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Il nuovo cimento. 2e série, tome XV; 1876

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(1)

HAL Id: jpa-00237291

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237291

Submitted on 1 Jan 1877

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Il nuovo cimento. 2e série, tome XV; 1876

E. Duclaux

To cite this version:

E. Duclaux. Il nuovo cimento. 2e série, tome XV; 1876. J. Phys. Theor. Appl., 1877, 6 (1),

pp.227-231. �10.1051/jphystap:018770060022701�. �jpa-00237291�

(2)

de la déclinaison. Ils montrent en effet que cette variation est aussi

grande

que dans les

régions tropicales,

sinon

plus grande ,

même

en été. De

plus

ils accusent une différence considérable entre la variation diurne d’été et celle

d’lliver,

différence

qui correspond

certainement à celle de la

température

dans ces deux mêmes sai-

sons. C’est par l’étude du

magnétisme

dans ces

régions septen-

trionales que l’on pourra

peut-être un jour parvenir

à démêler là

cause des variations diurnes et annuelles

(1).

ALFRED ANGOT.

IL NUOVO CIMENTO.

2e

SÉRIE,

TOME XV; 1876.

A. RIGHI. - Sur la pénétration des charges électriques dans les mauvais conducteurs fixes et mobiles, avec applications à la théorie des condensateurs, de l’électrophore

et des machines à induction, p. 5-3!t et 9. - i 16.

C’est la suite d’un autre

Mémoire,

dont le titre

indique

suffi-

samment

l’objet,

et

qu’il

est

impossible

de résumer d’une

façon

sûre. Nous ne pouvons que renvoyer à

l’original.

F. ROSSETTI. - Sur la disparition du gaz tunnant produit par l’électrolyse de l’eau, p. 85-93.

Le gaz tonnant, enfermé dans des vases

clos,

se conserve indéfi- niment

lorsqu’il

est asséché et en contact avec le mercure, et dis-

paraît,

au

contraire,

peu à peu

lorsqu’il

est humide ou en contact

avec l’eau. 31. Luvini a attribué cette

disparition

à un

phénomène

de dissolution suivie de

diffusion ;

M. Rossetti prouve assez bien que cette

interprétation

est

inexacte,

et que la

disparition

du gaz

de la

pile peut

avoir lieu dans des conditions oiz la diffusion ne

(’ ) Je crois bon de rappeler, en terminant, la position géographique des trois sta-

tions indiquées plus haut :

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018770060022701

(3)

228

semble intervenir que dans des

proportions très-restreintes;

mais

il ne réussit pas à

démontrer,

comme il voudrait le

faire,

que le

phénomène

est déi à une recombinaison lente des deux gaz dissous dans l’eau. La

disparition devrait,

en

effet,

être alors d’autant

plus rapide qu’il

y a

plus

d’eau en

présence,

et c’est le contraire

qui

arrive dans

quelques expériences

de M. Rossetti.

Aussi,

dans des

flacons bouchés à l’émeri et abouchés dans

l’eau,

le gaz

disparaît plus

vite que dans des

éprouvettes silnplement

renversées sur la

cuve à eau. Dans des bouteilles à moitié

pleines d’eau,

la

dispari-

tion n’est pas

beaucoup plus rapide

que dans des houteilles ne

renfermant presque que du gaz. Il est évident

qu’il

est intervenu

des

phénomènes

de diffusion entre le gaz tonnant et les gaz dis-

sous dans

l’eau,

et que la dissolution du

premier

a pu en être re- tardée. Il serait certainement utile

d’éliminer,

en

opérant

sur de

l’eau

bouillie,

l’influence de cette cause

perturbatrice.

Je montrerai

bientôt que les moindres

impuretés peuvent

modifier

beaucoup

la

vitesse de dissolution d’un gaz dans un

liquide.

N. VLACOVICH. 2013 Théorie et disposition pratique de certains couples,

p. 93-96 et II72013I3I.

Il

s’agit

surtout, dans ce

travail,

de la

pile

Leclanché.

A. RIGHI. - Sur l’action des corps mauvais conducteurs dans les expériences rela-

tives à l’électricité de contact et dans les couples voltaïques, p. I3I 2013 I58.

