Contrôle continu 3
Exercice 1
Soit K un corps ni de cardinal 8. On xe a∈K\ {0K,1K}. On note F2 =Z/2Z.
1. Montrer que la caractéristique de K est 2.
2. Justier l'existence d'un morphisme d'anneauxf :F2[X]→Ktel quef(X) =a. 3. Montrer qu'il existe un polynôme non nul M tel que Kerf =MF2[X].
4. Montrer que Imf est un corps et que M est irréductible.
5. Montrer que Imf = K. Indication : on admettra que si K1 ⊂ K2 sont deux corps nis, alors il existe d∈N∗ tel que |K2|=|K1|d.
6. En déduire que degM = 3, puis que M est égal soit à M1 =X3+X+ ˙1 soit à M2 =X3+X2+ ˙1.
7. À l'aide du morphisme d'anneaux P 7→P(X+ ˙1) de F2[X] dans F2[X]/(M2), montrer qu'il existe un unique corps de cardinal8 à isomorphisme près.
Exercice 2
Soitpun nombre premierp. On noteK le corpsZ/pZetAl'anneauZ/p2Z. On cherche à construire des groupes d'ordrep3non abéliens à l'aide de produits semi-directsK2oK etAoK (dans lesquels on voitK2, A et K comme des groupes additifs).
1. (a) Montrer que pour tout z ∈ K, l'application ϕz : (x, y) 7→ (x, y +zx) est dans GL(K2) et que l'application ϕ : z 7→ ϕz de K dans GL(K2) est un morphisme de groupes.
(b) En déduire comment réaliser un produit semi-directK2 oK non abélien.
(c) On identie tout élément (x, y, z) ∈ K3 à ((x, y), z) ∈ K2 × K. Montrer qu'on obtient un morphisme injectif de groupes deK2oK dansGL3(K) en posant
f((x, y, z)) =
1 z y 0 1 x 0 0 1
.
2. (a) Quel est l'ordre du groupe multiplicatif A×? En déduire que le groupe A× possède au moins un élémenta d'ordrep.
(b) Montrer que l'application fa :k 7→ ak de Z dans A× fournit un morphisme du groupe (K,+) dans le groupe (A×,×), puis un morphisme ψ du groupe (K,+) dans le groupe (Aut(A),◦) des automorphismes du groupe(A,+). (c) En déduire un comment réaliser un produit semi-direct AoK non abélien.
Exercice 3
Soit G un groupe et p un nombre premier. On rappelle les faits suivants vus en cours ou en TD, qu'on pourra utiliser sans démonstration dans l'exercice.
1. Tout groupe d'ordre p2 est isomorphe à Z/p2Z ou à(Z/pZ)2. 2. Le centre Z(G) de Gest un sous-groupe distingué de G. 3. Si G estp-groupe, Z(G)n'est pas réduit à {1G}.
4. Si le groupe G/Z(G) est cyclique, alors Gest abélien.
5. Si G est ni et si p est le plus petit nombre premier divisant |G|, alors tout sous-groupe d'indicep dans G est distingué.
On suppose désormais que p est impair, que G est d'ordre p3 et non abélien. On se propose de montrer que G est le produit semi-direct d'un groupe d'ordrep2 par un groupe d'ordrep. On noteπla projection canonique deGsurG/Z(G)etf l'application x7→xp deG dans G.
1. Soient Γun groupe, Λ un sous-groupe deΓ diérent deΓet b∈Γ\Λ. Montrer que si l'ordre de b est égal à p, alors Λ∩ hbi={1Γ}.
2. En déduire que si H est un sous-groupe deG d'ordre p2 et si k∈G\H est un élement d'ordre p, alors G=Hohki.
3. Montrer que |Z(G)|=p et que le groupeG/Z(G) est isomorphe à (Z/pZ)2. 4. En déduire que pour tous a et b dans G, les éléments ap et [a, b] := aba−1b−1
sont dansZ(G), et [a, b]p = 1G.
