant. On

peut,

de la même

manière,

essayer de

reproduire

la voix par les vibrations d’une membrane

métallique d’espèce quelconque,

intercalée par des

contacts

imparfaits

dans le circuit d’une

pile,

et

disposée

au fond

d’un

porte-voix analogue

à celui du

téléphone.

E. BOUTY.

CH. MONTIGNY. 2014 Nouvelles observations sur les effets de la foudre sur des arbres placés près d’un fil télégraphique (Bulletin de l’Académie royale de Belgique, 3e série, t. III; 1882.)

Ces observations se

rapportent

à des

peupliers

du Canada

plantés

le

long

de la route de Rocllefort à Dinan. Un fil

télégraphique longe

la route entre les deux allées

d’arbres,

mais à une distance

de

Om, 30

à i- au

plus

des arbres de l’un des côtés. Or ceux-là

portent

des traces nombreuses de coups de

foudre,

en

général

à la

hauteur du

fil,

tandis que les arbres de l’autre côté de la route, à

7m

des

premiers,

n’ont été que très rarement atteints. Les arbres

foudroyés

sont en

proportion

considérable

( 25

pour

ioo)

dans

une

partie

du parcours où la route s’élève vers les bois et sur- tout dans la traversée du

plateau supérieur

elle atteint

64

pour 100; à la descente elle se réduit de nouveau à 25 pour

ioo, tandis

qu’elle

ne

dépasse

pas 2 pour 100 dans la

plaine.

L’altitude et le

voisinage

de bois non résineux

paraissent

donc

accroître dans un

rapport

considérable le

danger

de la foudre

qui

résulte du

voisinage

d’un fil

télégraphique.

E. BOUTY.

IL NUOVO CIMENTO.

3e

série,

tome X; 1881.

E. VILLARI. - Sur les charges internes des condensateurs électriques, p. 5.

L’auteur résume ainsi son Mémoire :

«

Quand

on

décharge

une batterie fortement

chargée,

il se pro-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018820010056202

(3)

563 duit à son intérieur une rumeur

sourde, caractéristique,

et comme

un bruit de

chute;

le verre des bouteilles s’illumine vivement sur le bord des armatures, et il y a de la chaleur

développée

dans la

batterie;

en

fait,

ayant introduit une bouteille de

Leyde

convena-

blement construite dans un thermomètre à air

approprié, j’ai

observé que celui-ci se dilate au moment de la

décharge.

» Il en résulte que, outre la

décharge

ordinaire externe de la

bouteille,

il y en a une autre interne et que cette dernière s’effec-

tue le

long

des

parois

des condensateurs non recouvertes par les

armatures : elle se révèle par la lumière et la chaleur

développées

dans la bouteille au moment de la

décharge.

Ainsi les

charges opposées

des armatures se recombinent en

partie

à

l’intérieur,

cn

partie

à l’extérieur de la bouteille. La nature des

décharges opérées

par le moyens des dilatations

thermométriques

correspon- dantes conduit aux conclusions suivantes :

» 1 ° La chaleur

développée

par la

décharge

entière est

négli- geable

ou nulle dans le cas des faibles

charges :

elle

apparaît

au delà

d’une certaine limite et croît avec une

rapidité

extrême

quand

la

décharge

augmente, bien entendu aux

dépens

de la chaleur déve-

loppée

dans le circuit extérieur : un

premier

moyen

d’augmenter

la chaleur

produite

par la

décharge

interne est donc de

charger

les bouteilles à un

potentiel

élevé.

» La

décharge

interne croît assez sensiblement si la

décharge

externe éclate entre deux boules de 2o à 3o-- de

diamètre,

et dimi-

nue

approximativement

de moitié

quand

elle éclate entre une de

ces boules et une

pointe.

L’inverse se

produit pourlachaleur

déve-

loppée

par l’étincelle excitatrice externe.