Le Journal de

Physique

a

déjà publié

l’extrait d’un travail de

31. A.

Righi,

dans

lequel

l’auteur montrait comment on

pouvait

dé-

duire les lois des forces électromotrices des

piles

de la loi de

Volta,

relative aux forces électromotrices de contact entre métaux diffé-

rents. Une

grande partie

du Mémoire nouveau est destinée à réfuter les

objections

soulevées contre l’existence de cette électricité de con- tact. Nous n’entrerons pas dans les détails de la discussion soulevée à ce

sujet,

d’abord parce que ce serait

long

, ensuite parce que

nous estimons que cette

question

n’est pas mûre pour une solution définitive. Les

physiciens

sont

partagés

là-dessus en deux camps, dans chacun

desquels

se trouvent de très-bons

esprits ;

il

n’y

a pas

d’expérience

vraiment convaincante

qui puisse

décider en faveur

(4)

des uns ou des autres, et il semble

qu’il

ne

puisse

pas y en

avoir,

tant

qu’on

ne sera pas mieux

renseigné

sur la nature et la

puis-

sance des

phénomènes qui

se

produisent

à la surface des corps.

Néanmoins,

dans les

objections

à la théorie de

Volta,

on a sou-

vent fait

jouer

un rôle

important

à l’influence du milieu

isolant,

in-

terposé

entre les

plateaux fréquemmenu employés pour jouer

le rôle

de condensateurs. En étudiant de

près

cette

influence,

M.

Righi

est arrivé à

quelques

résultats

dignes

d’intérêt.

En

immergeant

deux

plaques

de métaux différents dans un li-

quide

mauvais

conducteur,

tel que la

benzine,

l’essence de térében-

thine,

la stéarine et la gomme

laque fondues,

on constitue une

espèce

de

couple voltaïque,

et en unissant les

pôles

aux secteurs

opposés

d’un électromèLre de

Thomson,

on

peut

mesurer la diffé-

rence de

potentiel

ou la force électromotrice.

On trouve que cette force diminue

lorsqu’on augmente

la dis-

tance des

plaques,

ou

qu’on

diminue leur

portion plongée,

en les

retirant

plus

ou moins du

liquide qui

les

baigne.

Elle

dépend

donc

de la résistance intérieure du

couple,

et diminue

lorsque

cette ré-

sistance

augmente.

Elle diminueaus si

lorsque

la

température s’abaisse;

et,

lorsque

le

liquide interposé

se

solidifie ,

elle se réduit à zéro pour la stéarine et la gomme

laque.

Entre une lame de

platine

et une lame de zinc de

60eq@ plon- gées

dans le

pétrole

et maintenues à une distance de

3mm,

la

différence de

potentiel

était à peu

près égale

à celle que donnait

un

couple

zinc-eau

distillée-platine.

On a

donc, jusqu’à

un certain

point,

le droit d’assimiler deux lames ou deux

plateaux

de métaux

différents, séparés

entre eux par une couche d’un corps mauvais

conducteur,

tel

qu’une

couche

d’air,

à un

couple voltaïque

formé de

deux métaux et de la substance

interposée. Beaucoup d’expériences

trouveraient

peut-être

une

explication naturelle,

si d’autres sem-

blent se refuser à cette

interprétation.

On ne

peut

attribuer ces résultats ni à des

phénomènes

de

pola- risation,

ni à ce que

l’opérateur

n’a

peut-être

pas, dans le cas de

l’augmentation

de la résistance avec la diminution de la force

électroHlotrice,

attendu assez

longtemps

pour laisser s’établir la valeur finale de la différence de

potentiel.

On

n’obtient,

en

effet,

aucun

changement

en

prolongeant

la durée de

l’expérience,

et

(5)

230

voici d’ailleurs une manière de la

disposer qui

la met à l’abri de

toute fausse

interprétation.