5. En déduire que pour tous a, b dans G et n ∈ N∗, on a [a, bn] = [a, b]n et (ba)n = bnan[a, b]n(n−1)/2. Indication : on pourra calculer de deux façons dié- rentes aba−1[a, bn]b−1 et raisonner par récurrence.
6. En déduire que f est un morphisme de groupes.
7. Montrer que Imf ⊂Kerf et déduire que|Kerf|=p2 ou|Kerf|=p3. 8. On suppose ici que |Kerf|=p3. Soient b ∈G\Z(G) et B =hbi.
(a) Soit H = Z(G)B = {xy : (x, y) ∈Z(G)×B}. Montrer que H est un sous- groupe de G d'ordre p2. On pourra utiliser la question 1 pour reconnaître un produit semi-direct interne, ou bien trouver|H|en regardant le noyau et l'image de π|H.
(b) Soit k ∈G\H. Pourquoi a-t-on G=Hohki? 9. On suppose ici que |Kerf|=p2.
(a) Calculer|Imf| et en déduire que Imf =Z(G).
(b) Soient h∈G\Kerf etk ∈Kerf \Imf. Pourquoi a-t-on G=hhiohki?
Un corrigé Exercice 1
1. SoitΘK l'unique morphisme d'anneaux deZdans K. AlorsΘK(Z)est un sous- anneau de K, donc intègre et ni, isomorphe à Z/car(K)Z. Donc car(K) est un nombre premier. Mais car(K) est l'ordre de 1K dans le groupe (K,+) de cardinal 8, donc car(K) divise 8. Variante : ΘK(Z) est un sous-corps du corps ni K donc |K| est une puissance de |ΘK(Z)|=|car(K)|. Ainsi, car(K) = 2. 2. Par passage au quotient, ΘK fournit un morphisme d'anneaux de F2 dans K.
La propriété universelle permet de l'étendre en un morphisme d'anneaux f de F2[X]dans K tel que f(X) =a.
3. Le noyau de f est un idéal de F2[X], principal car l'anneauF2[X] est principal.
Comme F2[X] est inni et K est ni, f n'est pas injectif, donc Kerf n'est pas réduit à{0K}. Ainsi, il existe un polynôme non nulM tel queKerf =MF2[X]. 4. Comme Imf est un sous-anneau deK, il est ni et intègre, donc c'est un corps.
En eet, pour tout x ∈ K \ {0K}, l'application y 7→ xy de K dans K est un endomorphisme du groupe ni (K,+), injectif car le noyau est réduit à {0K}, donc bijectif ; en particulier, il existe y∈K tel que xy= 1K.
DoncF2[X]/(M)est aussi un corps et l'idéal(M)est maximal. Si un polynôme P divise M, l'idéal (P) contient (M) donc est égal à (M) ou à F2[X], donc P est inversible ou associé à M. Ainsi, M est irréductible.
Autre méthode : Imf est intègre comme sous-anneau de K, donc F2[X]/(M) est intègre, donc l'idéal(M) est premier. On en déduit que le polynôme M est irréductible dansF2[X]. Comme l'anneauF2[X] est principal, cela entraîne que l'idéal(M) est maximal, donc F2[X]/(M) etImf sont des corps.
5. CommeImf est un sous-coprs deK, il existeddansN∗ tel que8 = |K|=|Imf|d. Mais Imf contient au moins trois éléments distincts, 0K, 1K et a. La seule possibilité est |Imf|= 8 donc Imf =K.
6. Par passage au quotient, le morphisme surjectif f (d'anneaux et de F2-espaces vectoriels) fournit un isomorphismef deF2[X]/MF2[X]vers K.
Notonsm= degM. On vérie queS := Vect({˙1, X, . . . , Xm−1})est un système de représentants du quotientF2[X]/MF2[X](en utilisant la division euclidienne par M). Donc 2m =|S|=|K|= 8 et m= 3.
Parmi les huit polynômes de degré 3 dans F2[X], les polynômes irréductibles sont ceux qui n'admettent ni 0K ni1K comme racine, à savoir M1 et M2. 7. Comme M1 et M2 sont des polynômes irréductibles de degré 3 dans l'anneau
principalF2[X], les quotientsF2[X]/(M1)etF2[X]/(M2)sont bien des corps à 8 éléments. De plus tout corps à 8 éléments est isomorphe à un de ces deux corps.
