Lyc´ee Benjamin Franklin PTSI−2013-2014
D. Blotti`ere Math´ematiques
Cahier de texte
Semaine 34 (du 30 juin au 4 juillet)
Lundi 30 juin : Cours (4h)
Fin du chapitre 18 ≪Analyse asymptotique pour les suites≫
• Equivalents usuels pour les suites.´
D´ebut du chapitre 19 ≪Analyse asymptotique pour les fonctions≫
• Fonction d´efinie sur un voisinage (´eventuellement ´epoint´e) d’un point.
• Notion de propri´et´e locale pour une fonction.
• D´efinition des trois relations de comparaison pour les fonctions (cf. O
x→x0
, o
x→x0
et ∼
x→x0
).
• Liens entre les trois relations de comparaison pour les fonctions.
• La relation ∼
x→x0
est une relation d’´equivalence sur l’ensemble des fonctions d´efinies au voisinage de x0
(i.e. est r´eflexive, sym´etrique et transitive).
• Si deux fonctionsf etg sont ´equivalentes enx0 et sif(x)x→x→
0
ℓo`uℓ∈R, alorsg(x)x→x→
0
ℓ.
• Avoir mˆeme limite enx0 versus ˆetre ´equivalentes enx0, pour deux fonctions.
• Si deux fonctionsf et gsont ´equivalentes enx0sont ´equivalentes et si f(x)>0 localement en x0, alors g(x)>0 localement enx0.
• Formulation des r´esultats sur les croissances compar´ees pour les fonctions, `a l’aide de la notation o
x→x0
.
• R`egles de calcul pour O
x→x0 et o
x→x0 dans le contexte des fonctions (combinaison lin´eaire, multiplication par un scalaire non nul, puissance, transitivit´e, multiplication par une mˆeme fonction).
• R`egles de calcul pour ∼
x→x0
dans le contexte des fonctions (multiplication par un scalaire non nul, puis- sance, produit, quotient).
• D´eveloppement limit´e enx=a`a l’ordrend’une fonction, o`ua∈Retn∈N.
• Passage d’un d´eveloppement limit´e enx=a`a un d´eveloppement limit´e enh= 0 (changement de variable x=a+h), o`ua∈R.
• D´eveloppement limit´e fondamental : celui dex7→ 1
1−x enx= 0 `a un ordre quelconque.
• Unicit´e du d´eveloppement limit´e enx=a`a l’ordrend’une fonction donn´ee, o`ua∈Retn∈N.
• Troncature du d´eveloppement limit´e enx=a`a l’ordrend’une fonction, o`ua∈Retn∈N.
Lundi 30 juin : TD (2h)
Un calcul d’´equivalent
• D´emontrer que√
n+ 1−√ n∼ 1
2√ n. Feuille de TD n˚23 ≪Espaces vectoriels≫
• R´esolution de l’exercice 224.
Feuille de TD n˚24 ≪Calcul diff´erentiel≫
• Correction de l’exercice 235.
1
Mardi 1er juillet : Cours (2h)
Suite et fin du chapitre 19 ≪Analyse asymptotique pour les fonctions≫
• D´eveloppement limit´e en un point `a l’ordre 0 versus continuit´e en ce point.
• D´eveloppement limit´e en un point n’appartenant pas au domaine de d´efinition `a l’ordre 0 versus prolon- gement par continuit´e en ce point.
• D´eveloppement limit´e en un point `a l’ordre 1 versus d´erivabilit´e en ce point.
• D´eveloppement limit´e en un point n’appartenant pas au domaine de d´efinition `a l’ordre 1 versus d´erivabilit´e et nombre d´eriv´e du prolongement par continuit´e en ce point.
• Op´erations sur les d´eveloppements limit´es (combinaison lin´eaire, produit, inverse, quotient et int´egration).
• Formule de Taylor-Young.
• D´eveloppements limit´es usuels enx= 0.
Devoirs
• Exercice A :Soit (un)n∈N∗ la suite d´efinie parun=√
n(ln(n+ 1)−ln(n)) pour toutn∈N∗. 1. Donner un ´equivalent la suite (un)n∈N∗.