» 3° La

décharge interne,

pour une

charge donnée,

croît si

l’on diminue l’armature interne de la bouteille et décroît si on

l’augmente jusqu’à

ce

qu’elle

ait la même étendue que l’armature

externe : au delà la

décharge

est à peu

près indépendante

de l’éten-

due de cette armature. La cause de ces

phénomènes

est

complexe :

ils

dépendent

en

partie

de la variation du

potentiel

de la

charge produite

par l’extension de

l’armature,

en

partie

de l’influence exercée par l’étendue des armatures sur le nombre et

l’énergie

des étincelles intérieures.

»

La

décharge

interne décroît

jusqu’à

zéro

quand

on aug-

mente

beaucoup

la résistance du circuit extérieur.

(4)

564

» 5° La

décharge

interne est

peut-être plus

forte avec une bou-

teille à armature interne de mercure

qu’avec

une bouteille ordi- naire dont l’armature intérieure est en

paillon

d’étain.

» Toutes ces

conclusions,

fournies par les dilatations thermo-

métriques,

sont confirmées par l’intensité des

phénomènes

lumineux

qui

se manifestent dans la bouteille, »

Nous renverrons le lecteur au Mémoire

original

pour la

descrip-

tion détaillée des

expériences

et pour

l’interprétation proposée

par

l’auteur,

sur le rôle du

diélectrique

dans la

production

de la

décharge

interne.

A. NACCARI et S. PAGLIANI. 2013 Sur la tension maximum des vapeurs de quelques liquides ct sur leur dilatation thermique, p. 40.

Les auteurs se sont

proposé

de déterminer successivement 1a

dilatation

thermique

et la tension maximum des vapeurs sur les mêmes échantillons de différents

liquides.

Les dilatations étaient mesurées à la manière

ordinaire,

à l’aide d’un dilatomètre.

Quant

aux tensions de vapeur, la méthode est celle de

Regnault,

consis-

tant à déterminer la

température

d’ébullition du

liquide

sous des

pressions

constantes connues ; mais

l’appareil

est

simplifié.

Une

pompe

aspirante

ou foulante en relation avec

l’espace occupé

par la vapeur du

liquide

bouillant et un

régulateur

à mercure

permet

de faire varier à volonté la

pression

sous

laquelle

l’ébullition se

produit

et de la maintenir constante : un manomètre la mesure.

Pour s’assurer du

degré

d’exactitude que

comportaient

les dé-

terminations de tension de vapeur faites avec cet

appareil simplifié,

MM. Naccari et

Pagliani

ont d’abord

opéré

sur l’eau et

comparé

leurs résultats à ceux de

Regnault. Après

s’être convaincus

qu’il n’y

avait pas de différence

appréciable

dans les limites restreintes où leur

appareil peut

être

employé,

ils ont étudié six

liquides

dif-

férents : le

toluène,

l’alcool

propylique primaire,

l’alcool

isobuty- lique,

le

propionate,

l’acétate et le formiate

d’éthyle.

Voici les ré-

sultats

qu’ils

ont obtenus :

Toluéf2e. - La force

élastique

maximum F de la vapeur entre 55° et 115° est

également

bien

représentée

par les formules

em pi-

riques

(5)

565

dans

lesquelles 1 représente

la

température centigrade,

et cc,

b,

w,

x,

B, a’

sont des constante déterminées par

La densité entre 0° et 105° est donnée par la formule

empirique

avec

A = o, 88218, 10gB =

4,9584796, logc

= 7,6912505.

A lcool propylique prilnaire. - On a,

pour les forces

élastiques

entre 60° et 101°,

et, pour les

densités,

entre o° et

94°,

log A =

4,go228,

lob B = 7,66482, log C =

B,

i oÀ69,

Alcool

isobutylique. -

De

7o’

à 113° pour les tensions maxi- mum ; de à 101° pour les densités :

log A =

4, 87551, logB

= 7,4391, log C = 9,86857,

Propionate d’éthyle.

- De 5o, à 105° pour les tensions maxi- ma ; de à

92°

pour les densités :

Acétate

d’éthyle.

- De 36°

à 77°

pour les tensions

maxima ;

de o° à

74°

pour les densités :

(6)

566

Formiate

d’étltyle.

- De 20° à

60° l

-tr es tensions de va-

peur ; de à 60° pour les densités :

C. CHISTONI. - Sur les causes de la formation de la rosée, p. 58.

Le Mémoire

original publié

dans les Annali della Jfeteoro-

logia pour 1881

contient un

historique complet

des théories de la rosée.

