HAL Id: jpa-00240423
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Submitted on 1 Jan 1899
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Il Nuovo Cimento ; T. VIII; 2° semestre 1898
G. Goisot
To cite this version:
G. Goisot. Il Nuovo Cimento ; T. VIII; 2° semestre 1898. J. Phys. Theor. Appl., 1899, 8 (1),
pp.688-696. �10.1051/jphystap:018990080068801�. �jpa-00240423�
perdue pendant un cycle est égale à cette force en dynes, divisée par la section du spécimen de fer étudié.
Ce procédé ne paraît pas à l’auteur lui-même donner d’aussi bons résultats que les métliodes classiques.
L. HOULLEVIGUE.
IL NUOVO CIMENTO ;
T. VIII; 2° semestre 1898.
0. NIURANI. - Studio delle onde stazionarie di Hertz, col mezzo di
uncoherer
(Etude des ondes stationnaires de Hertz
aumoyen d’un cohéreur).
-P. 36.
Afin d’obtenir la longueur d’onde d’un primaire hertzien, MM. Le Royer et Van Berchem, utilisant les ondes stationnaires produites
par réflexion sur un miroir métallique (f), ont employé comme réso-
nateur un cohéreur. M. Murani, qui avait à la même époque obtenu
des résultats différents de ceux des physiciens de Genève, a repris
avec soin ses expériences. Au lieu de mettre le cohéreur en série
avec la pile et le galvanomètre, il ferme le circuit d’un élément Daniell sur une résistance de 2.000 ohms et met le cohéreur avec le
galvanomètre en dérivation entre deux points présentant une résis-
tance de 1 ohm; la résistance du circuit du cohéreur est presque
uniquement due à celui-ci. 1B1. Murani n’a pu observer de noeuds
qu’au voisinage immédiat du miroir ; au delà, la déviation galvano- métrique augmente subitement et reste à peu près constante, quelle
que soit la distance du miroir. L’auteur pense que le cohéreur est modifié dès l’arrivée de l’onde issue de l’excitateur avant le retour de l’onde réfléchie.
Des expériences de MM. Federico et Pasquini (2) confirment ces
résultats.
(1) Archives des Sciencesphysiques et naturelles, t. XXXI, p. 558 ; - J. de Phys.,
3e série, t. lv, p. 142; 1894.
1(2) Il Nuovo Ci1nenlo, t. VII, p. 153.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018990080068801
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B. AGOSTINI. - Influenza delle onde elettromagnetiche sulla conductibilita elettrica del selenio cristallino (Influence des ondes électro-magnétiques
surla conductibilité électrique du sélénium cristallisé).
-P. 81.
,M. B. Agostini a recherché si les ondes électro-magnétiques
n’auraient pas sur le sélénium cristallisé une influence du même genre que celle de la lumière. Les tubes à sélénium étaient disposés
dans une boîte opaque à la lumière, suivant la ligne focale d’un miroir parabolique ; la mesure de la résistance était faite par la méthode du pont de Weathstone. Tandis que le rapport de la résis-
tance dans l’obscurité à la résistance à la lumière était en moyenne de 1,8, les variations dues aux ondes électro-magnétiques étaient à peine de 2 à 3 0/0 et n’avaient pas de sens déterminé ; elles sont
de l’ordre des erreurs d’expériences et peuvent être attribuées aux
variations de la température.
U. PANICHI. - Sulle variazioni del potere induttore specifico nei coibenti armati.
(Sur les variations du pouvoir inducteur spécifique dans les diélectriques armés). - P. 89.
G. ERCOLINI. - Variazione della costante dielettrica del vetro per la trazione mecanica (Variation de la constante diélectrique du
verre sousl’action d’une traction mécanique). - P. 305.
.
Nouvelles expériences sur un sujet déjà traité par divers auteurs (1), et aboutissant d’ailleurs à des résultats contradictoires entre eux.