Il reste à voir que ces deux corps sont isomorphes.
L'application P 7→ P(X + ˙1) de F2[X] dans F2[X] est un isomorphisme d'an- neaux (égal à son inverse carcar(K) = 2), donc l'applicationg :P 7→P(X+ ˙1) de F2[X] dans F2[X]/(M2) est un morphisme surjectif d'anneaux. Il sut de vérier que Kerg = (M1) pour obtenir l'isomorphisme souhaité par passage au quotient. L'égalitéM1 =M2(X−1K) fournit justement l'équivalence
∀P ∈F2[X], g(M2) = 0 ⇐⇒ M2|P(X+ ˙1) ⇐⇒ M1|P.
Exercice 2
1. (a) Soit z ∈K. L'application ϕz est l'application linéaire de matrice Mz =
1 0 z 1
dans la base canonique de K2. Comme detMz = 1, on a ϕz ∈ GL(K2). Or pour tout (z, z0) ∈ K2, MzMz0 = Mz+z0 donc ϕzϕz0 = ϕz+z0. L'application ϕ:z 7→ϕz deK dans GL(K2) est donc un morphisme de groupes.
(b) Tout élément de GL(K2) est un automorphisme du groupe additif K2. Le morphisme non trivial ϕ fournit donc un produit semi-direct K2 oK non direct, donc non abélien. Sa loi ∗ est donnée par
((x, y), z)∗((x0, y0), z0) = ((x, y) +ϕz(x0, y0), z+z0)
= ((x, y) + (x0, y0+zx0), z+z0)
= ((x+x0, y+y0+zx0), z+z0).
Donc f est un morphisme de K2 oK dans Aut(K), injectif puisque pour tout ((x, y), z)∈K2×K,x, y, z sont des coecients de f(x, y, z).
(c) Soient(x, y, z) et(x0, y0, z0) dans K3. Alors
f((x, y, z))f((x0, y0, z0)) =
1 z y 0 1 x 0 0 1
1 z0 y0 0 1 x0 0 0 1
=
1 z0+z y0+zx0+y
0 1 x0+x
0 0 1
= f((x, y, z)∗(x0, y0, z0)).
2. (a) Comme |A×| = φ(p) = p(p−1). Comme p est premier et divise |A×|, le théorème de Cauchy assure que le groupe A× possède au moins un élément d'ordre p. Variante : le théorème de Sylow fournit l'existence d'un sous- groupe S d'ordre p. Tout élément de S\ {1A} est d'ordre p. Remarque : on peut aussi vérier que la classe de 1 +p dans A = Z/pZ est un élément d'ordrep dans le groupe multiplicatif A×.
(b) L'application fa : k 7→ ak de Z dans A× est un morphisme de groupes, de noyau pZ puisque a est d'ordre p. Par passage au quotient, on obtient un morphisme de groupes injectif fa de K dans A×. Pour tout z = k ∈ K, l'application ψz :h→ fa(z)h =akh deA dans A est un automorphisme du groupe (A,+). De plus, pour tout (z, z0)∈K2,ψz+z0 =ψz◦ψz0.
(c) Comme ψ : z 7→ ψz est un morphisme de groupes non trivial de K dans Aut(A), on obtient donc un produit semi-directAoK non direct, donc non abélien en posant pour tout (h, k) et(h0, k0) dans A×Z,
(h, k)∗(h, k0) = (h+ψk(h0), k+k0) = (h+akh0, k+k0).
Exercice 3
1. Si le sous-groupeΛ∩hbin'était pas réduit à{1Γ}, il contiendrait alors un élément de la forme bk avec k entier non multiple de p. Comme p est premier, k serait premier avecp, donc il existerait deux entiers uet v tels que ku+pv = 1, d'où b = bkubpv = (bk)u ∈ Λ, ce qui contredirait l'hypothèse. Donc Λ∩ hbi = {1Γ}. Autre méthode : comme Λ∩ hbi est un sous-groupe de hbi, son ordre divise p, mais ce n'est pas ppuisque b 6∈Λ, donc|Λ∩ hbi|= 1 et Λ∩ hbi={1Γ}.