2. En d´eduire la limite ´eventuelle de la suite (un)n∈N∗.
• Exercice B :Soitf la fonction d´efinie par f:x7→ ln(1 + 2x)−2 Arctan(x)
sin(3x) .
1. Donner un ´equivalent def enx= 0.
2. En d´eduire la limite ´eventuelle def en 0.
• Exercice C :Soitf la fonction d´efinie parf:x7→
sinπ 2x
−√ x Arctan(x)−π
4
.Etudier la limite ´eventuelle de´ f en 1.
• Exercice D :Soitf la fonction d´efinie parf:x7→exp 1
x2
−exp 1
x2+ 1
.Donner un ´equivalent de f en +∞.
• Exercice E :Soitf une fonction d´efinie sur un intervalleIdont 0 est un point int´erieur. On fixe un rep`ere du plan (O;−→i ,−→j). Dans chacun des cas suivants :
• d´eterminer sif(0) est un extremum local enx= 0 de f;
• tracer l’allure locale au point d’abscissex= 0 de la courbeC repr´esentant la fonctionf. 1. f(x) = 1 +x−5x2+ o
x→0(x2) 2. f(x) = 2 + 4x2+ o
x→0(x2) 3. f(x) = 1 +x3+ o
x→0(x3) 4. f(x) =x+x3+ o
x→0(x3)
• Exercice F :Soitf la fonction d´efinie par f:x7→ ln(x) x−1. 1. Pr´eciser le domaine de d´efinitionDf def.
2. La fonctionf est-elle prolongeable par continuit´e en 0 ?
3. D´emontrer que la fonctionf est prolongeable par continuit´e en 1. On notefece prolongement.
4. D´emontrer quefeest d´erivable en 1 et calculer fe′
(1).
5. On fixe un rep`ere (O;−→i ,−→j) du plan. Tracer l’allure locale au point d’abscisse x= 1 de la courbeC repr´esentant la fonctionfe.
Jeudi 3 juillet : Cours (4h)
D´ebut du chapitre 20 ≪Variable al´eatoire sur un univers fini≫
• Variable al´eatoire (sur un univers fini) et ensemble des valeurs d’une telle.
• Exemples d’´ev´enements attach´es `a une variable al´eatoire.
• SiX est une variable al´eatoire sur un espace probabilis´e fini (Ω, P), alors X
x∈X(Ω)
P(X=x) = 1.
2
• Loi d’une variable al´eatoire (not´eePX, qui est une probabilit´e sur l’ensemble finiX(Ω)).
• Caract´erisation de la loiPXd’une variable al´eatoireX sur un espace probabilis´e fini (Ω, P) par la donn´ee des probabilit´esP(X=x), o`ux∈X(Ω).
• Image d’une variable al´eatoire par une application.
• Une propri´et´e de la loi d’une image de variable al´eatoire par une application : si X est une variable al´eatoire sur un espace probabilis´e fini (Ω, P), sif: X(Ω) →R est une application, siAest une partie def(X(Ω)), alorsPf(X)(A) =PX(f−1(A)).
• Loi uniforme sur un ensemble finiE : d´efinition, notationU(E) et situation de reconnaissance.
• Loi de Bernoulli de param`etrep, o`up∈[0,1] : d´efinition, notationB(p), la probabilit´e d’´echec est 1−p et situation de reconnaissance.
• SiAest un ´ev´enement d’un espace probabilis´e fini (Ω, P), alors1A: Ω→ {0,1}est une variable al´eatoire sur (Ω, P) suivant la loiB(p), o`up=P(A).
• Loi binomiale de param`etre (n, p), o`un∈N∗ et p∈[0,1] : heuristique via nr´ep´etitions ind´ependantes d’une exp´erience de Bernoulli de probabilit´e de succ`esp, d´efinition, notationB(n, p), lien avec la formule du binˆome de Newton, situation de reconnaissance (grˆace `a l’heuristique).
• D´efinitions d’un couple de variables al´eatoires (d´efinies sur le mˆeme espace), notions de premi`ere et de deuxi`eme marginale, d´efinition de la loi conjointe.