M. Panichi opère sur un tube d’ébonite plein de mercure à l’inté- rieur, et entouré de mercure à l’extérieur. Ici le diélectrique est
en contact avec les armatures. L’armature intérieure est reliée à
l’aiguille d’un électromètre Mascart et chargée, au début de l’expé- rience, à l’aide d’une pile Daniell de 150 éléments (les paires de quadrants de l’électromètre sont mis aux pôles opposés d’une pile
de charge). L’armature extérieure est constamment mise au sol ;
-l’armature intérieure, une fois chargée, reste isolée.
-Si la charge
ne se perd pas, une augmentation de la capacité aura pour effet (1) RIGHI, J. cle l’hys., 1re série, t. IX, p. 43 ; i880 ; - LIPPMANN, J. de Phys.,
ire série, t. X, p. 389; 1881;
-CANTONE, R. Lincei, 1888 ;
-DESSAU, R. Lincei,
20 mai 1894 ; - CoRBmo, J. cle Pays., 3e série, t. Vil, p. 418 ; 1898 ;
-CoRBixo et
CANizzo, J. de Phys.,
cevolume, p. 221.
d’abaisser le potentiel de l’armature interne et la déviation de l’élec- tromètre. Or, par une traction exercée sur l’ébonite, on augmente la déviation; on diminue donc la capacité et, par suite, nécessairement le pouvoir inducteur (puisque l’épaisseur diminue, ce qui augmente-
rait la capacité).
M. Ercolini prend un tube de verre creux, séparant deux arma-
tures cylindriques de laiton. Nlais ici le diélectrique est libre. On emploie un électrométre de Hankel. Une des armatures est main- tenue à potentiel constant, par une pile de 300 éléments eau-zinc-
cuivre, dont un pôle est mis au sol. L’autre armature, isolée, et non chargée, est reliée à l’électromètre. Une traction sur le tube de verre a pour effet de donner à cette armature, primitivement au potentiel
zéro, un potentiel de même signe que celui de l’autre armature, ce
qui correspond à une augmentation de capacité.
M. Ercolini ne donne aucun nombre. M. Panichi s’est heurté à des difficultés expérimentales, qui lui avaient fait croire, au début,
à un résultat inverse de celui qu’il a trouvé. La question ne saurait
donc être regardée comme tranchée.
V. BOCCARA et A. GANDOLFI. - Sulla velocità delle onde hertziane nei mezzi dielettro magnetici ; verifica sperimentale della relazion V-1 1 V VEu= 1 (Sur la
vitesse des ondes hertziennes dans les milieux .diélectromagnétiques ; vérifica-
tion expérimentale de la relation V1 1 V day
=1). - P. 191.
Des deux relations D = n2 et V V= 1 VEu auxquelles conduit la théo- rie électromagnétique de la lumière, la première a presque seule
été l’objet de vérifications expérimentales.
Suivant les idées de Birkeland (1), lVIïVI. Boccara et Gandolfi ont cons-
titué des milieux diélectro-magnétiques avec des mélanges de poudre
de fer porphyrisé et de paraffine. Ils ont constaté que la constante
diélectrique et la perméabilité magnétique augmentent avec la pro-
portion de fer ; remarquons que les auteurs s’attendaient,
-on se
demande pourquoi,
-à une diminution du pouvoir inducteur, lorsque la proportion de fer augmente.
Pour la mesure du rapport des vitesses de propagation des ondes hertziennes, la méthode employée est basée sur celle de Arons et
Rubens (2) ; les deux fils secondaires sont reliés à deux rectangles hert-
(1) Archives de Genève, t. IV, p. 338; 1894.
(2) Wied. Ann., t. XLII, p. 581, et t. XLV, p. 381.
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ziens, entre lesquels on interpose partiellement le milieu diélectro-
magnétique.