D’après

31.

Chistoni,

la cause la

plus

efficace de la pro- duction de la rosée serai t

l’évaporation

à la surface du sol sur- chauffé

pendant

le

jour

et dont la

température

se maintiendrait

encore

pendant

la nuit

supérieure

à celle de l’air. Celui-ci arrive- rait donc dans un

temps plus

ou moins

long

à l’état de saturation.

Contrairement

à l’opinion

reçue, l’effet

durayonnement

nocturne

n’interviendrait

qu’en

seconde

ligne

dans la

production

de la

rosée.

G. GOVI. - Sur la théorie de l’électrophore, p. 63.

E. VILLARI. - Sur la charge des isolants, sur la théorie de l’électrophore

et son analogie avec les condensateurs, p. 69.

M. Govi

rappelle

la théorie de

l’électrophore qu’il a proposée

en

1869

à l’Académie des Sciences de Turin.

D’après lui, quand

on

électrise, négativementpar exemple,

l’une des faces A d’un

gâteau

de

résine,

la matière du

gâteau

est électrisée

positivement

et sur la

face

opposée

B se trouve une

charge négative.

Le moule de l’élec-

trophore

laisse

perdre

dans le sol cette

dernière,

de telle sorte

qu’il n’y

a

plus qu’à

considérer l’action de la

charge négative

de A

et de la

charge positive

de la matière du

gâteau.

On formerait de

toutes

pièces

un instrument

analogue

à

l’électrophore

à l’aide de

quatre plateaux

conducteurs

C, B, A,

D

séparés

par des couches minces d’air. Le

système

AB

représenterait

le

gâteau

de l’électro-

phore,

C le

moule,

D le

disque

conducteur d’où l’on tire les étin- celles.

Si, après

avoir

chargé

le condensateur

A.B,

on manoeuvre

(7)

567 le

plateau

D comme celui d’un

électrophore,

on obtient une série

à peu

près

indéfinie d’étincelles.

M.

Villari, après

avoir

signalé

le désaccord

qui règne

entre les

physiciens

sur la vraie théorie de

l’électrophore

et avoir

rappelé

combien sont limités les moyens dont nous

disposons

pour étudier l’état intérieur d’un corps

isolant,

propose d’armer l’une des faces B du

diélectrique

d’un

disque métallique communiquant

avec le

sol,

comme, par

exemple,

le moule de

l’électrophore.

La

charge

de la

face B se trouve alors neutralisée par une

charge égale

et de

signe

contraire

appelée

par influence sur le

métal,

et l’on peut étudier l’état de la face A soit par le

mélange

de

poudres employé

dans

l’expérience

de

Lichtenberg,

soit à l’aide

d’un électroscope

à

piles sèches,

ou d’un

disque métallique analogue

à celui de l’électro-

phore.

Par l’un

quelconque

de ces

procédés,

M. Villari trouve

que,

quand

on bat avec une peau de chat une lame d’ébonite ou de

résine,

celle-ci se

charge

d’électricité

négative

sur la face battue et

d’électricité

positive

sur la face non

battue;

mais

qu’en général

l’électricité

négative

est

prépondérante.

L’influence

produite

par le

gâteau

de

l’électrophore

sur le

disque

est la résultante des in- fluences exercées sur ses deux faces : l’utilité du moule en com-

munication avec le sol est

évidente,

et la théorie de

l’électrophore,

ainsi

présentée,

se réduit à une

grande simplicité.

Quand

on

charge

un condensateur formé de

plusieurs

lames de

verre

superposées,

chacune d’elles

porte

sur ses deux faces des

charges

de

signe

contraire.

Enparticulier,

si les lames de verre sont

au nombre de deux seulement et

séparées

par une lame d’air pen- dant la

charge

du

condensateur,

l’air

qui sépare

les deux lames est

le

siège

d’un courant

qui

donne lieu à

l’expérience

connue de la

plui e

de feu.

D’après cela,

on

peut

dire que,

pendant

la

charge

d’un conden- sateur, le courant

qui

traverse le conducteur se ferme à travers

l’isolant.

