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Submitted on 1 Jan 1956
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Le modèle des bandes dans les sulfures phosphorescents cristallins
Michael Schön
To cite this version:
Michael Schön. Le modèle des bandes dans les sulfures phosphorescents cristallins. J. Phys. Radium,
1956, 17 (8-9), pp.689-693. �10.1051/jphysrad:01956001708-9068900�. �jpa-00235522�
LE MODÈLE DES BANDES DANS LES SULFURES PHOSPHORESCENTS CRISTALLINS Par MICHAEL SCHÖN,
Laboratorium für Technische Physik, Technische Hochschule, Munich.
Summary. - The assumptions made in the band scheme are examined. They concern the
behaviour of electrons and holes, free or bound to the crystal defects. It is shown that these
assumptions are generally valid. The processes of action and the representation of the defects in the energetic levels scheme are discussed.
PHYSIQUE 17, AOUT-SEPTEMBRE 1956,
Le modèle des bandes des cristaux phosphores-
cents est fondé sur toute une série d’hypothèses,
dont la validité n’est pas générale, et doit par suite être examinée pour chaque variété de cristal. C’est
en particulier le cas pour les sulfures, pour lesquels
on n’a pas pu assujettir les divers paramètres de façon à rendre compte de tous les phénomènes
de phosphorescence et de photoconductibilité
observés.
Ces hypothèses concernent d’une part le compor- tement des électrons et des trous dans le cristal
parfait et d’autre part celui, des défauts du réseau
(centres et pièges). On doit considérer tout parti-
culièrement l’interaction des électrons et des trous
avec le réseau. On doit se demander quels sont
les défauts du réseau qui interviennent, et exa- miner leur répartition dans l’espace. Il faut aussi
discuter la précision des approximations faites
dans les calculs, et en particulier l’influence du fait que le nombre des défauts est en réalité fini, ce qui est relativement aisé et a été examiné par ailleurs [1].
I. Comportement des électrons et des trous dans
le réseau.
-L’établissement des équations du
modèle des bandes suppose :
1) qu’il existe une bande de valence et une
bande de conductibilité ;
,2) que les possibilités de mouvement des élec-
trons et des trous dans les bandes sont si grandes
que la probabilité de recombinaison est propor- tionnelle au produit de leurs concentrations ;
3) que la recombinaison de bande à bande, avec
ou sans émission, est un phénomène assez rare pour être négligé ;
4) que l’interaction des électrons et des trous
avec le réseau est faible.
1° L’existence des bandes est indiscutable. Le passage d’un électron de la bande de valence à la bande de conductibilité correspond au passage de l’électron d’un anion S à un cation Zn++, par
exemple avec absorption d’un quantum hv égal
à la largeur de la bande interdite :
La charge électronique excédentaire sur l’ion Zn+
et déficitaire sur l’ion S- ne sont pas localisées et
se déplacent par effet d’échange.
20 La validité de l’hypothèse (2°) dépend de la
’longueur de diffusion des porteurs de charge. Les
électrons et les trous doivent pouvoir diffuser à
travers de nombreux défauts du réseau, sinon les
’ pièges voisins de l’activateur seront avantagés. La
mobilité des électrons de conductibilité est com-
prise entre 10 et 100 cm2 /V /s ; le coefficient de diffusion qui en résulte selon la formule d’Einstein est à la température ordinaire de 1 cm2 js environ ;
la durée de vie des électrons de conductibilité étant 1:’ f’J 10-3 à 10-5, la longueur de diffusion L
=yD1:’ est comprise entre 3 .10-2 et 3 .10-3 cm,
bien suffisante pour justifier l’hypothèse. Des durées
de vie particulièrement courtes s’obtiennent lors de la montée d’un sulfure non excité dont les pièges
auraient une section efficace de capture N 1 0-lscm2;
avec une concentration en pièges de 101$ cm-3 la
durée de vie serait seulement de 10-9 s, d’où une
longueur de diffusion de 3.10-5 cm seulement. Mais celle-ci est encore suffisante pour la validité de notre hypothèse.