L’indice de réfracti on électrique augmente aussi la proportion de
fer, et l’on peut considérer la formule de Hertz comme approximati-
vem ent vérifiée. Voici quelques nombres :
P. PIZZETTI. - Della influenza delle deformazioni elastiche sulla durata di oscillazione di
unpendolo, secondo Helmert (De l’influence des déformations élastiques
surla durée d’oscillation d’un pendule).
-p. 215..
M. Pizzetti a fait une analyse d’un travail très consciencieux sur la théorie des pendules à réversion (Leipzig, 1898), dû au Prof.
Helmert, directeur de l’Institut géodésique prussien.
La rotation d’un corps élastique autour d’un axe n’est pas, dans sa
généralité, susceptible d’une solution rigoureuse. Pour obtenir une
solution approchée, Helmert calcule les composantes de l’accélération,
et par suite les forces perdues (forces externes, moins forces motrices),
comme si le pendule était rigide; de cette expression approchée des
forces perdues, il déduit les déformations élastiques, qui servent
ensuite à une évaluation plus précise des composantes de l’accéléra- tion et des forces perdues, et ainsi de suite. Ce procédé équivaut à
une intégration approchée des équations du mouvement, que l’on obtiendrait en négligeant les termes qui contiennent des puissances
du module d’élasticité supérieures à la première.
Helmert étudie ensuite le pendule à reversion et le pendule Rep- sold, de 1 mètre, employé dans ces derniers temps par l’Institut géo- désique prussien.
Pour donner une idée de ces corrections théoriques, nous dirons
que les ’deux derniers pendules Repsold (de 1 mètre et de 0m,25) employés ont donné comme résultats 994,626 millimètres et 994,255 millimètres, soit une différence de 0--,371; si l’on fait la correction
d’élasticité, on obtient 994,260 et 994,253, soit une différence de 0,007.
Enfin les contradictions de 0,037 millimètre qui existaient jus-
qu’ici entre les résultats des mesures absolues faites à Paris et à Vienne sont réduites à 0,011 après correction d’élasticité.
A. VOLTA. - Sul comportamento di alcuni corpi portati ad elevata tempera-
tura respetto ai raggi X (Action d’une température élevée
surquelques corps relativement
auxrayons X).
-P. 241.
Afin de pouvoir chauffer les corps directement dans la flamme du gaz d’éclairage, M. Volta s’est assuré qu’une flamme interposée sur
le trajet d’un faisceau de rayons X n’a pas d’action sensible, même
si elle est chargée de vapeurs métalliques(’). Il emploie la méthode
photographique et obtient les résultats suivante
l.’élévation de température augmente dans les corps (platine,
charbon et stéatite) l’énergie actinique de leurs rayons secondaires.
Le charbon et le platine, portés à l’incandescence, se comportent
comme des corps opaques. Les autres conclusions de l’auteur rela- tives au pouvoir de pénétration et à la transparence paraissent p ré-
maturées.
A. NACCARI. - Sul passagio della corrente elettrica attraverso i liquidi dielet-
trici (Sur le passage du courant électrique à travers les diélectriques liquides).
- P. 269.
-
Sul passagio delle sostanze disciolte attraverso le membrane di ferrocianuro di
rame(Sur le passage des substances dissoutes à travers les membranes de
ferrocyanure de cuivre).
-P. 260.
Conformément aux déductions de Traube (4867), les substances
qui passent à travers les membranes de ferrocyanure de cuivre pré- parées par la méthode de Pffefer, ont un poids moléculaire plus petit
que celui des substances qui ne les traversent pas.
Dans des expériences préliminaires, M. Naccari arrive à cette con-
clusion que, lorsque le poids moléculaire diminue, la vitesse avec
laquelle les molécules de la substance dissoute sortent de l’appareil,
va en croissant. Il n’a pas vérifié la constance du produit de la
vitesse par la racine carrée du poids moléculaire, comme cela a lieu
pour les gaz. La vitesse croît plus rapidement.
(1) PUILIPPS, Sur la transparence des flammes et autres objets (1’Eclairage élec-
trique, t. VI, p. 422).