A. ROITI. - De quelques nouvelles figures électrochimiques, p. 97.

Les

expériences

de 31. Roiti,

analogues

à celles de M. Tribe

(’ ),

(1) Voie JOlll’nal cle Physique, 1re série, t. X, p. II r.

(8)

568

consistent dans la

production

de

figures électrochimiques

sur tine

électrode

parasite

de laiton

placée

entre des électrodes de zinc dans une cuve

pleine

de sulfate de zinc. Une

partie

de l’électrode

se recouvre d’un

dépôt

de

zinc,

une autre

partie

d’un

dépôt

de

peroxyde,

et les deux zones sont

séparées

par un espace

jaune

oii

le laiton ne

paraît

pas notablement altéré. 31. Roiti

explique

les

apparences observées par les courants secondaires

qui

s’établissent

entre le zinc et le laiton et modifient d’une manière

plus

ou moins

profonde

la direction et l’intensité du courant

principal.

S. PAGLIANI. - Sur les chaleurs spécifiques des solutions salines, p. 120 et 241.

1. L/auteur cherche à établir les relations

qui

existent entre la

chaleur

spécifique

d’une dissolution saline et celle de ses éléments.

Il

emploie

à cet

effet,

pour les sels

minéraux,

les valeurs des cha- leurs

spécifiques

des sulfates

solides,

données par 31. C.

Pape (’ ),

et des

chlorures,

données par Person

( 2 ).

Pour les solutions il se

sert des nombres de M1B1. Thomsen

(3), Marignac (’)

et de ceux

qu’il

a trouvés lui-même pour les sulfates de

magnésie

et de cuivre

par la méthode que nous

indiquons

ci-dessous.

Quant

aux sels à

acide

organique,

il détermine par la même méthode les chaleurs

spécifiques

de dissolutions de

formiate, acétate, propionate, buty-

rate et valérate de

soude,

et il

emploie

aussi les nombres fournis par M.

Marignac

pour les acétates solides. Voici les conclusions de son travail :

io La

quantité

de chaleur nécessaire pour élever d’un certaio nombre de

degrés

la

température

d’une solution saline minérale

est

égale

à la somme des

quantités

de chaleur nécessaires pour élever du même nombre de

degrés

la

température

de ses compo- sants, en admettant que les

composants

sont un

hydrate

déterminé

du sel et un excès d’eau dans

lequel

cet

hydrate

est dissous.

Le

degré d’hydratation

du sel dissous

dépend

de la nature du

sel,

de la concentration de la solution et de la

température.

Pour

(1) Pogg. Ann., t. CXX; 1863.

(2) Ann. de Chirnie et de Physique, 3e série, t. XXN-11; 1849.

C’) Pogge Ann., t. CXLII; 1871.

(4 ) Archives de Genève; 1876.

(9)

569

les sels

qui

cristallisent à la

température

ordinaire avec un certain

nombre de molécules d’eau

(MgSO4, 7H2O

par

exemple,

ou

CU Sol 5H2O),

le

degré d’hydratation

du sel dissous est le même que celui des

cristaux,

au moins pour les solutions étendues

(plus

de 35 H2

0),

et des

températures

voisines de la

température

ordinaire.

30

Liquidaient

en eau d’une solution digère

généralement

du

poids

de l’eau

qu’elle

contient. Il est, en

général,

inférieur au

poids

de l’eau unie au sel

anhydre

pour les sels minéraux et

supérieur

pour les sels

organiques.

Mais il est

toujours supérieur

au

poids

de l’eau unie à

l’hydrate,

et la différence croît avec le

poids

molé-

culaire.

4° L’équivalent

en eau d’une solution et par

conséquent

sa

chaleur

spécifique rapportée

à l’unité de

poids

peuvent en

général

ètre calculés en

partant

de la chaleur moléculaire d’un

hydrate

défini du

sel,

ou de

l’équivalent

d’une solution

plus

concentrée.

II. On connait la méthode de

comparaison employée

par

Pfaundler

pour la

détermination des chaleurs

spécifiques.

