La Lettre de ia
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Participants & la 4 e journ~e de r~flexion sur I'endoscopie digestive en France, Paris, 26 janvier 2002.
Les questions posdes par le passage a I'acide peracdtique pour la ddsinfection des endoscopes
L
a circulaire DGS/DH/SC/DHOS/E2/2001/ en vue de r~duire les risques de transmissions 138 du 14 mars 2001 (circulaire 138) rela- des ATNC (Agents transmissibles non conven- tive aux precautions ~ observer Iors de soins tionnels) a ~t~ I'~manation d'un groupe de Suite page 356N u m e r o 17 * S e p t e m b r e 2 0 0 2
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[ 6 d i t o l ~ m " ~
Suite de la page 355
travail tripartite comportant des repr~sentants du Conseil sup~rieur d'hygi~ne publique de France (CSHPF), du Comit~ technique natio- nal des infections nosocomiales (CTIN) et du Comit~ interminist~- riel des ESST (CIESST).
Dans la circulaire, l'acide perac~tique (APA) a ~t~ class~ dans la cat~gorie II parmi les produits partiellement efficaces sur IesATNC, alors que le glutarald~hyde a ~t~ rangO en cat~gorie I parmi les pro- duits inefficaces. La conclusion des r~dacteurs de la circulaire a ~t~
le remplacement, d~s qu'il seront disponibles, du glutarald~hyde par des produits de la cat~gorie II.
A la suite de la publication de cette circulaire qui a ~t~ r~dig~e sans participation et sans avis des soci~t~s savantes, la SFED a:
I ) expliqu~ que cette circulaire ne devait pas ~tre appliqu~e imm&
diatement et que les op~rateurs ne devaient pas c~der aux initia- tives locales des responsables de l'hygi~ne.
2) fait paraitre en automne 2001 une analyse dont les grandes lignes ~taient les suivantes:
- le passage ~ I'APA pour r~duire le risque de transmission des ATNC est fond~ sur l'argument que I'APA, contrairement au gluta- rald~hyde, ne fixe pas les prot~ines et devrait donc moins fixer le prion pathologique sur les gaines d'endoscope. Mais en revanche, l'efficacit~ de I'APA pour ~liminer le pouvoir pathog~ne des ATNC n'a ~t~ d~montr~e que par une seule ~tude et que pour des concen- trations bien sup~rieures ~ celles utilis~es pour la d~sinfection.
- L'APA pr~sente par ailleurs un certain nombre d'avantages par rapport au glutarald~hyde: il a une activit~ sup~rieure sur les microorganismes conventionnels; les effets secondaires sur le per- sonnel et l'environnement sont moindres.
- En revanche, I'APA a deux inconv~nients: son co0t 4 fois plus
~lev~ que celui du glutarald~hyde et un possible r01e d~l~t~re sur les endoscopes, en particulier ceux ayant d~j~ ~t~ exposes au glu- tarald~hyde.
- II avait alors conclu que les capacit~s de fixation des prot~ines par le glutarald~hyde et les autres avantages de I'APA par rapport au glutarald~hyde doivent faire adopter I'APA ~ condition que la compatibilit~ avec les endoscopes soit bien ~tablie. Cette compa- tibilit~ des endoscopes ~ I'APA est un point crucial qui doit conduire
reporter le passage ~ I'APA en cas de doute.
Dans un deuxi~me temps, le CTIN a mis en place un groupe de tra- vail sur la r~vision de la circulaire n ~ 236 du 2 avri11996 relative la d~sinfection des endoscopes tenant compte de la circulaire 138.
R Systchenko a en particulier oeuvr~ pour que les conditions d'ap- plication de la circulaire 138 ~ la d~sinfection manuelle soient com- patibles avec la pratique: cela a concern~ le temps de nettoyage des endoscopes (qui, initialement fix~ ~ 35 minutes, est passO 15 minutes) et la fr~quence de renouvellement des bains de d~sin- fection. En ce qui conceme la d~sinfection automatique, les travaux sont men~s par I'AFSSAPS et sont moins avanc~s; pour l'instant, la phase d'enqu~te sur les laveurs d~sinfecteurs est termin~e; les laveurs-d~sinfecteurs devraient ~tre classes en 3 categories (commercialisables, commercialisables avec modifications ~ pro- grammer, non commercialisables) selon un certain nombre de crit~res, les crit~res indispensables ~tant le non recyclage du d~sin- fectant, l'existence d'une phase de rin~age entre les phases de nettoyage et de d~sinfection, la presence de moyens destines ~ ~vi- ter les erreurs de produit (type inversion de bidons), les critOres sou- haitables ~tant l'usage de d~sinfectant du groupe II, le double net- toyage et le contr01e de la perm~abilit~ des canaux. B Marchetti a pu faire valoir que la d~sinfection de deux endoscopes en mOme temps ne n~cessitait pas 2 circuits ind~pendants dans le lave endo- scope. Toujours est-il que cette phase technique destin~e ~ optimi- ser la d~sinfection vis ~ vis du risque de transmission des ATNC est termin~e pour ce qui concerne la d~sinfection manuelle et que la
circulaire sur la d~sinfection manuelle devrait ~tre publi~e pro- chainement. Lors des travaux men~s avec le groupe de travail, nous avons insist~ pour qu'il soit mis en place un accompagnement finan- cier sp~cifique ~ la circulaire. Nous I'avons rappel~ Iorsque nous avons re~u I'avant-derni~re version, dans un courrier au ministre et au directeur de la DHOS. En effet, d'une part, I'APA est beaucoup plus co0teux que le glutarald~hyde et d'autre part, I'APA est susceptible d'alt~rer ou de corroder certains composants des endoscopes, d'o~ une augmentation du surcoft.
C'est pour cela que je pense qu'il y a maintenant un troisi~me temps, qui est dans les missions de I'AFSSAPS et qui reprend ce que nous avions dit dans I'analyse initiale. L'AFSSAPS a pour mission,
travers les d~clarations de mat~riovigilance effectu~es par les uti- lisateurs, de mettre en ~vidence une ~ventuelle incompatibilit~ entre endoscopes souples et d~sinfectants de groupe II, en pratique I'APA.
Ce sont la sous commission 2 (materiel d'endoscopie et de chirur- gie g~n~rale et urologique) et surtout la sous commission 8 (d~sin- fectants, laveurs d~sinfecteurs et st~rilisateurs) de mat~riovigilance de I'AFSSAPS qui seront en charge de ce dossier. Faut-il attendre les d~clarations de mat~riovigilance avant de s'interroger sur les risques li~s au passage ~ I'acide perac~tique ? Certainement pas: il est impossible actuellement d'avoir une idle precise concernant I'intensit~ du probl~me. Nous entendons de tout, des ~l~ments ras- surants comme des ~l~ments extr~mement alarmants, et une seule chose est sfre: le risque n'est pas maRris& C'est la raison pour laquelle nous avons sollicit~ I'AFSSAPS pour qu'elle donne un avis sur la compatibilit~ endoscopes souples et APA, par une ~tude exhaustive des travaux r~alis~s par les fabricants d'endoscopes et de d~sinfectants ou en incitant ces soci~t~s ~ les r~aliser. Nous savons que I'AFSSAPS doit donner un avis sur la circulaire concer- nant la d~sinfection manuelle, mais cet avis pourrait plus concer- ner I'efficacit~ du produit sur les ATNC que sa compatibilit~ avec les endoscopes. D'o~ notre lettre. Nous avons par ailleurs ~crit au ministre de la Sant~, aux directeurs de la DHOS et de la DGS pour que I'application de la circulaire soit conditionn~e aux r~sultats de cette analyse. J'ai ~crit par ailleurs aux fabricants d'endoscopes avec double aux autorit~s, pour leur demander de se positionner sur la compatibilit~ des endoscopes neufs avec I'acide perac~tique et pour savoir s'ils garantissent ou non les risques d'endommagement lib au passage ~ I'acide perac~tique (th~oriquement non puisqu'il n'y a pas de garantie contre I'usure). Leur r~ponse, si elle est d~favo- rable ou imprecise, pourra nous servir pour argumenter aupr~s des autorit~s, sur la n~cessit~ de cet avis de I'AFSSAPS.