On connaît mal la mobilité des trous dans les sul- fures. Mais vu la grande longueur de diffusion des
électrons, l’hypothèse (20) resterait valable même
si la mobilité des trous était plus petite de plusieurs
ordres de grandeur.
30 Le fait que les sulfures purs ne sont pas lumi-
neux suffit à montrer que la recombinaison de bande à bande avec émission de lumière est négligeable.
Cela résulte théoriquement de la règle de conser-
vation du vecteur réduit de propagation ; cette règle ne s’applique pas aux transitions dans les
défauts’, qui absorbent une certaine impulsion.
Elle ne joue que dans le cas d’une interaction très faible entre les porteurs de charge et le réseau : dans le cas contraire l’émission ne serait pas négli-
geable.
,Peyrou a montré expérimentalement [2] que les transitions sans émission obéissent à une cinétique
du premier ordre : ceci montre que les transitions
sans émission de bande à bande sont elles aussi
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01956001708-9068900
690
négligeables, car elles obéiraient à une cinétique du
second ordre.
40 L’hypothèse d’une faible interaction entre les
porteurs libres et le réseau se justifie pour le cas des électrons par les valeurs de la mobilité. En parti-
culier l’absence d’effet polaron (interaction par
laquelle le réseau se polarise dans les environs immédiats des porteurs libres) résulte des mesures
de Piper sur des monocristaux de ZnS : Comme pour les défauts du réseau (voir ci-dessous), on
devrait si cet effet était important obtenir pour la
largeur de la bande interdite une valeur différente
d’après les mesures de conductivité thermique et d’après la limite d’absorption fondamentale. Or
Piper a trouvé par les deux méthodes la même valeur.
II. Défauts du réseau.
-Dans les cristaux où il
n’y a pas recombinaison directe de bande à bande,
celle-ci a lieu dans les défauts du réseau. La recom-
binaison a lieu de la manière suivante : l’un des
porteurs est d’abord capturé, et s’il n’est pas libéré
thermiquement ou par stimulation, il se recombine
avec un des porteurs de l’autre signe. En général,
ces transitions s’effectuent sans émission ; les
défauts tels que ces transitions s’accompagnent
d’émission de lumière s’appellent des activateurs.
(Nous ne considérerons ici que les centres où l’émission provient d’une recombinaison et non
d’une transition interne.)
Dans la représentation de ces défauts sur le
schéma des bandes, il apparaît une difficulté, due
à ce qu’avant et après la transition les ions du réseau voisin du défaut ont différentes positions d’équilibre. Mais cela peut aussi s’interpréter par
un échange d’énergie Aq avec le réseau. Comme au cours du processus de recombinaison le défaut
change 2 fois de charge, il doit y avoir 2 fois un tel
échange d’énergie. Le bilan d’énergie du cycle
constitué par l’ionisation optique d’un activateur et le retour de l’électron avec émission de rayon- nement peut s’écrire
où le premier indice désigne l’état initial et le second l’état final de la transition (1).
Chimiquement :
. - . _La différence entre les états d’équilibre G et G+ +
(1) G,
«Gitterstôrung », défaut du réseau.
L,
«Leitfâhigkeitsband », bande de conductibilité.
électron dans la bande, qui apparaît lors de l’ioni- sation thermique, est
Pour décrire la transition thermique, nous repré-
sentons G sur le schéma de niveaux par un terme à la distance EGLthermique au-dessous de la bande de conductibilité. Mais pour décrire l’absorption
-
optique nous introduisons pour représenter G un
terme plus bas de Aq, et pour décrire l’émission un
terme plus haut de Aq2-
’On retrouve ces même termes en considérant les transitions avec la bande de valence. Considérons l’excitation du cristal par passage d’un électron de la bande de valence à la bande de conductibilité,
suivi de la chute de l’ électron de G dans le trou de la bande de valence.
