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Vingt-troisième Année. — N° 31 P r i x d u n u m é r o : 10 centimes
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L'arbitrage obligatoire en France Le 27 décembre 1907, M. Golliard a déposé sur le Bureau de la Chambre un rapport très intéressant sur les propositions de loi relatives aux différends collectifs entre pa- trons et ouvriers et à l'arbitrage obligatoire.
Les propositions de loi visées compren- n e n t :
1° Celle de M. Millerand, sur le règlement amiable des différends relatifs aux condi- tions du travail ;
2° Celle'de M. Paul Constans, tendant à organiser le droit de grève ;
3° Celle de M. Rudelle, portant règlement amiable des différends collectifs entre pa- trons et ouvriers ;
4
uCelle de M. F e r d i n a n d Buisson, ten- dant à faire inscrire l'arbitrage obligatoire dans le cahier des charges des entreprises dépendant des pouvoirs publics ;
5° Celle de MM. Desplas et Chaulard, tendant à la suppression des grèves et à l'établissement de l'arbitrage obligatoire dans les industries de première nécessité.
Ces propositions de loi ont été renvoyées à la Commission du travail, qui a désigné M. Colliard pour les rapporter.
Un premier point, sur lequel tout le monde parait d'accord, déclare l'honorable rapporteur, c'est l'insuffisance de la loi du 27 décembre 1892 sur le règlement des différends collectifs entre patrons et ou- vriers.
Second point : il y a urgence à modifier la législation actuelle, en raison du n o m b r e croissant des grèves depuis ces dernières années. L'augmentation des grèves, en effet, a suivi une marche assez inquiétante, ainsi qu'il résulte des chiffres ci-après : on comptait 391 grèves en 1894, atteignant 1,731 établissements, représentant 54,576 grévistes. Or, en 1900, le chiffre des grèves a triplé : il est de 1,309, atteignant 19,037 établissements et représentant 438,400 gré- vistes. Comme le constate d'ailleurs le rapporteur, le mouvement ne parait pas devoir s'arrêter, puisque le n o m b r e des grèves, pour l'année 1907, atteint 1,251.
Qu'est-ce qui se passe en Allemagne?
On a donné les chiffres pour la France,
et pour l'année 1900. E n Allemagne, la même année, on compte 3,328 grèves, atteignant 10,240 établissements et repré- sentant 272,218 grévistes. Ainsi, si l'on compte, pour l'Allemagne, un nombre de grèves supérieur à celui que l'on constate chez nous, par contre, il y a plus d'établis- sements atteints en France et un n o m b r e beaucoup plus considérable d'ouvriers gré- vistes. En outre, il ne faut pas perdre de vue que la population allemande dépasse, dans une proportion notable, la population française.
Quant à la comparaison avec l'Angle- terre, elle est tout à fait instructive ; là, le nombre des grèves est en constante dimi- nution : 1,040 grèves en 1890, 745 en 1895, 048 en 1900, et, depuis celte année, le chiffre des grèves s'élève à 042, 442, 387, 354, 358, 480.
A quoi est dû, pour la France, ce mou- vement progressif des grèves?
L'élément anarchiste n'y est pas étranger, notamment vers le 1
C1mai 1900 ; dès 1904, il avait été décidé à Bourges, au congrès des dirigeants de la Confédération générale du travail « et sur la proposition d'anar- chistes avérés, que le but n'était pas tant d'obtenir la journée de huit heures que de provoquer un soulèvement général de la classe ouvrière ».
Au point de vue de la grève, en effet, on se trouve en présence de deux concep- tions : la conception révolutionnaire — qui, pour rallier le plus grand nombre d'adhérents, fait appel aux théories les plus séduisantes, — la journée de huit heures, en l'espèce, — et la conception profession- nelle. E n ce qui concerne spécialement l'année 1900, on sait quel fut le résultat pour les ouvriers : 3,570,033 journées de chômage ! Seule, la Fédération du Livre, qui s'était tenue en dehors du congrès de Bourges et avait demandé, comme plus rationnelle et plus réalisable, la substitution de la journée de neuf à la journée de huit heures, se plaça exclusivement sur le ter- rain professionnel. Ce bon sens élémentaire lui valut de ne pas participer à l'échec du 1« mai 1900.
