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„ _ • n i Μ· Juies Gfe/J

Les consulats suisses à l'étranger reçoivent le journal.

Quatrième année. — N0 69

P r i x du numéro IO centimes

Mercredi 27 août 1890.

B u r e a u x : R u e Neuve, 19

Suisse . . Union postale

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Provenant de la Suisse . . ï» et. Ia lisne

» de l'étranger. . 25 » Minimum d'une annonce 50 centimes

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O r g a n e d e l a S o c i é t é i n t e r e a n t o n a l e d e s i n d u s t r i e s d u J u r a , d e s C h a m b r e s d e c o m m e r c e , d e s B u r e a u x d e c o n t r ô l e e t d e s S y n d i c a t s i n d u s t r i e l s .

Les travaux du Conseil supérieur du commerce en France.

L'importance que prennent en ce moment les questions économiques et l'autorité in- contestable qu'auront en France, les avis du Conseil supérieur du commerce, ont amenés un de nos confrères à demander à l'un des membres de ce Conseil quelques renseigne- ments en ce qui concerne les différences qui peuvent exister entre le régime des traités de commerce, qui a été repoussé par le conseil et le régime des conventions commerciales, qui a été adopté.

Notre confrère s'est adressé à M. Félix Faure qui, comme membre du Conseil supé- rieur, a pris une part très active à ses tra- vaux.

Nous croyons intéressant de reproduire les principaux passages de cette conversation tels que nous les donne un journal français :

— Il semble exister, monsieur le dé- puté, a dit notre confrère, une sorte de contradiction dans les résolutions prises par le Conseil supérieur du commerce et de l'industrie. D'une part il a repoussé le principe des traités de commerce; de l'autre, il a appuyé le principe de con- ventions commerciales. Puisque c'est sur votre proposition que le système des con- ventions a été adopté, nous serions heu- reux d'avoir de vous-même quelques dé- tails sur ce point.

— Vous avez raison, .a répondu l'ho- norable député du Havre, et je suis très heureux de vous renseigner sur ce qui s'est passé. Je ne conteste pas qu'au sens grammatical, traités et conventions ne diffèrent pas sensiblement, mais dans l'espèce il ne faut pas s'attacher à la lettre des expressions, mais en chercher le sens.

Le questionnaire.

Le Conseil supérieur, comme vous le savez, est composé d'hommes d'affaires très au courant des questions, qui en no- vembre 1889 ont rédigé un questionnaire

qui a été adressé aux Chambres de com- merce, sux Chambres consultatives des arts et manufactures et à un grand nom- bre de syndicats professionnels.

Ce document comprenait huit ques- tions, les deux premières relatives à des détails artistiques; c'osÇ seulement à la troisième que se posait le principe des relations inlemalionales^à établir à l'ex- piration des traités actuellement en vi- gueur.

Or. la question a été rédigée dans les termes suivants·

« Pensez-vous qu'après avoir dénoncé les

« traités existants, on doive négocier avec les

« pays qui nous accorderaient des avantages

« corrélatifs, soit sur la base des anciens trai-

« tés à long terme, soit sur celle de conven- ez tions commerciales qui auraient une durée

« moindre et la môme date d'échéance. »

Vous voyez que les rédacteurs du questionnaire faisaient une grande diffé- rence entre traités et conventions.

— Nous voyons, en effet, une diffé- rence dans la aurée; est-ce là seulement ce qu'a tranché la décision du Conseil supérieur?

— Pas le moins du monde. On peut faire des traités pour une période de 15 ans, de 10 ans ou même moins. C'est ainsi que le traité qui nous liait avec l'Italie pouvait être et, au fait, a été dé- noncé après cinq ans.

La différence consiste en ceci: les trai- tés de commerce sont négociés avec cha- que puissance prise isolément et vous comprenez que chacune a ses intérêts propres, de même que nous avons avec chaque pays des relations spéciales.

En cas de traité, l'Angleterre ne nous demandera jamais un tarif libéral pour les vins qu'elle ne produit pas; l'Italie ne cherchera pas à obtenir de facilités pour les houilles; ce n'est pas l'Espagne qui insistera pour des concessions en faveur

des tissus de cotons ou de laine, ni la Belgique qui réclamera pour les fruits.