Additionnant (6) et (7) il vient
Comparant avec (2)
tandis que
Si maintenant nous amenons par irradiation
optique un électron de la bande de valence dans le centre excité :
il viendra d’après (6) et (3)
Pour représenter toutes ces transitions, on est
amené à figurer le niveau G T G+ sur le schéma
de niveaux par 3 termes ; le plus profond inter-
vient dans les transitions optiques où l’électron quitte le défaut pour aller dans les bandes, le plus
élevé dans les transitions optiques où l’électron arrive dans le défaut en partant d’une bande, et le
terme intermédiaire dans les transitions ther-
miques ( fig. 1).
FIG. 1.
-Schéma de niveaux d’un défaut du réseau pour
un comportement donné des charges environnantes [4].
Si l’on considère de même un défaut G auquel on peut ajouter un électron (G # G-), on sera amené
au même schéma où le terme le plus bas sera tou- jours à considérer pour les transitions optiques d’un
électron quittant le défaut. Lorsqu’un défaut peut capturer plusieurs électrons ou trous, chaque pro-
cessus (G+ r G++, G++ C,-t++, G- - G-)
conduira à un niveau triplet, dans la mesure où on
ne serait pas conduit à figurer des termes sortant de la bande interdite.
Dans le modèle des bandes des cristaux phospho- . rescents, le cas A -- A+ se rencontre dans les acti- vateurs et H # H-dans les pièges (2). On admettra que .EGL thermique serait plus grand que EVL
pour la réaction A+ A+ + et serait négatif pour H--- H2013, aussi ces termes ne sont-ils pas à consi- dérer dans les sulfures. Mais pour les cristaux dont la bande interdite est beaucoup plus large on peut avoir à considérer des défauts qui captent suc-
cessivement deux électrons (centres F’).
Il peut également exister des défauts « ambiva- lents », c’est-à-dire permettant à la fois les transi- tions G r G+ et G-- G-. Il faut pour cela que tous les termes correspondants soient dans la
bande interdite. Cependant pour que la transition 2 G -G+ + G- n’ait pas lieu spontanément, il
faut que EGL thermique soit plus grand pour G -- G+ que pour G --> G-, c’est-à-dire que
l’énergie d’ionisation du défaut soit plus grande
que sa profondeur quand il fonctionne comme
piège. Ces défauts ambivalents ne semblent pas
jouer de rôle dans les sulfures [5].
DISCUSSION
1. Dr M. Balkansky (C. N. R. S.).
-A propos de l’allusion que fait M. le Pr Sch6n au sujet des déplacements des porteurs de charges dans les semi-
conducteurs, je voudrais rapporter ici quelques
valeurs de la mobilité des trous obtenues récemment dans le laboratoire de M. Broser à Berlin.
Nous avons essayé de mettre au point une
méthode à l’aide de laquelle on peut mesurer la
diffusion des porteurs de charges. Comme le CdS
a une conductibilité électronique lorsqu’il s’agit de diffusion, c’est toujours la mobilité des porteurs de charges en minorité qui intervient, c’est donc la diffusion des trous que nous mesurons. La méthode consiste à donner une impulsion lumineuse de très courte durée par une fente très étroite placée à
travers le cristal et de mesurer à l’aide d’un oscil-
lographe la variation de potentiel produite entre
les électrodes placées à l’une des extrémités du cristal. La valeur relative de l’amplitude des
courbes obtenues et celle des distances respectives
(2), « Hafstelle
» =piège.
traversées par les porteurs de charges permet de
calculer la constante de diffusion’ et la vie moyenne des trous. A l’aide de l’équation d’Einstein on
obtient la mobilité des trous. Voici quels sont les
résultats pour un échantillon de CdS :
T* est la vie moyenne avant le piégeage car il est
évident qu’un trou fixé sur un piège peut y demeurer pendant un temps relativement long
avant d’être libéré et de pouvoir se déplacer dans
la bande de valence ou bien avant d’être recombiné.