Ainsi, aux causes de la grève générale,
il convient d'en ajouter une autre, — les théories exposées dans les congrès"révolu- tionnaires tels que celui de Bourges, et dont l'exécution a une répercussion déplo rable sur la situation économique du pays, sans le moindre profit, d'ailleurs, pour l'ouvrier lui-même, bien loin de là.
Cela dit, et si l'on examine la grève faite dans un but purement pratique, en vue, uniquement, de provoquer une augmenta- tion des salaires, il y a lieu de se demander si ce relèvement des salaires ne peut pas se produire normalement, sans déchaîner la guerre entre patrons et ouvriers.
A cet égard encore, l'Angleterre nous fournit des indications très instructives.
En Angleterre, le plus souvent, l'augmen- tation des salaires résulte de conventions amiables et non pas de grèves. A peu de chose près, en effet, pendant la période 1897-1900, la variation des salaires s'établit comme suit : 95 % des ouvriers sont affec- tés par les variations de salaires à la suite de conventions entre patrons et ouvriers ; les autres, 5 % , l'ont été à la suite de grèves.
Les bureaux de conciliation, en Angle- terre, ont donc une influence excellente, puisque, grâce à eux, plus de 400,000 ou- vriers anglais ont obtenu, «pacifiquement», une augmentation de leur salaire.
E n France, au contraire, aucune trace n'existe d'un système semblable. « Autori- tarisme étroit et jaloux des patrons, répu- gnance à considérer leurs employés comme leurs égaux, défaut d'entente des ouvriers», telles sont les causes — il serait sans doute plus exact d'affirmer le contraire — qui, selon M. Colliard, empêchent la création de ces organes médiateurs bienfaisants, et le député socialiste du Rhône conclut à la nécessité d'imposer l'arbitrage aux parties qui n'ont pu régler leurs conllits à l'amiable.
Quelle est la procédure proposée ?
Dans tout établissement industriel ou
commercial où il a été pris l'engagement
réciproque de recourir à l'arbitrage, les
ouvriers ou employés choisissent parmi
eux des délégués permanents chargés de
représenter le personnel auprès du chef
d'établissement (art. 5). La procédure à
240 LA F É D É R A T I O N H O R L O G E R E S U I S S E suivre pour l'élection de ces délégués est
réglée par les articles (i et 13 du projet.
Le délégué reçoit les réclamations du personnel relatives aux conditions du tra- vail et les présente au chef de l'établissement.
Celui-ci, passé un délai de quarante-huit heures, adresse aux délégués une réponse écrite contenant, s'il maintient sa décision, le n o m des arbitres choisis par lui. Les ouvriers font connaître, par leurs délégués, le n o m des arbitres choisis par eux — en n o m b r e égal. Si la sentence arbitrale n'a pas été rendue dans les six j o u r s qui ont suivi la désignation de leurs arbitres par les ouvriers ou employés, ceux-ci p o u r r o n t décider la suppression du travail (art. 14).
La grève ne peut être décidée que par un vote régulier du personnel émis dans des conditions déterminées. Au premier tour, il est nécessaire que le nombre de
« p o u r la grève» soit supérieur à la moitié du n o m b r e des suffrages exprimés et au tiers du n o m b r e des personnes ayant droit de prendre part au vote. S'il y a lieu, il est procédé à un second tour de scrutin le lendemain (art. 15 à 18). La cessation col- lective du travail ainsi décidée, est obliga- toire. La grève déclarée, les sections com- pétentes du Conseil de travail sont appelées d'office à trancher le différend et exercent les droits reconnus aux arbitres par le code de procédure civile. Les sentences arbitra- les vaudront convention entre les parties.
