Correction du devoir de math´ ematiques n
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Exercice 1 :
1. Calculer les quatre premiers termes des suites(un) et (vn) : a) Pour tout entier n,un= −3n+ 1
n2+ 1 : u0= −3×0 + 1
02+ 1 = 1 u1= −3×1 + 1
12+ 1 =−1 u2= −3×2 + 1
22+ 1 =−1 u3= −3×3 + 1
32+ 1 =−4 5
b) ( v0 = 3;
vn+1= 2vn+ 1,pour tout n>0 v0 = 3
v1 = 2v0+ 1 = 2×3 + 1 = 7 v2 = 2v1+ 1 = 2×7 + 1 = 15 v3 = 2v2+ 1 = 2×15 + 1 = 31
2. On consid`ere la suite (wn)n>0 d´efinie par l’algorithme ci- contre.
a) w0 =−2
w1 = 3×w0−3×1+ 3 = 3×(−2)−3×1 + 3 =−6 w2 = 3×w1−3×2+ 3 = 3×(−6)−3×2 + 3 =−21 w3 = 3×w2−3×3+ 3 = 3×(−21)−3×3 + 3 =−69 b) wn+1 = 3wn−3×(n+ 1) + 3,
=⇒ wn+1 = 3wn−3n, ∀n>0
west un r´eel.i etnsont des entiers.
w← −2
Pour i= 1 jusqu’`anfaire w←3w−3i+ 3 Fin Pour
Afficher w
Exercice 2 :
´Etudions la monotonie des suites suivantes : a) Pour tout entier n,un= 3n2−2n+ 1:
´Etudions le signe deun+1−un.
un+1= 3(n+ 1)2−2(n+ 1) + 1 = 3(n2+ 2n+ 1)−2(n+ 1) + 1 = 3n2+ 4n+ 2 Soitn>0, un+1−un= 3n2+ 4n+ 2
− 3n2−2n+ 1
= 6n+ 1>0, ∀n>0.
Ainsi, la suite(un)n>0 est croissante.
b) Pour tout entiern,vn= 23n :
(vn) est une suite `a termes strictement positifs. Comparons vn+1v
n `a 1.
vn+1 = 2n+13
Soit>0, vn+1
vn
=
3 2n+1
3 2n
= 3
2n+1 ×2n 3 = 2n
2n+1 = 2n−(n+1) = 2−1 = 12 <1, ∀n>0.
Ainsi, la suite(vn)n>0 est d´ecroissante.
c) Pour tout entiern,wn= 3−4×5n :
´Etudions le signe dewn+1−wn.
wn+1= 3−4×5n+1= 3−4×5n×5 = 3−20×5n
Soitn>0, wn+1−wn= (3−20×5n)−(3−4×5n) =−16×5n <0, ∀n>0.
Ainsi, la suite(wn)n>0 est d´ecroissante.
Exercice 3 :
Une petite ville de province organise chaque ann´ee une course `a pied dans les rues de son centre. En 2015, le nombre de participants `a cette course ´etait de150.
On fait l’hypoth`ese que d’une ann´ee sur l’autre :
• 20 % des participants ne reviennent pas l’ann´ee suivante ;
• 45 nouveaux participants s’inscrivent `a la course.
On noteun le nombre de participants `a cette course en 2015 +n. Ainsi,u0 = 150.
1. 20 % des participants ne reviennent pas l’ann´ee suivante donc 80 % des participants reviennent.
u1 = 10080 ×150 + 45 = 165 u2 = 10080 ×165 + 45 = 177
2. un+1= 10080 ×un+ 45 =⇒ un+1= 0,8×un+ 45, pour tout entiern.
3. Voici deux propositions d’algorithmes : U est un r´eel etN est un entier.
U ←150 N ←0
Tant queU >220 faire U ←0,8U+ 45 N ←N+ 1 Fin Tant que AfficherN
Algorithme 1
U est un r´eel etN est un entier.
U ←150 N ←0
Tant queU <220 faire U ←0,8U + 45 N ←N + 1 Fin Tant que AfficherN
Algorithme 2
a) Un seul de ces algorithmes permet de calculer puis d’afficher le plus petit entier naturelntel queun>220.
Tant que la valeur deun est strictement inf´erieure `a 220, on calcule le terme de rang suivant. La condition U >220 ne peut donc pas convenir. Le bon algorithme est le num´ero 2.
b) `A l’aide de la calculatrice (menu r´ecurrence ou programme), la valeur num´erique affich´ee par l’algorithme 2 est n= 13.
Dans la suite de l’exercice, on admet que(un)n>0 est croissante. 4. `A l’aide de la calculatrice, on peut conjecturer que lim
n→+∞un = 225. On peut proc´eder comme ci-dessous en appuyant plusieurs fois sur EXE :
5. La petite taille des ruelles du centre historique de la ville oblige les organisateurs `a limiter le nombre de participants `a 250.
Puisque la suite(un) est croissante et que sa limite est 225, le nombre de participants `a la course n’atteindra jamais 250. Les organisateurs n’auront pas `a refuser des inscriptions dans les ann´ees `a venir.
Exercice 4 :
1. Placer sur le cercle trigonom´etrique, les pointsA, B et C associ´es respectivement aux r´eels π3,−34π et 56π.
A(π3)
B(−34π)
⊕
C(56π)
D(683π)
×
O
× I
×J
×
×
×
×
2. On consid`ere un angle orient´e dont une mesure en radians, est 683π.
a) 683π = 23π + 11×2π. On en d´eduit que la mesure principale de cet angle est 23π ∈]−π ; π].
b) 23π + 2×2π = 143π ∈[4π ; 6π[.
