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Il nuovo cimento. 3e série. -- Tome XII, 1882

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(1)

HAL Id: jpa-00238171

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238171

Submitted on 1 Jan 1883

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Il nuovo cimento. 3e série. – Tome XII, 1882

E. Bouty

To cite this version:

E. Bouty. Il nuovo cimento. 3e série. – Tome XII, 1882. J. Phys. Theor. Appl., 1883, 2 (1),

pp.563-573. �10.1051/jphystap:018830020056301�. �jpa-00238171�

(2)

563

Pour calculer

Féqunatent mécanique

de la chaleur, il faut en-

core avoir la chaleur

spécifique

du mercure : les auteurs ont , trouvé dans trois séries

d’expériences o,0330~~, o,t~333~~

et

u,o33~3~ ;

ils

adoptent

la valeur moyenne

o,0333j5

et trouvent

définitivement pour

l’équivalent

cherehé

par calorie. Ce nombre est extraordinairement voisin du nombre

423,85 auquel

s’est arrèlé

31. Joule,

dans ses dernières

expé-

...

riences sur le frottenienu.

Malheureusement

l’incertitude des me- sures individuelles de MM. Canton* et Gerosa porte sur le deuxième chiffre

sibnificatif,

tandis clue la méthode de Joule ne comporte cer- tainenient pas une erreur relative de

plus de ’

E. BOUTY.

IL NUOVO CIMENTO.

3e série. -- Tome XII, 1882.

E. BEL’I’1~~1~I. - Sur la théorie des systèmes de conducteurs électrisés, p. 3-13.

Soient

L,, L2,

...,

1 L,, 1as potenLiels,

1~1, 1I~, ..., iNl,, les

charges

de fi corps

conducteurs,

P

l’énergie

de

position du système.

On a,

comme on

sait,

Supposons qu’une

variation lilflnirnent

petite

se

produise

dans

la forme et la

position

de ces corps, en même temps

qu’une Na-

riation li-ifinimenu

petite

des

charges

de

quelques-uns

ou de tous

les conducteurs. Ceute dernière sera obtenue par le moyen de communications avec des sources ou des réservoirs d’électricité trop

éloignés

pour exercer une action directe sur le

s~ stéme.

L et NI deviennent

respectivement

I. ~- cll~, 31 +

18I,

et

l’aug-

lnentation .~lP de

l’énergie

est

Dans ces condilloiis, le LraBail des forces

ëiecLnqncs

e-L

~ t L cl ~I~.

Il est

égal

à la somme de l~accroi~semenL ~/P de

i éncr~tc

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020056301

(3)

564

du

système

et du travail externe

cIQ,

Remplaçant

dans cette

expression

dP par sa

valeur,

on ob-

tient

De cette

expression

du travail externe, M. Beltrami déduit di-

vers théorèmes connus. Il fait observer que, si le

système

de con-

ducteurs décrit un

cycle

fermé

géométriquement

et

électrique-

ment, c’est-à-dire tel que tous les corps recouvrent à la fin du

cycle

leurs

formes,

leurs

positions respectives

et leurs

potentiels,

le

travail externe

correspondant

n’est pas nécessairement nul. A titre

d~exemple,1l

considère une bulle de savon

de rayon R, possé-

dant une

charge

AI et un

potentiel

L :

1° On maintient le niveau

potentiel

de la bulle constant et l’on fait croître son rayon de R à R’ : la

charge

devient

M’ ;

On fait croître le rayon de R’ à R." en laissant la

charge

constante, le niveau

potentiel

s’abaisse de L à

L~ ;

3° On laisse le

potentiel

1/ constant et l’on fait décroître le rayon

jusdu’à

une valeur

R"’,

telle que la

charge

redevienne :1B1;

4" On ramène le rayon à la valeur

primitive R,

ce

qui

ramène

le

potentiel

à la valeur

L,

si l’on a soin de laisser la

charge

11I

constante.

Dans ces

conditions,

le travail externe a pour

expression

il est essentiellement différent de zéro.

~1. NACCAtU et ~I. BELL~TL 2013 Sur le réchauffement des corps isolants solides et liquides par suiLe de polarisations électrostatiques successives, p. 3~-!~~.