Suivent quelques dispositions visant les pénalités.
1
*
Telle est l'économie du projet proposé par la Commission du travail de la Cham- bre des députés.
O n voit la différence considérable qui existe entre ce nouveau texte et la loi du 27 décembre 1892. D'abord, il n'est plus du tout question du juge de paix, jouant le rôle de conciliateur. Ensuite la faculté de recourir à l'arbitrage est remplacée par l'obligation de se soumettre au bureau de conciliation. Enfin, le projet de la commis- sion prévoit que ces bureaux seront per- manents.
Ces propositions sont-elles acceptables?
Nous ne croyons pas qu'elles le soient d'une façon absolue. Il semble préférable de conserver l'intervention du juge de paix, qui offre toutes les garanties d'impartialité.
Seulement, il y a lieu de proposer l'inter- vention, « obligatoire », du juge de paix.
Dès q u ' u n conflit d'ordre collectif surgit dans u n établissement industriel ou com- mercial, les parties devraient recourir, avant toute suspension de travail, à une tentative de conciliation devant le juge de paix du canton où se produit le différend. Telle est la modification à la loi du 27 décembre 1892, que l'on peut soumettre à l'examen du Parlement. Tel est le sens d e l à propo- sition que M. Rudelle a déposée, et l'on ne voit rien qui puisse s'opposer à son adop- tion.
H E N R IE.
CHATENET.{Le Monde Economique.)
Le boycott au Tribunal fédéral Le boycott est ce moyen employé par un ouvrier qui consiste à mettre un chan- tier, un atelier, toute une place môme, à l'interdit. Aucun ouvrier syndiqué, sous peine d'amende ou d'exclusion, n'est auto- risé à travailler chez un maître d'état boy- cotté par un syndicat ouvrier. Le. patron
n'a aucun moyen à sa disposition pour répondre à cette mesure, qui peut lui por- ter souvent de graves préjudices. C'est pourquoi le maître verrier Kiefer, à Zurich, avait porté plainte contre le syndicat des ouvriers verriers, parce que celui-ci avait prononcé le boycott contre son atelier. Il réclamait 4,000 francs de dommages et in- térêts. Les tribunaux de district et du can- ton le déboutant de sa plainte, il s'adressa au Tribunal fédéral, qui vient de rendre son jugement.
Dans son plaidoyer en faveur du plai- gnant, le D
1Bircher se basa sur un juge- ment du Tribunal fédéral concernant la Coopérative de pharmacie, à Genève, et dans lequel était formellement établi que tout individu dispose d'un droit illimité sur le métier qu'il exerce et que toute attaque à ce droit constitue un dol. Comme le boycott menaçait l'existence commerciale de son client, le D
1Bircher arrivait à cette conclusion que la mise à l'interdit d'un atelier constitue une mesure illégale, atten- tatoire à la liberté individuelle.
Le D
rFarbstein, représentant le syndicat des verriers, fit valoir que, d'après de nombreux jugements du Tribunal fédéral et d'après la législation allemande, le boy- cott est un moyen de combat permis. La théorie de l'avocat du plaignant, d'après laquelle le boycott menace la liberté com- merciale, ne peut être admise. Dans l'ordre actuel de la société, où règne la libre concurrence, un concurrent anéantit sou- vent l'existence d'un deuxième ; comme, par exemple, les bazars, qui vendent leurs marchandises à vil prix et font disparaître le petit commerce. Le D
1Farbstein est arrivé à la conclusion que tant que le boy- cott défend des intérêts justifiés, il consti- tue un moyen d'ordre légal. La majorité du Tribunal fédéral s'est rangée à cet avis, et a, en conséquence, débouté le plaignant de son recours.
Le boycott est donc aujourd'hui une mesure de défense légale.
