• Aucun résultat trouvé

Bureaux : Rue de la Serre, 27.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Bureaux : Rue de la Serre, 27. "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

L e s C o n s u l a t s s u i s s e s à l ' é t r a n g e r r e ç o i v e n t l e j o u r n a l . pa Huitième Année.— N

0

71.

Prix du numéro 10 centimes

Dimanche 2 Septembre 1894.

Bureaux : Rue de la Serre, 27.

ABONNEMENTS

Un an : Six mois:

Suisse . . . . Fr. 6»— Fr. 3»—

Union postale » 12»— » G»—

On s'abonne a tous les bureaux de poste.

Paraissant te Jeudi et le DiraÉB a la Cta-fle-Fonds.

ANN0N6ES trovenant, de la Suisse 20 <

» de l'étranger 23 » Minimum d'une annonce .'JO cent.

Les annonces se paient d'avance.

Oi-gnue «l<» lu Mneieié ïiitca'eaiitoiisilc «les Intlnsti'ie <lu .iiig-n, «les Clisitnln'es «le c o m m e r c e , «les ISni-eanx «le c-onti'ôle e t «les* SyiulicatM professionnels.

Question d'horaire

Nous avons mentionné, dans l'un de nos derniers n u m é r o s , les démarches laites par la Chambre de Commerce de Genève, et par la Chambre Cantonale neuchateloise, en vue d'obtenir (pie le train n° 163 soit maintenu sur tout le parcours de Lausanne à Bàle.

Nous sommes heureux de pouvoir annoncer aux intéressés que le protocole des conférences tenues à Berne les 1(5 et 17 courant p o u r la tixation des horaires de l'hiver 1894/95, mentionne le consen- tement de la Compagnie du J u r a Simplon en laveur du maintien de ce train.

Encore le tarif-bill

Le tarif-bill est définitivement devenu loi, le 59 août a minuit.

Dans la journée, le président Cleveland avait annoncé qu'il ne signerait pas le tarif voté, mais qu'il n'y mettrait pas non plus son veto. Il a exprimé la déception que lui a cause le vote d'une réforme douanière qui n'est point telle qu'il puisse la signer. Toutefois, il constate que le nouveau tarif constitue une grande amélioration sur le bill Mac-Kinley. Le président ajoute que les menées du syn- dicat des sucres ne seront ni oubliées ni pardonnées.

Après avoir renouvelé la déclaration qu'il est inébranlablement attaché aux principes démocrates et reste favorable à l'admission en franchise des matières premières, M. Cleveland se m o n t r e prêt à continuer énergiquement la lutte p o u r la réforme complète des tarifs.

Le secrétaire du Trésor, AI. Carlislc, a télégraphié aux receveurs des douanes des instructions pour l'application du nouveau tarif.

Relativement aux erreurs de ponctua- tion du tarif-bill, AI. Carlisle a décidé

que les droits seraient prélevés tels quels sur les articles contestés ; ce sera aux importateurs d'en appeler aux tri- bunaux.

Production artificielle

du froid. — Machines à faire de la glace.

Installations frigorifiques

L'homme connaît dc4?u.i,s^Vi_glu.s haute an- tiquité l'art de se garantir du froid au moyen de peaux de bètes, d'étoffes tissées avec la toison des animaux, puis à l'aide de la com- bustion du bois, de la houille, du gaz hydro- carboné, des huiles minérales, etc. Il s'est montré moins habile dans la lutte contre l'excès de chaleur, dont il n'a su combattre les effets désastreux qu'en soustrayant au con- tact de l'air chaud sa personne ainsi que les substances susceptibles d'être détériorées par une température élevée. Il plaçait les liquides fermentescibles et les aliments putrescibles dans des caves profondes où l'influence sco- laire ne pouvait se faire sentir; lui-même il se calfeutrait dans des appartements exposés au nord et munis d'épais rideaux.

Pour ranimer son corps affaibli par l'abon- dance de la transpiration, il le baignait clans les ondes fraîches des rivières, et pour étan- cher sa soif il recueillait l'eau de pluie dans des citernes, il en alla ainsi durant des mil- liers d'années dans les pays chauds où le thermomètre ne descend jamais au dessous de zéro. Dans les climats tempérés on eut bien l'idée de conserver la glace de l'hiver pour l'été. Mais les procédés d'extraction, de pro- tection et de transport sont excessivement coûteux et, même aujourd'hui, avec les per- fections dont cette industrie a été l'objet, la glace naturelle revient encore de 12 à 20 fr.

la tonne, selon les distances, et se détaille par 100 kilos au prix de 2 à 5 francs. Notons qu'il y a une limite au delà de laquelle la glace n'est plus transportable, soit parce qu'elle se liquéfie quelles que soient les précautions prises, soit à cause des frais de transport.