Entre deux tubes à essai

T,

T’

concentriques,

on verse un

liquide

isolant. Celui-ci s’élève dans un tube

capillaire

en com-

munication avec

1 espace

fermé

compris

entre les deux tubes. Le tube rr est revêtu extérieurement de

paillon

d’érain : le tube in- térieur T’ en est revêtu intérieurement. Le

système

ainsi

disposé

est donc un condensateur dont la lame isolante est formée en

partie

par le verre, en

partie

par le

liquide

isolant.

Quand

on met les deux

(4)

565 armatures du condensateur en relation avec les deux

pôles

d’une

forte bobine

d’induction,

on observée que le

liquide

s’élève pro-

gressivement

dans le tube

capillaire.

(âon me l’échauffement des tubes de verre T, T’ seuls aurait pour effet de faire baisser le

liquide,

il faut bien que le

liquide

se soit aussi échauffé. Les .

expériences

actuelles sont insuffisantes pour établir définitive-

ment les lois du

phénomène.

Il semble toutefois que la

quantité

de chaleur

développée

soit

proportionnelle

au carré de la

charge

des armatures et en raison inverse de

l’épaisseur

du milieu iso- lant.

Les

expériences

de mesure ont été faites en insérant dans le circuit un bâtonnet formé d’un

mélange

de soufre et de

graphite, plongé

lui-même dans un tube à essai contenant du

pétrole

et

muni d’un tube

capillaire.

La

charge qui

arrive à l’une des arma-

tures du condensateur est

obligée

de traverser le

bâtonnet,

et la

quantité

de chaleur

développée

est

proportionnelle

à la dilatation du

liquide

contenu dans cette

espèce

de calorimètre. Le conden-

sateur étant

également garni

de

pétrole,

on reconnaît que les as- censions du

liquide

dans le tube

capillaire

du condensateur et

dans celui du tube

calorimétrique

demeurent

proportionnelles, quelle

que soit l’intensité du courant inducteur

qui

anime la bo- bine.

S. PAGLI~; I. - Modification à la méthode calorimétrique de Kopp. Recherches

sur la chaleur spécifique de quelques sels organiques, p. J6-58.

La méthode de

Kopp

est une variante de la méthode des

mélanges.

Le corps solide dont on veut déterminer la chaleur

spécifique

est introduit en

fragments,

avec un

liquide

de cha-

leur

spécifique

connue , à l’intérieur d’un tube fermé par un bouchon de

liège.

On réchauffe ce tube à une

température

connue

dans un bain de mercure,

puis

on

immerge

le tube dans un calo-

rimètre,

non

complètement, mais jusqu’à

un niveau déterminé

(le

niveau inférieur du

bouchon).

Une

expérience préliminaire

sert à

déterminer

l’équivalent

en eau de la

portion

du tube

immergée.

M.

Pagliani

réchau ffe le tube non

plus

dans un bain de mer-

cure, mais dans un bain de vapeur d’un

liquide

convenablement choisi. Des

expériences préliminaires,

fai tes sur divers corps don t

(5)

566

les chaleurs

spécifiques

sont

déjà

connues, ont fourni des résultats satisfaisants.

Les résultats des

expériences

définitives sont

consignés

dans

le Tableau suivant. C est la chaleur

spécifique

moléculaire du sel , .

solide, Ce l’équivalent

de la solution calculé

d’après

la chaleur

spécifique

du sel solide et celle de

l’eau, C,

le même

équivalent

dé-

terminé

directement,

enfin D la différence des deux

équivalents.

Les chaleurs

spécifiques

des sels solides ont seules été déterminées par les

expériences actuelles,

celles des dissolutions avaient été mesurées antérieurement par l’auteur:

G. POLO~L 2013 A propos de la Note du Dr V. Volterra sur la réciprocité

des courants et des températures, p. 58-6o.

L’auteur a vérifié sur des conducteurs de forme tout à fait irré-

gulière

la loi de

réciproci té

énoncée par 1VI. Volterra

(’ ).

A. RC)I1 I. - Méthode pour déterminer l’ohm, p. 60-6~ .

La méthode de M. Roiti

présente

de

l’analogie

avec celle

qui

a

été

employée,

en

1878,

par M. Royvland

(z).

Elle consiste à em-

ployer

un solénoïde fermé dans

lequel

circule un courant

pri- maire,

et à

disposer

un

galvanoscope

dans

lequel

on lance à

volonté une dérivation du courant

primaire

ou les courants in-

duits directs résultant d’un certain nombre

d’interruptions

du cir-

cuit

principal.

Les résistances sont choisies de telle manière que la déviation accusée par le

galvanoscope

demeure la même dans les deux cas.