2. Soient H un sous-groupeH deG, d'ordre p2, et k∈G\H d'ordrep. Alors : (a) [G:H] =p est plus petit diviseur premier de|G|, donc H / G.
(b) H∩ hki={1Γ}d'après la question 1.
(c) |H| × |hki|=p2×p=|G|. Ainsi, G=Hohki.
3. D'après le théorème de Lagrange et les rappels, |Z(G)| divise |G| = p3 et
|Z(G)| > 1. De plus, G est supposé non-abélien, donc le groupe G/Z(G) n'est pas cyclique, donc |G/Z(G)| ∈ {1, p}/ , autrement dit |Z(G)| ∈ {p/ 3, p2}. Ainsi,
|Z(G)| = p et le groupe G/Z(G) est d'ordre p2 et non cyclique, donc G/Z(G) est isomorphe à (Z/pZ)2.
4. SoientaetbdansG. D'après la question précédente,G/Z(G)est abélien et tout élément deG/Z(G) est d'ordre 1 ou p. Dans G/Z(G), on a donc ap =ap = 1G
et [a, b] = [a, b] = 1G. Donc ap et [a, b] := aba−1b−1 sont dans Z(G). Comme Z(G)est d'ordre p, on a donc [a, b]p = 1G.
5. Fixons a,b dansG. Pour toutn∈N, notonsPnetQnles égalités[a, bn] = [a, b]n et(ba)n =bnan[a, b]n(n−1)/2.
Commeg0 = 1G et [g,1G] = 1G pour toutg ∈G, P0 etQ0 sont vraies.
Soit n∈N tel que Pn etQn soit vériées. Alors d'une part
[a, bn+1] =abn+1a−1b−n−1 =aba−1abna−1b−nb−1 =aba−1[a, bn]b−1.
D'autre part, comme[a, bn] est dansZ(G) et d'après Pn
aba−1[a, bn]b−1 =aba−1b−1[a, bn] = [a, b][a, b]n= [a, b]n+1.
DoncPn+1 est vériée. D'après Qn, le fait que comme [a, bn]∈Z(G)et Pn, (ba)n+1 = (ba)(ba)n = babnan[a, b]n(n−1)/2
= b([a, bn]bna)an[a, b]n(n−1)/2
= bn+1an+1[a, b]n(n−1)/2[a, b]n
= bn+1an+1[a, b]n(n+1)/2, donc Qn+1 est vériée, ce qui achève la récurrence.
6. Soient a, b dans G. Comme p est impair, (ba)p =bpap([a, b]p)(p−1)/2 =bpap car [a, b]p = 1G. Donc f est un morphisme de groupes.
7. La question 4 montre que Imf ⊂ Z(G) ⊂ Kerf, donc |Imf| divise |Kerf|. Preuve directe : soity∈Imf. Alors y=xp avec x∈G, d'où yp =xp2 = 1G car l'ordre de x divise p2. En eet, l'ordre dex divise |G|=p3, et cette divisibilité est stricte, sans quoiG serait cyclique alors qu'il est supposé non abélien.
Mais|Imf| × |Kerf|=|G|=p3, donc (|Kerf|,|Imf|) = (p2, p) ou(p3,1). 8. On suppose ici que |Kerf|=p3. Soient b ∈G\Z(G) et B =hbi.
(a) Comme bp = f(p) = 1G et b 6= 1G, l'élément b est d'ordre p. La question 1 montre que Z(G)∩B est réduit à {1G}. Mais Z(G)/ G, donc H =Z(G)B est le produit semi-direct interne deZ(G)par B, qui sont d'ordrep (en fait, ce produit est direct car tout élément de Z(G) commute avec tout élément deB). Donc |H| est un sous-groupe deG, d'ordre p2.
Autre argument :H =π−1(π(B)) car pour toutg ∈G, g ∈H ⇐⇒ ∃y∈B,∃x∈Z(G), g =yx
⇐⇒ ∃y∈B :π(g) =π(y)
⇐⇒ π(g)∈π(B).