En conclusion, sans ~tre alarmiste, nous insistons pour que I'appli- cation de la circulaire soit conditionn~e ~ I'~mission par I'AFSSAPS d'un avis favorable et scientifiquement fond~ sur la compatibilit~
de I'APA avec les endoscopes souples. II est ~vident que nous avons int~r~t ~ prendre part ~ et ~ analyser cet avis. En I'absence de cet avis, s'il s'av~re que le nornbre d'accidents est significatif, et s'il n'y a pas d'accompagnement financier sp~cifique suffisant, nous pour- rions, comme nous I'avons fait pr~c~demment, recommander de ne pas appliquer la circulaire. C'est la raison pour laquelle, ainsi qu'il a ~t~ indiqu~ dans un courrier precedent, il est tr~s important que tout endommagement d'endoscope par I'APA fasse I'objet d'une d~claration de mat~riovigilance selon les circuits habituels et soit
~galement signal~ a la SFED, soit par courrier directement, soit par le site Internet. Une fiche est ~ votre disposition pour cela dans cette lettre et sera bientOt disponible sur le site Internet. Disposer d'un recueil le plus large possible d'accidents est fondamental, dans un dornaine o~ le nombre de donn~es scientifiques objectives est tr~s
faible. 9
Thierry PONCHON President de la SFED
Volume 32 - N ~ special C R E G G - 2002 ~ Acta Endoscopica
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I L e t t r e de la S F E D I I ,
RI PONSE DU POLE NOMENCLATURE DE LA CNAMTS A L'ANALYSE CRITIQUE ET SClENTIFIQUE DE LA SFED SUR LA CCAM (NOUVELLE NOMENCLATURE)
Pernns: P61e d'expertise et de rEfErence national des nomenclatures de sante CNAMTS
P61e Nomenclature
5, rue Paul CEzanne - 75008 PARIS TEl.: 01 5 3 5 3 2 8 7 2 - Fax: 01 45633370 Paris, le 12 mars 2002
Nos rEf. : NOM - AAP/SA/MS - N ~ 26/02 Cher Monsieur,
Monsieur le Professeur Thierry PONCHON SpEcialitEs Digestives
H6pital Edouard Herriot, place d'Arsonval 69437 LYON Cedex 03
Ainsi que nous en sommes convenus Iors de nos derniers Echanges aprEs notre rencontre du 22 novembre 2001, nous vous prEcisons par Ecrit les ElEments suivants que vous nous avez propose de publier dans La Lettre de/a SIZED. Ceci afin d'Eclairer vos confreres sur la demarche CCAM et lever les ambiguitEs qui pourraient demeurer.
(D Les modifications de libellEs
L'Elaboration des libellEs de la CCAM a comportE plusieurs Etapes :
- rEEcriture des libellEs b partir du CdAM par 15 experts de votre discipline ; - tests sur sites : 3 publics, 3 prives ;
- relecture par 2 mEdecins du PERNNS 1 et 2 mEdecins du p61e nomenclature de la CNAM, avec le consultant de chaque spEcialitE, pour homogEnEiser I'ensemble de la CCAM; ainsi, par exemple, les termes anatomiques de la CCAM sont ceux de la nomenclature anatomique internationale francisEe;
- verification de la conformitE de chaque libellE a la norme europEenne;
- validation des actes nouveaux par I'ANAES.
De telle sorte que les libellEs ont EvoluE, les modifications introduites I'ayant toujours EtE en accord avec les consultants. Vous trouverez en annexe les Evolutions des libelles sur lesquels vous vous interrogez avec I'expli- cation correspondante dans la colonne ~ commentaires)).
O Les modalitEs de quantification du travail medical
Ainsi que nous I'avons toujours affichE, nous n'avons pas applique in extenso la demarche de Hsiao, mais nous I'avons adaptEe, en particulier au niveau des modalitEs de recueil. Hsiao a sollicite des Echantillons de praticiens (environ 200 par spEcialitE), par enquEte tEIEphonique sur 25 actes par spEcialitE, ce qui I'a conduit ~ extrapo- ler la valeur des actes non recueillis ~ partir des tarifs en cours. Nous avons optE pour un autre mode de recueil.
Pourquoi ?
II etait inenvisageable de recourir au mEme type d'extrapolation que I'equipe amEricaine, la NGAP Etant inadap- tee et obsolete. Ceci imposait donc de mesurer tousles actes de chaque discipline (250 en moyenne, et jusqu'~
700 pour la radiologie). Or, le recueil d'un nombre important d'actes est irrEalisable par tElEphone. Nous avons Egalement rEcusE le principe d'une enquEte postale classique sur tous les actes auprEs d'un echantillon de pra- ticiens. Cela aurait conduit inEvitablement a un taux de non rEponses important avec, pour les rEpondants, un effet de lassitude susceptible de remettre en cause la qualitE des informations recueillies. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi de solliciter des panels d'experts (une vingtaine par spEcialitE) moitiE publics, moi- tie prives, tires au sort parmi un centaine de praticiens sElectionnEs par les sociEtes savantes sur la qualitE de leur pratique. Les experts ont Ete interrogEs en plusieurs temps sur tousles actes de leur discipline, en se fon- dant sur la rEgle de I'art et le patient habituel. Les donnEes ont EtE recueillies selon une technique de type Delphi: enquEte postale suivie de reunions de consensus sur les actes restEs divergents. Ainsi, I'effet leader a EtE en grande partie EvitE, d'autant que, pour limiter les pressions Eventuelles au sein de chaque groupe, cette recherche Etait effectuEe ~ partir de tous les ElEments disponibles a I'issue du recueil postal (Etude de la dis- tribution des reponses des experts sur le travail, la duree et les autres composantes Iorsqu'elles avaient EtE recueillies, comparaisons public-prive...).
A c t a E n d o s c o p i c a V o l u m e 32 - N ~ special C R E G G - 2002
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[ L e t t r e d e l a S F E D =, ... = - ~ - " J
Les r~sultats se sont av&~s homog~nes et, en particulier, identiques entre les secteurs public et prive. De plus, ils sont reproductibles, ainsi que nous avons pu le d~montrer sur deux disciplines: I'urologie et la chirurgie vas- culaire ~ partir d'une ~tude de faisabilit~ men~e en 1995. Tous ces ~l~ments nous paraissent suffisants pour vali- der le mode de recueil retenu. Notons que Hsiao, que nous avions rencontr~ en juin 1994, avait approuv~ ces adaptations m~thodologiques.
Comme Hsiao, nous avons recueilli le travail m~dical i n d ~ p e n d a m m e n t de ses 4 dimensions (stress, effort men- tal, technicit~, dur~e). Pour Hsiao, il s'agissait de d~montrer que le travail m~dical est bien une combinaison de ces 4 param~tres; pour nous, la d~monstration ~tant faite, il s'agissait de familiariser les experts avec les 4 dimen- sions du travail pour en fiabiliser le recueil. En aucun cas, ni Hsiao, ni nous-m~mes n'avons envisag~ de d~duire le travail m~dical de ses 4 composantes. C'est I'~valuation directe du travail qui a ~t~ utilis~e pour la construc- tion de I'~chelle am~ricaine comme pour celle de la CCAM, et qui sert a la d~finition de I'honoraire. Du reste, nous n'avons recueilli I'ensemble des 4 param~tres explicatifs du travail que pour les 50 actes les plus repr~- sentatifs de la discipline; pour les actes suivants, seuls le travail et la dur~e ont ~t~ scor~s.