~

( 1 ) Voir p. 328.

( l Voir Journal de Physique, Ire série, t. i’lII, p. 246.

(6)

567

Soit

la

quantité

totale d électricité

qui

circule dans le

galva-

noscope à

chaque interruption

du circuit

primaire,

et soit ri le

nombre de ces

interruptions

par seconde : la déviation

galvanomé- trique

sera la même que si l’instrument était traversé par un

courant constant d’intensi té

d’ailleurs,

soient i l’intensité du courant

primaire,

L le coefficient d’induction

réciproque

du solénoïde et du circuit induit

qui

fait

y tours de l’extérieur à l’intérieur du solénoïde :

7~ est la résistance du circuit induit. De ces deux

relations,

on

tire

La

résistance

dont il faut obtenir la valeur

absolue,

est dis-

posée

en dérivation sur le circuit comprenant la

pile,

le solénoïde

- Fig. 1.

fermé S

( f~ . i),

le toron induit et )e

galvanoscope

G.

Désignons

par C la résistance du

galvanoscope

et du fil induit. La résistance totale du circ ui t indui t es t

En F est

disposée

une résistance

égale

à G. Un commutateur

rapide

permet d’introduire le fil F dans le circuit de la

pile quand

(7)

568

on

supprime

la communication du circuit inducteur avec le cir- cuit

induit,

de telle sorte que le solénoïde S est traversé par un

courant dont l’intensi té est la même dans les deux

phases

de l’ex-

périence.

Le

galvanoscope, placé

sur la

dérivation, reçoit

un cou-

rant dont

l’intensité j

satisfait à la relation

Substituant à r et à i leurs valeurs

(l~~

et

(~ ~

dans

( 3 ~,

il visent

On peut (Tailleurs

disposer I2u L

de telle sorte

clue ~ .-I,

eL l’on

a alors

Si le solénoïde est un tore de diamètre extérieur

d,

de dia-

mètre intérieur d et formé de tr2

spires,

si la section du solénoïde est un

rectangle

de hauteur a,

La difficulté de la méthode consiste seulement à se procurer un

interrupteur T~D’ qui produise

par seconde un nombre

d’interrup-

tions déterminé à volonté et bien connu du circuit

inducteur;

le

lnême

interrupteur

doit fermer le circuit induit en

temps

utile

pour

qu’on

ne recueille que les courants induits directs. Il doit enfin être assez

rapide,

de manière à exécuter un

grand

nombre

d’oscillations

pendant

la d urée d’une seule oscillation de

l’aiguille

du

galvanoscope.

M. Roiti n’a pas réalisé de mesures à l’aide de la

méthode qu’il

propose.

V. VOLTERRA. - Problème ~1’Hydrodynamique, p. 65-96.

Dans

~ce Mémoire.,

~’I. Volterra

emploie

une méthode

analogue

à celle des

images électriques,

due à Sir ~V. Thomson.

b

(8)

569 Il traite le cas de deux

sphères qui

se meuvent dans un

fluide

incompressible

et indéfini

parallèlement

à la

ligne

des cen-

tres, celui d’une

sphère qui

se meut dans un fluide

incompres-

sible limité par un

plan

indéfini ou une surface

sphérique fixe,

le

cas de

sphères placées

dans un fluide et

qui changent

de rayon, et enfin le cas de une ou

plusieurs sphères

situées dans un fluide dans

lequel

existent des tourbillons.

M. Hicks

( 1 ) a déjà appliqué

la méthode des

images électriques

à

quelques-uns des problèmes d’H~7drod) namique

traités par l’auteur.

A. STEF’_~iIiINI. - Sur le mouvement de plusieurs sphères dans un fluide indéfini et incompressible, et sur les phénomènes dits hydroélectriques et hydromagné- tiques, p. g ~-t 35 et 193-20g. ,

L’auteur expose avec

beaucoup

de soin les recherches théo-

riques

de 31.

l3jerknc~s

et les diverses

expériences auxquelles

ont

donné lieu les

phénomènes

dits

hydro-électriques

et

hydroma- gnétiques.

Dans la

partie personnelle

de son Mémoire., il fait

usage de

l’expression

du

potentiel

de vitesse donnée par M. Kirch-

hoffy

et

traite,

par son moyen, divers cas

particuliers.

Ses résul-

tats, d’accord avec ceux que l1’I.