La machine à produire le froid, qui est une conquête toute récente, rend à l'humanité des services d'une importance extrême et dont le nombre augmente tous les jours.

Le principe de toute machine frigorifique repose sur la propriété que possède un liquide qui s'évapore d'emprunter de la chaleur à

l'air ambiant ou aux choses environnantes, et par conséquent d'abaisser la température autour de lui avec nne intensité d'autant plus grande que le point d'ébullition de ce liquide sera peu élevé et que l'évaporation s'effectuera avec plus de rapidité.

La nature, dans l'organisation de l'homme et d'un grand nombre d'animaux, nous fournit un modèle de machine à rafraîchir. En effet, sous l'influence de la chaleur, la peau laisse passer par des pores microscopiques des glo- bules de sueur, liquide formé en majeure partie d'eau et dont l'évaporation produit une sensation de-froid. Lemème principe reçoit une application dans l'alcarazas, vase poreux usité en Espagne, dans lequel on conserve frais un liquide quelconque en l'exposant aux ardeurs du soleil. On obtient le· même résul- tat en entourant une bouteille d'un linge mouillé dont l'eau, pour s'évaporer, emprunte de la chaleur au liquide que cette bouteille contient.

On produit aussi du froid dans les labora- toires au moyen de certaines combinaisons de sels et d'eau, connues sous le nom de

«mélanges réfrigérants». Mais ce procédé est fort coûteux, partant point industriel.

La première application pratique a été la machine Carré qui fabrique la glace en utili- sant l'évaporation do l'ammoniaque liquide et dont l'apparition eut un succès retentissant.

La machine Raoul Pictet, basée sur l'évapo- ration de l'acide sulfureux, laquelle se pro- duit à —10", fit une concurrence heureuse à la machine à l'ammoniaque. On construisit aussi des machines à l'éther, au chlorure de mèthyle, etc. Mais toutes ont de nombreux inconvénients : les vapeurs d'ammoniaque sont toxiques et attaquent les métaux, au grand détriment des poumons des ouvriers et des organes des machines. L'acide sulfureux semblait d'abord mieux se comporter, mais à la longue, par son contact avec l'eau, il se

petites [lent la

dangereux à respirer, ainsi que le sait toute personne qui a souffert des émanations d'une allumette chimique en conbustion. L'éther, s'il y a la moindre fuite, est une cause per- manente d'explosion et d'incendie ; d'ailleurs son odeur est désagréable : il en est de môme du chlorure de méthyle.

La question se posait donc pour les ingé-

nieurs d'employer un gaz liquéfiable dépourvu

d'odeur, n'ayant pas d'action sur les métaux,

non inflammable, respirable sans inconvé-

forme de petites quantités d'acide sulfurique

qui corrodent la tuyauterie : de plus il est très

(2)

324 LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE

nient dans une certaine proportion, et possé- dant une force d'expansion considérable. Or, pareil gaz n'est pas un mythe, il est connu et apprécié depuis longtemps: c'est l'acide carbonique. Mais il faut pour le liquéfier une pression d'environ 70 atmosphères avec la- quelle les inventeurs ont eu maille à partir.

Les tentatives pour discipliner ce gaz ont été i n n o m b r a b l e s : niais à notre connaissance, il n'y a eu que celles de la Société Escher-Wyss

& Gie, à Zurich, qui furent couronnées de suc- cès. Grâce à ses efforts, la machine à pro- duire le froid par l'acide carbonique existe et chacun peut la voir fonctionner à Lyon, sous la coupole, dans la section des produits ali- m e n t a i r e s ; c'est elle qui fournit de la glace à tous les restaurants, cafés, bars qui pullulent dans l'Exposition, sa production étant de 300 à 350 kil. à l'heure.

En l'absence de planches et de figures il ne m'est pas possible de faire une description technique de la machine à glace Escher-Wyss:

mais comme le mécanisme est très simple et les organes essentiels peu nombreux, je vais tacher d'en faire saisir le fonctionnement.