On est donc amené à négocier séparé- ment, et naturellement en cherchant à obtenir pour notre exportation des avan- tages suivant la consommation et les be- soins de chacune des nations avec les- quelles nous voulons lier des relations.

Mais il arrive que, après avoir conclu avec l'une un traité à tarif, on est parfois obligé vis-à-vis d'une seconde, de faire quelques concessions sur le premier ta- rif, de sorte qu'en vertu de la clause de la nation la plus favorisée, la nation qui a négocié la première est appelée à jouir, sans qu'il lui en coûte rien, des avan- tages accordés à la seconde. Il peut ainsi arriver qu'une industrie qui compte sur le tarif du premier traité pour se défen- dre, soit sacrifiée dans l'intérêt d'une au- tre branche de notre production. Voilà surtout le grand grief qu'on élève contre les traités de commerce.

La nation la plus favorisée.

— Mais alors, pourquoi ne pas suppri- mer purement et simplement, dans les traités, la clause de la nation la plus fa- vorisée?

— Parce qu'il ne peut y avoir de rela- tions internationales sans cette clause.

Admettriez-vous, par exemple que, trai- tant avec une nation quelconque, après lui avoir fait bona fuie toutes les conces- sions possibles pour obtenir d'elle des avantages corrélatifs, cette nation, par un traité postérieur, abaisse ses taxes en fa- veur d'un troisième pays. Si nous n'étions pas appelés par la clause de la nation la plus favorisée à jouir immédiatement de cet abaissement, on nous aurait donné à boire dans un verre vide: Donc, cette dis- position est le corollaire indispensable à l'établissement de toutes relations com- merciales.

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330 LA rÉDÉRATIDN HUKLOGËRE SUISSE

Les conventions, telles que nous les comprenons, ne comportent pas des né- gociations successives. La France établit un tarif dédouanes à deux colonnes. Une première colonne comprenant des taxes élevées, une seconde des taxes plus bas- ses. Les nations qui nous accorderont des avantages suffisants profileront des taxes de cette dernière colonne. Les pro- duits du pays qui, au contraire, ne nous feront aucun avantage, seront frappés des taxes de la première colonne.

De cette façon, nos industriels n'ont plus à craindre les abaissements résul- tant des négociations successives.

La taxe minima.

— Mais les étrangers qui auront inté- rêt à remanier leurs propres tarifs, ne pourront-ils pas relever leurs taxes? Et si nos industriels ont défendu le marché intérieur contre les abaissements succes- sifs, rien ne garantit l'exportation contre des relèvements à l'étranger?...

— C'est, en effet, ce qui arriverait fa- talement si on adoptait la motion de la minorité du conseil qui, sous prétexte de garder la pleine liberté de nos tarifs, nous laisserait isolés du inonde et en face d'une coalition économique fort dangereuse.

C'est pourquoi j'ai proposé, et le conseil a adopté la fixité de la taxe minima pen- dant la durée de la convention, bien en- tendu à charge de réciprocité de la part de la nation avec laquelle nous aurons conclu une convention commerciale.

Opinion personnelle:

Pour terminer cette convesation notre con- frère a demandé à M. Félix Faure son opi- nion personnelle sur ce qu'il préférait des traités de commerce ou des conventions commerciales.

L'honorable député du Havre a répondu :

Je crois que les traités de commerce seraient préférables, mais tout dépend des conditions dans lesquelles on traite.

Je crains qu'en établissant à l'avance les deux tarifs on ne livre ses armes à ses co-contractants, et qu'il soit très difficile d'obtenir pour notre exportation tous les avantages dont elle a besoin. J'estime ce- pendant qu'il est possible de vivre avec les conventions grâce à la fixité du tarif minimum pour une période déterminée.

Le régime économique qu'il s'agit d'é- tablir doit être le résultat de concessions réciproques. Pas plus en matière écono- mique qu'en politique il ne faut chercher l'absolu.