La m~thodologie complete ainsi que les r~sultats de I'~tude de faisabilit~ ont ~t~ pr~sentes ~ la Commission per- manente de la NGAP qui les a avalis~s ~ I'unanimit~ en amont du lancement de la refonte (f~vrier 1996). Les professionnels de sante dans leurs diff&entes composantes: soci~t~s savantes, par leur contribution directe aux travaux techniques, mais ~galement syndicats, dans le cadre de leur participation a la commission de la nomen- clature, ont donc ~te parfaitement inform~s de I'ensemble de la d~marche tout au long de son d~veloppement.
Par ailleurs, comme nous vous I'avons propose, nous esperons vous rencontrer prochainement pour vous pre- senter le processus d~taill~ de I'optimisation sous contraintes, ainsi que les r~sultats des simulations compl~- mentaires que nous sommes convenus de faire pour prouver la stabilit~ de I'~chelle unique des actes.
0 Les incoh~rences de scores que vous avez not~es
Ce r~sultat traduit le fait que I'endoscopie n~cessite une technicit~ sup&ieure, mais que la ponction pleurale pr~sente un risque non n~gligeable. Cette endoscopie n'int~gre pas la biopsie ; le score de I'endoscopie avec biopsie est de 86 points.
9 Coloscopie (123
points) et coelioscopie
[exploratrice] (178 points)Les intensit~s de ces deux actes sont respectivement de 3,3 et de 3,7, ce qui ne para~t pas incoh&ent.
Lors de la hierarchisation intrasp~cialit~, les experts de gastroent&ologie, apr~s avoir d'abord scor~ la ccelio- scopie ~ 125 points travail, ont revu ce score ~ la hausse et ont propos~ 150 points travail, soit 50 % de plus que le score de la coloscopie. Secondairement, ils ont consid&~ que cet acte, acte-lien potentiel avec d'autres sp~- cialit~s, ~tait de moins en moins effectu~ par les gastroent&ologues et ils ont choisi d'adopter le score r~sul- tant des sp~cialit~s le pratiquant le plus fr~quemment: gyn~cologie obst~trique et chirurgie digestive. Ce libell~
commun s'est retrouv~ ~ I'issue de I'optimisation sous contraintes avec un score proche pour chacune de ces deux sp~cialit~s (respectivement 188 et 169 points inter, d'o~J le score moyen retenu sur I'~chelle unique de 178 points inter), ce qui confirme la fiabilit~ de ce r~sultat. Notons que le score de co~lioscopie revu par le panel de gas- troent&ologie aurait conduit b u n score de 184 points inter voisin des 178 points retenus. L'~cart relatif actuel de 45 % avec la coloscopie, est donc tr~s proche de celui de 50 % evalue par les gastroent&ologues en intra- specialitY.
Le score de I'appendicectomie r~sultant des ~tudes de coh&ence et publie dans la CCAM est de 200 points tra- vail (et non 214).
En decembre 2000, nous avons organis~ une reunion avec des repr~sentants de la SFNGE, des soci~tes de chirurgie digestive et d'urologie pour analyser plus ~ fond certains r~sultats sur lesquels la SFNGE s'interrogeait, entre autres I'~cart de score entre ces deux actes. Cet ~cart est apparu I~gitime aux chirurgiens pour les raisons sui- vantes: ces deux actes sont, I'un un acte chirurgical invasif, I'autre un acte d'endoscopie diagnostique, il est donc normal d'observer un ~cart significatif entre les deux scores, d'autant que le patient habituel de I'appendicec- tomie est oper~ en urgence; en outre, la pratique de I'appendicectomie sous coelioscopie ~tant de plus en plus frequente, on constate que les patients op~res aujourd'hui par laparotomie sont en fait des patients Iourds.
En d~pit du fait que toute comparaison entre I'echelle am&icaine et la CCAM n~cessite la plus grande prudence (le contenu des libell~s est-il strictement identique, les conditions d'ex~cution sont-elles les m~mes ?, nous notons que pour ces deux actes, les r~sultats sont parfaitement superposables: le travail de la coloscopie represente 62 % de celui de I'appendicectomie dans la CCAM, et 63 % dans I'~chelle de Hsiao, 1990.
9
Echoendoscopie oasogastrique (188 points) et coalioscopie [exploratrice]
(178 points)Compte tenu des arguments d~velopp~s plus haut, le score de la coelioscopie exploratrice ne paraTt pas contes- table. Concernant I'ensemble des ~choendoscopies, les r~sultats sont les suivants :
- ~choendoscopie anorectale sans ponction biopsie: 109 points travail, 32 minutes, soit une i ntensit~ de 3,4;
Volume 32 - N ~ special C R E G G - 2002 ~ Acta Endoscopica
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I L e t t r e d e l a S F E D ~1
- echoendoscopie anorectale avec p o n c t i o n biopsietransparietale guidee : 147 points travail, 40 minutes, soit une intensite de 3,7;
- ~choendoscopie oesogastrique sans ponction biopsie: 188 points travail, 43 minutes, soit une i ntensite de 4,4;
- ~choendoscopie colique sans p o n c t i o n biopsie: 215 points travail, 48 minutes, soit une intensit~ de 4,5;
- ~choendoscopie duod~nale sans p o n c t i o n biopsie: 232 points travail, 50 minutes, soit une intensite de 4,6;
- ~choendoscopie oesogastrique avec p o n c t i o n biopsie transpari~tale guid~e: 246 points travail, 55 minutes, soit une intensit~ de 4,5;
- ~choendoscopie duod~nale avec p o n c t i o n biopsie transpari~tale guid~e: 246 points travail, 55 minutes, soit une intensit~ de 4,5;
- ~choendoscopie colique a vec p o n c t i o n biopsie transpari~tale guid~e: 264 points travail, 56 m in utes, soit u ne intensite de 4,7;
- ~choendoscopie biliopancr~a tique sans p o n c t i o n biopsie: 317 points travail, 58 m in utes, soit u ne i ntensit~ d e 5,5;
- ~choendoscopie biliopancr~atique avec ponction biopsie transpari~tale guid~e: 368 points travail, 68 m in utes, soit une intensit~ de 5,4.
I~tant donn~ la remarquable coh&ence de cette famille, il ne nous para~t pas I~gitime de revoir I'un des scores, d'autant que, Iors de la derniere r~union de consensus en intra specialite avec les gastroenterologues, toute I'~chelle a ~t~ revue, et en particulier la place de I'~choendoscopie par rapport aux autres actes, e t a ~t~
completement valid~e.
9 Cholangiographie r~trograde sans manom~trie oddienne par oesogastroduodenoscopie (224 points) et appendicectomie (214 points)
Les valeurs de ces deux actes, (respectivement 224 points travail, 41 minutes, d'o~J une intensite de 5,5, et 200 points travail (et non 214), 43 minutes, d'o~J une intensit~ de 4,7), nous paraissent coh&entes. En quoi ces resultats vous interpellent-ils ?
9 Gastrostomie par voie transcutanee avec guidage endoscopique (129 points) et gastrostomie par voie trans- cutan#e avec guidage radiologique et/ou echographique (198 points)
Les radiologues expliquent cet ~cart, d'une part, par la diff&ence de patient habituel (les patients avec indi- cation de guidage radiologique sont souvent ceux chez lesquels il n'est pas possible de pratiquer un guidage endoscopique), d'autre part, par la complexit~ indiscutablement plus grande du geste sous guidage radiologique.