Il faut d'abord se munir d'acide carboni- que, et il n'y a que l'embarras du choix pour s'en p r o c u r e r : on l'obtient en calcinant la c h a u x , en déplaçant l'acide corbonique d'un carbonate quelconque à l'aide d'un acide plus énergique, en brûlant le coke, le charbon de bois, etc. L'acide carbonique se dégage aussi en abondance pendant la fermentation alcoo- lique. Au surplus, la question de la source de l'acide carbonique est très secondaire, car, ainsi qu'on va le voir, une fois que la machine en est pourvue la même quantité sert presque indéfiniment, les pertes étant insignifiantes vu l'étanchéité complète des joints.

Voici maintenant les opérations qui se suc- cèdent dans la machine à liquéfier cet acide g a z e u x : Un cylindre compresseur aspire l'acide carbonique d'un gazomètre et le com- prime à 30 atmosphères dans un serpentin en ter forgé, noyé dans une bâche à eau. Un 'second cylindre compresseur aspire dans le serpentin le gaz à la pression de 30 atmos- phères et le porte à 70 dans des bouteilles, aussi en fer forgé et plongées dans l'eau, ou il se liquéfie. Le serpentin et les bouteilles sont essayés à 250 atmosphères: il n'y a donc aucune appréhension d'explosion malgré l'é- norme pression qu'ils supportent. Chaque houtoille est on rapport avec un robinet spé- cial, ce qui permet de. la changer et de la remplacer par une autre, sans gêner le rem- plissage des bouteilles voisines. Chacune d'elles contient douze litres représentant quel- que chose comme 0,000 litres d'acide carbo- nique à la pression de l'air et à 15 degrés.

La machine à faire la glace comprend trois parties distinctes: D'abord un «réfrigérant», appareil dans lequel l'acide liquide s'évapore et refroidit en conséquence le milieu ambiant, qui est ici une grande cuve d'eau mélangée de sel de cuisine (chlorure de sodium) afin qu'elle ne se congèle pas. C'est dans cette cuve, divisée en compartiments, que sont placés des moulcnux pemplis d'eau pure qui se transforme rapidement en bloc de glace opaque, parce que l'eau contient des bulles d'air innombrables. P o u r obtenir de la glace transparente, il faut l'addition d'un méca- nisme qui chasse l'air par un mouvement saccadé ïmppimé a u x mouleaux.

En second vient un « c o m p r e s s e u r » con- stitué par une pompe qui aspire les vapeurs d'acide carbonique dans le réfrigérant, les comprime et les refoule dans le troisième or- g a n e . Ce dernier, appelé « c o n d e n s a t e u r » es^

aussi un appareil tabulaire : il plonge dans l'eau courante et l'acide carbonique comprimé s'y liquéfie de nouveau. Enfin, l'acide liquide retourne dans le réfrigérant en passant par un robinet régleur, et l'opération se continue indéfiniment.

Les hautes pressions de la puissance frigo- rifique considérable de l'acide carbonique li- quide permettent de diminuer la g r a n d e u r des appareils et leur ensemble est moins encom- brant que celui des machines de même puis- sance d'un autre système. La petite, capacité intérieure de la machine Escher-Wyss est encore un avantage en ce qu'on peut sans difficulté en construire toutes les pièces im- portantes extrêmement fortes et compactes.

C'est ainsi que les serpentins sont formés d'une seule pièce de fer forgé et sans une sou- d u r e : le bâti du compresseur est fondu d'un seul bloc, et son cylindre ainsi que tous les organes et conduits par lesquels circule l'a- cide carbonique sont en métal de première qualité et d'une résistance calculée pour des pressions plusieurs fois supérieures à celles qu'ils tint à supporter.

Ajoutons que le démoulage des blocs de glace se produit automatiquement à l'aide d'un petit pont roulant qui, par une corde enroulée sur des poulies, supporte un crochet permettant de faire basculer s a n s effort le châssis réunissant les mouleaux.

En faisant détendre l'acide carbonique dans des tubes situés au plafond d'une cave ou d'une pièce disposée à cet effet, on obtient un froid qu'on peut graduer à volonté et rendre fixe à un degré déterminé, en aspirant l'air échauffé par des conduits latéraux. Une chambre frigorifique d'après ce procédé fonc- tionne à l'Exposition et les viandes qu'elle renferme ont un aspect des plus appétissants ; c'est que la conservation a lieu à air sec, tan- dis que le moyen qui consiste à faire le froid avec de la glace fondant a l'inconvénient de répandre une humidité très favorable au dé- veloppement des microbes infectieux.