Un fait expérimental remarquable est que toutes
ces constantes varient d’un type d’échantillon à l’autre.’A première vue ces variations semblent en
relation avec le nombre de pièges c’est-à-dire les
impuretés et défauts de structure dans le cristal.
Plus les pièges sont nombrèux, plus la vie avant le piégeage est courte et en même temps on remarque
une diminution de la constante de diffusion, d’où
une longueur de diffusion plus courte et évidem-
ment une mobilité moins grande. Ce sont les varias
tions de la surface par rapport au volume qui
semblent être le facteur important, car le nombre
de défauts de structure et des impuretés est toujours plus grand en surface.
Il est à remarquer que la mobilité des trous dans tous les échantillons que nous avons mesurés est
toujours supérieure à la mobilité des électrons au
moins d’un facteur 10 et, d’autre part, la vie des
trous avant piégeage est de l’ordre de la milli- seconde.
Dr D. Curie (Paris).
-A l’École Normale Supé- rieure, la mobilité des trous dans CdS a été mesurée
d’après l’effet photomagnétoélectrique ; les valeurs trouvées ont été beaucoup plus faibles que pour les électrons (Aigrain, Bulliard et M. Fresquet).
2. Dr D. Curie (Paris).
-Je voudrais revenir ici sur le point (1, 20) de la Communication du Pr Schbn.
J’avais considéré [6] la diffusion des électrons de la manière suivante. Soit 1
=10-7 cm le parcours entre deux diffusions dans ZnS (ceci
revient à supposer
pour les électrons thermiques). Au bout de N dif- fusions supposées isotropes, le chemin parcouru n’est que
Prenons x
=10-5 cm, distance entre deux centres ; il y correspond N
=30 000, d’où un
parcours réel
--- --- - - -692
relativement considérable, sur lequel l’électron a
toutes chances d’être arrêté par un défaut du réseau et renvoyé en arrière (réflexion sur une irrégularité du potentiel, telle que celle représentée figure 1 de ma communication). Je concluais donc à un mécanisme principalement monomoléculaire.
Cette conclusion est surtout valable si le piège est
un niveau voisin du centre luminogène : le centre
et le piège sont alors dans un même vaste trou de
potentiel ; l’électron diffuse à l’intérieur de ce trou
sans en sortir.
Ce raisonnement diffère de celui de Schôn par la considération de la diffusion par les impuretés et
défauts en plus de la diffusion thermique. En
confrontant ces deux raisonnements, on aboutit
aux conclusions suivantes :
1) Cristal parfait au repos - déplacements élec-
.
troniques infinis dans la bande de conductibilité.
2) Cristal perturbé par l’agitation thermique 2013"
longueur de diffusion L N 10-3 cm - mécanisme bimoléculaire.
3) Cristal perturbé par de nombreuses impuretés
et défauts - mécanisme monomoléculaire (cas des
électrons thermiques dans un cristal polaire en
l’absence de champ électrique).
La grande influence des défauts sur la diffusion des électrons résulte de la grande dispersion des
valeurs mesurées pour y sur divers cristaux de CdS
ou ZnS. De plus, récemment, Harrison [7] a mon-
tré que pour la blende on calculerait
si la diffusion thermique était seule à intervenir ;
or les valeurs trouvées sont beaucoup plus faibles (1 à 100).
3. Dr 1. Broser (Berlin).
-Le Pr Schon a expliqué la différence entre les bandes d’absorption
et d’émission par un changement d’énergie de
l’activateur après l’absorption et l’émission.
D’après ce point de vue, il semble que dans les
phosphores cristallins le niveau est plein avant l’absorption ou vide après l’absorption, et que la transition optique entre les deux états de l’acti-
vateur ne soit pas possible.