La fibroscopie bronchique est plus Iongue (29 minutes contre 23) et plus stressante (ce qui se traduit par une intensit~ de 3,3 contre 3,0) en raison de la moins bonne tol&ance de la fibroscopie bronchique par le patient.
9 Endoscopie oesogastroduod~nale avec test ~ I'ur~ase apr~s I'~ge de 6 ans (68 points) et endoscopie oeso- gastroduodenale avec test a I'urease avant I'~ge de 6 ans (131 points)
Le score de I'endoscopie oesogastroduodenale avec test ~ I'ur~ase apr~s I'~ge de 6 ans est de 86 points (et non de 68) et il inclut la biopsie oblig~e dans la r~gle de I'art.
Pour les 17 actes techniques de p~diatrie, seules les durees ont ~t~ recueillies par t~l~phone aupr~s d'un panel restreint de pediatres (c.f. Classification commune des actes m~dicaux, tome 2, d~cembre 2000, note de bas de page 7). Les scores de travail ont ete ensuite extrapol~s ~ partir de ce recueil et de I'intensite d'actes voisins hi~- rarchises par les panels classiques.
La duree de cet examen chez I'enfant a ~t~ ~valu~e ~ 45 minutes. Effectivement, cette dur~e a pu ~tre suresti- mee, car, si I'on applique au score de I'acte chez I'adulte la valeur du modificateur ~< enfant ~ pour la classe d'~ge la plus elev~e (borne superieure: 3 ans), le score de I'acte chez I'enfant devient egal ~ 106 points travail. Or, ce calcul est a p r i o r i plus precis car le modificateur ~ enfant ~ a ~t~ evalu~ ~ partir d'un nombre important de don- n~es ~manant de plusieurs panels.
II nous para~t effectivement I~gitime, soit de revoir le score de I'acte chez I'enfant de moins de six ans ~ la baisse (106 points travail), soit de ne laisser qu'un libell~, sans precision d'~ge, et de lui appliquer le modificateur
~ enfant ~.
Comme tousles actes, la radiographie du thorax a ~t~ scor~e sous I'hypoth~se de la r~gle de I'art et int~gre bien
~videmment la redaction d'un compte-rendu precis. Le score de la radiographie du thorax est justifi~ par les radiologues par la n~cessit~ d'effectuer une lecture extr~mement attentive, en particulier Iors d'une suspicion de cancer broncho-pulmonaire.
Acta Endoscopica O Volume 32 - N ~ spdcial C R E G G - 2002
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I L e t t r e de la SFED ~
9 Evacuation d'ascite par vole transcutan~e (53 points et probablement rnoins apres correction) et evacuation d'un ~panchernent de la cavit~ pleurale par ponction transcutan~e sans guidage (63 points)
Initialement les gastroentErologues avaient EvaluE le seul libellE suivant: ponct/on d'ascite exploratrice ou ~va- cuatrice ~ 22 points inter. Les oncologues eux avaient score 2 modalitEs: ponction d'un ~panchement p~rito- n~al par vole transcutan~e et ~vacuation d'ascite par vole transcutan~e, respectivement a 35 et 53 points inter.
AprEs relecture nous avons conserve deux libellEs pour respecter le plan de la CCAM qui diffErencie les actes diagnostiques et les actes thErapeutiques. Toutefois dans la version publiEe en dEcembre 2000 (diffusee sur inter- net en avril 2001), nous avons oubliE de prendre en compte le score des gastroentErologues dans I'Evaluation finale de t'~vacuation d'ascite, pour lequel nous proposons donc le score moyen de 37 points travail.
La hiErarchie finale des 4 actes ci-dessus sur lesquels vous vous interrogez est alors la suivante:
- ponction d'un ~panchement p~riton~al par voie transcutan~e: 29 points travail;
- ~vacuation d'ascite par voie transcutan~e: 37 points travail;
- ponction de la cavit~ pleurale a vis~e diagnostique sans guidage: 49 points travail
- ~vacuation d'un ~panchement de la cavit~ pleurale parponction transcutan~e sans guidage: 63 points travail Le differentiel entre les actes rEalisEs sur la pl~vre et les autres traduit, selon nous, le stress plus important du praticien Iors de la ponction pleurale en raison du risque inherent ~ toute ponction de pl~vre.
Si les positions relatives de ces 4 actes continuent de vous para~tre incoherentes nous vous proposons d'en dis- cuter avec les consultants d'oncologie et de pneumologie.
9 Endoscopie oesogastroduod~nale (68 points) et intubation trach~ale (85 points)
L'acte d'intubation trachEale dEcrit iciest un acte isolE. C'est un geste difficile car on est en dehors du contexte d'une intubation pour anesthEsie. II est pratique en urgence, dans des conditions d'exEcution souvent incon- fortables, sur un patient en Etat de dEtresse, ce qui exige une grande technicitE et une grande rapiditE d'in- tervention. Ceci, selon nous, explique le diffErentiel observe : 68 points travail et 23 minutes, 85 points travail et 15 minutes.
Pour verifier la coherence de I'Echelle unique, et tout particuli~rement par rapport ~ I'endoscopie oesogastro- duodEnale, nous avons relevE quelques actes dont les valeurs sont proches:
- fibroendoscopie de I'oreille moyenne par voie tubaire (67 points travail, 33 minutes);
- exploration Electrophysiologique transoesophagienne de I'oreillette (63 points travail, 25 minutes);
- IRM d'un ou de deux segments de rachis et de son contenu sans injection intraveineuse de produit de contraste (71 points travail, 30 minutes);
- Echographie transcutanEe de I'Etage supErieur de I'abdomen (62 points travail, 24 minutes).
Nous espErons que ces ElEments rEpondent ~ votre attente et vous permettront d'Eclairer vos lecteurs sur une demarche parfois complexe et qui a pu susciter des interrogations.
Bien Evidemment, nous nous tenons ~ votre disposition pour autre precision dont vous souhaiteriez disposer, et vous prions d'agrEer, Cher Monsieur, I'expression de nos sentiments les meilleurs.
D o c t e u r Sylvie ALBARET
Resp. Division MEdicale de la Nomenclature Direction du Service MEdical
Copie: Professeur JIAN Professeur DORVAL Docteur CANARD
A n n i e ALIES-PATIN
Resp. Division Economique de la Nomenclature Direction DelEguEe aux Risques
TRAITEMENT ENDOSCOPIQUE DU RGO" LES PERSPECTIVES T PONCHON
Disposer d'un traitement endo- scopique du reflux gastro-c~sopha- glen rEpond ~ un vieux rEve des opErateurs.
Uemergence simultanEe d'une dizaine de mEthodes (basEes sur
4 principes: suture, implantation, injection, hyperthermie) suscite un certain espoir: une ou plusieurs de ces mEthodes pourraient trouver sa ou leur place.
Ce phEnom~ne est surprenant
mais il s'agit certainement d'une coincidence: la suture tient beau- coup au dEveloppement des tech- niques de laparoscopie; les appli- cations de I'hyperthermie par radiofrEquence sont rEcentes; en
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[ L e t t r e de lo S F E D -
t~moigne le succes rencontre dans le domaine des tumeurs h~pa- tiques; I'injection avait d~j~ ~t~
tentee en utilisant du collag~ne.
On note que par ailleurs ce sont des petites soci~t~s, souvent califor- niennes, qui sont ~ I'origine de ces techniques. Comme cela est sou- vent observe, ce sont des petites entreprises qui apportent I'innova- tion en explorant des voies de recherche d~laissees par les plus grosses compagnies.