La place me manque pour indiquer les nombreuses applications que la machine à produire le froid Escher-Wyss a déjà reçues, et celles, encore imprévues, qu'elle aura cer- tainement dans un avenir prochain. Je peux cependant mentionner quelques-unes des pro- fessions ou établissements qui ont adopté le système qui nous occupe : boucheries, char- cuteries, transport des viandes et des poissons, laiteries, brasseries, abattoirs, hôpitaux, hô- tels, dépôts de provisions de guerre, etc. J e citerai encore une application à la fabrication du chocolat, dont j ' a i été témoin sous la cou- pole. A côté de l'exposition Escher-Wyss est installée une chocolaterie qui fonctionne sous les yeux du public et dont les produits sont vendus aussitôt que fabriqués.

Grâce à une prise de froid sur la machine réfrigérante voisine, le chocolat peut pour la première fois être complètement exécuté de visu, y compris le démoulage qui n'est pos- sible qu'à la condition de refroidir les moules, opération qui ne pouvait auparavant se faire que dans l'usine.

Cet article est déjà bien long et je pourrais en écrire plusieurs aussi étendus sur ce sujet, que je ne peux toutefois qualifier de brûlant.

Je terminerai donc ici, non sans relater une application tout à fait inattendue : un journal important de Lyon a recours à M. A. Flûhler,

— le représentant de la Société Escher-Wyss, à la complaisance inépuisable duquel je dois la meilleure part des renseignements ci-dessus

— pour rafraîchir ses rouleaux distributeurs d'encre, dont la chaleur torride dont nous

«jouissons» actuellement, fait fondre la ma tière. Maintenir la presse à un degré conve nable, voilà du nouveau !

SimpUce.

Les noirs aux Etats-Unis

La question des noirs (The negro problem), qui agite profondément aujourd'hui la société américaine, peut être ainsi posée :

Doit-on ou ne doit-on pas acecorder aux

sept millions d'individus de couleur qui for- ment un neuvième de la population totale des des Etals du Sud de l'Union les mômes droits civils et politiques dont ils jouiraient incon- testablement s'ils étaient de race caucasique !

Cette question est examinée avec une réelle compétence par M. Georges Tricoche dans le dernier numéro du Journal des Econo- mistes.

Comme le fait remarquer l'auteur de cet in- téressant travail, avant toutes choses il faut remarquer qu'il ne s'agit pas d'accorder aux nègres de nouveaux privilèges, mais bien de les mettre à même d'exercer en paix et dans toute leur plénitude les droits que la loi leur garantit et qui, en pratique, leur sont déniés.

C'est (pie nulle part, au nord comme au sud, la défaveur qui s'attache à la « couleur » n'est restreinte a u x rapports de la vie domestique.

Partout, plus ou moins, ("Ile s'étend, dans l'esprit d'un certain nombre de gens, aux ma- nifestations de la vie politique.

M. Tricoche nous fournit au sujet de la façon dont sont traités les noirs une série de faits tout à fait curieux.

La i/uestion de couleur dans le Sud. — En Géorgie, la législation exige la séparation de races, par compagnies, dans les troupes de la milice. A Atlanta (Géorgie), les noirs sont exclus des bibliothèques publiques el ne sont admis au théâtre que dans les dernières places.

En Virginie, blancs el nègres ne peuvent pas s'asseoir côte à côte dans le même tram- way.

En Tennessee, les noirs ne peuvent pas faire partie du j u r y , excepté dans quelques comtés, lorsque l'inculpé est une personne de couleur. Les lois de l'Etat ordonnent la sépa- ration des races sur les voies ferrées, avec les mêmes arrangements pour tous. Les nègres n'ont pas de wagons-fumoirs : ils fument dans les compartiments ordinaires.

En 1883, sur une des lignes du Tennessee, une dame de couleur, riche et bien élevée, qui, rendue souffrante par l'odeur du tabac, s'était réfugiée dans un des wagons blancs, fut jetée dehors si brutalement par le conduc- teur qu'elle se blessa.