Les conventions comme les entend le Conseil supérieur du commerce consti- tuent un terme moyen entre le système des traités de commerce et celui qui con- siste à n'avoir qu'un tarif généra), rema- niable tous les jours, qui nous laisserait vis-à-vis de l'étranger dans un état d'ins- tabilité inadmissible pour les opérations commerciales. De même, j'estime que le Conseil a sagement agi en ne tranchant pas, par un vote ferme, le principe des

droits sur les matières premières. Chaque question doit être envisagée pour elle- même: si l'intérêt national comporte des droits sur quelques matières premières, on les établira après un mûr examen des conditions spéciales de chaque industrie, et on repoussera les taxes qui seraient de nature a ruiner certaines branches de notre travail national. Mais, je le répète, ce n'est que par l'étude d'abord, et les concessions réciproques ensuite, que se terminera utilement ce grand et intéres- sant débat.

- > Β » Θ < .

Syndicat

des patrons monteurs de boîtes.

La hausse de l'argent et les mesures qu'elle a nécessitées de la part du syndicat ont eu pour effet de lui attirer un certain nombre ι de chefs d'atelier demeurés jusqu'ici en de- I hors de l'association, et de provoquer un f mouvement marqué de sympathie de la part ;

des ateliers des Franches-Montagnes où l'u- ! tilité du syndicat était tort contestée.

Profitant de ces dispositions favorables, la Chambre syndicale s'occupe de l'organisa- tion d'une assemblée générale des patrons des Franches-Montagnes, qui aurait lieu di- manche prochain à Saignelégier. Si comme il y a lieu de le prévoir, les intéressés répon- dent nombreux à l'appel qui leurestadressé, le syndicat verra son etfectif renforcé par l'entrée de toute une catégorie de patrons sans lesquels il ne lui est guère possible de répondre complètement au but pour lequel il a été créé.

La lettre suivante, reçue par la Chambre syndicale est curieuse à lire ; elle jette une certaine lumière sur les causes de l'altitude réservée des patrons de quelques régions et fournira, aux orateurs qui prendront la parole dimanche, l'occasion de remettre les choses au point et de réfuter les erreurs qu'elle con- tient, principalement en ce qui concerna la situation des fabriques et des petits ateliers vis-à-vis du syndicat. L'auteur de la lettre ignore sans doute que si les fabriques et les grands ateliers retirent, du syndicat, des avantages plus grands que ceux qu'en reti- rent les petits ateliers, — les avantages sont tout naturellement en proportion du chiffre des affaires traitées — ils participent aux charges du syndicat dans une proportion plus forte. En effet, ils résulte d'une décision prise par l'assemblée générale du 23 juillet que les établissements ayant un moteur paient une cotisation annuelle de 15 fr. par ouvrier, tandis que pour les ateliers n'utili- sant point de moteur, la cotisation annuelle n'est que de 10 fr. par ouvrier.

Ce taux élevé de cotisation, nécessité par les frais de la grève du Vallon de St-Imier, sera certainement abaissé, mais les fabriques paieront toujours un tiers de plus que les ateliers.

Ceci dit, voici la lettre en question : Franches-Montagnes, le 20 avril 1890.

A la Chambre syndicale des patrons mon- teurs de boîtes argent,

Veuillez bien m'excuser si, comme patron monteur de boîtes argent non-syndiqué, je prends la liberté de vous écrire ces quelques lignes pour vous remercier de ce que vous avez bien voulu, il y a quelques mois faire paraître dans les feuilles du Jura, le tarif de l'argent. Comme il y a toujours hausse de ce métal, veuillez le faire publier de nouveau dans le cas où vous y ferez des changements,

afin que, sur ce point au inoins, nous puis- sions marcher d'accord et sans entraver le progrès que vous cherchez à réaliser dans notre branche d'industrie.

Je regrette que certains centres ainsi que les fabriques soient favorisés au détriment des petits ateliers; sans cela j'aurais le plai- sir d'apposer ma signature comme patron syndiqué.

Agréez, Messieurs, mes sincères saluta- tions.