Comme π(B) est un sous-groupe de G/Z(G), H est un sous-groupe de G. Mais Kerπ|B = Z(G)∩B = {1G} et Kerπ|H = Z(G)∩H = Z(G), donc
|H|/|Z(G)|=|π(H)|=|π(B)|=|B|/|{1G}|=p d'où |H|=p2.
(b) Soit k ∈ G\H. Alors k est d'ordre p. Comme |H| = p2, le résultat de la question 2 montre que G=Hohki.
9. On suppose ici que |Kerf|=p2.
(a) CommeImf ⊂Z(G) (question 4) et|Imf|=p=|Z(G)|, on aImf =Z(G). (b) Soient h ∈ G\Kerf et k ∈ Kerf \Imf. Alors h est d'ordre p2, et k est d'ordre p. Les éléments de hhi sont les éléments de la forme hr pour r ∈Z.
Mais hr ∈ Imf si p divise r et hr est d'ordre p2 sinon. Donc k /∈ hhi et le résultat de la question 2 montre queG=hhiohki.
Barème
Exercice 1 10,5
1 car(K) = 2 1
2 propriété universelle 1
3 idéal principal non nul 1
4 Imf est un corps 1
M est irréductible 1
5 Imf =K 0,5
6 degM = 3 1
M =M1 ouM2 1
7 existence et au plus deux 1
unicité 2
Exercice 2 7
1a ϕz ∈GL(K2) 0,5
morphisme de groupes 0,5
1b produit semi-direct non abélien 1
1c morphisme injectif 1
2a |A×|=p(p−1) 0,5
élément d'ordre p 0,5
2b morphisme de K dans Aut(A) 2
2c produit semi-direct non abélien 1
Exercice 3 14,5
1 Λ∩ hbi={1Γ} 1
2 produit semi-direct 1,5
3 |Z(G)|=pet G/Z(G)∼(Z/pZ)2 1
4 ap ∈Z(G) 0,5
[a, b]∈Z(G) 0,5
[a, b]p = 1G 0,5
5 récurrence pour [a, bn] 1
récurrence pour (ba)n 1
6 f morphisme 1
7 Imf ⊂Kerf et ordres possibles 1,5
8a H sous-roupe d'ordre p2 1,5
8b utiliser la question 2 0,5
9a Imf =Z(G) 1
9b G=hhiohbi 2
Remarques sur les copies Exercice 1
1. Question souvent mal faite.
2. Justier l'existence d'un morphisme d'anneaux de F2 dans K, ou d'un isomor- phisme entreK et{0K,1K}pour appliquer la propriété universelle ou utiliser un mor- phisme d'évaluation.
3. Souvent, le fait que l'idéal n'est pas réduit à {0K} est mal justié. Le polynôme X8 n'est pas dans le noyau mais les polynôme X7 − ˙1 y est. Il y a parfois confusion entre les groupes (K,+) et (K×,×).
Exercice 2
1a. Penser à justier la linéarité de ϕz sans perdre une page pour cette question ! 1b. Les groupes K et K2 sont additifs. Le morphisme non trivial ϕ de K dans Aut(K2)fournit un produit semi-directK2oK non direct donc non abélien, sans qu'il soit nécessaire de vérier qu'on a bien une loi de groupe non commutative.
1c. Rédaction souvent lourde.
2a. Quelques valeurs aberrantes pour |A×|. 2b. Justication incomplète.
2c. Mêmes remarques qu'au 1b.
Exercice 3
1. Des preuves variées, mais où il manque parfois un argument essentiel.
2. Fait correctement en général.
3. Le fait que G/Z(G) est isomorphe à (Z/pZ)2 est prfois non justié.
4. Le lien avec la question précédente n'a pas été vu dans nombre de copies.
5. Question qui sort de l'ordinaire, la deuxième formule a rarement été établie.
6. Question facile que certains ont su repérer.
7. Trop de copies ne pensent pas à utiliser la relation |G|=|Kerf||Imf| dans cette question.