Dans un autre Etat, durant l'été de 1884, un pasteur protestant de couleur, qui station- nait dans un wagon blanc, fut saisi et fouetté par les autres voyageurs, si cruellement qu'il fut dans l'impossibilité de prêcher le dimanche suivant. Les journaux du Sud retentirent des louanges des vertueux citoyens qui avaient fait respecter les droits de Ia race caucasique.

A Bqj--Sainl-Loui<, une station balnéaire près de la Nouvelle-Orléans, en 1881), un noir parfaitement honorable avait été nommé di- recteur des postes par le gouvernement. Son changement fut demandé par les dames en villégiature dans la localité, sous le prétexte qu'elles ne pouvaient décemment acheter leurs timbres et réclamer leur correspondance chez une personne de couleur.

Dans presque toutes les gares d:: Sud. il existe des salles spéciales pour lés gentlemen, d'autres pour les ladies — mais les nègres n'en ont qu'une, commune aux deux sexes.

Les blancs sont toujours autorisés à péné- trer dans les églises «africaines» — ils y sont même les bienvenus: mais un mulâtre se voit refuser l'entrée d'un temple ordinaire « p a r la raison», dit spirituellement M. Cable, « q u e sa race préfère la séparation des cultes par couleur! »

La séparation existe également en matière d'instruction: lorsque les noirs sont trop peu nombreux ou trop pauvres pour entretenir une école spéciale, leurs enfants sont dans l'impossibilité de s'instruire.

Cela se remarque notamment dans la région montagneuse du Kenlucky, où il n'y a guère, qu'une école de couleur par comté.

(A l'uivre.)

(3)

'

LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE 325

Nouvelles diverses

R e l a t i o n s c o m m e r c i a l e s . — Nous ap- prenons que l'Union pour la reprise des négociations commerciales avec la Suisse vient de déléguer son secrétaire général, M. H a g u e t , pour aller rejoindre à Berne des membres du Comité exécutif.

Ces messieurs doivent conférer avec diffé- rents groupes suisses rattachés à l'Union, pour la prochaine campagne en vue de la reprise des négociations.

L e s i m m i g r a n t s q u i c h o i s i s s e n t l ' a g r i - c u l t u r e a u x E t a t s - U n i s , comme profession, se dénombrent comme suit : les Scandinaves 1 sur 4, les Américains 1 sur ϋ, les Allemands 1 sur 7, les Irlandais 1 sur 12. Les colons agriculteurs dans l'Ouest arrivent, en général, à constituer une fortune, soit pour eux-mêmes, dans leur vieillesse, soit au moins pour leurs enfants.

Le t a r i f de douane de la Bulgarie.

qu'on a voulu augmenter de 8 à 1 5 % , et au sujet duquel des négociations ont été engagées avec les puissances, sera, dit-on maintenant élevé à l"2°/°· H e st bien peu intelligent de vouloir imposer au même taux les divers articles.

Procédés industriels

Nettoj'age des objets en nickel. — Prenez Alcool à U5" 50 parties

Acide sulfurique 1 » Acide nitrique 1 » Plongez les objets à nettoyer pendant une

demi-minute dans ce bain : ensuite passez à l'eau claire, puis trempez-les à nouveau dans l'alcool pur et séchez à la sciure.

Colle pour faire adhérer le caoutchouc an bois ou au métaux. —

S) parties 1 » Prenez Ammoniaque

Gomme laque

La dissolution se fait à froid et sert pour coller le caoutchouc au bois ou a u x métaux.

Benzine. — Comme les horlogers se ser- vent beaucoup de benzine pour nettoyer les diverses pièces d'horlogerie, on me saura gré, je crois, de donner le moyen de clarifier la benzine salie par l'usage pour rendre à la benzine qui a servi toute sa limpidité, il suffit de mettre un peu de noir animal dans la ben- zine ; agiter le tout un moment et filtrer s u r du noir animal.

A g e n c e

Les annonces et abonnements sont reçus, pour la région biennoise et le canton de Soleure, chez Mon- sieur A l b e r t C h o p a r d , c o m p - t a b l e , r u e de la Gare, 1, à Bienne.

= o | »

Ul

E

ω C3 O _ i CC

ο

I

Q VT-

Z ?

O ...

h- s

«t ~ I- -5 CC - O s

Q . S X « U l ~

H- I

LU "2 Z a.

O H •et

CC O

CL

t» Il f. « ï « QO t - !N , j r es ο 00'-«H OOr-

- - : os

ΤΛ1 -r4 C5 9 I O < î i 30 irt o s σ·ι 1-.