Un ami des patroits monteurs de toiles.

Cet hommage rendu à l'utilité du rôle joué par le syndicat, par un patron non syndiqué, fait bien augurer de l'assemblée de dimanche.

D'autre part, un groupe de patrons du pays de Porrentruy demande, aussi pour di- manche, une assemblée organisée sous les auspices de la Chambre syndicale, et mani- feste le désir d'entrer dans le syndicat Les deux assemblées auront lieu simultanément.

Comme on le voit, les affaires du syndicat sont en bonne marche.

Pendule artistique.

Un horloger de Siinte-Croix, M. A. Junod- Bornand, vient de terminer une pendule compliquée, à grande sonnerie et dont les nombreux cadrans fournissent des indications variées et intéressantes. Celui du centre est le cadran ordinaire des heures et minutes, avec l'aiguille pour le réveil-malin. Comme dans les grandes sonneries complètes, un bouton place la sonnerie où l'on veut, soit:

grande sonnerie de nuit et petite sonnerie de jour, soit continuellement petite sonnerie ou silence. Un second boulon est pour Ia son- nerie à volonté.

Le cadran supérieur, fond bleu et paysage alpestre, est le cadran du soleil, qui se lève et se couche chaque jour d'après les indica- tions astronomiques.

Le cadran inférieur en renferme lui-même 7 qui donnent les indications suivantes ; 1°

l'aiguille du temps moyen à midi vrai ; 2° les phases lunaires ; 3" les jours de la semaine ; 4° les jours du mois ; 5° les mois et les signes du zodiaque ; 6° les 4 saisons ; 7° le cycle des 4 ans; cette chronographie est naturellement à quantième perpétuel ; aucune retouche n'est donc nécessitée pour le nombre des jours, des mois.

La sonnerie est exécutée par deux person- nages extérieurs; à gauche du cadran du so- leil, un capucin grave et mystique, sonne lentement les heures ; ù droite, un jeune hor- loger, montre en main, semble attendre le moment de faire résonner les 1Z4.

Ce mécanisme compliqué n'est pas le seul attrait de ce magnifique travail. Le piédestal de la pendule renferme une très belle boîte à musique (12 pouces, sublime harmonie, piccolo, 3 airs 'religieux et 3 airs patrioti- ques), qu'elle fait jouer 2 jois par jour.

Au son d'un air religieux, les 12 apôtres apparaissent avec solennité ; ensuite, au son du Choral de Luther et au centre de la plate- forme, le Christ apparaît : il étend les bras pour la bénédiction ; les apôtres se tournent tous contre lui et restent dans cette attitude pendant le Choral: celui-ci fini, le Christ dis- parait et les apôtres se retirent. Sitôt après, et au son des trois airs patriotiques, une noce s'avance sur la même plateforme; 22 couples aux costumes des cantons défilent musique en tête ; l'effet en est charmant. La première procession chemine en rond ; la 2mc, la noce, suit les 4 coins de la plateforme.

Lorsque la grande vilirne où sera logée cette pendule sera terminée, le meuble entier n'aura pas moins de 2 m. 50 de hauteur.

(3)

LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE 3-25

Nous félicitons sincèrement l'artiste d'avoir mené à bonne fin un travail aussi difficile et qui demandait autant de persévérance. A part le mécanisme d'horlogerie et celui cor- respondant à la musique, il n'y à pas moins de 61 figurants, dont une partie ont été sculp- tés par M. Junod et ses fils et peints à l'huile par eux. Celte pendule est exposée chez M.

Junod, une légère finance est exigée des visi- teurs ; le produit sera destiné à soutenir di- verses œuvres d'utilité publique et de bien- faisance.

NOUVELLES DIVERSES

D i s t i n c t i o n . — Une des meilleures et plus anciennes fabriques de pièces à musique de notre contrée, la maison Guiessaz fils et Co, de l'Auberson, vient d'obtenir du shah de Perse la décoration du Lion et du Soleil.