Cependant il y a des preuves expérimentales des
transitions optiques entre ces deux niveaux, qui
existent donc simultanément. Cela résulte des
mesures que le Dr Garlick présente dans sa Commu-
nication et de nos propres mesures sur l’extinction du courant de photoconductibilité et de la lumi-
nescence de ZnS(Cu). La question est de savoir s’il est possible d’expliquer ces mesures avec les idées du Pr Schôn.
4. Prof. Antonov-Romanovsky (Moscou).
-1
existe quelques travaux dans lesquels les auteurs
considèrent le mouvement des électrons comme une
diffusion. D’après M. Schôn, la section efficace de
piégeage des électrons 6 N 10-15 cm2. Siou Siou Ioun (Dokl. Acad. Sc. U. R. S. S., 1955, 103, 585)
a montré expérimentalement sur un ZnS(Cu, Co)
que cro "-’ 200 à T = 133 oR, où cro est la section
cr
efficace de recombinaison.. Selon la théorie de diffusion de la cinétique de phosphorescence, la
valeur 6°
-24.102.a2 3. 10-12 cm2 (a étant la
constante du réseau). Si on suppose que les pièges
à électrons dus au cobalt ne comportent pas une
charge positive en excédent, on a a N 7ra2. Il en
résulte 6° N 800, ce qui est en accord d’ordre de
6
grandeur avec la valeur trouvée expérimen-
talement cr 0 "-’ 200. En utilisant la valeur théo-
6
rique 0’0,,-,3.10-12 cm2, nous obtenons c - 10-14 cm2
ce qui est en accord avec la valeur donnée par Schôn. Dans un autre travail Siou Siou Ioun (Dokl.
Acad. Sc. U. R. S. S., 1956, 106, 818) en utilisant
la formule relative au déclin de la phosphorescence
d’Adirovitch et Ellickson et Parker (Phys. Rev., 1946, 70, 290) a trouvé par une autre méthode que pour les électrons thermiques à T
=338 OK, cr 0 25. Si on considère que 6
-1 et que a
-;... 1 on conSl ere que cr 0
...T2 et que 0’
/ 1 B
dépend faiblement de T
6 N , il s’ensuit
qu’à T
=133 OK, le rapport 6° N cr 100, ce qui
correspond à la valeur trouvée antérieurement
Go 200. Pour les électrons optiques, libérés
a
par la lumière infrarouge, il a obtenu 6° N 2,
cr
c’est-à-dire 100 fois moins que pour les électrons
thermiques. Ceci peut-être également intéressant pour l’électroluminescence.
Dr D. Curie (Paris).
--La formule résultant du
principe du « bilan détaillé » (Mott) :
relie la section efficace a à la probabilité de sortie
des pièges
Des valeurs expérimentales dans les sulfures
s N 109 s-1 on tire 6 N 10-17 cm2. Ces valeurs très faibles semblent en accord avec les expériences de
Gudden et Pohl sur la saturation du courant
primaire dans la blende (J. Physique Rad., 1952,
13, 317).
aLes sections efficaces de perte d’énergie sans
capture d’un électron en électroluminescence sont
beaucoup plus grandes :
(déduites des libres parcours observés lo = 10-5 cm, alors que ceux de Gudden et Pohl sont de l’ordre du centimètre).
On peut concilier ces résultats et ceux cités par M. Antonov-Romanovsky. Selon la conception de
Mott de ’la capture, l’électron ne tombe pas immé- diatement au fond du piège : il est d’abord capturé
par un état excité du piège avec la section ao, puis
il se, libère ou est capturé définitivement. La pro-
portion des captures définitives serait 6 /a 0
N10-5
en présence d’un champ électrique élevé qui tend
à chasser l’électron loin du piège. Mais elle peut
être plus ou moins voisine de 1 en l’absence de
champ, cas considérés par Schôn et par Siou-Siou- Ioun.
z