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A. SELLA. - Un esperienza di trasmissione di
suono adistanza
(Une expérience de transmission du
sonà distance). - P. 261.
Au lieu de transmettre des signaux au moyen de l’alphabet Morse
sur le récepteur du télégraphe actino-électrique de Zickler (’ ), M. Sella envoie, sur l’électrode négative, un faisceau ultra-violet périodique-
ment interrompu ; le téléphone du récepteur fait entendre un son
de même période. Un son produit devant la membrane d’un pho- nautographe Scott munie d’un petit miroir fait vibrer celui-ci et, par suite, donne au faisceau ultra-violet qu’il réfléchit sur l’électrode
un déplacement périodique de même période que le son ; c’est donc
le même son, qui est perçu au téléphone récepteur.
GAMBA PERICLE. - Influenza dei processi di deformazione sulle proprieta
elastiche del
marmo(Influence des déformations successives
surles propriétés élastiques du marbre). - P. 273.
Une lame de marbre repose à ses extrémités sur deux couteaux ;
au centre, un poids variable produit une flexion.
M. P. Gamba construit les cycles de déformation en prenant,
comme abscisses, les poids, et comme ordonnées, les déplacements lus
sur l’échelle divisée. Les cycles unilatéraux sont obtenus en faisant croître le poids jusqu’à une certaine valeur, puis le faisant décroître
jusqu’à zéro, et ainsi de suite. Pour les cycles bilatéraux, lorsque le poids est revenu à zéro, on exerce sur la lame une force de sens con-
traire, soit une traction de bas en haut, que l’on fait croître jusqu’à
une valeur égale au poids maximum que l’on a fait agir dans la pre- mière partie.
Les courbes obtenues sont d’ailleurs comparables à celles d’aiman- tation. Pour chaque lame, il y a une limite de la force de déforma-
tion, au-delà de laquelle la courbe caractéristique reste altérée.
Le marbre se comporte comme le laiton (2) pour l’action des forces fléchissantes.
(1) Elektrolecfinische Zeitschrift, t. XIX. Le récepteur Zickler se compose de deux électrodes reliées à
une source d’électricité, le circuit contenant
un relai,
un
téléphone
ou uncohéreur.
(2) C4NTONE, Il Vuovo Cimento, mai 1894.
E. BIANCHl. - Sulla diatermaneita dell’ebonite (Sur le pouvoir diathermane de l’ébonite).
-P. 285.
,Des expériences sur le pouvoir diathermane de l’ébonite ont été faites par M. Becquerel(’), et antérieurement par M. Arno (2).
M. Bianchi reprend cette étude. Il tient compte du fait que la déviation du galvanomètre, relié à la pile thermo-électrique, n’est pas due seulement aux radiations qui ont traversé l’ébonite, mais aussi, pour
une très faible partie, à celles émises par rébo.1ite, qui s’est échauf-
fée pa r l’absorption.
Le pouvoir diathermane augmente avec la température de la source calorifique. Même pour les radiations émises par le cube de Leslie
avec eau bouillante, l’ébonite présente un pouvoir diathermane sen-
sible. M. Becquerel avait trouvé que l’ébonite arrête presque com-
plètement ces radiations.
P. PETTINELLI. - Azione dei raggi X sopra l’evaporazione ed il raureddamento nell’aria (Action des rayons X
surl’évaporatioa et le refroidissement dans
l’air).
-P. 299.
Les rayons X semblent accélérer légèrement, d’une part, l’évapora- tion, d’autre part, le refroidissement d’un corps chaud dans l’air,
dans les conditions ordinaires de température et de pression. Il y a
peut-être augmentation du pouvoir de convection de l’air ambiant.
A.-G. ROSSI. - Sopra
unospeciale sistema di due avvolgimanti percorsi da
correnti alternative sinusoïdali (Sur
unsystème de deux enroulements par-
courus