Pfaundler

fait

observer,

dans son Trcctté de

Physique)

que la méthode n’est pas

applicable

aux

liquides

bons

conducteurs,

comme, par

exemple,

les solutions de sulfate de

soude,

de sulfate de

cuivre,

etc., à moins due le fil conducteur

qui

échauffe le

liquide

ne soit bien

isolé,

car

alors une

partie

variable du courant se dérive dans le

liquidc

elles

quantités

de chaleur versées dans les deux calorimètres cessent

d’être

égales.

M.

Pagliani emploie

pour vernis une solution dans La benzine de cette

portion

de la

gutta-percha

que l’on obtient

comme une substance

blanche,

fusible à 100° et

qu’on appelle gutta-percha

pure. Le circuit

qu’il emploie

est formé

par 1 él

Bunsen

de

grandeur

moyenne et

comprend

un

petit

rhéostat à mercure;

le courant est conduit à l’intérieur du calorimètre par deux gros fils de cuivre verticaux réunis à leur base par un fil de

platine

de

om,

04

à om, o5 de

long

et de

omlll, 5

de diamètre. Les calorimètres

sont des tubes à essai de

Om, 19

de hauteur et de omm, 025 de dia-

mètre,

fixés par des tubes de

liège

au sein d’un

récipient métallique

entouré lui-même d’un bain d’eau à double

paroi.

Employée

dans ces

conditions,

la méthode de

comparaison

a

fourni,

pour diverses solutions de sulfate de

soude,

de sulfate de

(10)

570

magnésie

et de sulfate de

cuivre,

des résultats

parfaitement

d’accord

avec ceux que MM. Thomsen

(1)

et

JB1:arignac (2)

avaient t obtenus

par d’autres méthodes

calorimétriques :

E. FOSSATI. - Galvanomètre pour les expériences de Gours, p. 232.

Ce

galvanomètre

est formé de deux aimants tubulaires courbés suivant un même arc de cercle et

suspendus

par des

tiges

d’alu-

minium à un axe horizontal coïncidant avec leur centre de cour-

bure 0. Le courant passe dans deux

bobines

de même

longueur

enroulées sur des tubes de cuivre fendus

longitudinalement, ayant

( i ) Pog.g. Ann., r. CXLII: 18,1.

(2) Archives de Genève; 1 SjG.

(11)

571 aussi leur centre de courbure en O. L’action attractive ou

répui-

sive des bobines fait tourner le

système suspendu

autour de l’axe

O : une

longue aiguille

mardue sur un cadran les déviations pro- duites.

"

lYi. FELICE. 2013 Nouvelles expériences pour démontrer l’existence du courant interne dans la pile, p. 257.

L’auteur

emploie

un élément de

pile

à un seul

liquide dontl’auge

transparente est de forme très

allongée,

et il

suspend

une

aiguille

aimantée à très peu de distance au-dessus du

liquide.

Cette

disposition

peut ètre

employée

dans

l’enseÍgnen1ent

élé-

mentaire pour montrer à un nombreux auditoire

qu’à

l’intérieur de la

pile

le courant va du zinc au cuivre.

A. BARTOLI et G. PAPASOGLI. - Sur la composition et les propriétés du mellogène, nouvelle substance obtenue par voie électrique, p. 266.

Les auteurs ont démontré

précédemment (1) qu’une

électrode

de charbon de cornue

employée

comme électrode

positive

dans la

décomposition

de l’eau distillée est

désagrégée

par un courant très

puissant

en donnant naissance à divers

composés organi-

ques

parmi lesquels

se trouve une nouvelle substance à

laquelle

MM. Bartoli et

Papasogli

donnent le nom de

mellogène

ou lnel-

litogène.

Pour

préparer

ce corps à l’état de

pureté,

on filtre sur

de l’amiante le

liquide

noir et acide du voltamètre et les

premières

eaux de

lavage

du

dépôt

noir obtenu au fond du voltamètre : le li-

quide

filtré est

évaporé

au bain-marie presque

jusqu’à siccité;

on

lave ensuite à l’eau le

dépôt

obtenu pour enlever les dernières

traces

d’acide,

enfin on

place

le filtre sur

lequel

a eu lieu le

lavage

dans une étuve à

40°; le mellobène

se réunit en grumeaux noirs brillants

qu’on

dessèche dans une cloche au-dessus de l’acide sulfu-

rique.