: 2 j ; ί ο «

os ; Î I O œ -TH I^.

• » o s - s f ΦΓΟΟΟΟ S-J TMI OS —' O i

O « f i - U O S 5-J

-T> 1> O -T-. -H « J

; ό CO ov c i sa à ; -TH O WTSt 3C T l JS> » » > _ < *

' l

s SO - r t - * OS O

2 ! 0V — · * ! 2 O OC C= -.-S-5" -5t r- ο as Sos-r? - H -ΤΗ -ΤΗ ο -Sf S-I S-I

ο o I^ ο x :

O O ~ O JC : SO QO c o • * OS ;

S 2J •£ »- S i 8-1 -m SO QC - H ·?! OS l— 30 l— -M I ^ -ΤΗ ο II : o -st oc QC « t ce r c i ~ es os es

= oc : i 2 J !;

t ~ 0O1OOiO i l

® Î - H " C O c s ' r :

JC OS -5" β QC « j j CO 131 ^H S "J* ^H

C o t e d e l ' a r g e n t

rfii /<"#· Septembre i8g4

Argent fin en grenailles . . fr. 115.— le kilo.

S S-3 £"S S'™'δ a <5 ra*"* Ss,

•s u - =

- '? Jâ

3 « S

3 3

a a

'S ο

. 3 . Q ο ο a ο

io j e . ci •=

OU H '

2-3

OO

<<5% a£

c a O O

Fabrique d'Horlogerie PAUL DITISHEIM, GHÂUXDEFONDS Rue de la Paix, i l Montres 10, 12 et 13 lignes ancre, calibres à Ponts et Glashiitte.

2530

Un chef d'atelier 2772

ayant fini la montre et connais- sant à fond la fabrication méca- nique du remontoir trouverait un emploi dans une fabrique d'horlo- gerie. - Adresser offres avec réfé- rences sous chiffre H. 2065 CL à l'a- gence Haasenstein & Vogler, à (tax-de-Fonds.

A v e n d r e

Un balancier neuf n'ayant ja- mais servi.

S'adresser au bureau du jour-

nal. 2771

Avis aux Négociants en horlogerie

Des horlogers sérieux de la place de Bienne désirent entrer en relation avec une maison qui leur fournirait boites et mouve- ments pour terminer la montre bon courant, peu importe le genre.

On entreprendrait aussi la pièce Rosskopf. — S'adresser sous les initiales H. T. 126 au bureau du

journal. 2770

Une demoiselle très sérieuse

et de toute moralité ayant travaillé à l'horlogerie plusieurs années, demande à entrer dans un comp- toir pour s'occuper de la sortie et la rentrée de l'ouvrage et s'aider pour les écritures. , 2(565

S'adresserau bureau du journal Serre 27, où les meilleurs rensei- g n e m e n t s peuvent être donnés.

Un h o r l o g e r , ancien négo- ciant bien connu en Belgique, très au courant de l'article horlo- gerie (montres et pendules), bi- jouteries, chaînes, apprêts, etc., demande à représenter, en Bel- gique, Maisons Françaises ou Suisses de- premier ordre. Très bonnes références. — S'adresser au directeur de la « R e v u e horlo- ge re universelle)). Galerie du roi,

18, à Bruxelles. 2055 R A V E U R S

^iWssler&UVtiftg

. . . . . . . yV^isoN E . D U R U S S E L

FRAPPE DE B O I T E S DEMONTRES P O I N Ç O N S E N T O U S G E N R E S

M a r q u e s de F a b r i q u e

ENREGISTREMENT AU BUREAU FEDERAL

MEDAILLES J N S I G N E S J E T O N S Fabrication de m o n t r e s f a n t a i s i e de toutes variétés, 10 et

11-12 lignes, or, argent et acier.

A l b e r t S é m o n , 2560 St-lmier.

E. Jeanneret-Rauss

C H A U X - D E - F O N D S fabr. de cadrans d'émail, soignés et ord. pour bijoux, fondants dep.

4 lig.. antiques, chronogr.. comp- teurs, variétés. ( I f 2050 Ch.) 2659

Poussoirs de couronnes

Ajustements sur couronnes or, argent et métal.