Imitation du poinçon suisse O n se souvient q u ' u n fabricant de Pfet- terhausen, M. Tschan, avait fait insculper dans ses boites de montres argent, une marque, la « P e r d r i x » , imitant à s'y mé- prendre le poinçon officiel suisse le « Coq de bruyère ». Par des réclamations con- duites par voies diplomatiques, la Suisse demanda à l'Allemagne de faire radier la marque « Perdrix ». C'est aujourd'hui une affaire faite. E n date du 24 mars écoulé, le ministre impérial des affaires étrangères a fait savoir au ministre de Suisse à Berlin qu'ordre avait été donné de faire radier la marque « P e r d r i x » .
Des montres, mais pas de chaînes L'autre jour, écrit un correspondant du «Jour- nal du Jura», j'entre dans un magasin d'horlo- gerie et de bijouterie et je demande à acheter une chaîne de montre en argent, mais — on est patriote, que diable ! — de fabrication suisse...
«Je regrette, me dit le marchand, je n'en ai point de fabrication suisse... et vous n'en trouverez sans doute nulle part. — Gomment, on ne fait pas de chaînes de montres dans notre pays, qui est, par excellence, le pays de l'horlogerie ? — Non, monsieur, pas que je sache, du moins. Ces produits viennent tous de l'étranger, d'Allemagne surtout... Mais, j'ai de très belles chaînes, voyez ! » Et il m'en montra un assortiment assez riche.
«Voilà qui est extraordinaire, pensai-je, presque incroyable ! La Suisse fournit des montres à tout
l'univers et ne fabrique point de chaînes ! Com- ment est-ce possible L... Mais puisqu'il en est ainsi... »
Si le correspondant de notre confrère connais- naissait la production formidable de Pforzheim, de Vienne, de Manchester, etc., en fait de bijou- terie, il ne s'étonnerait plus que la Suisse ne fabrique pas de chaînes de montres.
Il faut voir dans ces usines les machines auto- matiques fournissant un produit véritablement sans fin, et dont plusieurs modèles livrent la chaîne avec chaque maillon soudé, pour com- prendre l'impossibilité de lutter contre une pareille concurrence.
Un seul détail en donnera une idée. Certaines fabriques livrent la chaîne brute à 10 centimes le mètre aux petits apprèteurs qui les terminent en y ajoutant le mousqueton et l'anneau.
Il n'a pas manqué de tentatives, chez nous, d'introduire la fabrication de la bijouterie bon marché y compris la chaîne de montre : il a fallu y renoncer. Il suffit du reste de quelques jours de visite à Pforzheim pour comprendre qu'il n'y a rien à faire ici, dans ce domaine.
L'Impartial.
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« S U su Observations : V Où l'exportation dupasse l'importa- tion, les chiffres sont imprimés en caractères gras. — 2" Les valeurs ne sont communiquées que trimestrielle- ment. — 3* Une comparaison avec les résultats de l'année écoulée n'est possible que pour les rubriques comprenant dans le nouveau tarif les mêmes articles que dans I ancien.
La plaie du colportage
Il ne s'agit pas des colporteurs connus, des colporteurs gagnant honnêtement et péniblement leur vie.
Ce n'est pas contre ceux-là que le commerce désirerait voir agir.
Ce qu'il faudrait pouvoir atteindre, c'est ce colportage qui se fait beaucoup trop sur nos foires, sur nos marchés, et où trop souvent sont employés des moyens peu honnêtes pour séduire l'acheteur.
On annonce de fausses qualités de marchan- dises, on exhibe des carnets de commandes non reçues; on montre même des traites acceptées
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LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE 241
par d'honorables négociants qu'on n'a jamais vus. Aussi les malhonnêtes colporteurs font croire a u x naïfs que ce sont eux qui fournissent a u x négociants en question et qu'ils peuvent donc vendre moins cher.
Ce commerce de colportage devrait être sur- veillé de très p r è s : Il devrait y avoir pour les colporteurs obligation d'avoir un certificat de moralité.