Le

mellogène

est une substance solide,

noire, brillante, fragile,

à

cassure

conchoïde,

insoluble dans les alcools

méthylique, éthy-

(1) Il Nuovo Cimento, t. VIII, p. 278 (voir Journal de Pli Ire série,

t. X, p. 458), et t. X, p. 204 et 298.

Physique, Ire série,

(12)

572

lique, amylique,

dans

l’éther,

la

benzine,

le

chloroforme,

le sulfure

de

carbone,

l’essence de

térébenthine,

soluble dans l’eau

qu’elle

colore en

noir,

dans les solutions

d’ammoniaque, d’hydrate

de po-

tasse, de carbonate de soude

qu’elle

colore aussi en noir et dans l’acide

sulfurique

concentré

qu’elle

colore en brun. L’addition

d’un peu d’eau à ce dernier

liquide

le rend

limpide

avec formation

d’un

précipité

noir. Le

mellogène est

infusible et

incristallisable;

i brûle difficilement. Il adhère fortement aux fibres

végétales.

Sa

solution aqueuse est neutre et

précipite

par la

plupart

des acides

minéraux,

par les acides

oxalique

et

formique,

et par une multitude de solutions

salines ;

mais elle ne

précipite

pas par la

plupart

des

acides

organiques.

La

propriété caractéristique

du

mellogène,

c’est

d’être transformé par l’action des

oxydants

en acide

mellique

ac-

compagné

de

quelques-uns

de ses dérivés.

Sa

composition

est

représentée

par la formule CI H2O4. Ce corps est

analogue

à l’acide

grapliitique

de Brodie C11H4O5. Mais

il en diffère essentiellement par la

propriété

de donner de l’acide

mellique

sous l’action

oxydante

des

hypochlorites.

A. BARTOLI et G. PAPASOGLI. - Sur l’électrolyse de l’acide phosphorique avec

des électrodes de graphite et de charbon de cornue, p. 274.

En

électrolysant

l’eau acidulée par l’acide

phosphorique

avec

une électrode

positive

de

graphite

de

Ceylan purifiée

par l’action des

acides,

on recueille au fond du voltamètre un

précipité

noir

qui

ne contient pas d’acide

graphitique,

mais dont le

phosphore

est un

élément constituant. En

remplaçant

le

graphite

de

Ceylan

par du charbon de cornue

purifié,

on obtient

pareillement

un

dépôt

noir

jouissant

de

propriétés

différentes du

précédent,

mais contenant

aussi du

phosphore.

Les auteurs

proposent

de

désigner

cette der-

nière substance sous le nom de

phosphomellogène)

et renvoient

à un Mémoire ultérieur son étude

détaillée,

ainsi que celle du com-

posé

obtenu avec le

graphite.

E. BOUTY.

Références

Documents relatifs

L’auteur pense qu’on ne peut attribuer les courants qu’il a étudiés, ni à des actions chimiques ni à des modifications dans la cohésion ou l’adhérence du

Plateau, attribuait l’effet observée d’abord à des déformations dans les ménisques à l’avant et à l’arrière de l’aiguille, et surtout à cette circonstance

Cette résistance était égale dans deux amalgames dor l’un con-.. tenait plus du double de sodium

sous l’action des radiations : si la lumière est d’intensi té constante, le potentiel atteint un maximum stationnaire dont la valeur dé-. pend de la nature du

Le calcul montre que, dans le cas général, il faut, pour que la substitution soit possible, que les deux circuits dérivés aient même résistance et mème

La force électromotrice maxima de polarisation croît avec la pression. La variation ebU plus rapide pour les solutions

Pettinelli (3) a déjà observé que les rayons X accélèrent la vitesse de refroidissement d’un corps dans l’air; ses dernières expé-.. riences l’ont conduit à

arrive aux résultats suivants : l’amplitude des vibrations dans le circuit de Duddell est indépendante de la résistance; elle n’est pas reliée par une loi simple