P r i x exceptionnellement avan- tageux pour la grande série. 2598

Hw V a u c h e p

P r o g r é s 9 1 a, C h a u x - d e - F o n d s

Fabrique d'Horlogerie'-

007 soignée, lion courant

pour tous pays, or, argent, acier, etc.

depuis 5'" Cylindre et 7'" Ancre jusqu'à 22'"

S p é c i a l i t é

de genres Anglais, Allemand ι Glashiitte, etc.) Montres bijoux, joaillerie lionles. ('Iii'ileliiines

etc. Montres gnronlies! etc.

JEANNERET & GOGLER

32, RuoLéopold Robert, 33 Téléphone Chaux-de-Fonds Téléphone

Occasion

exceptionnelle

A vendre des p i è c e s a r g e n t g a l l o n n é Remontoir, ancres et cyl., beau genre Allemand,

ainsi que des

R e m o n t o i r s s i l v e - r i n e 1 8 l i g . 2775 Echantillons à disposition.

S'adresser sons chiffre A.

X

0

5 au bureau du journal.

P montres Boston

Fabriqué de Croissants

par des procédés nouveaux et a u x

prix les plus bas. 2629 Echantillons sur demande.

Emile L a m b e r t

Chez-le-Bart. Ct. Neuchâtel.

Découpages à la main

C h i f f r e s o r , a r g e n t e t m é t a l , p l a t i n e s , c o q s , e t c . 237«

S C H O R P P - V A U C H E R

Doubs, 107, La Chaux-de-Fonds.

UN JEUNE COMMIS

connaissant les travaux de bureau Hd'uné fab. d'horlogerie, parlant

les deux l a n g u e s et assez bien l'anglais, demande place. Bons certificats à disposition. Préten- tions modestes. • < 2(>(>'.)

Prière d'adresser les offres sous chiffres J . R. N 2 0 0 poste res- tante L y s s (Canton de Berne).

(4)

LA FEDERATION HORLOGÈRE SUISSE

. .

ÉCOLE D'HORLOGERIE ET DE MÉCANIQUE

C H â U X - D E - F O N D S ( S u i s s e )

Apprentissage d'horlogerie complet : trois a n s . Apprentissage d'horlogerie pour spécialités. Apprentissage pour mécaniciens : trois ans. Classe spéciale de fabrication horlogère p a r procédés mécaniques perfectionnés. Cours théoriques, dessins techniques.

B u r e a u officiel d ' o b s e r v a t i o n d e s m o n t r e s .:

avec bulletin au cachet communal.

S'sula'iïw.-ici· a u D i r e c t e u r ·

Société suisse pour la construction ι 2î

M,

3 g ^ w u v i c « i o u i o o o p u i m κ υ ι ι » ι U U W V M *

"g? de locomotives e t d e m a c h i n e s à W i n t e r t h o u r w

•ss» «se·

*8SP *8β*

Coustruction verticale ou horizon- ^ ^ taie, jusqu'à 2S chevaux de force. «8P

•SB·

# Jlîoteurs a pétrole

Locomobiles à pétrole ^]

alimentés avec du pétrole ordin., *jh consommant pour 6 à 8 cts. par «S&

fnpna no ^'hovnl ot n a p h a u r o *&&

force de cheval et par heure.

•88»

I

M o t e u r s à gaz |f

« s · M a c h i n e s à v a p e u r ^1?,

C h a u d i è r e s ^Jf*

D e m i - L o e o m o b i l e s j§£

Installations d'Éclairage élsclrip. ^ £ Jusqu'à fin février 1894, plus de 2SO moteurs à pétrole ont été ' ; '

construits par notre établissement et sont en fonctions. 2386 « S Sbise.cS&tiÎbise.iSboSf.tS&aiSe.tseiaje.tSbcS&aaibise.cse.iseicS&ise.

Fabrique de Glironographes

e n t o u s ? g e n r e s

Nouvelle o r g a n i s a t i o n . P r i x s a n s c o n c u r r e n c e .

M o n t r e s g a r a n t i e s . 2418

Chronog-raphes a v e c e t s a n s C o m p t e u r s d e m i n u t e s . R A T T R A P A N T E S

Compteurs de Sport (brevetés). Se méfier des contrefaçons.