Bjerknes

a obtenus par d’autres

méthodes,

fournissent aussi

l’explication

de

quelques particula-

rités que M. Schistz a rencontrées au cours de ses

expériences.

A. BARTOLI et G. PAP.§SOGLI. - Sur l’électrolyse des solutions des sels ammoniacaux avec des électrodes de charbon, p. 135-14 I.

Le

graphite

de

Ceyian,

de

Bohême,

etc.,

employé

comme élec-

trode

positive

dans

l’électrolyse

des solutions aqueuses d’ammonia- que

rendues conductrices

par

l’adjonction d’un

sel alcalin ou non

conductrices,

se

désagrège

sans

changer de nature; parmi

les pro- duits

d’oxydation

dominent l’acide

carbonique,

les acides

mellique,

benzo et

h)’drobenzocarbonique,

absolument comme dans l’élec-

urolyse

des alcalis fixes. Avec le charbon de cornue ou le charbon ordinaire

purifié

par le

chlore,

il se

produit,

en outre, une sub-

-~ --- - --- - - - --- ---

(1) Phil. Trans. Roy. Soc., i88o, Part. Il ; et Proc. Camb. Phil. Soc., 1879-

i88o.

(9)

570

stance noire insoluble dans l’eau et les

acides,

soluble dans les

alcalis,

et

qui

n’est pas le

mellogène.

Les auteurs en renvoient

l’étude à un Mémoire ultérieur.

A. BARTOLI et G. PAPASOGLI. - Développement d’électricité par l’oxydation

à froid du carbone, p. i$1-iÇ5.

Dans une

pile

à un

liquide

alcalin dont l’un des éléments est

l’or ou le

platine,

et l’autre le charbon de cornue, ce dernier est

négatif.

Avec les solutions saturées de carbonate de soude ou de potasse, la force électromotrice de

l’élément,

mesurée en circuit

ouvert, est de o,1 i o à o, r ~

daniell;

avec les solutions saturées

d’hy- pochlorite

de

soude,

de o, 4 à

o, 5

daniell. Si l’on substitue le

graphite

au charbon de cornue ou de bois

purifié,

la force électro- motrice est un peu

plus

faible.

Quand

le

couple

est

fermé,

le charbon se

désagrège

et il se

produit

des

composés d’oxydation

du carbone dont la formation

correspond

à un

dégagement

de chaleur. C’est

pourquoi

les auteurs

espèrent

que l’on pourra

disposer

des

piles pratiques,

dans les-

quelles l’oxy dation

du zinc sera

remplacée

par celle d u carbone

opérée

à froi d .

A. BARTOLI et G. P APASOGLI. -

Électrolyse

de la glycérine avec des électrodes de charbon de cornue, de graphite et de platine, p. 181-188.

Les

principaux produits

obtenus sont

l’acroléine,

le

trioxymé- thylène,

les acides

formique

et

glycérique

et une

petite quantité

d’une substance

qui

a les caractères d’un

glucose.

La nature des

électrodes et l’intensité du courant

paraissent

n’influer que sur les

proportions,

non sur la nature de ces

produits.

G. BASSO. - Sur un cas particulier d’équilibre d’un solénoïde soumis à l’action

magnétique terrestre et à celle d’un courant électrique, p. 211-221.

Appareil rhéométrique à déviation maxima, p. a~t-2~8.

I. Un solénoïde à directrice

rectiligne (ou

un aimant réduit à deux

pôles)

de

longueur

2l est mobile autour d’un axe vertical

passant par son milieu. Un courant fixe d’intensité i situé dans le

(10)

571 mérldien

magnétique

se compose d’une

partie

horizontale de lon- gueur 2 tz située à une hauteur au-dessus du

plan

horizontal

qui

conticmt le

solénoïde,

et se

complète

par deux

portions

verticales

descendant

jusqu’à

ce

plan.

L’axe de rotation est un axe de

symé-

trie du courant. Cela

posé,

on démontrera aisément que

l’équation d’équilibre

du solénoide est

v

Dans cette

équation,

31

représente

le moment

magnétique

du

solénoïde,

or. la

déviations,

et les

forces F 4, F 2, F,3

ont pour expres- sion

n2 est constant pour un solénoïde donné.