Exercice 5 :
Le plan est orient´e dans le sens direct. #”u ,#”v et w#” sont trois vecteurs non nuls tels que (#”u , #”v) = 23π (2π) et (#”u , w) =#” −π4 (2π).
a) (#”u , −3#”v) =π+ (#”u , #”v) =π+23π = 53π (2π) Mais 53π 6∈]−π ; π], 53π −2π =−π3 ∈]−π ; π].
La mesure principale de(#”u , −3#”v) est −π3.
b) (#”v , w) = (#” #”v , #”u) + (#”u , w)#” (2π) d’apr`es la relation de CHASLES
=−(#”u , #”v) + (#”u , w)#” (2π)
=−2π 3 −π
4 (2π)
=−11π 12 (2π)
−1112π ∈]−π ; π].
La mesure principale de(#”v , w)#” est −1112π. c) (3#”u , 5w) = (#” #”u , w) =#” −π4 (2π)
−π4 ∈]−π ; π].
La mesure principale de(3#”u ,5w)#” est −π4.
I L C
A
B Exercice 6 :
Le plan est orient´e dans le sens direct.
AILest un triangle ´equilat´eral.BALetCILsont des triangles rectangles isoc`eles respectivement enL et en I.
1. Le triangleILC est isoc`ele en I doncIC =IL.
Le triangleIALest ´equilat´eral doncIL=IA.
On en d´eduit queIC =IAet le triangle IALest un triangle isoc`ele enI.
Dans un triangle isoc`ele, les angles `a la base sont ´egaux. Sachant que la somme des angles dans un triangle est ´egale `aπ, on aIAC[ = π−CIA[
2 .
Le triangleCIL est rectangle en I donc CILd = π
2. Le triangle AIL est ´equilat´eral donc AILd = π
3. Ainsi, CIA[ = π
2 −π 3 = π
6.
On en d´eduit queIAC[= π−π6
2 =
5π 6
2 = 5π 12. 2. AI ,# ” AC# ”
=−5π
12 (2π).
Wrapfigure d´econne
3. D’apr`es la relation de CHASLES,AB ,# ” AC# ”
=AB ,# ” AL# ”
+AL ,# ” AI# ”
+AI ,# ” AC# ”
(2π).
Le triangleABLest rectangle et isoc`ele enL donc AB ,# ” AL# ”
=−π4 (2π).
Le triangleAILest ´equilat´eral donc
# ” AL , AI# ”
=−π3 (2π).
Ainsi,AB ,# ” AC# ”
=−π4 −π3 − 512π =−3π+412π+5π =−π (2π).
AB ,# ” AC# ”
=−π (2π).
4. Puisque AB ,# ” AC# ”
= −π (2π), les vecteurs AB# ” et AC# ” sont colin´eaires et les points A, B et C sont align´es.
Exercice 7 :
Dans un rep`ere(O ;#”ı ,#”), on consid`ere les points A(−2 ; −3) et B(8 ; 1).
1. D´eterminons une ´equation cart´esienne de la droite(AB) :
# ” AB
10 4
−b
a
est un vecteur directeur de la droite (AB). Donc,−b= 10 ⇐⇒ b=−10et a= 4.
Une ´equation cart´esienne de la droite (AB) est 4x−10y+c= 0
PuisqueB ∈(AB), ses coordonn´ees v´erifient l’´equation de (AB):4xB−10yB+c= 0 ⇐⇒ c=−22 D’o`u, (AB) : 4x−10y−22 = 0 ou encore (AB) : 2x−5y−11 = 0
2. On consid`ere la droite (∆)d’´equation −2x+ 5y−1 = 0.
a) Le point Aappartient-il `a la droire (∆)?
−2xA+ 5yA−1 = 4−15−1 =−126= 0. On en d´eduit que A6∈(∆).
b) Le point d’intersection de (∆) avec l’axe des ordonn´ees v´erifie x = 0. Ainsi l’´equation de (∆) donne
−2×0 + 5y−1 = 0 ⇐⇒ y= 15.
La droite (∆) coupe l’axe des ordonn´ees au point de coordonn´ees 0 ; 15 . c) M´ethode 1 :
# ” 10
#”
−5−b
# ”
AB et #”u sont colin´eaires. Ainsi, les droites(AB) et (∆)sont parall`eles.
Sachant que A6∈(∆), les droites (AB)et (∆) sont strictement parall`eles.
M´ethode 2 :
En observant les couples (a; b) des ´equations cart´esiennes des droites (AB) et (∆), on remarque que les couples (4 ; −10) et (−2 ; 5) sont proportionnels. On en d´eduit que les droites (AB) et (∆) sont parall`eles.
Sachant que A6∈(∆), les droites (AB)et (∆) sont strictement parall`eles.
3. On consid`ere la droite (d) d’´equation 2x+y+ 3 = 0.
Le couple de coordonn´ees du point d’intersection des droites (∆)et (d) est solution du syst`eme ( −2x+ 5y−1 = 0
2x+ y+ 3 = 0 L1+L2 ⇐⇒
( −2x+ 5y−1 = 0
6y+ 2 = 0 ⇐⇒
( −2x+ 5y−1 = 0 y =−13
⇐⇒
( −2x+ 5×(−13)−1 = 0
y =−13 ⇐⇒
( x =−43 y =−13
(∆)et (d) sont donc s´ecantes au pointΩ de coordonn´ees Ω −43 ; −13 .