Deux cuvettes

parallélépipédiques

de verré

placées

l’une à la

suite de l’autre et renfermant du

pétrole, reçoivent

à leurs extré-

mités

opposées

deux lames de

platine , immergés

de

40cq

et

communiquant,

au moyen d’un conimutateur, avec les secteurs d’ un électromètre. Une lame de

zinc,

recourbée deux

fois,

sert de

pont

entre les deux cuvettes, et sa

longueur

est telle

qu’on peut

leur faire

parcourir

toute la

longueur

des deux cuvettes, l’une de ses extré- mités se

rapprochant

de l’une des lames de

platine, pendan-t

que l’autre extrémité

s’éloigne

de l’autre lame. On a ainsi deux

couples opposés que, lorsqu’ils

sont

identiques ,

ont une force électro- rnotrice nulle. Cela arrive

lorsque

la lame de zinc est à peu

près

à

la même distance des deux lames de

platine :

à

partir

de cette po-

sition, lorsqu’on

la fait mouvoir dans un sens ou dans

l’autre,

les

déviations dans l’électromètre se font en sens

inverse,

tout comme

si,

laissant la lame de zinc

fixe,

on intervertissait les communi- cations.

P. PACI. -- Nouvelle expression de la densité électrique sur un point d’un ellipsoïde

conducteur électrisé, p. I68-I74.

Cette

expression

est

où E est la

charge, a, b,

c les axes,

R, Ri

les rayons de courbure.

TOSCANI. - Sur les vibrations longitudinales acoustiques provoquées par le frotte- ment dans les liquides, p. 233-255.

Il

s’agit

des sons,

déjà

observés par

Savart,

que

produisent

les

jets liquides,

à traverse des orifices étroits.

TOME XVI.

R. FELICI. - Expériences sur l’action exercée, par un corps diélectrique en mouv e- ment, sur un corps électrisé, p. 73-7j.

Une

plaque

de verre horizontale tourne autour d’un axe

vertical,

(6)

au-dessous du secteur en forme de 8 d’un électromètre

Thomson, et l’entraîne,

en

imprimant

au fil

d’argent qui

le soutient une tor-

sion

plus

ou moins

faible, lorsque

ce secteur est faiblement élec-

trisé. E. DUCLAUX.

BULLETIN

BIBLIOGRAPHIQUE.

Annales de Chimie et de

Physique.

5e série. - Tome XI. - Mai I877.

J.-M. GAUGAIN. 2013 Mémoire sur la distribution dit

/1Jagnétislne

dans les électro-7 aintczrzts, p. 5.

BERTIN et GARBE. 2013 Mémoire sur la cause du mouvement du radiomètre,

p. 45.

J.-L. SORET. -

Spectroscope

à

oculaire fluorescent,

p. 72.

W. THOMSON. 2013 Electricité

atlnospllériqlle,

p. 86.

FUAKTZ. - Sur l’anatomie et la

physiologie

cle la

rétine,

p. I06.

W. KUHNE. -, Dipcrs ,travaux sccr la

photochinzie

de la rétine, III.

Annales de

Poggendorff.

Tome CLX. - N° li. - Année 18,7.

P. GLATZEL. - Nouvelles recherches sur la dilatation cles corps par la elia- lellr, p. 497.

F. ZÖLLNE. 2013 Sur les

objections

cle Clausius, j-elcrtives à la loi de

Weber,

p. 5I4.

Tu. PETRUSCHEFFSKY. - Sur l’aimantatinn nornlflle, p. 537.

W. IIOLTZ. - Sur la

stratification

de la !tanière

électrique

dans les tubes de Geissler,

cluancl

le circuit contient

unejlamlne

ou certaines résistances, p. 555.

G. QUINCKE. 2013 Colzésion des clissolcctions salines, p. 560.

P. RIESS. - Prodaction il’ électricité par le

frottement de glissement,

p. 588.

F. ZOLLNEIB. - Inrluction

unipolaire

d’ull solénoïde, p. 604.

E. EOLUND. -

Remarques

relatives azc Mé1110ire du

professeur

C. Neumann,

sur le nombre des 11latières

électriques,

p. 6I7.

L. HERMANN. 2013 Éclaircissement sur les remarques du Dr

Hugo

Krüss, p. 623.

Nouvelle série. - Publiée par M. G. Wiedemann.

Tome I. - Preiiiier fascicule. - NI 5 . - Année I877.

H. KNOBLAUCI-I. -

Réflexion

cle la chaleiir par les métaux, p. 1.

R. CLAUSIUS. -

Développement

des

f orces

électromotrices et

pondéro-

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