Les r~sultats sont encore pr~- coces mais d'ores et d~j~ suscitent un certain int~r~t: quelle que soit la technique employee, il est rap- port~ de 65 ~ 75 % d'arr~t des inhi- biteurs de la pompe ~ protons 6 mois. Le caract~re peu invasif des diff~rentes m~thodes est d~mon- trY, celles-ci etant r~alisables en ambulatoire. A ce stade de I'~va- luation, le traitement endosco- pique appara~t comme une alter- native au traitement chirurgical, moins efficace que celui-ci (car le traitement est limit~ au p61e endo- luminal) et en revanche moins contraignante et avec peut-~tre peu effets secondaires tardifs. Dans la mesure oO le traitement m~dical est souvent employee h la demande, les patients pourraient d~ja ~tre satisfaits d'un traitement qui r~duit leur besoin en traite- ment m~dical, tout en ~tant d~nu~
de risques.
Cependant un certain nombre de limites ou d'incertitudes doivent
~tre signal~es:
- Les indications sont limitees au cas simples: absence de hernie hia- tale, absence de muqueuse de Barrett. Certes, des ~tudes ont d~but~ pour le reflux sur hernie hiatale mais nous n'en connaissons pas les r~sultats. La presence d'une muqueuse de Barrett reste pour I'instant et restera pour Iongtemps une contre-indication.
- Le reflux gastrooesophagien est une pathologie fonctionnelle et la morbidit~ du traitement doit
~tre minime ou negligeable. Un certain nombre de complications graves voire letales ont ete signa- I~es dans les larges series am~ri- caines et europeennes. La morbi- dit~ pr~coce des techniques doit
encore ~tre evalu~e dans le cadre de la Ioi Huriet.
- Un probable effet placebo doit
~tre recherch~ par des ~tudes adap- tees.
- L'incertitude sur le mecanisme d'action fait craindre des complica- tions tardives. Certes un effet sur la pHm~trie et la manometrie a et~
observe. Mais un effet de r~duction de la sensibilit~ oesophagienne est possible et pourrait conduire masquer des complications du reflux gastrooesophagien. Par ailleurs, la fibrose observ~e essen- tiellement avec I'hyperthermie fait craindre une ~volution tardive vers un tableau de pseudo-achalasie.
- La durabilite des diff~rentes m~thodes n'a pas encore ~t~ ~va- lu~e: il a ~te rapport~ des cas d'~li- mination de sutures ou du poly- m~re. Cela a m i n e ~ poser la question de savoir si le traitement endoscopique va s'imposer comme une alternative au t r a i t e m e n t m~dical: si les effets sont limit,s un an, il est evident que les contraintes et les coots du traite- ment endoscopique seront beau- coup plus ~lev~es que ceux du trai- tement m~dical. La dur~e minimale d'efficacite doit ~tre probablement de 5 ans, pour que le rapport coot/
efficacite soit en faveur du traite- ment endoscopique.
Pour toutes ces raisons, I'evalua- tion des diff~rentes methodes doit
~tre Iongue. Mais la communaut~
n'est et ne doit pas ~tre press~e: il s'agit de traiter une pathologie fonctionnelle et non pas un neo- plasme.
Une question revient souvent:
quelle est la meilleure m~thode ? A premiere vue, on peut opposer la technique de la suture aux tech- niques d'injection, d'implantation ou d ' h y p e r t h e r m i e . La suture semble de r~alisation plus difficile mais pr~senterait I'avantage d'etre adaptable b chaque cas et d'etre r~versible; alors que I'injection ou I'hyperthermie paraft de realisation simple mais avec un effet al~atoire, non contr61able et non reversible.
En fait, il n'en est rien : la suture n'est pas toujours aussi bien dirigee et n'est pas a long terme r~versible en raison de ph~nom~nes de
fibrose; inversement I'injection ou I'hyperthermie ne sont pas toujours faciles ~ pratiquer. C'est I'~valua- tion prolongee qui apportera la solution.
Pour ~largir le debat, on peut dire que ces techniques posent deux probl~mes plus gen~raux:
- Celui de I'~valuation des dis- positifs m~dicaux. Pour I'instant, seul est suffisant le marquage CE avant commercialisation. Or ce marquage CE est fond~ sur les caract~ristiques techniques des produits et sur leur biocompatibi- lit~, et tr~s peu en revanche sur les r~sultats cliniques. Cette situation peut apparaftre anormalement permissive si on se r~f~re aux condi- tions n~cessaires pour la mise sur le march~ d'un m~dicament.
L'application au t r a i t e m e n t du reflux gastro oesophagien est ~ ce titre exemplaire et doit servir de d~clencheur pour qu'une A M M soit mise en place pour les disposi- tifs novateurs. II ne s'agit pas tant d'~valuer un p r o d u i t q u ' u n e m~thode destin~e h traiter une pathologie fonctionnelle. La situa- tion est ~videmment diff~rente pour des produits tels que les pro- theses expansives dont le rfle a d~j~ ~t~ d~montr~ pour les st~- noses malignes et il ne faudrait pas alors alourdir les procedures pour de simples adaptations techniques.
- C e l u i du recrutement des patients. Dans les diff~rentes
~tudes fran~aises et europ~ennes, il apparaft que le nombre de patients pouvant ~tre inclus est limit~ et les etudes avancent lentement. Cela a
~t~ I'occasion de reconnaftre une nouvelle fois que les patients sont pris en charge essentiellement par les m~decins g~neralistes et que les hepatogastroent~rologues interviennent le plus souvent uni- quement pour la r~alisation de I'endoscopie. L'~mergence d'un traitement endoscopique pourrait redonner aux h~patogastroent~ro- Iogues une certaine maitrise sur la prise en charge de la maladie.
A c t a E n d o s c o p i c a
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I L e t t r e d e l a S F E D ~ . _ =- -
JOURNEES FRANCOPHONES DE PATHOLOGIE DIGESTIVE 2002 T PONCHON
Le bureau actuel arrive a un an de mandat: il est temps de faire un bilan de I'annEe EcoulEe et d'orien- ter la politique de la sociEte pour la deuxiEme annee. Nous n'Echap- pons pas ~ la classique constatation qu'un an est trop court pour avoir accompli ce que I'on souhaitait et trop long compte tenu du travail qui a du ~tre rEalisE. Mon impres- sion, certes partiale et subjective, est que la place et le r61e de la SFED dans la promotion de I'endoscopie digestive n'est pas contestable actuellement. II faut dire que le bureau actuel a pu bEneficier des excellentes bases mises en place sous les mandats de JM Canard et de L Palazzo et que le Conseil d ' A d m i n i s t r a t i o n constitue une Equipe dynamique, certes multi- confessionnelle, mais avec un esprit amical et constructif au service de la profession. A cette equipe, se sont jointes utilement des per- sonnes dEvouEes et efficaces telles que HElene Fournier, secrEtaire, Fran$oise Pignard, attachEe de recherche clinique et Franck Dumeirain, webmaster.
II a fallu cette annEe passee rEpondre a un certain nombre de defis et en m~me temps construire.
Les dEfis sont connus: il s'agit de la circulaire 138, de la classification commune des actes mEdicaux, de la decision concernant les pinces biopsie ~ usage unique, de la sEda- tion par un non anesthesiste, de la place des aides en endoscopie;
auxquels se sont ajoutees des modi- fications structurelles de la sociEtE.
a) Circulaire 138
DEs la publication de la circulaire, la SFED a diffuse a I'intention de tous les hepatogastroentErologues un texte intitule <~Faut-il appliquer immediatement la circulaire 138~ de fa~on ~ ce que les hEpatogastroen- tErologues puissent argumenter face aux diffErentes pressions
modifier h~tivement les protocoles.