• Une propri´et´e de la loi conjointe : si (X, Y) est un couple de variables al´eatoires d´efinies sur un espace probabilis´e fini (Ω, P), alors :
X
x∈X(Ω)
X
y∈Y(Ω)
P([X=x]∩[Y =y]) = X
y∈Y(Ω)
X
x∈X(Ω)
P([X =x]∩[Y =y]) = 1.
• La loi conjointe d’un couple de variables al´eatoires permet de retrouver les lois des deux marginales, mais la seule connaissance des lois des deux marginales ne d´etermine pas≪en g´en´eral≫ la loi du couple.
• D´efinition de la notion de loi conditionnelle.
• Couple de variables al´eatoires ind´ependantes : d´efinition et caract´erisation.
• n-uplet de variables al´eatoires mutuellement ind´ependantes, o`un∈N≥2: d´efinition et caract´erisation.
• L’ind´ependance mutuelle implique l’ind´ependance deux `a deux, mais la r´eciproque est fausse ≪en g´en´eral≫ d`es que l’on a au moins trois variables al´eatoires en jeu.
• La somme de n variables al´eatoires mutuellement ind´ependantes, suivant toutes la loi B(p), suit la loi B(n, p), o`un∈N∗ etp∈[0,1].
• Les images de deux variables al´eatoires ind´ependantes sont encore ind´ependantes.
Jeudi 3 juillet : TD (2h)
Application de la th´eorie des d´eveloppements limit´es `a l’´etude d’´equivalents et de limites de suites
• Correction de l’exercice A.
Application de la th´eorie des d´eveloppements limit´es `a l’´etude d’´equivalents et de limites de fonctions
• Correction des exercices B et C.
Application de la th´eorie des d´eveloppements limit´es pour obtenir des d´eveloppements asymptotiques
• Correction de l’exercice D.
Application de la th´eorie des d´eveloppements limit´es `a l’´etude locale d’une fonction
• Correction de l’exercice E.
Application de la th´eorie des d´eveloppements limit´es `a l’´etude d’un prolongement par continuit´e
• Correction de l’exercice F.
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Vendredi 4 juillet : Cours (2h)
Suite et fin du chapitre 20 ≪Variable al´eatoire sur un univers fini≫
• D´efinition de l’esp´erance d’une variable al´eatoireX.
• SiX est une variable al´eatoire sur un espace probabilis´e fini (Ω, P) alorsE(X) =X
ω∈Ω
P({ω})×X(ω).
• Exemples fondamentaux d’esp´erances de variables al´eatoires (e.g. cas d’une variable al´eatoire constante, cas d’une variable al´eatoire suivant une loi uniforme, cas d’une variable al´eatoire suivant une loi de Bernoulli, cas d’une variable al´eatoire suivant une loi binomiale).
• Interpr´etation statistique de l’esp´erance en termes de valeur moyenne, pond´er´ee par des poids correspon- dants `a des probabilit´es d’apparitions de valeurs.
• D´efinition d’une variable al´eatoire centr´ee.
• Propri´et´es de l’esp´erance (lin´earit´e et croissance).
• Formule de transfert pour les variables al´eatoires.
• Si deux variables al´eatoires sont ind´ependantes alors l’esp´erance de leur produit est le produit de leurs esp´erances, mais la r´eciproque est fausse≪en g´en´eral≫.
• D´efinitions de la variance et de l’´ecart type d’une variable al´eatoire.
• Interpr´etation statistique de la variance comme indicateur de dispersion des valeurs autour de la valeur moyenne (i.e. de l’esp´erance).
• SiX est une variable al´eatoire sur un espace probabilis´e fini (Ω, P) alorsV(X) =E(X2)−E(X)2.
• Effet d’une transformation affine sur la variance.
• Exemples fondamentaux de variances de variables al´eatoires (cas d’une variable al´eatoire suivant une loi de Bernoulli, cas d’une variable al´eatoire suivant une loi binomiale).
• In´egalit´e de Bi´enaym´e-Tchebychev.
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