Corrigés d’exercices
Version du 11/03/2014
Les exercices du livre corrigés dans ce document sont les suivants :
Page 164 : N°21, 22, 24 Page 174 : N°90
Page 169 : N°65 Page 1 : N°
Page 170 : N°72 Page 1 : N°
Page 173 : N°86 Page 1 : N°
N°21 page 164
( )2
ln 2
a= e = (en utilisant directement ∀ ∈x \, ln( )ex =x).
( )3
ln 3
b= e− = − (idem).
ln 5 5
c=e = (en utilisant directement ∀ ∈x \*+,elnx =x).
ln 3 ln 3
1 1
d e 3 e
= − = = (idem) ou
ln1
ln 3 3 1
d =e− =e = 3 (en utilisant d’abord
* 1
, ln ln
x x
+ x
∀ ∈\ − = ).
( )2
2ln 7 ln 7 72 49
e=e = e = = ou e=e2ln 7 =eln 72 =eln 49 = 49 .
( ) 3
3ln 2 ln 2 3
3
1 1
2 2 8
f =e− = e − = − = = ou 3ln 2 ln 23 3 13 1
2 2 8
f =e− =e − = − = = .
N°22 page 164
a. lnx=3
On résout cette équation dans \*+ (domaine de définition de la fonction logarithme népérien).
On a : lnx= ⇔3 elnx =e3⇔ =x e3 qui est strictement positif.
{ }e3
S = b. 2 lnx+ =6 0
On résout cette équation dans \*+ (domaine de définition de la fonction logarithme népérien).
On a : 2 lnx+ = ⇔6 0 lnx= − ⇔3 elnx =e−3⇔ =x e−3 qui est strictement positif.
{ }e−3
S =
c. 1 4 ln− x=lnx−9
On résout cette équation dans \*+ (domaine de définition de la fonction logarithme népérien).
On a : 1 4 ln− x=lnx− ⇔9 5 lnx=10⇔lnx= ⇔2 elnx =e2⇔ =x e2 qui est strictement positif.
{ }e2
S =
d. ( )lnx 2=1
On résout cette équation dans \*+ (domaine de définition de la fonction logarithme népérien).
On a : ( )lnx 2 = ⇔1 ( )lnx 2− = ⇔1 0 (lnx−1 ln)( x+ = ⇔1) 0 lnx− =1 0 ou lnx+ =1 0.
On a alors :
• lnx− = ⇔1 0 lnx= ⇔ =1 x e.
• ln 1 1
lnx 1 0 lnx 1 e x e x
e + = ⇔ = − ⇔ = − ⇔ = .
1;e e
⎧ ⎫
= ⎨ ⎬
⎩ ⎭
S
N°24 page 164
a. ln(x+2)=ln 2
On doit avoir x+ >2 0, c'est-à-dire x> −2. On résout donc cette équation dans l’intervalle ]− + ∞2 ; [.
Pour tout x strictement supérieur à 2− , on a : ln(x+2)=ln 2⇔ + = ⇔ =x 2 2 x 0 qui
appartient bien à l’intervalle ]− + ∞2 ; [.
{ }0 S =
b. ln 2( x− =5) 1
On doit avoir 2x− >5 0, c'est-à-dire 5
x> 2 . On résout donc cette équation dans l’intervalle 5
2;
⎤ + ∞⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣.
Pour tout x strictement supérieur à 5
2 , on a :
( ) ( ) 5
ln 2 5 1 ln 2 5 ln 2 5
2
x− = ⇔ x− = e⇔ x− = ⇔ =e x e+ qui appartient bien à l’intervalle 5
2;
⎤ + ∞⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣.
5 2 e+
⎧ ⎫
= ⎨ ⎬
⎩ ⎭
S
c. 4 ln 1( −x)=8
On doit avoir 1− >x 0, c'est-à-dire x<1 . On résout donc cette équation dans l’intervalle
]−∞; 1[.
Pour tout x strictement inférieur à 1, on a :
( ) ( ) ( ) 2 2 2
4 ln 1−x = ⇔8 ln 1−x = ⇔2 ln 1−x =lne ⇔ − =1 x e ⇔ = −x 1 e qui appartient bien à l’intervalle ]−∞; 1[.
{1 e2}
S = −
d. ln 3( x+ =8) lnx
On doit avoir 3x+ >8 0 et x>0, c'est-à-dire 3 8 0 0 x
x + >
⎧⎨ >
⎩ .