Ensuite, la SFED a publiE une analyse complete de la circulaire. Enfin des experts de la SFED ont travaillE au sein des differentes sous commis- sions de la DGS/DH chargEes de la dEclinaison de la circulaire.
Actuellement la circulaire consacrEe la dEsinfection manuelle des endo- scopes souples est en attente. Les discussions se poursuivent concer- nant les laveurs-dEsinfecteurs.
b) CCAM
L'endoscopie digestive a EtE par- ticulierement pEnalisEe par le rEsul- tat de la CCAM. La SFED a publie une analyse de la methodologie en faisant apparaitre les insuffisances et les incohErences de la CCAM. Par ailleurs, la SFED a publie un certain nombre de couples d'actes dont la coherence ne lui paraissait pas res- pectee. La SNFGE s'est associee ~ la SFED pour denoncer les rEsultats de la CCAM. Le p61e nomenclature a recemment adressE une rEponse au courrier de la SFED et de la SNFGE.
Ce courrier va Etre publie comme la SFED s'y Etait engagE, de fa~on ~ ce que tousles membres puissent ~tre informEs des diffErents arguments.
La SFED a I'intention de repondre et de demander qu'un groupe d'ex- perts nationaux ou internationaux qui n'ont pas participe au travail de la CCAM, soit reuni pour juger de la coherence de la valeur travail entre les couples d'actes cibles.
c) Pinces ~ biopsies ~ usage unique La SFED a d~noncE le caractere incoherent et discriminatoire de la mesure et a dEposE un recours au Conseil d'l~tat contre cette mesure.
Ce recours est actuellement en cours d'examen.
d) S~dation par un non anesth~- siste
La SFED a oeuvre activement aupres de I'ANAES en se faisant
a p p u y e r par d ' a u t r e s sociEtEs savantes, pour qu'une recomman- dation de pratique clinique soit ins- truite sur la realisation de la seda- tion par un non anesthEsiste.
L'ANAES en a acceptE le principe et les travaux d e v r a i e n t d E b u t e r au deuxiEme semestre 2002.
Parallelement la SociEtE Fran~aise d'AnesthEsie REanimation (SFAR) a dEbutE I'instruction d'une recom- mandation de pratique clinique sur I'anesthesie ambulatoire. La SFED a EtE associEe a ce travail e t a participe aux deux premieres reunions dans un esprit de coope- ration mais Evidemment avec pru- dence. Jusqu'~ present, le travail n'a pas aborde le point sensible de la definition de I'anesthesie mais il est prEvu que ce sujet fasse I'objet de la premiere reunion de redaction.
e) Relations avec le personnel non m~dical
La SFED a soutenu les actions du GIFE dans sa demande de recon- naissance de qualification e t a obtenu une entrevue GIFE - SFED - Ministere sur ce sujet.
f) Structure
Du fait de I'augmentation d'ac- tivite de la Commission Recherche et DEveloppement, de la necessitE de disposer d'un site Internet per- formant et actualisE, la SFED a dO embaucher deux personnes: une attachEe de recherche clinique pour suivre avec rigueur les diffe- rents protocoles et un webmaster.
Par ailleurs, il s'est avErE qu'~ I'issu du vote p o u r I'Election des membres du Conseil d'Administra- tion, il n'y avait pas de represen- t a n t des praticiens hospitaliers exer(jant en Centre Hospitalier GEnEral et que la representativitE des hospitaliers Etait fragile. Ce qui a conduit le Conseil d'Administration de la SFED ~ proposer une revision des statuts pour faire apparaitre
Volume 32 - N ~ spdcial C R E G G - 2002 O Acta Endoscopica
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I L e t t r e de l o SFEO--,
des quotas de PH, de PUPH et de lib~raux au sein du Conseil d'Admi- nistration, de fa~on a maintenir un
~quilibre constructif entre les dif- f~rents acteurs.
Ces differentes actions ont per- mis au Bureau de p r e n d r e conscience qu'une influence ~tait possible au sein des differences ins- tances dans le but de faire la pro- motion de I'endoscopie digestive.
Certes la SFED a acquis une r~puta- tion d'intransigeance mais elle fait actuellement r~ference et ses experts sont entendus.
Les actions de fond ont et~ ren- forc~es et cela grace a I'appui de I'ensemble du Conseil d'Adminis- tration :
1. Communication
Les lettres de la SFED, le journal fax~ et le site Internet retransmet- tent largement les informations et la SFED n'a pas de probleme de communication.
2. La Commission Recherche et Developpement a mis en place une douzaine de protocoles: soit des protocoles destines a I'en- semble des membres de la SFED sur des sujets d'int~r~t g~n~ral, soit des protocoles d'evaluation de mate- riels nouveaux. En effet le mar- quage CE est donn~ le plus souvent sur les caract~ristiques techniques des produits et non pas sur leur inter~t clinique. II est de la mission de la SFED d'organiser une ~valua-
tion clinique des produits nova- teurs avant leur diffusion.
3. L'enseignement
La SFED a participe ~ la structu- ration de I'enseignement de I'en- doscopie digestive de niveau I e t II et un certain nombre de membres du Conseil d'Administration de la SFED ont participe a cet enseigne- ment (DIU d'endoscopie interven- tionnelle, Universite d'ete pour le DES). Par ailleurs, VIDEO DIGEST a connu une influence record lots de sa derni~re session.
Le message pour cette deuxi~me annie de mandat est de renforcer ce travail de fond :
1. Communication: il s'agit d'ac- tions de r~actualisation et d'optimi- sation du site Internet de fa~on ace que ce site soit le support d'echanges entre les membres de la SFED.
2. La Commission Recherche et D~veloppement devrait ~voluer vers un v~ritable comit~ scienti- fique destin~ a juger de la perti- nence de protocoles qui seraient soumis par les membres de la SFED.
3. La r~daction de recomman- dations recouvrant I'ensemble de I'endoscopie digestive a ~te d~bu- t~e, aussi bien pour la pratique que pour les indications. II sera ~gale- ment r~dig~ des fiches destinies faciliter le suivi des patients et enfin des fiches concernant I'assu- rance qualit~ des comptes rendus d'endoscopie. Certes la r~daction
des recommandations ob~it ~ des regles pr~cises et demande un tra- vail consequent. Un certain nombre d'h~patogastroent~rologues ont
~te d~sign~s pour la r~daction de ces recommandations. Un comit~
de lecture a ~t~ mis en place. Ces recommandations doivent ~tre publi~es avant la fin de I'ann~e 2002.
4. Un centre permanent d'ensei- gnement et de recherche exp~ri- mentale en endoscopie sera mis en place pour optimiser le materiel mis h disposition et la gestion des differents cours.
5. Un support de la SFED aux actions de mat~riovigilance et aux demandes de remboursement des dispositifs medicaux dont I'utilit~ a
~t~ d~montr~ scientifiquement sera mis en place, probablement par le biais d'une commission spe- cifique.
6. La mise en place d'un groupe de r~flexion sur la pratique de I'en- doscopie r~unissant diff~rentes soci~tes savantes, syndicats et asso- ciations est souhait~ par la SFED, pour que la profession s'approprie I ' ~ v o l u t i o n de la p r a t i q u e . Differents objectifs ont ~te d~finis et feront I'objet de la conference pr~sentee Iors des Journ~es Francophones. Cette action sera p r i o r i t a i r e au cours de cette deuxi~me annee.