Outre son exposition dans la section suisse à Paris, l'an dernier, qui lui a valu la mé- daille d'argent, cette maison, qui a un re- présentant à Téhéran, avait exposé des pièces au pavillon persan. C'est ce qui lui a valu cette distinction.

l i e T r a n s i uni e t le c o m m e r c e e u r o - p é e n . — A peine le traité anglo-transvaa- lien concernant le Swaziland a-t-il été con- clu, que déjà lesDoers s'occuppent d'en tirer le meilleur parti possible. Estimant que la conclusion de la convention était à peu près certaine, le gouvernement républicain de Pretoria avait envoyé le général Joubert, ministre de la guerre, en Europe, en le char- geant de prendre les mesures nécessaires pour assurer au Transvaal les avantages com- merciaux qui résulteraient du traité.

Voici les desiderata qui sont l'objet de la mission du général: 1° l'organisation d'un service de bateaux à vapeur entre la la Hollande et la baie de Delagoa, où se trouve actuellement le port le plus voisin du Transwaal ; 2° la construction d'un chemin de fer de Pretoria à la baie de Kosi, et 3° l'é- tablissement d'un port transvaalien dans la dite baie. Les Transvaaliens espèrent qu'une fois en communication directe avec la mère- patrie par un service de bateaux à vapeur, ils pourront accaparer une grande partie du moins des relations commerciales qu'entre- tiennent actuellement avec l'Europe les ports du sud de l'Afrique. Le futur port de Kosi sera évidemment le port de tète pour les communications du Transwaal avec l'Europe.

1 Ii» c o n t r e b r t M d e à In f r o n t i è r e e u i e e e . {— On dit que le gouvernement suisse serait

"disposé à faire des concessions, dans un traité spécial, pour la répression de la con- trebande à la frontière italo-suisse, qui, de- puis quelque temps, est envahie par un nom- bre très grand de contrebandiers qui passent d'énormes quantités de tabacs suisses.

Mais le gouvernement helvétique désire- rait que l'administration des douanes italien- nes n'insistât pas sur la prétention d'accorder aux douaniers italiens la permission de pour- suivre les contrebandiers sur le territoire de la Confédération.

Il paraît que le gouvernement italien, dési- reux de conclure un accord, après avoir en- tendu le vœu de l'inspecteur supérieur des douanes, n'insistera pas sur ce point.

B i l l M a c K i n l e y . — La Gazette de Francfort publie une note du comité de la conférence des consuls américains, qui vien- nent de se réunir à Francfort pour s'entendre au sujet du bill Mac-Kinley. Cette note dé-

clare que, contrairement à ce qu'on a pré- tendu lors de la conférence tenue à Paris, les consuls ne se sont jamais occupés de trouver des interprétations du bill qui en adouci- raient les dispositions, et n'ont pas discuté la question de savoir s'il convenait de l'ap- pliquer avec moins de rigueur dans certains pays que dans d'autres. Leur but, en confé- rant ensemble, n'a jamais été que de s'en- tendre pour une application uniforme et strictement conforme aux dispositions du bill.

I i i s t e d e s m a r c h a n d s h o r l o g e r s ac- tuellement à la Chaux·de-Fonds à l'hôtel de la Fleur-de-Lis ; Liste dressée lundi Û5 août 1890, à 5 heures du soir: MM.

Meyer, Londres. — Agemolu, Bucarest. — Lacas, Constantinople. — Pouldjean, Cons- tantinople. — Hirsch, Varsovie.

COTE DE L'ARGENT du 24 août 1890 Facturé aux monteurs de boîtes.

L'argent 800 laminé et fil à fr. 161. 50 le kilo id. 805

id. 875 id. 900 id. 935

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162.50 id.

176.45 id.

181.40 id.

188.30 id.

En baisse de fr. 1 sur la précédente.

Cote de l'argent

Facturé par le syndicat des patrons monteurs de boîtes aux fabricants d'horlogerie.

0,800 M. 19 centimes le gramme 0,875 M. 201/2 id- id.

0,900 M. 21 id. id.

0,935 M. 22 id. id.

Le rédacteur responsable : Fritz HUGUENIN

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332 LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE

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Imprimerie de la Fédération horlogère suisse.

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