Or :
3 8 0 8
3 0
0 0
x x
x x
x + > ⎧ > −
⎧ ⇔⎪ ⇔ >
⎨ > ⎨
⎩ ⎪ >⎩
On résout donc cette équation dans l’intervalle \*+. Pour tout x strictement supérieur à 0, on a :
( )
ln 3x+ =8 lnx⇔3x+ = ⇔8 x 2x= − ⇔ = −8 x 4 qui n’est pas strictement positif.
S = ∅
N°65 page 169
a. Le premier terme de la suite ( )un est strictement positif et sa raison est strictement supérieure à 1. On en conclut immédiatement que la suite ( )un est (strictement) croissante.
On peut redétailler …
Pour tout entier naturel n, on a : 0 4 5 1, 2
n n
un = ×u q = × .
Il vient donc : 1 1 ( )
4 4 4 4
1, 2 1, 2 1, 2 1, 2 1 1, 2 0, 2
5 5 5 5
n n n n
n n
u + −u = × + − × = × × − = × × et on a immédiatement : 4
1, 2 0, 2 0 5
× n× > . D’où le résultat.
La suite ( )un est (strictement) croissante.
b. On a : 4 5
100 1, 2 100 1, 2 100 1, 2 125 ln1, 2 ln125
5 4
n n n
un≥ ⇔ × ≥ ⇔ ≥ × ⇔ ≥ ⇔n ≥ .
Comme 1, 2 1> , on a ln1, 2>0 d’où : ln125 ln1, 2 ln125
ln1, 2
n ≥ ⇔ ≥n .
Comme ln125 26, 5
ln1, 2 on aura un≥100 pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 27.
n 100
u ≥ pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 27.
N°72 page 170
On pose X =lnx.
On a donc, en considérant les exponentielles : eX =elnx =x. Alors :
( )ln 2 2
x eX
x = X puis :
( )2 2
lim lim
ln
X
x X
x e
x X
→+∞ = →+∞ .
On ne peut conclure directement, la limite classique : lim
X X n
e
→+∞ X = +∞, pour tout n entier naturel, n’étant officiellement plus au programme.
Classiquement, le dénominateur étant un carré, on fait apparaître un carré au numérateur :
2
2 2
2 2
2 2 2 2 2
2 2 2
1 2 4
2 2
X
X X X X
X e
e e e e e
X X
X X X X
× ⎛⎜⎝ ⎞⎟⎠ ⎛⎜ ⎞⎟ ⎛⎜ ⎞⎟ ⎛⎜ ⎞⎟
= = =⎜⎜⎝ ⎟⎟⎠ =⎜⎜⎝ × ⎟⎟⎠ = ×⎜⎜⎝ ⎟⎟⎠
On a alors :
( )
composition 2 2
composition 2
2
lim 2
lim 1
lim croissance comparée lim
2 4
1 2 lim 4
X
X X
t X
t X
X
e
X e
e t X
α α
→+∞
→+∞
→+∞ →+∞
→+∞
⎫ ⎫
= +∞ ⎪⎪⎬⎪ ⇒ = +∞⎪⎪⎪ ⇒ ⎛⎜ ⎞⎟ = +∞
= +∞ ⎪⎭ ⎬⎪ ⎜⎜ ⎟⎟
⎝ ⎠
= +∞⎪⎪
⎭
On a donc :
( )
2 2
2 2
lim lim lim 1
ln 4
2
X X
x X X
x e e
X X
→+∞ x →+∞ →+∞
⎛ ⎞
⎜ ⎟
= = ⎜ ⎟ = +∞
⎜ ⎟
⎝ ⎠
.
( )2
lim
x ln x
→+∞ x = +∞
N°86 page 173
1. VRAI
Pour tout entier naturel n non nul, on a :
( )1 1n ln 1 1( ) 1 ln 2 ln 2
fn = × + = × =
On en déduite donc que pour tout entier naturel non nul n, le point A 1; ln 2 appartient à ( )
la courbe Cn.
2. VRAI
On a d’abord : u1= f1( )2 = ×21 ln 1 2( + )=2 ln 3. Puis : pour tout entier naturel non nul n, on a :
( )2 2n ln 3 2 ln 3 2n1 1 2n1
n n
u = f = × = × − = ×u −
On en déduit immédiatement que la suite ( )un est une suite géométrique de raison q=2 et de premier terme u1=2 ln 3.