Thierry PONCHON
DE MARS 2001 A MARS 2002
Conseil d'administration
President: Professeur Thierry PONCHON Secretariat: Docteur Jean-Marc CANARD Vice-Pr~sident: Professeur Gerard GAY
Tr~sorier: Docteur Jean LAPUELLE
Secr~taire Adjoint Affaires Internationales: Docteur Michel GREFF
Professeur Jean BOYER Docteur Pierre Adrien DALBIES
Professeur Jean ESCOURROU Jean-Christophe LETARD
Docteur Bernard MARCHETTI Docteur Bertrand NAPOLEON
Docteur Laurent PALAZZO Docteur Jean Fran(;ois REY
Professeur Denis SAUTEREAU
Acta Endoscopica ~ Volume 32 - N ~ spdcial C R E G G - 2002
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Sept commissions
1. Commission communication President: Docteur Jean Marc CANARD
Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Docteur Pierre Adrien DALBIES- Docteur Jean LAPUELLE - Docteur Jean-Christophe LETARD - Professeur Denis SAUTEREAU
2. Commission recherche et d~veloppement President: Professeur Thierry PONCHON
Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Professeur Jean BOYER- Docteur Jean-Marc CANARD - Professeur Jean ESCOURROU - Docteur Marc GIOVANNINI- Docteur Michel GREFF - Docteur Jean LAPUELLE - Docteur Jean-Christophe LETARD - Docteur Laurent PALAZZO
Non membres du Conseil d ' A d m i n i s t r a t i o n : Professeur Marc BARTHET- Docteur Fr6d6ric PRAT- Docteur Bruno VEDRENNE
Attach~ de recherche: M me Fran~oise PIGNARD
3. Commission formation President: Professeur Jean BOYER
Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Docteur Pierre-Adrien DALBIES- Jean LAPUELLE - Jean-Christophe LETARD - Denis SAUTEREAU
4. Commission 6pid~miologie et sant6 publique
President: Professeur Jean ESCOURROU
Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Docteur Bertrand NAPOLEON
5 Commission hygiene et s6curit6 President: Docteur Bernard MARCHETTI
Membres et anciens membres du Conseil d'Administration participant ~ cette Commission:
Docteur Bertrand NAPOLEON - Docteur R6mi SYST- CHENKO - Professeur Thierry PONCHON
6. Commission imagerie
President: Docteur Jean-Christophe LETARD Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Docteur Pierre Adrien DALBIES - Professeur Denis SAUTEREAU
7. Commission recommandation President: Professeur G6rard GAY
Membres du Conseil d'Administration participant cette Commission: Docteur Jean-Marc CANARD - Docteur Michel GREFF - Docteur Laurent PALAZZO
Activit6s du conseil d'administration
I - RI~UNIONS TI~LI~PHONIQUES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Mardi 10 avril 2001: 20h30 ~ 23h00 Mardi 12 juin 2001: 20h30 ~ 23h00 Mardi 26 juin 2001: 20h30 ~ 23h00 M a r d i 1 0 j u i l l e t 2 0 0 1 : 2 0 h 3 0 a 2 3 h 0 0 Mardi 9 octobre 2001 : 20h30 ~ 23h00
Mardi 13 novembre 2001 : 20h30 ~ 23h00 Mardi 27 novembre 2001 : 20h30 ~ 23h00 M a r d i l l d 6 c e m b r e 2 0 0 1 : 2 0 h 3 0 ~ 2 3 h 0 0 Mardi 12 f6vrier 2002: 20h30 ~ 23h00 Mardi 12 mars 2002: 20h30 ~ 23h00
II - REUNIONS VISUELLES Samedi 28 avril 2001
Vendredi 14 et Samedi 15 septembre 2001 Samedi 5 janvier 2002
Candidatures 2001 & la SFED
54 dossiers ont 6t6 6tudi6s au cours du conseil d'ad- ministration des 14 et 15 septembre 2001. Apr~s plus amples renseignements, trois dossiers ont 6t6 rejet6s et 51 candidats ont 6t6 retenus. IIs ont 6t6 soumis aux 61ections en novembre 2001. 326 votants ont permis d'elire les 51 candidats avec un nombre maximal de 321 voix et un nombre minimum de 300 voix. II y avait 5 bulletins nuls. Uensemble des r6sultats a 6t6 publie dans La Lettre de la SFED num~ro 15 de jan- vier 2002 r6f6renc6e dans Acta Endoscopica 2002, volume 32, num6ro 1, page 8.
Le conseil d'administration a d6cid6 la r6solution sui- vante: les membres 6trangers qui ne paient pas leur
cotisation, restent membres mais ne recevront pas les revues et n'auront pas de r6duction a I'inscription Video-Digest. II est rappele que la cotisation a la SFED est de 800 F. Cette cotisation permet de recevoir Acta Endoscopica et Endoscopy et d'avoir une r6duction Iors de I'inscription ~ Video-Digest. Elle permet de participer ~ 1'61ection de I'ensemble des membres de la SFED, ~ 1'61ection des membres du conseil d'admi- nistration, ~ la modification et ~ la r6vision des sta- tuts. L'appel ~ cotisation est adress~ aux nouveaux membres d~s leurs 61ections pour qu'ils puissent b6n6ficier d~s le 1 er janvier de I'ann6e suivante d'Endoscopy et d'Acta Endoscopica.
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I L e t t r e de la SFED
Rdsultat des votes pour les nouveaux membres 2001 sur 326 votants
Nbre voix Nbre voix
M. le D r Naceur ABDELLI
M. le D r Tah@reh AMINE-NASSERI M. le D r Tony ANDREANI
M me le D r d'ARONDEL DE HAYES M. le D r Philippe BELLON
300 301 312 311 320
M. le D r Jean-Paul JOLY M. le D r Abdelkrim KADA M. le pr Alain LACHAUX M me le D r Jean LANGUEPIN M. le D r Philippe-Henri LARRUE 316
302 318 318 320 320
M. le M. le M. le M. le M. le M. le
D r Marc LE RHUN D r Xavier LESAGE D r Denis MACHEREY D r Philippe MAIGNAN D r Philippe MAIRE D r Laurent MICHAUD M. le D r Eric BOROTTO
M. le D r Nour Eddine BOUBADDI M. le D r Bruno BRUEL
M. le D r Philippe CAPELLE M. le D r Patrick CASTANIE M. le D r Bernard CAUJOLLE M. le D r Jacky CHARNEAU M. le D r Andr@ Daniel CHOURY M. le D r Henri-Luc COHEN M. le D r CORREA ALVES DE LIMA M. le D r Pierre CROZET
M. le D r Innocenti DADAMESSI M. le D r Hubert DENANOT M. le D r Jacques DOLL
M me le D r Elisabeth FIERFORT
M. le D r Jean-Christophe GERMANESE M. le D r Alain GRINHOLTZ
M. le D r Jacques GUILLAN M. le D r Soumeya HAMANI
M me le D r Val@rie HYRAILLES BLANC M. le pr Driss JAMIL
312 317 314 317 320 307 319 319 316 319 318 321 300 320 306
M me le D r Sophie PELLETIER M. le D r Denis PI~RI~-VERGI~
M. le D r Hervd PERRIER
M. le D r Frederic PRUDHOMME M. le D r Bogdan RADU
M. le D r Fidy RAMAHOLIMIHASO M me le D r Corinne REGIMBEAU M. le D r Guillaume SAUVE M. le D r Toufic SEMAAN M. le D r Paul STROCK
M me le D r Marie-H@lene TAINTURIER M. le D r Dominique THIAUCOURT M. le D r Antoine TSHIMPI
M. le D r Bernard TUBIANA
319 300 320 319 319 318 321 318 319 316 318 318 317 320 318 310 3O9 316 319 304 318 320 320 3O9 314
Fichiers de la SFED
Depuis la mise en place du secretariat technique de la SFED et depuis ~galement le travail effectu~ par L~urent PALAZZO et Denis SAUTEREAU sur le fichier, on est passe de 523 membres ~ jour de cotisations en 1998 ~ 835 en 2001 sur 1185 membres. Tousles membres non a jour de cotisations ont ~t~ radi~s de la soci@t~, en dehors des membres ~trangers en raison des dispositions prises par le conseil d'administration en septembre 2001. Ace jour, la SFED compte 855 membres ~ jour de cotisations.