Certains colporteurs offrent des marchandises à des prix réellement inférieurs à leur prix de revient : N'est-il pas évident que ces marchan- dises proviennent de vol '•
Dans certaines villes, étant exonérés de toute patente et de tout impôt, ils ont une situation in- justement privilégiée.
Dans certaines autres villes, il est vrai, on a parfaitement compris la nuisance de cette état de choses, et l'on a réglementé étroitement le commerce de colportage. Il devrait en être de même partout.
Sur ce sujet également nous reviendrons en détail.
Et nous invitons tous nos amis à nous faire parvenir leurs plaintes, comme aussi à nous signaler les remèdes qui, d'après eux, pourraient être employés pour remédier aux abus de la si- tuation actuelle.
Dans le prochain numéro, nous parlerons de la préemption en douane, des abus des liquida- tions, du timbre adhésif pour effets de commerce, de la faillite civile et commerciale, des frais judi- ciaires, des échantillons postaux, etc.
Le Commerçant.
Montres à fr. 1.50
« L ' I m p a r l j a l » n o u s p r i e d e d é c l a r e r q u e ce n ' e s t p a s c e j o u r n a l q u i a i n s é r é l'an- n o n c e i n c r i m i n é e .
N o u s a v o n s p u b l i é , d a n s n o t r e d e r n i e r n u m é r o , u n e n t r e f i l e t relatif à u n e a n n o n c e f â c h e u s e , d ' u n j o u r n a l d e n o t r e ville, l a - q u e l l e oifrait d e s m o n t r e s à fr. 1.50. N o u s n ' a v o n s p a s m e n t i o n n é l e n o m d u j o u r n a l e n q u e s t i o n .
Chez les horlogers du Vignoble
On lit dans le « NeucluUelois » :
Il n'y a pas qu'à La Ghaux-de-Fonds où les horlogers chôment. Dans le Vignoble également, toutes proportions gardées, la crise se fait cruel- lement sentir. Plusieurs ateliers de Colombier, Cormondrèche et ailleurs, n'occupent plus leurs ouvriers que deux ou trois jours par semaine ou ont même dû momentanément fermer leurs por- tes. Cette situation n'est évidemment pas gaie, et tout le monde fait des vieux pour que cette ter- rible crise prenne fin.
Tous ceux qui le peuvent se feront un devoir de contribuer, dans la mesure de leurs moyens, à la réussite de la tombola organisée par la Fédération horlogère en faveur d'une caisse de chômage.
B r e v e t s d ' i n v e n t i o n
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il convient d'employer une toute nouvelle invention, e x c e l - l e n t e e t t r è s p r a t i q u e , remarquable sous tous rapports, appréciée des dames et des messieurs ; elle est recomman- dée par quantité d'hommes du métier et des commandes ont été faites par de hauts fonctionnaires. Montre d'avenir, pa- tentée, d'un avenir certain, destinée à servir de don d'hon- neur dans les fêtes fédérales.
MM. l e s f a b r i c a n t s d ' h o r l o g e r i e sont priés d'en- voyer leurs offres sous chiffres P 6168 C à H a a s e n s t e i n
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242 FEDERATION HORLOGERE SUISSE
Ä II W
Les verres de montres calibrés par
m/
met commandés par les clients seule- ment d'après cette mesure, doivent, afin d'éviter des erreurs être également étiquetés par
m/
m.
La Société des Fabriques de verres de montres réunies, Limited, étiquet- tera donc à l'avenir ses verres par
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mseulement. Cependant l'introduction de cette étiquette portant s e u l e m e n t le 1/10 de
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mne pourra guère se faire avant Mai 1908, après que les étiquettes en stock (par 1/8 et 1/16) seront épuisés et les nouveaux assortiments d'étiquettes complètement prêts.
Pour assortir commodément les verres par 1/10 de
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mnous recommandons notre layette V. U. S. par 1/10 de
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La Fabrique d'assortiments cylindres et pivotages sur jauges
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est réorganisée pour pouvoir livrer très rapidement les commandes que sa nombreuse clientèle voudra bien lui adresser.
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