LÉON BREITLING, Ckux-de-Fonds

S u c c u r s a l e à B E S A N Ç O N , 1 1 , R u e M o n c e y , 1 1

g ^ ^ ^ ^ ^ s ^ ^ ^ ^ E ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ g ^ ^ a a ^ g B

COMPTOIR TH. ECKEL

J . J . L A U L Y

— F O N D É E N 1 8 5 8 — Benseipements commersiaox, Adresses, Contentieux et Recoammentî

BALE - B R U X E L L E S - LYON - ST-LOUIS

Rctoinmaiiië à diSireiilcs reprises par le .Ministre du Commerce tic France Relations aoec tous les pays du Monde >—

Universellement apprécié par son excellente organisation, ses grandes relations et son travail loyal et consciencieux.

= = = = = Tarif franco sur demande ======= 2433 2 3 £ S ;

Fanripe do galonné, pendants, csnronnes et anneaux

Canons olives or, plaqué or, argent, acier et métal en tous genres et par procédés mécaniques les plus nouveaux

Jules Bourquin

KADRETSCH (Suisse)

Spécialité d'assortiments Louis AV acier et métal soignés depuis 9 à 40 lignes, garantis comme qualité et bieufacture 23M

FEIDAHTS RONES ARGENT GREDX SAIS SODDDRE

C o u r o n n e s p o u s s e t t e s i n d é p e n d a n t e s

TÉLÉPHONE Exécution t r è s rapide I _ TÉLÉPHOiHI

Teclmicmn de Sienne. ECOLE D'HORLOGERIE

Apprentissage complet : ο ans.

« ' Cours spéciaux, tels qu'échappements, repassages, etc. —18 mois.

Enseignement dans les deux langues B u r e a u c a n t o n a l d ' o b s e r v a t i o n d e s m o n t r e s

1 S'adresser au Directeur.

2400 La Commission.

F R I T Z C O U R V O I S I E R

Dr en Droit et avocat ^"

avec collaboration de PAUL HOFFET, ingénieur

Diplôme Céderai, Ecole polytechnique Zurich. 2553

B r e v e t s — M a r q u e s — D e s s i n s — Modèles

Propriété littéraire et artistique — Contentieux.

S I E N N E (Suisse), R u e d e F U n i o n 5 , B I E N N E

Récompenses: Gnanx-de-FoniIs 1881 — Paris 1889 — Chicago 1893

D i t i s h e i m & C le

S u c c e s s e u r s d e M A U R I C E D I T I S H E I M

Fabrique d'Horlogerie

%é&. GHAuz-si-roaras

16, Rue Uopold Robert, 16

Assortiment complet e n :

Montres fantaisie pour dames. — Montres or pour hommes.

Répétitions avec toutes complications. 2387

EDOUARD WELIMANN, Granges (Soleure).

Fabrique de Pendants, Anneaux et Couronnes

Argent, Acier et Métal. — Qualité soignée et courante Spécialité d'assortiments ovales et facette,

Chronographes et Roskopf.

Iiiierenangeabilité parfaite, prix modérés, recommandé à

Messieurs les fabricants. -l-:.\)ï

Références

Documents relatifs

La loi sur laquelle le peuple suisse va avoir à se prononcer est bonne en ce sens qu'elle permetttrait au Conseil fédéral, sous le con- trôle budgétaire des Chambres, de régler

1. Le besoin de cette publication n'est pas absolu et sa portée générale d'utilité n'est pas suffisamment démontrée. De plus, il s'agit plutôt d'une entreprise d'ordre privé

•Veuillez, je vous prie, rectifier cette asser- tion en ce sens que la section d'horlogerie de la Classe d'industrie et de commerce de la Société des arts, membre de la Société

elle propose : 1&#34; d'inviter le Conseil fédéral à examiner s'il n'y aurait pas lieu de prendre des dispositions analogues à celles que con- tient la loi sur les fabriques à

Ces dispositions du tarif ne pourront cependant entrer en vigueur que lorsque les traités du Japon avec les autres États (Allemagne, F r a n c e , etc.), dont les dis-

de percer des pièces de. machines trempées, telles que couteaux, plaques, carabines, coins, etc., mais le meilleur foret n'a pas de prise s u r le métal. Pour arriver rapidement

Il n'en est pas moins vrai (pie tout cela ne fait de bien à personne, et qu'il eut été infini- ment préférable de ne point permettre à de semblables courants de se former. Il en

a, comme on pouvait s'y attendre, obtenu un plein succès. Les primes à Londres se sont même élevées à 4 b /s % · Ku réalité, surtout si l'on tient compte des primes payées,