H o n o r a r i a t
Les membres de la SFED qui partent ~ la retraite peu- vent adresser un courrier au secr@taire g@n~ral afin de postuler pour I'honorariat. II ne paie plus d'ad- h~sion mais continue ~ recevoir la lettre de la SFED et ~ C~tre au courant de la vie de la SFED. Le nombre de membres honoraires est actuellement de 36.
Bourse SFED - A s t r a Zeneca
La SFED se felicite du soutien d'Astra Zeneca concer- nant les bourses de recherche mais aussi concernant ie soutien au fonctionnement de la commission recherche et d~veloppement par I'allocation d'une subvention de 300000 F soit 45734 ~: en compl~ment des 31 000 ~ soit 200000 F attribu~s chaque a n n i e aux bourses de recherche. Le conseil scientifique de la SFED s'est r~uni e t a s~lectionn@ 3 projets. La remise des bourses a eu lieu Iors de Video Digest en novembre 2001.
Ier projet: prise en charge des hemorragies digestives ulcereuses: enqu@te nationale en France par les
Docteurs Gilles LESUR et Bruno BOUR. Le montant de la bourse est de 50000 F.
2 e p r o j e t : traitement endoscopique palliatif des st,- noses malignes du duoddnum par insertion de pro- th~se m@tallique et Wallstent au travers du canal op@rateur (~tude prospective multicentrique). Ce projet est coordonn~ par Fran~oise PIGNARD, attach@e de recherche de clinique de la SFED ~ qui le prix sera remis pour un montant de 75000 F.
3 e projet: ~tude randomisee multicentrique compa- rant I'efficacit~ du traitement des obstructions biliaires hilaires d'origine tumorale par prothese
Acta Endoscopica O Volume 32 - N ~ special C R E G G - 2002
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I L e t t r e d e l a S F E O I L I -
m~tallique expansive versus proth~se plastique. Le projet est coordonne par Jean BOYER. Le montant du financement est de 75000 I=.
Le conseil scientifique des bourses de recherche SFED/Astra Zeneca a ~te modifi~. II est compose actuellement de fa~on paritaire par le Professeur Jean BOYER, le Docteur Jean-Marc CANARD, le Professeur Jean ESCOURROU, le Professeur G&ard GAY, le Docteur Bertrand NAPOLEON, le Docteur
Jean-Christophe LETARD, le Docteur Laurent PALAZZO, le Professeur Denis SAUTEREAU. Un mon- tant de 31 000 F est a nouveau attribue aux bourses de recherche de la SFED et Astra Zeneca. Les dossiers de candidature seront d~livr~s sur demande ecrite au secretariat des bourses de recherche SFED/Astra Zeneca, 1 place Renault, 92844 RUEIL MALMAISON CEDEX. Les bourses seront attribuees Iors de Video- Digest 2002.
Viddo Digest 2001
Cette reunion a ~t~ un franc succ~s en raison d'une part de la participation de 700 gastro-ent&ologues ce qui est une progression importante par rapport aux ann~es pr~c~dentes. Cela tient ~ I'importance de la place de la SFED dans la gastro-enterologie fran- (;aise mais aussi ~ I'engagement des laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires Synth~labo ont convi~ 150 medecins ~ Video-Digest. Les laboratoires Takeda, Janssen et Astra ont egalement amen~ des gastro-ent&ologues. Le responsable technique Jean- Francois REY tient ~ souligner que les laboratoires etaient tr~s satisfaits de I'importance de I'audience et que les modules ~taient bien prepares.
La video-transmission a partir du centre hospitalier universitaire de Limoges a ~t~ particuli&ement remar- quable en raison de la qualit~ de s~lection des sujets.
La salle a particuli&ement apprecie cette video-trans- mission et il faut remercier Denis SAUTEREAU qui en a eu la charge ainsi que I'ensemble de son ~quipe.
Le conseil scientifique de Video-Digest a ~t~ renou- vel~: Jean-Marc CANARD, Christian FLORENT, Ars~ne PAPAZIAN et Jean ESCOURROU ont ~te remplac~s par Jean-Christophe LETARD, Philippe GUYOT, Thierry BARRIOZ et Thierry PONCHON. Le conseil scientifique de Video-Digest est donc constitu~ actuellement par Thierry BARRIOZ, Marc BARTHET Dimitri COUMA- ROS, Philippe GUYOT, Thierry HELBERT, Jean- Christophe LETARD, Bernard MARCHETTI, Laurent PALAZZO, Michel PELLETIER, Thierry PONCHON, Denis SAUTEREAU, Jean-Christophe SOUQUET.
II dolt ~tre renouvel~ par tiers tous les deux ansen conservant un paritarisme hospitalo-liberal.
Journdes francophones de pathologie digestive les 25, 26 et 27 mars 2002 & Nantes
Le symposium de la SFED aura lieu le lundi 25 mars 2002 sur le traitement du reflux gastro-oesophagien chronique: I'alternative endoscopique ? II comportera les interventions suivantes:
- I~tat des lieux du traitement m~dical et chirurgical du reflux gastro-oesophagien. Jean-Pierre GALMICHE, Nantes.
- S u t u r e endoscopique. Techniques et premiers r~sultats. Jean ESCOURROU, Toulouse.
- Hyperthermie: techniques, resultats. Jan TACK, Louvin.
- Injection, implantation: techniques et r~sultats.
Jacques DEVIERE, Bruxelles
- Synth~se des perspectives. Thierry PONCHON, Lyon.
L'ensemble des diapositives du symposium de la SFED sera disponible en salle avant le symposium sous forme papier.
Une grande conference sera pr~sent~e par Thierry PONCHON sur I'avenir de la pratique de I'endoscopie en France le mardi 26 mars 2002 a 12 h 30.
Une petite conference sera presentee par Bertrand NAPOLEON le lundi 25 mars 2002 a 9h06 sur le dia- gnostic et traitement endoscopique des adenomes de I'ampoule de Water.
II n'y aura pas de video session de cas cliniques cette annee car le nombre de cassettes soumises n'a pas ~t~
suffisant. L'ann~e derni&e, la SFED s'est investie
~norm~ment et cela a ~t~ un succes. Cette annee la SNFGE s'est investie et cela a ~te un ~chec. L'annee prochaine la SFED souhaite prendre en charge per- sonnellement la video-session.
52 r~sumes ont et~ soumis a la commission endosco- pie et imagerie digestive. 32 ont ~te retenus. II faut noter une diminution de soumission des resumes par rapport aux ann~es prec~dentes. 42 r~sumes au total concernant I'endoscopie seront pr~sent~s aux jour- n~es francophones de gastro-ent&ologie. IIs sont publies dans Endoscopy, mars 2002, volume 34, page 248 a 271 avec une analyse par item du President, Thierry PONCHON.
Enfin, I'espace ~lectronique de formation a ete etendue aux journees de formation aux journees scientifiques. 2 membres du conseil d'administration participent au conseil scientifique eta I'organisation de cet espace. II s'agit de Michel GREFF et G~rard GAY.
V o l u m e 32 - N ~ s p e c i a l C R E G G - 2 0 0 2 A c t a E n d o s c o p i c a
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