Dans le cas

particulier

où cz est considérable par rapport à 1 et à z, de telle sorte

qu’il

soit

permis

de

négliger

les termes en

Z*,

a.e

,Z~

5 , l’équation d’équilibre

se réduit à

La déviation x est maximum

quand

d’oû,

au même

degré d’approximation,

ou, en posant

(11)

572

II. L’auteur essaye

d’appliquer la

formules

(3)

à la mesure

de

l’in-

tensité des courants.

L’appareil qu’il emploie comprend :

io une

boussole ;

un conducteur CABD

(fi-. 1)

formé d’un fil horizontal de gros

diamètre, replié

en U à ses deux extrémités et dont le milieu 0 se

projette

sur le

pivot

de la boussole. Les extrémités

C,

D

pénétreront

dans des

cylindres

conducteurs de

peti t

diamètre con-

tenant du mercure, de telle sorte que le conducteur CABD

peut

être élevé ou abaissé à volonté.

Cela

posé,

on

dirige

le conducteur dans le

plan

du méridien

magnétique,

et on l’élève ou on l’alJaisse

jusqu’là

rendre maximum la déviation or. de la boussole. ()n calcule ensuite l’intensité par la

Fi. i.

forlnule

(3) :

deux

expériences

faites avec des courants d’intensité

connue dét,erminent les constantes _p et q~ de l’instruinent.

En insérant un voltamètre dans le circuit et en

profitant

des

utiles indications

publiées

par M. Mascart

(1),

l’auteur a pu me-

surer directement l’intensité des courants

qui

traversaient son

rhéomètre à déviation mc~xzj~2~. Il a reconnu que la formule

(3)

est

applicable

tant que la déviation maxima est

supérieure

à 20° et

inférieure à

~~° ;

entre ces limites la différence des valeurs calculées

et observées ne

dépasse

pas un

centième ;

au-dessous de 20°, on trouverait des valeurs trop faibles de

l’intensité;

au-dessus de

6~°,

des valeurs trop fortes.

D’après l’auteur, l’appareil

peut être utilisé pour la mesure des

courants intenses. Dans ses

expériences

les déviations de 20° et 65°

correspondaient

environ à des courants de

o,5

et de 1 o

ampères.

S. PAGLIANI. - Chaleur spécifique et densité de quelques mélanges alcooliques,

p. 22C)-2~.

Entre des limites

étendues,

la chaleur

spécifique

des

mélanges

(1) Journal de Physlque7 2e série, t. l, p. iog.

(12)

573 d’eau et d’alcool

propylique priti-iaire

peut être calculée exactement 1

par la formule

--

c est la chaleur

spécifique rapportée

à l’unité du

poids,

P le

poids

de

l’équivalent

de la

solution,

~2 le nombre de molécules d’eau pour une molécule d’alcool. Cette formule

indique

que

l’équivalent

en eau des solutions considérées est

toujours supérieur

au

poids-

de l’eaii

joint

à la molécule d’alcool. Pour ces

solutions,

suffisam-

ment

étendues,

la chaleur

spécifique

est

supérieure

à l’unité. Les mêmes conclusions

s’appliquent

à l’alcool

isoLut~lique.

Les chaleurs

spécifiques

des alcools

prop~ lique primaire

et iso-

butylique

purs sont

respectivement o, 65g

et

0,686.

La contraction maximum d’un

mélange

d’alcool

propylique pri-

maire et d’eau

correspond

à une richesse

alcoolique

de

34, ~ ~

1

pour I o0 ou

approximativement

à la formule C3 H8 0 -3-- 6 H2

0,

tandis que pour l’alcool

éthylique, d’après

Mendeleelf

(1),

le mai-

mum

correspond

à la solution C2HüO + 3 H‘-’ O. E. BOUTY.

JOURNAL DE LA SOCIÉTÉ PHYSICO-CHIMIQUE RUSSE.

Tome XIV; 1882.

N. SLOUGUINOFF. - Sur quelques conséquei-ices de la loi des dérivations de;

courants galvaniques, p. r-~..

En discutant la

question

de la manière la

plus

avantageuse de combiner en

quantité plusieurs éléments,

de forces électromo- trices et de résistances

différentes,

l’auteur a trouvé que la quan- tité totale de chaleur

dégagée

par une même batterie ne suit pas la loi de Joule et Lentz. Il y a

toujours

un

dégagement

de chaleur

supplémentaire,

même

quand

le conducteur extérieur est inter- rompu.

-- -- - - --- -- -- - ----

(’) ~o~-~. ~4/~., t. CY~1~-I I I ; ~ 8Gg.

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