3. VRAI
Pour tout entier naturel non nul n, on a :
( ) 1 ( ) 1
' ln 1
1
n n
f n x n x x x
x
= − × + + ×
+
D’où : ( ) 1 ( ) N
0 0
' 0 0 ln 0 1 0 1 0
0 1
n n
f n n −
= =
= × × + + × =
+ .
Ainsi, le coefficient directeur de la tangente au point d’abscisse 0 est toujours nul : la tangente est horizontale.
4. FAUX
Pour tout entier naturel non nul n et tout x dans l’intervalle [ ]0 ; 1 , on a :
( ) ( ) 1 ( ) ( ) ( ) ( )
1 n ln 1 nln 1 nln 1 1
n n
f + x − f x =x + x+ −x x+ =x x+ × −x
• x≥ ⇒0 xn ≥0.
• x≥ ⇔ + ≥ ⇔0 1 x 1 ln 1( +x)≥ln1⇔ln 1( +x)≥0.
• x≤ ⇔ − ≤1 x 1 0.
En définitive, pour tout x dans l’intervalle [ ]0 ; 1 , on a : xnln(x+ × − ≤1) (x 1) 0, soit ( ) ( )
1 0
n n
f + x − f x ≤ .
N°90 page 174
1. Soit a un réel quelconque fixé.
Pour tout réel x strictement positif, on a :
( ) (ln ) 1
fa x x a
= + ×x D’où :
( )
( )
0 somme
0
0 produit
0 0
0 0
0
0 0
lim ln
lim ln
lim 1
lim ln lim1
x x
x x x
x x
x
x x
x
x a a a
x a x x
→>
→>
→> →
>
→>
= −∞⎫ ⎫
⎪ ⎪
⇒ + = −∞⎪
= ⎬⎪⎭ ⎪⎬⎪ ⇒ ⎡⎢⎣ + × ⎤⎥⎦= −∞
= +∞⎪⎪⎭
0 ( )
0
lim a
x x
f x
→>
= −∞
On a aussi : a( ) ln
x a f x
x x
= + . D’où :
( ) somme
lim ln 0 croisssance comparée
lim ln 0
lim 0
x
x x
x
x a x
a x x
x
→+∞
→+∞
→+∞
= = ⎫⎪⎪⎬⎪ ⇒ ⎛⎜⎝ + ⎞⎟⎠=
⎪⎭
( )
lim a 0
x f x
→+∞ =
2. La fonction f est dérivable sur \*+ comme rapport de deux fonctions dérivables sur cet intervalle et pour tout réel strictement positif x, on a :
( ) ( )
2 2
1 ln 1
ln 1
a'
x x a
x x a f x
x x
× − + × − − +
= =
( )
*
2
ln 1
, a' x a
x f x
+ x
− − +
∀ ∈\ =
3. Comme x> ⇒0 x2>0, le signe de fa'( )x est celui de −lnx a− +1. On a : −lnx− + ≥ ⇔a 1 0 lnx≤ − + ⇔ ≤a 1 x e− +a1.
On en déduit immédiatement :
• Pour tout réel x de ⎤⎦0 ;e− +a1⎤⎦, on a : fa'( )x ≥0 et la fonction fa est croissante.
• Pour tout réel x de ⎡⎣e− +a1;+ ∞⎡⎣, on a : fa'( )x ≤0 et la fonction fa est croissante.
On en déduit immédiatement que la fonction fa admet un maximum en xa =e− +a 1 et on
a : ( ) ( 1) 1
1 1 1
ln a 1 1 a
a a a a a
e a a a
y f x e
e e e
− +
−
− + − + − +
+ − + +
= = = = = .
La fonction fa admet un maximum en xa=e− +a1 et on a : ya= f x( )a =ea−1.
4. Comme on l’a vu précédemment, on a : a ( )a 1a1 1 a
y f x
e− + x
= = = . Ainsi, le point
( a; a)
A x y appartient à la courbe représentative de la fonction inverse.
Le point A x( a;ya) appartient à la courbe représentative de la fonction inverse.
A titre de complément, nous fournissons ci-dessous les courbes représentatives de quelques fonctions fa pour 1
a= −2, 0, 1 et 2. Pour une valeur de a donnée, le sommet de la courbe est noté Sa. En bleu, on a fait apparaître la partie de la courbe représentative de la fonction inverse correspondant aux abscisses strictement positives.